Les fruits c’est de la vie.

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Dans le milieu des personnes qui cherchent à développer le bien-être et l’alimentation saine afin de ne pas grossir, j’entends souvent parler des jus de fruits comme le faux ami.

Le raccourci qui voudrait que les jus de fruits ne seraient que du sucre est aussi infondé que de dire qu’il faut éliminer les sucres ou les matières grasses de notre alimentation. Ces principes excessifs sont totalement dogmatiques et ne reflètent pas l’idée d’une alimentation saine. Car ce qui est important dans l’alimentation c’est le plaisir, et quand on peut joindre le bon avec le juste, alors on trouve l’équilibre fondamental qui est valable pour toutes les disciplines de la vie.

Si l’on pense que ce qui reste d’un jus de fruit que l’on a pressé avec plaisir et amour c’est uniquement du sucre et bien on se trompe. Le nectar que l’on récupère de notre fruit c’est déjà le plein de vitamine, car les fruits sont gorgés de ce précieux cocktail de super aliments indispensable à notre énergie de vie, le meilleur pour la bonne santé de notre corps est le petit plus de bonheur qu’on y a mis en le faisant. C’est l’amour !

Vous pouvez vous faire des repas équilibrés et mesurer les quantités pour ne pas grossir, mais ce que vous risquez de vous récolter c’est du stress et de la peur. C’est le régime de vie le plus néfaste pour votre corps. Regardez vous dans le miroir et aimez vous, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire. Et si la personne qui vit avec vous ou ceux qui vous entourent ne voient pas cela, allons c’est que ce ne sont pas les bonnes personnes qu’il faut avoir pour vivre une belle vie épanouie.

Toutes les personnes sont belles ! ❤

Alors si vous aimez votre corps, mangez des Fruits crus, coupés, pressés, en cocktail de jus, fait avec un extracteur, en smoothie avec un blender.

Mais mangez des fruits, votre corps vous remerciera par sa bonne santé. 

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Les intelligences multiples

Le sujet du respect des intelligences multiples est le point d’orgue qui fait basculer une société qui irait dans le mur ou dans le bien-être pour tous. Le constat des écoles à plusieurs vitesses, élitistes, et viscéralement accrochées à ses notes, couleurs appréciations démotivantes, voir violentes, n’est plus à faire et malgré les discours, les choses tournent en rond. On ne verra jamais un poisson ou un éléphant grimper à un arbre et pourtant l’agilité du poisson dans l’eau n’est pas sujet à contestation, ou même la force brut de l’éléphant.
Nous Sommes tous intelligent et voici pourquoi:
 

Des applications pour méditer

Bannière méditation- planète protégée

La méditation est pour moi un outil essentiel au bon fonctionnement du corps humain. Comme beaucoup d’autres personnes, trop souvent j’ai négligé cette variable de l’équation qui permet d’accéder au bien-être. Ce petit moment qui peut varier de quelques minutes à plusieurs heures par jours, pour les grands adeptes de cette pratique, va sûrement changer la face du monde. L’approche que notre humanité va avoir avec notre futur sera grandement amélioré, grâce à l’équilibre émotionnel que peut apporter la méditation sur notre esprit. Car ce moment avec soi-même permet d’accueillir le calme en soi par des méthodes simples de focalisations sur notre respiration ou d’analyse de sensation dans notre corps. Des quantités expériences ont démontrés les bienfaits de la méditation sur notre corps, comme augmenter la créativité et la sérénité, améliorer la mémoire, faire baisser la tension artérielle et un meilleur équilibre du sommeil. La méditation permettrait même d’améliorer notre vie intime, si vous voyez ce que je veux dire 😉 et c’est une très bonne nouvelle car des études universitaire de Harvard et de Californie ont démontrées que la méditation permettait de rallonger notre espérance de vie en rallongeant le principe de reconstruction de nos cellules et de la matière grise de notre cerveau.

Souvent on peut se demander comment aborder la méditation dans notre quotidien et il me semble que l’on peut maintenant dans ce domaine, joindre l’utile et l’agréable grâce à des applies pour smartphone et tablette. j’en ai essayé plusieurs et j’avoue que quelques unes ont retenues mon attention.

