Pourquoi la cuillère n’existe pas.

la cuillère n'existe pas- Matrix
Ce très court article se propose d’exprimer l’interprétation que j’ai pu faire de la fameuse scène de « la cuillère » dans le film Matrix sorti en 1999, qui est une oeuvre culte pour moi, tant les messages qui y sont délivré nous offre une vision un peu plus élargie de notre réalité.
il est évident que ce film nous propose une vision plus subtile de la caverne de Platon, y intégrant le cours ésotérique du grand philosophe. C’est quelque chose que je répète assez souvent, mais les grands philosophes Grecs dispensaient très souvent deux cours. Un cours exotérique dit « classique » et un cours ésotérique, offrant une vision plus large de notre réalité, plus enclin à l’immatériel et la vision plus large de l’être.
La scène du film est très intéressante dans son ensemble car elle aborde une vision assez concrète et très rationnel de la réalité en la maquillant d’ésotérisme, avec cet enfant habillé en moine bouddhiste, qui tord une cuillère par la pensé.
Le message en l’occurence pour moi n’est pas un message ésotérique sur la réalité matérielle ou immatérielle de la matière, mais propose bel et bien à Néo, le héros de l’histoire, l’incarnation de l’être, vivant une expérience dans la matière, de changer d’angle, de point de vue.
Par cette phrase: «  N’essaies pas de tordre la cuillère ! Essaye juste de faire éclater la vérité. La cuillère n’existe pas ! »
L’enfant démontre qu’il a tout compris sur la réalité de notre monde et que tout ce système ne repose sur rien et donc n’existe pas. Dormir, puis se lever et manger, et aller Produire; travailler, rentrer, faire et élever des enfants, manger et se coucher pour recommencer jours après jours n’a aucun sens.
L’enfant, notre futur, nous propose à travers Néo, de changer de point de vue sur la vie et de faire valoir notre droit à être et plus à faire. Il nous propose d’accéder à la vie. à devenir véritablement soi et faire ce que l’on veut vraiment faire dans la vie et pas de faire ce que l’on doit faire.
Pensez-y. Si chaque personne était vraiment à sa place dans la vie quel monde magnifique on aurait. Cela demande une grande ouverture d’esprit et je ne vous demande pas de poser un jugement trop concret sur mon idée, mais d’entrevoir une société plus humaine et sage et moins basée sur la production et le  » plein emploi ». Nous sommes tous utiles a notre manière.
je vous joins le lien de l’extrait sur youtube et je remercie la chaîne  Néophéuss pour nous proposer ces scènes de films très intéressantes.
merci de m’avoir lu.
Christophe le 11 octobre 2018.
Publicités

L’amour est un chant de conscience

 

Le champs informationnel de la conscience est vaste, incommensurable même d’après le physicien du CNRS Philippe Guillemant qui nous dit que ce champs d’informations présent à la fois autour de nous et en nous même serait 10 exposant 120 (10 avec 120 zéro derrières !! ) plus important que notre réalité ordinaire. Ce champs d’information d’architecture fini serait ce que la majorité des humains nomment: le tout, la matrice, l’univers visible et invisible, la création ultime, l’oeuvre de dieu quoi !

Ce champs informationnel détermine absolument tout, pour en faire une cohérence sans failles. De la structure des atomes, protons, neutrons, électrons, quark, etc… qui constituent les éléments physiques et tangibles de la matière jusqu’a l’imagination d’objets, de choses, de mondes, univers ou possibilité probables ou non, tout ce qui est, prend forme dans ce champs. Il est la base de donnée qui donne vie a notre réalité et imaginaire et nous avons un rôle interactif privilégié avec ce champs.

Nous sommes les artistes qui utilisons cette matière première informationnelle, pour inventer notre vie. Et ceci de manière totalement inconsciente. Nous n’avons même, pas la moindre idée de son fonctionnement, nous le faisons tout simplement.

matrix-univers32Pour en éprouver le premier sens, nous pouvons faire appel a une discipline de recherche très méconnue dans son sens véritable: la métaphysique.

