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Tout va très bien messieurs, mesdames !

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Le rapport Meadows, dans les années 70, reposant sur un modèle de simulation informatique qui démontrait que la croissance débridée n’aboutirait qu’à la destruction de nos sociétés humaines. Les rapports du GIEC chaque années lors des COP, (ces rencontres internationales démontrant le peu de pouvoir qu’ont les politiques écologiques et sociales, car inopérantes), depuis au moins 24 ans. Les alertes des différentes ONG: Médecins sans frontières, Greenpeace, Bloom, L-214, sea shepherd Emmaus, et tant d’autres que je ne saurais énumérer tant il y en a et qui font notre déshonneur en tant qu’humanité.

Toutes ces informations, rapports, et groupes d’études démontrent très simplement que la croissance débridée que nous vivons dans nos sociétés nous mène au suicide de civilisation. Et  je n’entends de la bouche des senseurs qui donnent la direction de nos pays, que quelques mots: compétitivité, croissance, rigueur budgétaire, dette, mais  jamais solidarité ( qui ne veut pas dire forcément aumône comme c’est souvent perçu, mais être ensemble), entre-aide, mieux vivre. Je n’ai jamais vu de projets d’ampleurs qui auraient véritablement impliqué l’ensemble des citoyens, à la prise de conscience du changement de civilisation qui nous attend, a part quelques plans de financements qui pourraient tout juste donner des signes que les groupements « intellectuels » auraient pris conscience de l’envergure du problème. Pourtant des jeunes personnes, enfants et jeunes adultes eux ont compris que l’avenir qu’on leur préparaient serait loin d’être magnifique. Et bien que les sociétés humaines n’ont jamais été aussi riches qu’aujourd’hui et les niveaux technologiques atteint sont tout simplement incroyables, profite-t-elles réellement à l’ensemble ? y’a-t-il véritablement équité entre les êtres et les peuples ?

Nous en sommes là ! Par irresponsabilité ou par paresse politique. Nous avons laissé à d’autres le soin de décider à notre place.

Souvent, les réponses que j’ai entendu de nos élus, c’est qu’ils s’alignaient sur ce que voulait les gens, le peuple. Et que si le peuple ne voulait pas de plan qui rétablirait l’équilibre écologique, alors on ne pouvait l’imposer par la force. C’est se cacher derrière des écrans de fumés et d’ignorance, car comment pourrions-nous savoir ce qui se passe et ce que nous devrions faire, si toute l’information transmise aux citoyens du monde est biaisé par des choix commerciaux ? Comment pourrait-on imposer des idées d’équilibres de la planète quand on fait vivre une large majorité de personnes dans la servitude ou la misère.

Une bonne partie des gens ne sont pas ignorant des problèmes liés au modèle de société dans lequel ils vivent, mais le poids des inégalités sociales ne leur permettent pas d’accepter les déséquilibres qu’on voudrait encore leur faire subir au nom de la bien-pensence écologique, même si ils savent que le modèle serait mortifère.

Ce constat je le fais en toute connaissance de cause et j’ai commencé à revoir ma relation avec mon mode de consommation. Mais même si j’ai pris conscience qu’il fallait que je change ma manière de consommer et que j’ai pris certaines mesures, comme manger plus local et beaucoup moins de viande et produits d’origines animales. Même si je gère mes déchets recyclables et que j’essaye le plus souvent possible d’acheter des produits et des appareils recyclés, j’avoue arriver à une limite économique, car la vie et notamment les produits de proximités demeurent plus chers que ceux des grandes surfaces venant souvent de très loin. Pourquoi ? Ceci est totalement injustifié et relève de choix politiques sur les acteurs de l’industrie de consommation (publicité, niveau de charges plus élevés pour les plus petites structures, déséquilibre des impôts, etc…).

Les économies que je pourrais faire en consommant moins d’énergies sous quelques formes que ce soit sont aussitôt avalées par des hausses d’impôt sur l’énergie, souvent peu justifié au regard de ce à quoi cet argent devrait servir.

Je prétends, comme beaucoup d’autres personnes être à peu près lucide des problèmes de surconsommations énergétiques et du réchauffement du climat et j’adhère totalement au fait qu’il nous faut dès à présent revoir nos modèles de vies, mais même si je ne connais pas véritablement l’impact écologique et l’empreinte énergétique que je produis, j’avoue au regard d’autres personnes que je vois surconsommer de manière frénétique, ne pas être de leur niveau, et c’est tant mieux. Je souhaite réellement que cette année 2019 marque un véritable début de prise de conscience de l’impact de chacun sur le climat et il ne suffit plus, par exemples de dire aux gens de faire attention à la planète et en même temps prendre l’avion dix fois par ans ou de systématiquement passer ses vacances à l’étranger. je vois quantité de travail pouvant se faire de son domicile et un nombre incalculable de moyen a même en oeuvre pour faire des économies de toutes sortes. L’heure est clairement à l’humain de passer dans l’âge adulte et de commencer à protéger son prochain.