 

la première c’est Néo, et son nom sonne assez bien avec mon état d’esprit, vous ne trouvez pas ? Cette applie est super bien faite pour plusieurs raisons majeurs:

Néo de biquette studio

  • Son interface soignée est très cool et zen et inspire au voyage avec les différents lieux proposés, comme les forêts d’Amazonie, les hauteurs de l’Himalaya ou encore la forêt de Brocéliande.
  • l’applie propose un premier parcours totalement gratuit (Amazonie)  et d’essayer les autres lieux sur des méditations de 6 minutes, puis permet de télécharger un lieu, sous la forme d’un périple complet avec des méditations de 6, 10, 20, 30 minutes sur 13 lieux différents par région. Ensuite on devra acheter une région complète pour 5,49 €  qui comprends au moins 7 lieux/ méditations . Il n’y a pas d’abonnement mensuel comme pour la majorité des autres applications, et l’achat de la régions est à vie. Plutôt cool !!
  • l’expérience sonore 3D est très immersive et d’une excellente qualité.

l’expérience à vivre en Amazonie qui est totalement gratuite, est juste à vivre ! J’adore cette applie !!

je vous met le lien de l’applie Néo de Biquette studio 😉 : Néo: l’applie de méditation

 

Une seconde applie qui a retenu mon attention c’est Mindful Attitude de la fondation d’entreprise MMA.

mindful attitude

Cette applie est malgré son style classique, très bien faite et bien fournie en méditations. Elle compte un nombre incroyable de médiation avec des thèmes comme: à la pause café, dans les transports, au bureau, en marchant etc… il y en a presque 40 qui vont de 5 à 20 minutes, ainsi qu’un mode pratique libre que l’on peut paramétrer sur le temps qu’on veut jusqu’a 24 heures !!!

Elle possède aussi un mode profil qui permet de voir le temps que l’on a consacré à la méditation et le nombre de séances que l’on a faites, ainsi qu’un graphique qui reprend nos impressions sur notre météo intérieure à la fin d’une méditation.

Mindful Attitude est pour moi, une application incontournable elle aussi, d’autant qu’elle est totalement gratuite !

Mindful attitude possède un site très complet sur une approche de la sérénité en entreprise avec des formations qui permettent d’accroître les performances et le bien-être.

Voici le lien vers le site: mindful attitude

Ces deux applications sont sur smartphones IOS et Androïd. Je reviendrais sur d’autres supports comme le net, les voyages audio et bien d’autres aspects dans le développement de la méditation, dans de prochains articles sur cette vaste thématique.

a bientôt…

Christophe.

Addictions. Le soin par l’amour.

Image parFoodieFactor de Pixabay
Image parFoodieFactor de Pixabay

Idées reçues

Les luttes contre les dépendances sont probablement les sujets de discussions les plus clivant car ils dépendent de convictions qui sont souvent faussées suivant que l’on se place à gauche ou à droite de la pensée de notre société. Moi évidemment je me positionnais dans l’idée que les addictions sonnaient comme une maladie que l’on pouvait « attraper » parce que la vie ne nous faisait pas trop de cadeaux et en rencontrant des personnes qui pouvaient nous pousser à devenir nous-même addictes et que par mimétisme, puis accoutumance, et par un terrain génétique (transgénérationnel) on pouvait tomber dans une addiction. Là c’est plutôt la vision de gauche on va dire, puisque la personne addicte se retrouvant en position de victime, alors que la vision de droite se plaçait plutôt du côté d’une forme de légèreté dans la vie de la part de l’accro, qui voulait simplement jouir de la vie en faisant un peu n’importe quoi, de sorte que à force de ne pas mesurer ses actes, la personne tombait dans les excès. Une société de gens de peu de valeur que l’on se doit d’éduquer comme des enfants pas sages et peu mesuré que l’on gérerait par condescendance.