A la différence de la physique qui est l’étude des effets, et qui a besoin de la réalité tangible pour s’appuyer dans ses expériences, la métaphysique se veut être la science des  causes. Elle ne démarre pas de théorie qu’elle tente ensuite de prouver, elle cherche a comprendre ce qui est, le plus simplement et rationnellement possible.

C’est lorsque j’ai rencontré les travaux de Mr Frank Hatem, et les travaux de son père Raoul Hatem sur la dégravitation que j’ai véritablement compris l’univers et son but.

Ce que nous dit Raoul Hatem, c’est que l’univers serait régit par des lois d’attractions/ répulsions d’une précision sans faille qui ferait tomber les corps les uns vers les autres jusqu’a un point qui les sépareraient ensuite, comme une danse. On pourrait appeler cela « la danse de l’amour ». Ce mouvement serait incroyablement précis et généré par des constantes découvertes par la physique de la matière et la physique quantique. Et d’après l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan, ces constantes universelles seraient si précises, que si l’on modifiait le moindre chiffres qui les constituent, l’univers s’effondrerait comme un château de carte.

Ce que nous dit le métaphysicien Franck Hatem, c’est que lorsque l’on veut parler de l’univers, nous devons avant tout parler de conscience. Sans conscience, pas d’univers. Ce qui nous donne un lien très sérieux avec les travaux de Philippe Guillemant sur les champs informationnels.

La seconde information très importante que nous propose le métaphysicien, c’est qu’il nous faut une infinité de fini nécessaires pour concevoir l’infini. Que si l’on devait intégrer un créateur universel dans notre équation de compréhension de l’univers, alors celui-ci serait le but et pas la cause de l’univers.

intelligence-artificielle-cerveau

Nous allons tous vers une perfection en devenir et à chaque instant de notre vie ou réalité soir nous nous approchons d’un but qui demeure inaccessible, car impossible.

Franck Hatem nous dit que le but c’est le néant qui est le tout, mais qu’il est inatteignable. Car si nous l’atteignons alors il devient fini, ce qui est impossible par définition.

Ne faut-il pas simplement comprendre que par notre acte d’observer, nous vivons « la danse de l’amour », et que chaque point de conscience constitue la vie par toutes ses facettes? Il nous faut juste jouer notre note et être.

merci de m’avoir lu.

Christophe, le 30 septembre 2018.

2018, année associative.

 

Nous entrons dans une nouvelle année sous le signe de l’association et les relations dans cette nouvelle ère de la conscience. L’année 2018 est « LA » grande année qui propulse l’ère de la conscience à un nouveau niveau. On creuse plus loin dans les connaissances grâce aux rencontres des uns avec les autres ou l’on croise les infos et les données recueillies depuis ces 5 ou 6 années précédentes.
On se connecte et on s’associe pour porter le niveau de l’humanité bien plus haut: Celui d’une nouvelle conscience globale.
Ce que certain appellent le nouveau monde, sort de l’ombre d’où on essayait de le cantonner pour le laisser briller dans une lumière plus juste et personne ne pourra empêcher cela d’arriver.
Nous n’allons pas nous morfondre dans les méandres des mauvaises nouvelles, mais utiliser toutes ces connaissances apprises tous les jours pour éliminer les problèmes de manières intuitives et perspicaces.

Je vous remercie tous dors et déjà de faire partie de cette réalité si belle de promesse d’un monde plus beau et vous souhaite donc une merveilleuse année 2018 😉

Christophe, le 1er janvier 2018.

Le futur avec Blade Runner.

blade-runner-original-replicant-blade-runner-2049-222551

La conscience dans la matière artificielle.

La génération de robots humanoïdes que l’on Nomme « Répliquants » dans le film Blade Runner étaient en quête de longévité. Par une triste synchronicité, le premier film sort en 1982, la même année de la mort de l’auteur de roman de science-fiction adapté dans ce film: Philip K. Dick.