Voici un petit dessin animé qui illustre bien que souvent les adultes ne sont que des enfants dans l’insouciance et que certain adolescents ont déjà compris les enjeux de demain.  Celui-ci a été réalisé par des étudiants de l’école des Gobelins, à Paris et se nomme Thermostat 6. Bravo pour leur lucidité. 🙂

 

et pour aller plus loin dans la prise de conscience: La planète est-elle (vraiment) foutue ? Un film en deux parties qui dresse un constat assez alarmant des problèmes climatiques qui avancent vers nous.

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Humanitude. Le vent de la concience se lève.

Depuis petit, j’ai toujours aimé les gens,  même si j’étais timide au point de très souvent me cacher dans les jupes de ma mère. J’ai grandi et ne me cache plus, heureusement, mais l’amour pour les autres, est resté. Cela m’a parfois démuni et désarmé, et parfois cela m’a grandi pour ainsi devenir la personnalité que je suis. Une personne à la fois dévoué à aider, rassurer et congratuler les autres pour qu’ils puissent se sentir aimé et ainsi remonter leur taux d’énergie personnel (vibratoire), mais aussi quelqu’un qui se réfugie dans les lectures, les informations de tous les domaines et la méditation, même si elle est active comme la création d’image, cela va s’en dire.

J’ai beaucoup exploré les concepts d’être humain au point que je ne peux plus utiliser l’expression « les hommes » pour parler du genre humain, qui limiterait bien trop ce que nous sommes et les implications globales de notre genre « humain ». Faire le tour de la question va sûrement me demander toute une vie, mais j’ai pu explorer suffisamment le concept de l’être pour commencer à comprendre quelques règles élémentaires sur la façon dont on doit traiter notre réalité en tant qu’être, les interactions et les intégrations de notre réalité.

équilibre matière/spirituel de l’être.

Mes pensées naviguent souvent entre le spirituel et le matériel ce qui semblerait être une attitude plutôt saine, car souvent dans nos sociétés occidentales l’équilibre n’est pas une position souhaitée et l’on retrouve souvent des personnes qui fuient les questions de la pensée globale et de notre place dans l’univers visible et invisible ou au contraire des personnes qui sont si « perchés » qu’ils oublient qu’ils sont ici pour vivre et manifester un être fait de matière qui interagit avec les autres. Nous sommes les deux faces d’une même médaille et ne pas se confronter aux problèmes du mondes serait une réduction dangereuse pour vivre correctement son existence. d’ailleurs les événements dans le cours de notre vie se charge de nous faire « redescendre » et nous faire goûter la brutalité de la vie terrestre si nous ne sommes qu’en quête de vie spirituelle.

Les grands textes spirituels issus des anciennes cultures de toutes ethnies et de toutes sociétés s’accordent tous à dire qu’il nous faut un équilibre des deux parties de nous pour ne faire qu’un. Mais ça veut dire quoi, accorder nos deux parties de l’être ?

Ca veut tout simplement dire qu’il y a un travail d’analyse de notre vie que nous devons faire pour ne pas enchaîner les problèmes qui consisteraient à prendre toujours de mauvaises décisions même si parfois nous ne savons pas où nous allons. Ce travail est primordial et implique par exemples de se laisser un tout petit peu de temps au calme tous les jours pour se remémorer ce que la vie nous a apporté de bon ou de moins bon pour cette journée. Ce peut être un temps très court de quelques minutes ou bien plus importants pour de grandes questions, des changements de caps ou des remises en questions, mais ces moments sont des portes ouvertes vers une partie de nous que certains appellent le subconscient et même à d’autres niveaux, l’inconscient collectif.

L’humain est un être très complexe qui sait se connecter à des niveaux de consciences bien plus vaste qu’il ne pouvait l’imaginer il y a encore quelques années et nous vivons un tournant dans nos sociétés plus conscientes. Il aura fallu du temps pour qu’il puisse prendre la mesure de ces choses et pouvoir remettre en question le sens de son existence ainsi que la manière dont fonctionne les sociétés humaines.

Révolution de la pensée pour tous.