Bien sûr il y a des degrés d’addictions et on pourrait ne pas vouloir comparer les différents niveaux comme celles du sucre, du café ou de la cigarette avec celle de l’alcool, le jeu ou la drogue. Mais pourtant les expérimentations plus rigoureuses poussent à revoir fondamentalement notre copie quant à l’approche de celle-ci et des moyens de lutter contre toutes les formes d’addictions en sortant des idées reçu.

prenons d’abord des cas un peu extrême basées sur des expériences de laboratoires sur des rats à qui on avait proposé de l’héroïne mélangée à de l’eau et un autre abreuvoir sans drogue et qui se ruaient sur le liquide toxique, souvent jusqu’à en mourir. Mais un professeur en psychologie, Bruce Alexander avait soulevé un problème énorme dans l’expérimentation sur ces rats, c’est qu’ils étaient laissés seuls dans une cage sans pouvoir rien faire d’autre que d’aller boire ce breuvage réconfortant, alors qu’en mettant des rats ensembles dans des cages plus confortables avec des jeux (balles, tunnels, etc…), tout en faisant la même expérience,les rats etaient beaucoup moins sujets à l’addiction à l’héroine ou cocaïne mélangée à l’eau. Les rats ne consommaient pas ou beaucoup moins que le rat seul et surtout ils ne devenaient pas accro et ne succombaient pas.

Des études, par la suite ont démontré notamment que des humains soumis à des stress de vie comparable à ceux qu’on pouvait faire subir aux rats de la première expérience, pouvait être très facilement accro. Par exemples avec les militaires américains revenant de la guerre du Vietnam dont 20 % de ces soldats étaient revenu héroïnomanes.  Ceux à qui on avait aidé à retrouver un équilibre familial stable, avec un bon travail avaient rapidement décroché de la drogue sans passer par un parcours de désintoxication et ce dans 95 % des cas.

prenons un autre exemples, celui de la nicotine des cigarettes, lorsque l’on a développé les patchs pour aider les personnes à arrêter de fumer, on s’est très vite rendu compte que ceux-ci etaient, selon l’agence sanitaire Américaine, efficace sur moins de 18 % des fumeurs.

Image parFree-Photos de Pixabay
Image parFree-Photos de Pixabay

Cultiver les liens sociaux.

Ce que l’on se rend très vite compte, dans les problèmes d’addictions à quelques substances ou éléments que ce soit, c’est que le fait d’être entouré est un élément essentiel dans le processus de sevrage et de guérison. Mais on ne fera pourtant pas de miracle et dans la forme de société dans laquelle on vit, ou l’instabilité économique des personnes et familles de l’ensemble de la population côtoient l’extrême richesse du tout petit nombre. Il est très important de comprendre que les situations enclins à faire tomber les personnes dans les addictions sont en perpétuelles augmentations et les moyens utilisés pour lutter contre celle-ci sont peu efficaces car le modèle de société ne veut admettre l’inévitable vérité: le modèle économique et idéologique ne favorise pas la valeur sociale.

Je sais que beaucoup de personnes se mobilisent pour aider et soutenir les personnes addictes grâce à des associations et du temps personnel par empathie, mais l’élément moteur de la lutte contre les addictions serait de véritablement privilégier la stabilité de vie de chacun et je crois que l’ensemble des croyances et lieux communs qui déterminent les politiques mené pour lutter contre ce fléau sont à côté de la plaque. Le manque d’audace intellectuelle et politique, le travail de certains groupes industriels à ne pas vouloir faire remonter l’information et créer le changement ne sont que les quelques premiers travaux qu’il nous faut accomplir pour pouvoir accéder à la stabilité des familles et des individus dans une société plus saine, qui se débarrassera du même coup de quantité d’autres problèmes comme la délinquance, la perte de sens, une véritable abondance équilibrée et le respect de tous.

Prodiguer du soin par du temps pour écouter et comprendre les personnes. Les aider en leurs donnant les moyens financiers et intellectuels de se maintenir dans la vie active comme un élément essentiel du groupe comme tout un chacun. Apporter des réponses logiques, pragmatiques et humaines, et ne pas toujours penser au marché seraient les trois premières marches vers un vivre mieux. Ces actions ne sont que de l’amour porté aux autres et nous en avons tous besoin.

L’attention c’est de l’amour, et il serait temps d’en donner vraiment pour le bien de nous-même et de tous, car n’oublions pas que l’autre c’est nous.

voici le lien qui m’a donné envie d’écrire cet article:

On a découvert les mécanismes probables de l’addiction, et ce n’est pas ce que vous pensez

la page wikipédia du profésseur Bruce Alexander qui a fait l’expérience de l’addiction sur les rats:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruce_K._Alexander

merci de m’avoir lu.