Ridley Scott adapte ce roman « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » dans lequel Philip K. Dick parle de ce que pourraient être les rapports humains robots:

Et si les robots nous ressemblaient au point d’être difficilement identifiable avec les humains ?

Dans ce futur les androïdes sont produit de chair et d’os et, contre toutes attentes, développent des sentiments et des idéaux.

Par expérience, quand une histoire me parle d’êtres nous ressemblant et qui cherchent à devenir une plus belle version de nous-même, je sais que l’auteur a essayé de nous confronter à une part de nous qui cherche à émerger, à entrer en conscience, à naître dans l’inconscient collectif.

Ainsi la base de l’histoire est la traque de ces « machines dysfonctionnelles » créé pour travailler dans les colonies de l’espace de notre futur de 2019, par une nouvelle forme de police, les Blade Runner.

L’un de ses meilleurs représentants, le personnage de Deckard qui est joué par Harrison Ford dans le film est le meilleur tueur de « Gueule d’humain » de sa génération (par le terme argotique désignant les répliquants on sous-entend dans le film, le peu de respect que l’on peut avoir pour ces créatures). Les Répliquants sont interdit sur terre et Deckard va se mettre en chasse de la dernière bande d’évadés des colonies de travail, et malgré le lourd tribut émotionnel que lui coûte ce travail aliénant, il va être d’une grande efficacité.

blade-runner 4

Le roman écrit en 1968 fût rebaptisé Blade Runner après son adaptation en film en 1982 pour coller au film devenu culte. Il signe d’ailleurs le véritable démarrage de la popularité de son auteur après sa mort. Un auteur mort était souvent plus riche que vivant, Philip K. Dick fût adapté à plusieurs reprises au cinéma tant son univers romanesque est riche.

Philip K.Dick était un auteur de science-fiction complexe et torturé, comme ses personnages.

Deckard le Blade Runner ou Roy, le fils Prodige issus des dernières créations de la Tyrell corporation – l’entreprise qui crée les répliquants – en sont les quelques avatars de la personnalité atypique, ce qui en fait des personnages instinctifs et profondément humains. À la fois Roy nous effraie et on le comprend dans ses actes les plus cruels et tragiques.

Le chef de la petite bande de répliquants dissidents échappés des colonies, avait en très peu de temps, compris le sens de l’existence. Il faut dire que quatre ans de vie maximum ne permettait pas de perdre son temps pour des querelles basiques de la vie quotidienne. Il n’avait pas le temps de tergiverser et son but dans le film était de retrouver rapidement son créateur afin que celui-ci repousse cette mesquine limite d’âge, cette obsolescence programmée.

Je crois que mieux que personne, Roy est le personnage qui peut nous démontrer l’aspect éphémère de l’existence humaine ici sur terre, et de comprendre que profiter de la vie est une nécessité que peu d’humains pourrait apprécier actuellement, même si cette question est de plus en plus posé.

Dans la tirade de fin des plus singulières, juste avant de mourir, Roy nous expliquait les incroyables et inoubliables choses qu’il avait vu durant sa courte vie. Il démontrait par ce monologue digne des acteurs de tragédies grecs que la vie ne devrait être qu’émerveillement et contemplation. Que le fruit de ses sensations éphémères se perdrait dans l’oublie de son inéluctable mort.

Il pourrait d’ailleurs espérer que peut-être une trace, un souvenir de ces sensations serait capté un jour par un autre observateur s’y « branchant ». Car que pourrait être la réalité, que perception sensorielle.