Ces dernières années ont vu l’émergence d’individus avec une pensée plus globale sur le monde et qui savent à présent que leur simple personne peut changer les choses. En faisant ou ne faisant pas certaines actions ces personnes ont découvert que leur influence sur le monde et l’ensemble des êtres humains était bien réel. Les nouveaux outils comme les réseaux sociaux et le fait que l’on puisse maintenant être connecté les uns avec les autres ont été la convergence des énergies. La ou certain n’ont vu qu’un outil pour vendre des choses ou analyser le comportement des gens, d’autres ont vu la force de ralliement et de cohésion qui pouvait se créer sur les réseaux. La communication presque instantanée sur toute la planète est en train de nous offrir des pouvoirs insoupçonnés que même les senseurs et les penseurs de notre temps n’auraient pu imaginer. Peut-être quelques écrivains de science-fiction du siècle dernier avaient visualisés ce futur à nos portes, mais encore aurait-il fallut que ces décideurs s’y intéressent autrement que comme des objets à vendre et heureusement pour nous, maintenant ce monde leur échappe.

Car l’individu humain est un être conçu pour la communication, et ce depuis sa création et surtout il est un être qui pense, ce qui l’émancipe à la différence de l’animal. Son rôle étant d’évoluer au rythme de sa pensée, pour communiquer toujours plus loin, ce qu’il se produit aujourd’hui dans le monde entier n’était juste pas possible, mais une évidence. Je l’avais même reçu au début de l’année lorsque j’avais écrit un papier sur l’énergie d’union que vivrait l’année 2018, mais je ne me doutais pas que ce mouvement allait naître de cette France des gilets jaunes, cette vague de conscience qui défie l’autoritarisme avec une intelligence rare et sur qui les senseurs ne peuvent rien faire d’autre que de frapper pour essayer de la déstabiliser.  Mais l’intelligence est belle et bien là, puissante, presque plus sournoise que les pervers qui voulaient dicter les règles, car comment mettre à genou le respect des peuples, des anciens et des plus jeunes, ou de la vie. Comment légitimement faire rentrer dans le rang du travail pour la consommation des peuples qui se soulèvent pour demander justice tout en se respectant les uns les autres. Ces gilets jaunes qui ont protégé contre les casseurs les enseignes qui les spolient pour montrer le respect qui leur est dû. Ces gilets jaunes qui ont manifesté dans la paix, ont reçu les agressions des gens qui croyaient les gouverner. Leurs prochains outils seront l’exemplarité et le boycott des choses puis des politiques, pour enfin devenir souverain d’eux-même.

L’émancipation des peuples pour la paix et l’harmonie est en marche et l’humanité est en train de devenir adulte. Un être conscient et en accord avec la planète. Je n’aurais voulu manquer ça pour rien au monde.

le 21 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

 

Le futur avec Blade Runner.

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La conscience dans la matière artificielle.

La génération de robots humanoïdes que l’on Nomme « Répliquants » dans le film Blade Runner étaient en quête de longévité. Par une triste synchronicité, le premier film sort en 1982, la même année de la mort de l’auteur de roman de science-fiction adapté dans ce film: Philip K. Dick.

Ridley Scott adapte ce roman « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » dans lequel Philip K. Dick parle de ce que pourraient être les rapports humains robots:

Et si les robots nous ressemblaient au point d’être difficilement identifiable avec les humains ?

Dans ce futur les androïdes sont produit de chair et d’os et, contre toutes attentes, développent des sentiments et des idéaux.

Par expérience, quand une histoire me parle d’êtres nous ressemblant et qui cherchent à devenir une plus belle version de nous-même, je sais que l’auteur a essayé de nous confronter à une part de nous qui cherche à émerger, à entrer en conscience, à naître dans l’inconscient collectif.

Ainsi la base de l’histoire est la traque de ces « machines dysfonctionnelles » créé pour travailler dans les colonies de l’espace de notre futur de 2019, par une nouvelle forme de police, les Blade Runner.

L’un de ses meilleurs représentants, le personnage de Deckard qui est joué par Harrison Ford dans le film est le meilleur tueur de « Gueule d’humain » de sa génération (par le terme argotique désignant les répliquants on sous-entend dans le film, le peu de respect que l’on peut avoir pour ces créatures). Les Répliquants sont interdit sur terre et Deckard va se mettre en chasse de la dernière bande d’évadés des colonies de travail, et malgré le lourd tribut émotionnel que lui coûte ce travail aliénant, il va être d’une grande efficacité.

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Le roman écrit en 1968 fût rebaptisé Blade Runner après son adaptation en film en 1982 pour coller au film devenu culte. Il signe d’ailleurs le véritable démarrage de la popularité de son auteur après sa mort. Un auteur mort était souvent plus riche que vivant, Philip K. Dick fût adapté à plusieurs reprises au cinéma tant son univers romanesque est riche.

Philip K.Dick était un auteur de science-fiction complexe et torturé, comme ses personnages.