Christophe

Image parBess Hamiti de Pixabay
Image parBess Hamiti de Pixabay

 

Paradoxe de Fermi

 

Cet essai de la chaîne Ex Materiae qui voudrait répondre au paradoxe de Fermi : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? »  est très bien fait et très pertinent, n’en déplaise à certain qui voudraient répondre à la question au même niveau que la question est posé. Alors que nous savons qu’il faut obligatoirement monter le niveau d’exigence et de conscience pour y répondre.

Pour ma part il manquerait d’y intégrer la vision spirituelle qui voudrait que les dieux ne soient pas que des êtres qui auraient évolués au point que leurs technologies les feraient passer pour cela, alors que je pense qu’il n’en est rien en vérité. Car la vision temporelle d’évolution est extrêmement matérialiste, et selon quelques règles de la métaphysique: de ce que ce que l’on pourrait nommer véritablement dieu, ne serait pas la cause du tout mais son but. Ainsi pour moi ce niveau de conscience serait bien au-delà de nos modèles de pensés les plus complexes et incompréhensible à mon humble niveau.

merci à Ex Materiae pour nous proposer ce genre de video qui met du piment au niveau des neurones. 🙂

Tout va très bien messieurs, mesdames !

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Le rapport Meadows, dans les années 70, reposant sur un modèle de simulation informatique qui démontrait que la croissance débridée n’aboutirait qu’à la destruction de nos sociétés humaines. Les rapports du GIEC chaque années lors des COP, (ces rencontres internationales démontrant le peu de pouvoir qu’ont les politiques écologiques et sociales, car inopérantes), depuis au moins 24 ans. Les alertes des différentes ONG: Médecins sans frontières, Greenpeace, Bloom, L-214, sea shepherd Emmaus, et tant d’autres que je ne saurais énumérer tant il y en a et qui font notre déshonneur en tant qu’humanité.

Toutes ces informations, rapports, et groupes d’études démontrent très simplement que la croissance débridée que nous vivons dans nos sociétés nous mène au suicide de civilisation. Et  je n’entends de la bouche des senseurs qui donnent la direction de nos pays, que quelques mots: compétitivité, croissance, rigueur budgétaire, dette, mais  jamais solidarité ( qui ne veut pas dire forcément aumône comme c’est souvent perçu, mais être ensemble), entre-aide, mieux vivre. Je n’ai jamais vu de projets d’ampleurs qui auraient véritablement impliqué l’ensemble des citoyens, à la prise de conscience du changement de civilisation qui nous attend, a part quelques plans de financements qui pourraient tout juste donner des signes que les groupements « intellectuels » auraient pris conscience de l’envergure du problème. Pourtant des jeunes personnes, enfants et jeunes adultes eux ont compris que l’avenir qu’on leur préparaient serait loin d’être magnifique. Et bien que les sociétés humaines n’ont jamais été aussi riches qu’aujourd’hui et les niveaux technologiques atteint sont tout simplement incroyables, profite-t-elles réellement à l’ensemble ? y’a-t-il véritablement équité entre les êtres et les peuples ?

Nous en sommes là ! Par irresponsabilité ou par paresse politique. Nous avons laissé à d’autres le soin de décider à notre place.

Souvent, les réponses que j’ai entendu de nos élus, c’est qu’ils s’alignaient sur ce que voulait les gens, le peuple. Et que si le peuple ne voulait pas de plan qui rétablirait l’équilibre écologique, alors on ne pouvait l’imposer par la force. C’est se cacher derrière des écrans de fumés et d’ignorance, car comment pourrions-nous savoir ce qui se passe et ce que nous devrions faire, si toute l’information transmise aux citoyens du monde est biaisé par des choix commerciaux ? Comment pourrait-on imposer des idées d’équilibres de la planète quand on fait vivre une large majorité de personnes dans la servitude ou la misère.