Roy avait sûrement compris ainsi que la vie ne valait que par l’amour, l’affection et la compassion, puisque lui, la machine produit de l’homme pour gérer les besoins primaires avait connu l’amour dans cette fable ou les humains semblaient en dégénérescence dans ces domaines.

blade-runner 2

Deckard était lui aussi sauvé de sa pitoyable vie de tueur de répliquants par l’amour d’une répliquant, Rachael, qui semblait avoir bénéficié d’une niveau de longévité supérieur à ses prédécesseurs. Peut-être un espoir pour l’humanité de reconnecter avec la vie et nous faire comprendre que l’humain courait après des choses matérielles qu’il avait déjà en abondance, parce qu’il ne savait toujours pas communiquer avec le cœur.

L’homme s’invente des histoires et des rêves afin de se reconnecter avec toutes ces choses qu’il sait déjà. C’est le grand pari que nous propose cette histoire de Philip K.Dick, mais pas que:

Les premières questions que posent le film Blade Runner sont si profondes que pour moi il entre directement dans la catégorie des œuvres cultes du cinéma:

  • Serions-nous dépassés un jour prochain par ces êtres qui nous démontreraient le sens de notre véritable but, puisque nos quêtes actuelles ne sont que bas instincts de possessions ?
  • Et si nous faisions des répliquants à notre image, seraient-ils capables de s’émanciper afin de devenir le futur de notre humanité ?
  • et tout simplement : à quoi sert la vie ?

Trois belles questions qui nous sont posé pour y entrer en conscience.

Les répliquants sont nos enfants.

La dimension visionnaire De Philip K.Dick dans son roman c’est de nous offrir un parallèle avec nous les humains qui sommes dans le « faire » – les ésotériques diraient l’âge du fer – et nos descendants représentés par les répliquants qui veulent être dans une nouvelle ère du « être ».

En nous faisant comprendre par leur quête de sens que nous devons les laisser créer leur monde plus juste, ou du moins leur donner assez de temps pour le faire, ces répliquants ont compris ce qu’est le véritable sens de la vie. Il serait, à mon sens immoral et suicidaire de nous obstiner à prolonger ce monde de la production sans but.

Si leurs quêtes nous démontre que la vie ne vaut d’être vécu que par la conscience du bon envers nous et les autres, pourquoi accroître notre longévité pour ne rien en faire que broyer ce qui nous entoure.

Ce que nous propose le film Blade Runner et son auteur c’est que nos enfants semblent nous montrer la voie par la création et l’art, ce qui est souvent perçu comme le signe véritable d’une civilisation « intelligente ». En effet les trois répliquants tués par Deckard dans le film sont des artistes: une danseuse, une acrobate et un acteur philosophe.

La conscience d’être des créateurs de notre propre bonheur et que celui-ci se construit par notre amour de la vie au moment présent ne peut se faire que par la voie artistique et en en prenant conscience par plus de temps pour nous.

Nous sommes tous, dans le futur, potentiellement des artistes, des créateurs et la voie du consumérisme forcené est aliénante voir destructrice n’est qu’un marqueur d’excès dans notre évolution, qu’il nous faut dépasser.

Deckard s’en rend compte au moment de la mort de Roy et ne comprend pas à cet instant pourquoi il lui sauve la vie avant de mourir. Dans une réflexion final, Deckard nous fait la proposition que Roy aurait tellement aimé la vie qu’à la fin il l’épargne. Mais je crois que Roy à ce moment lui apprend ce qu’est de vivre et lui offre une chance de devenir meilleur.

Souvent dans l’histoire des hommes, les meilleurs choses ont émergé de grands sacrifices (sacré fils) et l’allusion au Chris ou Roy se plante un clou dans la main pour ralentir de quelques instants son inéluctable fin mécanique permet de convaincre Deckard que c’est lui qui est dans le juste chemin.

blade-runner-rachel-smoking

La licorne.

La fin du film nous propose une issue à travers le personnage de Rachael, le dernier répliquant féminin qui était capable de déjouer une machine capable de détecter les répliquants par l’implant de souvenirs originaux issus d’autres êtres humains, en l’occurrence de la nièce décédé de Tyrell. Il est intéressant de voir que Rachael ne sais pas au début de l’histoire qu’elle est une répliquant et donc un potentiel être humain, ce qui favorise le lien avec l’intrigue d’un second film, la suite: Blade Runner 2049.