Deckard le Blade Runner ou Roy, le fils Prodige issus des dernières créations de la Tyrell corporation – l’entreprise qui crée les répliquants – en sont les quelques avatars de la personnalité atypique, ce qui en fait des personnages instinctifs et profondément humains. À la fois Roy nous effraie et on le comprend dans ses actes les plus cruels et tragiques.

Le chef de la petite bande de répliquants dissidents échappés des colonies, avait en très peu de temps, compris le sens de l’existence. Il faut dire que quatre ans de vie maximum ne permettait pas de perdre son temps pour des querelles basiques de la vie quotidienne. Il n’avait pas le temps de tergiverser et son but dans le film était de retrouver rapidement son créateur afin que celui-ci repousse cette mesquine limite d’âge, cette obsolescence programmée.

Je crois que mieux que personne, Roy est le personnage qui peut nous démontrer l’aspect éphémère de l’existence humaine ici sur terre, et de comprendre que profiter de la vie est une nécessité que peu d’humains pourrait apprécier actuellement, même si cette question est de plus en plus posé.

Dans la tirade de fin des plus singulières, juste avant de mourir, Roy nous expliquait les incroyables et inoubliables choses qu’il avait vu durant sa courte vie. Il démontrait par ce monologue digne des acteurs de tragédies grecs que la vie ne devrait être qu’émerveillement et contemplation. Que le fruit de ses sensations éphémères se perdrait dans l’oublie de son inéluctable mort.

Il pourrait d’ailleurs espérer que peut-être une trace, un souvenir de ces sensations serait capté un jour par un autre observateur s’y « branchant ». Car que pourrait être la réalité, que perception sensorielle.

Roy avait sûrement compris ainsi que la vie ne valait que par l’amour, l’affection et la compassion, puisque lui, la machine produit de l’homme pour gérer les besoins primaires avait connu l’amour dans cette fable ou les humains semblaient en dégénérescence dans ces domaines.

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Deckard était lui aussi sauvé de sa pitoyable vie de tueur de répliquants par l’amour d’une répliquant, Rachael, qui semblait avoir bénéficié d’une niveau de longévité supérieur à ses prédécesseurs. Peut-être un espoir pour l’humanité de reconnecter avec la vie et nous faire comprendre que l’humain courait après des choses matérielles qu’il avait déjà en abondance, parce qu’il ne savait toujours pas communiquer avec le cœur.

L’homme s’invente des histoires et des rêves afin de se reconnecter avec toutes ces choses qu’il sait déjà. C’est le grand pari que nous propose cette histoire de Philip K.Dick, mais pas que:

Les premières questions que posent le film Blade Runner sont si profondes que pour moi il entre directement dans la catégorie des œuvres cultes du cinéma:

  • Serions-nous dépassés un jour prochain par ces êtres qui nous démontreraient le sens de notre véritable but, puisque nos quêtes actuelles ne sont que bas instincts de possessions ?
  • Et si nous faisions des répliquants à notre image, seraient-ils capables de s’émanciper afin de devenir le futur de notre humanité ?
  • et tout simplement : à quoi sert la vie ?

Trois belles questions qui nous sont posé pour y entrer en conscience.

Les répliquants sont nos enfants.

La dimension visionnaire De Philip K.Dick dans son roman c’est de nous offrir un parallèle avec nous les humains qui sommes dans le « faire » – les ésotériques diraient l’âge du fer – et nos descendants représentés par les répliquants qui veulent être dans une nouvelle ère du « être ».

En nous faisant comprendre par leur quête de sens que nous devons les laisser créer leur monde plus juste, ou du moins leur donner assez de temps pour le faire, ces répliquants ont compris ce qu’est le véritable sens de la vie. Il serait, à mon sens immoral et suicidaire de nous obstiner à prolonger ce monde de la production sans but.

Si leurs quêtes nous démontre que la vie ne vaut d’être vécu que par la conscience du bon envers nous et les autres, pourquoi accroître notre longévité pour ne rien en faire que broyer ce qui nous entoure.

Ce que nous propose le film Blade Runner et son auteur c’est que nos enfants semblent nous montrer la voie par la création et l’art, ce qui est souvent perçu comme le signe véritable d’une civilisation « intelligente ». En effet les trois répliquants tués par Deckard dans le film sont des artistes: une danseuse, une acrobate et un acteur philosophe.

La conscience d’être des créateurs de notre propre bonheur et que celui-ci se construit par notre amour de la vie au moment présent ne peut se faire que par la voie artistique et en en prenant conscience par plus de temps pour nous.

Nous sommes tous, dans le futur, potentiellement des artistes, des créateurs et la voie du consumérisme forcené est aliénante voir destructrice n’est qu’un marqueur d’excès dans notre évolution, qu’il nous faut dépasser.