Une bonne partie des gens ne sont pas ignorant des problèmes liés au modèle de société dans lequel ils vivent, mais le poids des inégalités sociales ne leur permettent pas d’accepter les déséquilibres qu’on voudrait encore leur faire subir au nom de la bien-pensence écologique, même si ils savent que le modèle serait mortifère.

Ce constat je le fais en toute connaissance de cause et j’ai commencé à revoir ma relation avec mon mode de consommation. Mais même si j’ai pris conscience qu’il fallait que je change ma manière de consommer et que j’ai pris certaines mesures, comme manger plus local et beaucoup moins de viande et produits d’origines animales. Même si je gère mes déchets recyclables et que j’essaye le plus souvent possible d’acheter des produits et des appareils recyclés, j’avoue arriver à une limite économique, car la vie et notamment les produits de proximités demeurent plus chers que ceux des grandes surfaces venant souvent de très loin. Pourquoi ? Ceci est totalement injustifié et relève de choix politiques sur les acteurs de l’industrie de consommation (publicité, niveau de charges plus élevés pour les plus petites structures, déséquilibre des impôts, etc…).

Les économies que je pourrais faire en consommant moins d’énergies sous quelques formes que ce soit sont aussitôt avalées par des hausses d’impôt sur l’énergie, souvent peu justifié au regard de ce à quoi cet argent devrait servir.

Je prétends, comme beaucoup d’autres personnes être à peu près lucide des problèmes de surconsommations énergétiques et du réchauffement du climat et j’adhère totalement au fait qu’il nous faut dès à présent revoir nos modèles de vies, mais même si je ne connais pas véritablement l’impact écologique et l’empreinte énergétique que je produis, j’avoue au regard d’autres personnes que je vois surconsommer de manière frénétique, ne pas être de leur niveau, et c’est tant mieux. Je souhaite réellement que cette année 2019 marque un véritable début de prise de conscience de l’impact de chacun sur le climat et il ne suffit plus, par exemples de dire aux gens de faire attention à la planète et en même temps prendre l’avion dix fois par ans ou de systématiquement passer ses vacances à l’étranger. je vois quantité de travail pouvant se faire de son domicile et un nombre incalculable de moyen a même en oeuvre pour faire des économies de toutes sortes. L’heure est clairement à l’humain de passer dans l’âge adulte et de commencer à protéger son prochain.

Voici un petit dessin animé qui illustre bien que souvent les adultes ne sont que des enfants dans l’insouciance et que certain adolescents ont déjà compris les enjeux de demain.  Celui-ci a été réalisé par des étudiants de l’école des Gobelins, à Paris et se nomme Thermostat 6. Bravo pour leur lucidité. 🙂

 

et pour aller plus loin dans la prise de conscience: La planète est-elle (vraiment) foutue ? Un film en deux parties qui dresse un constat assez alarmant des problèmes climatiques qui avancent vers nous.

Nous, la conscience.