Rachael le dernier répliquant de sa génération et dont le héros tombe amoureux, s’enfuient ensemble laissant un espoir pour le futur de nos enfants. Le fait que Rachel soit une femme est un signal fort sur le fait qu’elle puisse nous sauver du monde patriarcale corrompu au travaillisme acharné.

Peut-être un espoir d’équilibre entre le masculin et le féminin sacré.

Le moment ou Deckard retrouve Rachael chez lui et s’échappe avec elle est ponctué d’un petit détail important, puisqu’il trouve sur le sol un petit Origami d’une licorne en papier argenté fabriqué par Gaff, l’un des policiers qui le surveille afin qu’il exécute le travail qui lui est assigné. Certaines personnes ont perçu le fait que Deckard serait lui-même un répliquant à travers ce petit détail qui s’adresserait en fait à nous les spectateurs. je pense que cet origami constitue plutôt un message pour Deckard lui indiquant qu’il faut sauver la licorne que représente Rachael, l’unique et dernière créature, espoir d’un monde nouveau pour l’humanité. Et que quelque part Gaff lui offre sa bénédiction.

Je crois que le scénario de Blade Runner 2049 corrobore cette vision par l’importance de Rachael dans celui-ci, ce que je vous laisse découvrir si vous ne l’avez pas encore vu.

Le mauvais chemin.

Là où les questions du premier film nous secouent commence sa suite. Ce Blade Runner 2049 sorti en octobre 2017 est une véritable suite qui pousse la question de nos erreurs possibles un peu plus loin.

Que se passerait-il, si nous nous obstinions à ne pas voir l’évidence ?

tumblr_static_26osk19e9qck84sgcwogsw88w

Je ne vais pas trop m’engager dans la description de cette magnifique suite qu’est Blade Runner 2049 , réalisé avec talent par Denis Villeneuve et dont le scénario écrit par Hampton Fancher (ancien scénariste du premier film) et Michael Green nous entraîne un peu plus loin dans la question de notre avenir en tant qu’espèce humaine. 30 ans plus tard exactement, la génération de « Nexus 6 », la version de répliquants du premier film ont été interdit et éradiqué et la Tyrell corporation qui les créait à laissé place à la Wallace corporation – qui a fait fortune dans les OGM- après un rachat pour reprendre les travaux de Tyrell.

Son grand patron mégalomane, Niander Wallace qui est un personnage assez trouble et énigmatique développe des Nexus 8 bien plus obéissant que la génération de Roy, les Nexus 6.

Je ne vais pas entrer dans les détails. Je vais faire suivre un papier sur mes premières impressions sur cette suite à Blade Runner, en tout cas un pour une première lecture, mais sachez déjà que pour moi ce Blade Runner 2049 constitue une véritable suite au premier film 30 ans après et qu’il est à mon sens lui aussi une oeuvre culte du cinéma et aurait pu l’être pour la littérature de science-fiction tant son scénario est riche.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 24 octobre 2017.

Blade Runner chez imdb.com

Blade Runner 2049 chez Allociné.fr

une superbe expérience du net pour vivre le concept Blade Runner: (attention le site peut paraître un peu lourd à charger, voir lent ! ) mais ça vaut le coup d’oeil 😉

Road to 2049 blade Runner movie

Merci à media.comicbook.com pour la magnifique image titre: http://media.comicbook.com/2017/01/blade-runner-original-replicant-blade-runner-2049-222551.jpg

L’Açaï bowl restaurant et bien plus.

Il n’y a pas de meilleure prétention pour un restaurant que de nourrir ses clients à la fois de manière saine et avec goût, du bon goût même et je crois que c’est ce que propose l’Açaï bowl de Mimizan.