Deckard s’en rend compte au moment de la mort de Roy et ne comprend pas à cet instant pourquoi il lui sauve la vie avant de mourir. Dans une réflexion final, Deckard nous fait la proposition que Roy aurait tellement aimé la vie qu’à la fin il l’épargne. Mais je crois que Roy à ce moment lui apprend ce qu’est de vivre et lui offre une chance de devenir meilleur.

Souvent dans l’histoire des hommes, les meilleurs choses ont émergé de grands sacrifices (sacré fils) et l’allusion au Chris ou Roy se plante un clou dans la main pour ralentir de quelques instants son inéluctable fin mécanique permet de convaincre Deckard que c’est lui qui est dans le juste chemin.

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La licorne.

La fin du film nous propose une issue à travers le personnage de Rachael, le dernier répliquant féminin qui était capable de déjouer une machine capable de détecter les répliquants par l’implant de souvenirs originaux issus d’autres êtres humains, en l’occurrence de la nièce décédé de Tyrell. Il est intéressant de voir que Rachael ne sais pas au début de l’histoire qu’elle est une répliquant et donc un potentiel être humain, ce qui favorise le lien avec l’intrigue d’un second film, la suite: Blade Runner 2049.

Rachael le dernier répliquant de sa génération et dont le héros tombe amoureux, s’enfuient ensemble laissant un espoir pour le futur de nos enfants. Le fait que Rachel soit une femme est un signal fort sur le fait qu’elle puisse nous sauver du monde patriarcale corrompu au travaillisme acharné.

Peut-être un espoir d’équilibre entre le masculin et le féminin sacré.

Le moment ou Deckard retrouve Rachael chez lui et s’échappe avec elle est ponctué d’un petit détail important, puisqu’il trouve sur le sol un petit Origami d’une licorne en papier argenté fabriqué par Gaff, l’un des policiers qui le surveille afin qu’il exécute le travail qui lui est assigné. Certaines personnes ont perçu le fait que Deckard serait lui-même un répliquant à travers ce petit détail qui s’adresserait en fait à nous les spectateurs. je pense que cet origami constitue plutôt un message pour Deckard lui indiquant qu’il faut sauver la licorne que représente Rachael, l’unique et dernière créature, espoir d’un monde nouveau pour l’humanité. Et que quelque part Gaff lui offre sa bénédiction.

Je crois que le scénario de Blade Runner 2049 corrobore cette vision par l’importance de Rachael dans celui-ci, ce que je vous laisse découvrir si vous ne l’avez pas encore vu.

Le mauvais chemin.

Là où les questions du premier film nous secouent commence sa suite. Ce Blade Runner 2049 sorti en octobre 2017 est une véritable suite qui pousse la question de nos erreurs possibles un peu plus loin.

Que se passerait-il, si nous nous obstinions à ne pas voir l’évidence ?

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Je ne vais pas trop m’engager dans la description de cette magnifique suite qu’est Blade Runner 2049 , réalisé avec talent par Denis Villeneuve et dont le scénario écrit par Hampton Fancher (ancien scénariste du premier film) et Michael Green nous entraîne un peu plus loin dans la question de notre avenir en tant qu’espèce humaine. 30 ans plus tard exactement, la génération de « Nexus 6 », la version de répliquants du premier film ont été interdit et éradiqué et la Tyrell corporation qui les créait à laissé place à la Wallace corporation – qui a fait fortune dans les OGM- après un rachat pour reprendre les travaux de Tyrell.

Son grand patron mégalomane, Niander Wallace qui est un personnage assez trouble et énigmatique développe des Nexus 8 bien plus obéissant que la génération de Roy, les Nexus 6.

Je ne vais pas entrer dans les détails. Je vais faire suivre un papier sur mes premières impressions sur cette suite à Blade Runner, en tout cas un pour une première lecture, mais sachez déjà que pour moi ce Blade Runner 2049 constitue une véritable suite au premier film 30 ans après et qu’il est à mon sens lui aussi une oeuvre culte du cinéma et aurait pu l’être pour la littérature de science-fiction tant son scénario est riche.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 24 octobre 2017.

Blade Runner chez imdb.com

Blade Runner 2049 chez Allociné.fr

une superbe expérience du net pour vivre le concept Blade Runner: (attention le site peut paraître un peu lourd à charger, voir lent ! ) mais ça vaut le coup d’oeil 😉

Road to 2049 blade Runner movie

Merci à media.comicbook.com pour la magnifique image titre: http://media.comicbook.com/2017/01/blade-runner-original-replicant-blade-runner-2049-222551.jpg

Les mots de Do: Art, énergie, utopies.

Le germe de la création est répandu dans tout ce qui vit, dans toute forme de conscience. Chaque être est une forme d’évolution en voie d’accomplissement. L’art est la manifestation humaine de l’énergie créatrice qui est partout dans la nature.