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Pour ce début de nouvelle année, j’avais envi de faire un article sur les méthodes pour arriver à obtenir ce que l’on souhaite. On souhaite a tous nos amis et nos familles des voeux de réalisations ou de bonheur, santé et prospérité. Mais ce que nous ne savons pas forcément, c’est le degré d’interaction sur nos propres souhaits. Nous avons les moyens personnels d’obtenir ce que l’on souhaite et je me propose de vous l’expliquer, afin que vous puissiez l’appliquer et obtenir ce que vous souhaitez.
Evidemment cela demande une certaine forme de rigueur dans la vie, mais pas que. 😉
La conscience, l’outil absolue de création est partout !
Cette phrase peut sonner comme hautement religieuse, mais ce serait faire une confusion qui enferme la majorité des personnes dans des schémas qui semblent se disloquer peu à peu. Car je l’ai souvent précisé, mais ce mot « conscience » décrit pour moi l’ensemble de tous les phénomènes de créations que l’on ne peut expliquer autrement que par l’action de la vie, le tout, le créateur, l’univers, la matrice, le divin, dieu, etc… Et c’est ce qui nous rassemble tous absolument.
C’est un processus de raisonnement et de résonance créateur qui se manifeste partout et en tous points de notre univers, de l’infiniment petit à l’absolument grand.
La conscience est absolument partout, et il convient de l’analyser en tant que telle, et ceux qui pensent qu’il y aurait un endroit où elle ne se trouverait pas, se trompe. 
Elle est de tous points de vues et de toutes circonstances. Elle est dans la création comme dans la destruction. Elle est dans l’amour comme dans la peur. Elle est dans l’audace, comme dans la timidité. Elle est dans le champs de fleur, comme dans le baril de désherbant. Elle est aussi dans la voix du peuple qui réclame de la justice, comme dans celui qui réclame toujours plus de pouvoir et d’argent.
Il est donc temps d’en concevoir et comprendre les règles, car comme tout système, la conscience fonctionne avec des mécanismes et des règles relativement simple.  Le plus simple et inné des mécanismes de la conscience c’est celui de l’intention couplé à l’action:
Nous les êtres humains, sommes des individus créateurs de la conscience. Ce qui veut dire que nous avons le pouvoir de créer toutes choses qui nous entourent et qui font notre réalité très concrète. L’intention est le point de départ de la création. Si nous ne posons pas une intention la plus claire possible, alors il ne se passera pas grand chose dans l’élaboration de nos désirs. Ainsi si nous désirons fonder une famille, ou créer des objets, ou partir à l’aventure et voyager, il convient dans un premier temps d’en faire la demande à soi, l’univers etc… de manière la plus claire possible. Et j’aimerais vraiment être très insistants là-dessus car tout part de là. 
Nous pouvons demander n’importe quoi, même l’impossible et l’obtenir, à partir du moment où nous sommes prêt à accepter cet impossible comme réalisable, alors rien n’est impossible. La réalité n’est souvent pas ce que nous croyons qu’elle est: rigide et très réglementé et je vous invite à aller regarder vers les anciennes connaissances Toltèques par exemples ( cf: Les Quatres accords Toltèques. de Don Miguel Ruiz) pour essayer de comprendre ce qu’est la réalité. A partir du moment ou l’on défini une limite à la réalité, alors cette limite est réel. Et comme nous vivons dans un système « collectif », nous créons aisément nos propres barrières et enferment. ( j’ai mis collectif entre parenthèse, car c’est une vision qu’il convient de calibrer et d’expliquer, mais ce n’est pas le but de cet article et j’y reviendrais donc dans un autre article).
Donc la première étape c’est l’intention, ensuite nous devons impérativement passer à l’action, car l’action va marquer le point de départ et d’arrivé afin d’obtenir ce que l’on souhaite. c’est comme si on déterminait un segment dans notre vie qui matérialiserait tout ce que nous pouvons faire pour arriver à notre but. C’est très important de bien marquer le début par l’action, même si cette première action n’aboutira pas forcément à l’obtention de notre souhait, car si nous ne le faisons pas, notre souhait reste à l’état d’idée et donc ne va faire qu’encombrer notre chemin de souhaits. C’est un peu le problème de notre époque, d’ailleurs. Nous voulons constamment de nouvelles choses et nous pensons en permanence à de nouveaux buts sans mettre en place les moyens nécessaires à leur réalisation, ce qui produit une inefficacité à voir se créer les choses que l’on désire et nous créons une forme de confusion de la réalisation de nos souhaits.
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Les étapes suivantes sont sûrement les parties les plus complexes à admettre et à accepter d’ailleurs, car elles relèvent d’un niveau de foi qui tarde à prendre son essor en France, à causes de concepts matérialistes très présents ici. Sûrement à cause de l’éducation cartésienne et à la méritocratie ambiante, dès le plus jeune âge. (mais là aussi c’est un sujet que j’ai déjà abordé et qu’il convient de bien comprendre. j’y reviendrai dans d’autres articles tant il est important.)
Il faut déconditionner le lâcher prise, le détachement et la confiance.
Cela à l’air fantaisiste ou même un peu « Bobo spirituel », mais c’est très concret, et nous vient même de la crème des concepts scientifiques. Et en vérité, ces outils sont utilisés intuitivement par la majorité des « trouver » ou des réussissant. 
Les plus grands scientifiques, les personnes qui ont le mieux réussi dans les affaires, ou les plus grands artistes, ont réussit à déconditionner ces trois centres de la pensée intuitive avec des méthodes propres à chacune de ces  personnes. Ils ont assurément su se libérer des carcans habituels des fonctions éducatives classiques. Pour dire les choses plus simplement: Vous n’apprendrez pas, pour le moment, à l’école à déconditionner ces trois centres plutôt marqué par le « cerveau gauche » car ils relèvent d’idées pouvant être prises comme farfelues, qui n’ont pas encore leur place dans les programmes éducatifs. 
 