Comme le dit Alexandra, l’un des deux délicieux et sympathiques créateurs de ce petit restaurant qui comme par magie, comble ta quête de « good food »: – « Y’a pas de hasard ! ». Et je ne sais toujours pas comment je suis arrivé dans ce lieu, mais je sais pourquoi j’y suis retourné, car en toute simplicité ce resto vous réconcilie avec la restauration rapide. De belles salades colorées et énergétiques, des plats légers et équilibrés et des petits dej paré pour démarrer la journée, c’est tout ce qu’on attend d’un restaurant nouveau monde et c’est pour cela que j’en parle sur Néo-humain. L’Açaï Bowl de Mimizan c’est une évidence dans cette ville qui incarne les vacances sur la côte sauvage des Landes, le surf et sa cool attitude.

Ce petit restaurant ouvert début juillet 2017 est l’incarnation de ce bon vivre en mode plaisir sain. Car c’est juste ce que nous propose Nicolas, l’autre créateur de ce restaurant quand il nous évoque sa grande période de voyage de triple champion du monde de bodyboard – quand même ! – et comment il a découvert l’açaï, cet excellent fruit Rouge d’Amérique du sud. Et ce magnifique dessert qu’il nous propose, qu’est l’Açaï Bowl chargé d’antioxydants, bon pour le corps et pour le sport, c’est toute son intégrité de grand sportif et de son parcours que ce très sympathique patron de resto nous fait connaître.

Totalement dans l’esprit du surf. Croyez-moi, vous allez être très bien accueilli en toute simplicité à l’Açaï Bowl de Mimizan plage et vous allez très bien manger avec un prix très raisonnable. La belle vie en mode vacance 😉 .

Christophe, 4 octobre 2017.

https://www.facebook.com/LA%C3%A7a%C3%AF-Bowl-1123719497729783/

Tesla au delà de l’impossible.