La seule vertu d’une démarche artistique est de nous éveiller à la vraie nature de notre être, nous ne sommes pas seulement des êtres-au-monde, nous devons faire un saut qualitatif pour produire à notre tour des propositions de mondes sous la forme de créations. Nous ne sommes pas des Dieux mais des âmes prenant peu-à-peu conscience d’elles-mêmes,

Tout ce que nous pensons et entreprenons grandit sous le jour favorable ou pas de la pure hypothèse.

Tu regardes le ciel sans ignorer
que lui aussi te regarde
d’une certaine façon.
Tu vois l’oiseau s’envoler :
tu sais qu’il porte la durée
sous ses ailes.
Ailleurs, il y a surement quelqu’un comme toi
qui cherche à faire coïncider
l’acte de voir avec celui de comprendre.
Ainsi se dessine une immense chaîne invisible
où l’étendue et la rêverie joignent leurs mains
pour lier plus intensément
l’éclaircie de la connaissance
à ce qui se dérobe.

L’acte de penser ne prend véritablement consistance que face à l’inconnu, radical ou relatif. Il n’y a rien au dessus de la faculté de s’étonner.

L’émotion de toutes les émotions réunies, c’est ce qu’on appelle l’art.

Créer, c’est vivre à hauteur d’âme. L’âme se ressource dans l’émerveillement.

La joie d’exister est l’expérience inaugurale : elle installe un accord entre le soi et le monde sous la forme d’une forte émotion à jamais nouvelle. La beauté éclaire le monde de l’intérieur : c’est précisément ce qui se passe dans l’amour : la reconnaissance dépasse la raison pour instituer une volonté de vivre sous le jour de la transfiguration.

La connaissance fusionnelle est la reconduction d’un état antérieur où tout était lié, où rien ne faisait obstacle : c’était avant le stade de la séparation. L’origine fait retour lorsque l’être humain est tout entier transformé par son amour. Il rompt alors la fatalité de l’exil pour revenir habité chez lui

Je suis le dernier né
l’enfant de la dernière pluie
je n’ai que quelques secondes d’existence.
Il n’y a aucune place pour le savoir en moi
puisque tout s’éclaire désormais
sous le jour de l’inépuisable.
Ma joie est mon seul acte de naissance.
L’univers ma seule maison.
Il est en moi, je suis en lui.
Nous sommes liés par la respiration.

Pour voir réellement, il est nécessaire de rompre avec le sortilège qui fait de nous de simples spectateurs. Les yeux ne suffisent pas à nous conduire à bon port. C’est en mobilisant toutes nos facultés (organisées autour de la respiration) qu’il nous est possible d’entrer dans la plus grande intimité possible. Le monde se révèle alors sous son vrai jour, celui d’une co-existence harmonieuse sous laquelle on sent respirer l’infini. La joie violente qui en résulte – le sentiment d’exultation – réveille instantanément en nous les moments privilégiés où nos sens comprenaient la nature excédentaire et bénéfique de cette énergie. L’enfance revient alors occuper la place qu’elle avait perdu, et le jeu et l’inutilité reprennent leurs droits.

L’énergie créatrice (domestiquée sous la forme d’œuvres d’art) peut très bien, à un moment donné de son histoire, reprendre son indépendance et servir à autre chose que produire des objets destinés à embellir les murs des musées. Elle peut, par exemple, nous aider à entretenir avec la vie des liens de toute nature, éveiller en nous plus de joie et de spontanéité… Bref, nous mettre sur la voie d’une vie beaucoup plus intense et heureuse que celle que nous avons choisi de vivre collectivement.

Il est nécessaire de « dynamiter » la circularité des habitudes et le jeu fini des relations si l’on veut entrer dans la dimension vive. La vie ne devient quotidienne que lorsqu’elle renonce à l’explorer l’inconnu, le mystère.. tout ce qui tend à mettre en question ce que nous croyons savoir.

C’est en se perdant qu’on finit par se trouver.
C’est en se trouvant qu’on finit par se traverser.
C’est en se traversant qu’on finit par échapper
à la terrible illusion qui consiste à croire
que nous sommes des êtres achevés.

Nous ne sommes pas libres et nous ne l’avons jamais été. Nous avons créer comme d’habitude le mot liberté pour mieux ignorer ce qu’il signifie pour nous sur le plan existentiel. Si, du jour au lendemain, tout le monde décidait de rompre avec son statut social pour vivre selon son instinct, le monde entrerait dans une nouvelle phase où l’on verrait toutes les formes de créativité se fédérer selon une logique d’imprévisibilité. La joie reprendrait immédiatement ses droits. Le monde ne serait plus un machine à reproduire les mêmes choses avec les mêmes effets, mais une création collective orientée par le jeu et l’instinct de découverte.