Ces concepts, je les ai appris de l’un de mes mentors de la pensée créatrice et ce n’est pas une personne qui écrit des livres ou qui donne des conférences sur le sujet de la loi de l’attraction. Il serait même son antithèse, puisqu’il s’agit de Philippe Guillemant, le physicien du CNRS, un peu atypique, mais qui pourtant est en train de prouver et valider ses travaux sur la rétrocausalité (un concept qui décrit l’interaction constante entre le passé, le présent et le futur) sur le plan de la physique et de manière internationale. Il donne des méthodes très concrètes avec des témoins de validations qu’il explique être des synchronicités, ces coïncidences qui ont du sens et seraient là pour jalonner le chemin afin de nous assurer que nous serions sur la bonne voie. Ce serait un peu comme si notre sur-moi nous faisait coucou de temps en temps.
Philippe Guillemant nous explique que pour développer la confiance il convient de sortir des sentiers battus. Pour vivre le détachement il faut accepter le changement comme un élément qui fait partie du parcours et pas un coup de sort ou un revers de la vie. Et enfin développer le lâcher prise revient à laisser agir les choses et ne pas entrer en oppositions avec tout n’importe quoi.
Il y a quantité de proverbes anciens qui démontre que les philosophies ancestrales avaient déjà intégrés ces choses comme sagesses. Celle qui me vient là, à l’instant c’est ce proverbe Soufi qui dit: «  Survit si tu veux pouvoir te battre demain ! » Qui est clairement un message sur le lâcher prise. Laisser vivre les choses quand on semble ne plus avoir de solution que par un moment de détente et de laisser agir.
 