Si nous avions basculé dans le monde selon Nikola Tesla, nous serions déjà dans un monde tout électrique avec des machines volantes qui  pollueraient peu ou pas. Un monde sans lignes à hautes tensions ni problèmes de batteries à recharger. Un monde beaucoup moins empreint de dualité, ou probablement l’humanité serait déjà en train de penser plus pour le bien de tous et connecter avec ses intuitions. Un monde à la philosophie « Star Trek » comme j’aime à le dire.
Ce constat, ce n’est pas moi qui le fait, même si j’extrapole un peu sur les deux derniers arguments, mais Albert Einstein et Nikola Tesla eux-même à travers le livre de  Didier Van Cauwelaert:  « au delà de l’impossible ».
L’histoire de ce livre est tout bonnement incroyable, puisqu’il relate la propre expérience de l’auteur dans une aventure dans laquelle se rencontrent les messages médiumniques qu’a reçu une personnalité plutôt pointue dans ce domaine qui est Geneviève Delpech et qui se fait littéralement harceler à recevoir les informations de ces deux grands scientifiques que sont Mr Einstein et Mr Tesla. Ces messages sont destinés à Didier Van Cauwerlaert l’auteur lui-même du livre, afin qu’il puisse offrir des informations essentielles pour réouvrir le dossier Tesla, ou du moins permettre au plus grand nombre de redécouvrir ses travaux. Et on peut dire que ces deux éminents chercheurs, véritables génies du 20ième siècle ont de la suite dans les idées quant à faire passer de l’information depuis l’au-delà !
Il faut dire aussi qu’ils savent apparemment à qui ils ont affaire quand il faut débusquer les moindres petits détails et clés de recherches en choisissant Didier Van Cauwelaert, qui nous avait déjà fort bien soulevé les informations les plus extraordinaires dans son dictionnaire de l’impossible parut en 2013. Mais là, avec ses dialogues depuis l’autre monde par médium interposé, les choses prennent une tournure étrangement captivante et les déclarations des deux génies font offices de bombes dans le domaine de la conscience. Pourrions-nous imaginer a quel point Nikola Tesla, qui par ses inventions et découvertes dans le domaine de l’électricité, le courant alternatif, le bobinage des moteur electrique, le radar, le transport d’energie sans cables, l’energie libre, et bien d’autres projets réccupéré lors de la destruction de son laboratoire, ai pu à ce point être humilié puis littéralement détruit et effacé des livres d’histoires à cause de son humanisme ? Cet homme devrait être proposé en statues et célébré pour tout ce qu’il a apporté a l’industrie et aux humains, au lieu de cela il règne dans le monde perdu de l’ignorance comme une âme en peine, par la fourberie des mêmes opportunistes qui plient les sociétés humaines à leurs bons vouloir. Il est à mon sens plus que capital, que les humains se ré-approprient les inventions de Tesla pour enfin se débarrasser de tout ce qui produit des dissensions, des guerres et des différences entre les peuples dits riches et le reste du monde. L’enquête de ce livre se propose pas moins de réhabiliter toutes les inventions de Nikola Tesla et de reprendre notre pouvoir de citoyen responsable du monde, au lieu de le laisser à des gens qui semble un peu trop investis par leur propre personne et peu enclin au partage.
Par ce petit article, je veux remercier Didier Van Cauwelaert pour le courage qu’il a eu d’entrer de plein pied dans ces deux domaines très controversés que sont le monde ésotérique de la médiumnité, même si l’ouverture d’esprit fait son chemin de conscience, les manipulations de l’histoire au profit de quelques uns qui se veulent les leaders par la tromperie demeurent une immoralité dont il nous faut nous sortir.
Ce livre est passionnant et riche en contenus informationnels qu’il convient à chacun de valider selon sa conscience. Je sais pour ma part que les choses sont en train de se faire et déjà le respect envers Tesla ait pu être rendu a travers l’entreprise Américaine du même nom qui se propose de nous faire vivre le futur à travers des voitures électriques très soignés, des toitures et des batteries de maisons électriques qui proposent l’autonomie énergétique et peut-être l’espace pour bientôt, qui sait ? Nikola Tesla aurait sûrement adoré cela, même si il avait inventé bien mieux il y a déjà 100 ans.
Christophe, le 24 juin 2017.au dela de l'impossible- plon

Les mots de Do: Art, énergie, utopies.

Le germe de la création est répandu dans tout ce qui vit, dans toute forme de conscience. Chaque être est une forme d’évolution en voie d’accomplissement. L’art est la manifestation humaine de l’énergie créatrice qui est partout dans la nature.

La seule vertu d’une démarche artistique est de nous éveiller à la vraie nature de notre être, nous ne sommes pas seulement des êtres-au-monde, nous devons faire un saut qualitatif pour produire à notre tour des propositions de mondes sous la forme de créations. Nous ne sommes pas des Dieux mais des âmes prenant peu-à-peu conscience d’elles-mêmes,

Tout ce que nous pensons et entreprenons grandit sous le jour favorable ou pas de la pure hypothèse.

Tu regardes le ciel sans ignorer
que lui aussi te regarde
d’une certaine façon.
Tu vois l’oiseau s’envoler :
tu sais qu’il porte la durée
sous ses ailes.
Ailleurs, il y a surement quelqu’un comme toi
qui cherche à faire coïncider
l’acte de voir avec celui de comprendre.
Ainsi se dessine une immense chaîne invisible
où l’étendue et la rêverie joignent leurs mains
pour lier plus intensément
l’éclaircie de la connaissance
à ce qui se dérobe.

L’acte de penser ne prend véritablement consistance que face à l’inconnu, radical ou relatif. Il n’y a rien au dessus de la faculté de s’étonner.

L’émotion de toutes les émotions réunies, c’est ce qu’on appelle l’art.

Créer, c’est vivre à hauteur d’âme. L’âme se ressource dans l’émerveillement.