(Carnet de 2009, Art : énergie : utopies )

(J’écris pour entretenir la mémoire des instants rares où je vois l’infini s’agiter comme une veine bleue sous la peau du visible.)

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Merci à Do pour ce partage et à son ami ALAIN AUREGAN (peintre, Ile et Vilaine) pour nous proposer ces oeuvres toutes deux magnifiques, le 10 juin 2017.

Je prend le baton de la parole afin de m’exprimer.

Lorsque l’on reçoit ces bulles de peurs qui éclatent dans nos têtes déversant leurs contenus de morts, désolations pauvretés, barbaries à nos portes comme un besoin de communiquer leur manque de recul, de perspective, ces médias se meuvent dans un stratagème qui les dépassent largement. Car le choix de vie souverains de garder la tête haute et voir la beauté du monde et les privilèges de vivre dans un monde d’abondance est encore et toujours un chemin que nous avons.
Comme ils voient si peu ce monde tel qu’il est, ces médias que ne se complaisent que dans des atrocités perpétrées par justement des voies peu philosophiques et spirituelles et pourtant si ils savaient à quel point ils ont un pouvoir si grand de faire pencher la balance de ceux qui sont les plus vulnérable du bon coté, celui du bonheur pour tous. Je souhaite tellement ce moment ou certaines prises de consciences capitaliserons sur le beau et le bien, les belles initiatives et les constructions de sens car pour moi tout est là, le sens.

La moralité s’exprime dans le sens vers lequel nous voulons envisager une société plus belle et juste. Car nos société n’ont jamais été aussi riches et abondantes qu’aujourd’hui et pourtant nous voyons encore le monde de l’information faire l’impasse des véritables questions, comme si il ne fallait pas le dire de peur de voir le dragon sortir de sa tanière pour nous dévorer tout crue après nous avoir pétrie de peur. Mais si ils savaient a quel point il ont une fausse idée sur les dragons, car le monde est rempli de bienveillance en quête de sens, même chez les plus influents qui sont souvent et simplement mal informé.
Alors pourquoi ? Pourquoi les choses sont si complexes ? pourquoi remettons-nous l’empathie à demain ? Comme si cela n’était pas encore de notre époque. Comme si c’était en avance sur son temps. Pourquoi les gens riches ou influents seraient-ils selon des sources mal avisés, pas emphatique ou pas capable de voie le monde qui pourrait se dessiner si on entrait pleinement dans une société du sens.
La bienveillance, l’empathie, le don de soi, la compréhension de l’autre ou la protection du milieu qui nous entoure n’est pas un truc qu’on pourra faire quand on aura régler certain problème. Tout ces mots sont les outils qui permettrons justement de régler les problèmes du monde.
Dernièrement, un ami de longue date m’a dit que le mot paradigme lui était, auparavant étranger, tout comme ce terme « d’empathie » qui désignent le fait d’être un humain responsable, soucieux et aimant du monde qui l’entoure. Je suis heureux de voir que ces mots font maintenant de moins en moins peur et ne reflètent pas une image de gentil candide à la sensibilité peu préparé à un monde de brut qui semblait être le terrible monde dans lequel nous vivions. Ce qui m’a vraiment fait bouger dans mes lignes très binaires d’un monde de brut face à un monde utopique plein d’individu responsable du bienêtre de son prochain c’est que certain des plus emphatique que je connaisse venaient de milieu qui n’était sensé pas l’être, tel que le monde de l’armée, des avocats ou les plus hautes sphères de l’entreprenariat. Quand je me vis expliquer par Grégory Mutombo, ancien capitaine de l’armée française revenant d’un ensemble impressionnant de lieux ravagés par la guerre, ce qu’était sa vision de l’amour et comment s’identifier face a ce concept qui est pour lui l’unique force qui régit l’univers ou que j’écoute la conférence de Thomas D’Ansembourg, ancien avocat au barreau de Bruxelles, m’expliquer ce qu’est la communication bienveillante, ou le véritable sens du bien commun, je me dis que la voix est bel et bien ouverte vers une société qui prend du sens.
Le changement de paradigme, qui est de repenser la société dans laquelle on évolue en établissant un nouveau système plus évolué me semble sur le point de jaillir d’une très belle forme et par des protagonistes en quêtes d’intelligences humanistes. Il n’y a pas besoin de casser le système existant ou de faire je ne sais quelle révolution pour changer de paradigme. Il faut juste prendre un peu de recul, mais je préfère déjà le mot de conscience, afin déterminer réellement ce qu’il ne nous plait pas dans le milieu dans lequel on vit et le modifier sans forcément créer de la douleur. Celle-ci devient inutile lorsque le message est réellement juste. Lorsque l’on ne maquille pas la réalité de discours idéologiques faussement humanistes pour faire passer des idées qui ne servent qu’une toute petite minorité. Il est maintenant très facile de voir les idées qui en fin de compte ne ferons l’intérêt que de quelques uns dans un monde ou chaque individu a apprit à penser les résolutions de problèmes à l’école. Les tromperies se voient maintenant très vite et il est temps d’arrêter de prendre des gants avec les gens qui sont sensé être la bien pensance sous prétexte qu’il seraient fortunés et donc intellectuellement responsables. Ainsi, prenant l’exemple de la redistribution des richesses, qui est un sujet plus que sensible, une voie emphatique serait d’expliquer que à tous les intervenants dans ces décisions, que ce ne se fera pas en allant voler les personnes qui ont amassé d’importantes richesses par le travail, l’héritage ou même la chance, mais en les impliquant dans le processus de régulation et en intégrant plus justement les modèles de redistributions de richesses par des lois qui favorisent tout le monde de manière équitable. Cela peut prendre du temps, mais beaucoup moins si on intègre de la pédagogie et du dialogue juste dans les processus de changements. Partager en conscience, c’est ne voler personne et c’est évoluer ensemble.