Sortir des sentiers battus pour pouvoir développer la confiance, c’est faire face sereinement aux choses nouvelles qui ponctuent notre vie. c’est une faculté d’adaptation qui permet d’évoluer plus facilement face aux problèmes que l’on rencontre et c’est clairement l’une des vertus des personnes qui réussissent dans les affaires. Pourquoi ne pourrions-nous pas intégrer ça dans l’ensemble des situations qui ponctuent notre vie ?
Enfin le détachement, c’est la faculté de laisser glisser les coups de la vies et de surfer sur la vague de la réussite sans craindre la chute possible et accepter de surmonter la difficulté sans bloquer, pour permettre l’émergence des bons moments ou des bonnes surprises qui pourrait y avoir derrière. 
C’est sûrement des traits que l’on à pu remarquer chez les personnes qui manques un peu de souplesse face aux coups du sort et qui en général, le rabâche comme une croix qu’ils portent ou qu’ils aiment a se faire plaindre devant les difficultés qu’ils vivent. Bien souvent ces difficultés sont bien réelles, mais ne les surmontent pas très bien, ou par choix car cela donne un goût à leur vie et donc du sens, même si c’est un goût amer, ou par nécessité, ne faisant pas très souvent appelle à leur intuition ou ne l’écoutant pas, ce qui fatalement conduira vers des tracas jusqu’a des catastrophes. 
Les personnes trop objectives par exemples ont tendance à penser trop rationnel et ne savent pas suffisamment rêver afin de mettre en place des chemins de vie mentaux beaucoup plus agréable. En gros ils ne voient que le négatif et donc le sur-moi, ou l’univers se charge de leur fournir les difficultés qu’ils passent leurs temps à imaginer. J’ai très souvent discuté avec des gens qui ne savaient pas regarder la vie autrement que par le malheur, et qui cumulaient les confrontations et les soucis de leurs vies. Ils ne le font absolument pas exprès, même si parfois on pourrait en douter. C’est simplement qu’ils ont un modèle unique de réalisation par le malheur.
Du malheur, nous sommes tous appelés à en traverser un moment donné. Nous allons tous perdre des proches ou nous risquons tous chaque jours d’avoir un accident ou des problèmes, mais une chose est sûr: si ont ne conçoit la vie que par les problèmes ou si nous sommes sûre qu’un truc terrible va nous arriver, alors il adviendra.
Il y a un autre concept que je n’ai pas abordé, c’est le fait de vivre des malheurs lorsque l’on pose des intentions dans notre vie, mais que nous n’écoutons jamais notre intuition à faire les choses qui pourrait nous permettre d’attendre notre rêve. Alors la vie se charge de nous fournir les embûches afin de nous faire comprendre que nous empruntons les mauvais chemins. Cette situation peut être traîné toute notre vie, c’est par exemples le syndrome de la personne qui veut absolument se réaliser dans le commerce et qui aime les livres, mais qui va ouvrir une boulangerie alors qu’il ne mange pas de pain. Cela peut paraître un peu gros et j’ai volontairement pris une caricature, mais cela existe et ce sont des personnes si peu intuitives, qu’elles vont vivre toute une vie de galère, alors qu’ils auraient pu vivre une vie rêvée.
Faites essentiellement des choses qui vous plaisent dans la vie et vous pourrez concrétiser n’importe quel rêve et écoutez-vous le plus souvent possible lorsque survient une idée inattendue. je peux vous assurer que la conscience se chargera de vous proposer de belles choses pour votre vie.
j’aime beaucoup l’idée que certaines personnes comme Jim Carrey notamment avance, que la vie serait comme un grand jeu grandeur nature, un peu comme un jeu video. Tant qu’on s’y amuse tout va bien. Je crois que toutes ces personnes qui cherchent à spiritualiser la vie, telle que Wayne Dyer, Jiddu Krishnamurti, Bruce Lee, Neal D. Walsch et tant d’autres, qui n’ont pas eut des vies sans embûches et qui pourtant ont toujours offert une vision éclairée et à dominance positive de la vie, ont su en leur temps utiliser les outils que décrit Philippe Guillemant. ils ont développé leur lâcher prise, leur détachement et la confiance qu’ils ont ou qu’ils avaient en la vie. Et ils ont tous pu dire un jour que dans la vie, rien n’est impossible et souvent même il suffit de tendre la main pour voir se présenter une merveille.
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Les époques du changement sont maintenant sans équivoques et les personnes s’animent d’une ferveur à créer qui dépassent mêmes mes intuitions et mes envies. Je connais des personnes incroyables qui savent vivre le moment présent avec une grande facilité, je ne saurais trop vous conseiller une personne comme Lulumineuse, qui est une vraie héroïne dans ce domaine.
 La pensée générale ne fait plus insulte à l’intelligence et nous voyons bien plus de personnes qui témoignent de leurs volonté à faire valoir de super trucs et de grands projets pour notre humanité et notre planète, et à enfin être des personnes et des citoyens responsables. Des gens qui font entrer l’humanité dans l’âge adulte.
Les nouvelles idées qui feront avancer le monde de demain, plus les outils intuitifs pour les réaliser feront une alchimie de la vie du plus bel effet.
Je le dis souvent, il ne faut pas forcément lutter contre le mauvais pour le voir disparaître, il faut juste ne pas s’y intéresser pour voir ces choses mauvaises, d’un autre temps, ou mal pensés disparaitre.
 
Vivez des bons moments de bonheurs ou de plaisir pour que cela touche l’ensemble des personnes dans le monde, à partir du moment où ces sensations sont bienveillantes et ne sont pas des outils pour nourrir la jalousie ou des sentiments négatives, cela ne peut pas faire de mal à l’ensemble.
Lorsque sous ma douche bien chaude, je ressens ce moment de bonheur et de plénitude d’être, je me dis que pour que ma vie soit plus belle encore, il me suffit de tendre la main. 
Moi qui vis le bonheur de manger à ma faim tous les jours, je sais qu’un jour, l’ensemble des êtres humains jouiront de ce bonheur et pour cela il suffit de penser à eux et de leur tendre la main.
Lorsque je peux jouir du confort autour de moi et que je peux créer avec joie et plénitude, je sais que par ces mots que je crée et ce bonheur que je partage, je joue ma note et je leur tends la main.
Christophe, le 9 janvier 2019.
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On peut tous devenir des humains meilleurs