La joie d’exister est l’expérience inaugurale : elle installe un accord entre le soi et le monde sous la forme d’une forte émotion à jamais nouvelle. La beauté éclaire le monde de l’intérieur : c’est précisément ce qui se passe dans l’amour : la reconnaissance dépasse la raison pour instituer une volonté de vivre sous le jour de la transfiguration.

La connaissance fusionnelle est la reconduction d’un état antérieur où tout était lié, où rien ne faisait obstacle : c’était avant le stade de la séparation. L’origine fait retour lorsque l’être humain est tout entier transformé par son amour. Il rompt alors la fatalité de l’exil pour revenir habité chez lui

Je suis le dernier né
l’enfant de la dernière pluie
je n’ai que quelques secondes d’existence.
Il n’y a aucune place pour le savoir en moi
puisque tout s’éclaire désormais
sous le jour de l’inépuisable.
Ma joie est mon seul acte de naissance.
L’univers ma seule maison.
Il est en moi, je suis en lui.
Nous sommes liés par la respiration.

Pour voir réellement, il est nécessaire de rompre avec le sortilège qui fait de nous de simples spectateurs. Les yeux ne suffisent pas à nous conduire à bon port. C’est en mobilisant toutes nos facultés (organisées autour de la respiration) qu’il nous est possible d’entrer dans la plus grande intimité possible. Le monde se révèle alors sous son vrai jour, celui d’une co-existence harmonieuse sous laquelle on sent respirer l’infini. La joie violente qui en résulte – le sentiment d’exultation – réveille instantanément en nous les moments privilégiés où nos sens comprenaient la nature excédentaire et bénéfique de cette énergie. L’enfance revient alors occuper la place qu’elle avait perdu, et le jeu et l’inutilité reprennent leurs droits.

L’énergie créatrice (domestiquée sous la forme d’œuvres d’art) peut très bien, à un moment donné de son histoire, reprendre son indépendance et servir à autre chose que produire des objets destinés à embellir les murs des musées. Elle peut, par exemple, nous aider à entretenir avec la vie des liens de toute nature, éveiller en nous plus de joie et de spontanéité… Bref, nous mettre sur la voie d’une vie beaucoup plus intense et heureuse que celle que nous avons choisi de vivre collectivement.

Il est nécessaire de « dynamiter » la circularité des habitudes et le jeu fini des relations si l’on veut entrer dans la dimension vive. La vie ne devient quotidienne que lorsqu’elle renonce à l’explorer l’inconnu, le mystère.. tout ce qui tend à mettre en question ce que nous croyons savoir.

C’est en se perdant qu’on finit par se trouver.
C’est en se trouvant qu’on finit par se traverser.
C’est en se traversant qu’on finit par échapper
à la terrible illusion qui consiste à croire
que nous sommes des êtres achevés.

Nous ne sommes pas libres et nous ne l’avons jamais été. Nous avons créer comme d’habitude le mot liberté pour mieux ignorer ce qu’il signifie pour nous sur le plan existentiel. Si, du jour au lendemain, tout le monde décidait de rompre avec son statut social pour vivre selon son instinct, le monde entrerait dans une nouvelle phase où l’on verrait toutes les formes de créativité se fédérer selon une logique d’imprévisibilité. La joie reprendrait immédiatement ses droits. Le monde ne serait plus un machine à reproduire les mêmes choses avec les mêmes effets, mais une création collective orientée par le jeu et l’instinct de découverte.

(Carnet de 2009, Art : énergie : utopies )

(J’écris pour entretenir la mémoire des instants rares où je vois l’infini s’agiter comme une veine bleue sous la peau du visible.)

19055283_372154759848868_4120011157187438442_o

Merci à Do pour ce partage et à son ami ALAIN AUREGAN (peintre, Ile et Vilaine) pour nous proposer ces oeuvres toutes deux magnifiques, le 10 juin 2017.

On peut tous devenir des humains meilleurs