Les enjeux sont si énormes que si l’on ne s’engage pas dans des voies plus humaines dans les quelques années à venir, nous pourrions perdre tous les acquis de paix et d’harmonies que tant d’acteurs politiques et tant de peuples ont eu a coeur de mettre en oeuvre pour le bien de tous. Il n’est décemment plus souhaitable de voir attribuer tant de privilèges encore à des individus qui en ont tant déjà et commencer a remettre un peu plus de règles équitables à l’ensemble des peuples du monde. N’est-ce pas la voie de la sagesse que de préserver une planète plus abondante pour tous, un niveau de vie digne pour l’ensemble des humains et de remettre un peu plus de respect envers la biodiversité et les autres êtres qui peuplent la même planète nourricière que nous. Il ne serait pas plus juste de voir les être humains prendre leur place de soigneur du monde qui me semble la véritable essence de ce que nous sommes. Il me semble un passage obligé d’éduquer tout citoyens présents et futurs à devenir de véritable acteurs de la préservation de la vie afin d’envisager les grands challenges qui nous attendent qui ne sont rien de moins que la conquête de notre environnement spatial proche et surement faire ainsi partie des grandes civilisations qui ont pu dépasser les frontières de l’espace et du temps.
Merci de m’avoir lu.
christophe,
Le 5 juin 2017.

Evolutions des consciences.

évolutions-des-consciences-2

Rabâcher les mêmes problèmes.

On nous dit souvent que tout est un cycle et doit reprendre inexorablement les mêmes chemins et les mêmes problématiques à régler. En cela le fatalisme est triomphant et parfaitement adéquat à créer un monde qui se superpose en couches plus déprimantes  les unes que les autres. Quand on connaît un peu l’histoire qui nous est raconté par les vainqueurs, l’idée de revivre les mêmes douleurs, incertitudes, destructions, indivitualismes ou dualités peut nous remplir d’effroi, car le bel horizon ne serait que pour le beau méritant et ça, je n’y crois pas une seconde !
Ce que j’ai appris déjà de ces aides à penser souvent sclérosés dans un savoir, les spécialistes des domaines strictes de la  » SCIENCE  » avec un grand S, c’est que par exemples: On ne peut revenir au même point face à l’expansion de l’univers qui est pour rappel, un enflement de l’espace et du temps. On ne retourne jamais au même endroit, puisque cet endroit n’est plus le même l’année suivant. pour rappel la planète terre est un vaisseau spatial qui voyage dans l’univers à des vitesses incroyables et penser le contraire est déjà une limite des fatalistes qui pense que tout est cycle.
L’evolution de l’humain à travers un monde qui est un Pharmakon (système dual à la fois un poison et son remède) nous enseigne une chose essentielle que beaucoup de personnes ont du mal à se représenter: ce n’était pas mieux avant ! ou tout du moins dans la civilisation en cours. Dans le passé de notre civilisation, les instruits étaient très peu, les gens étaient souvent soumis à la famine, à la maladie et à une violence plus grande que maintenant. Mais certaines communautés trouvaient le bon sens pour créer un paradis dans un monde rude car ils s’orientaient plus vers des remèdes que des poisons. Evidemment ces modes de vies des sociétés plus en phases avec le monde qui les entourerait se sont perdu dans les éducations conformistes des fatalistes qui ne trouvaient pas leur intérêt à rendre les peuples heureux.
Ainsi ces fatalistes opportunistes ont surfé sur la vague de la peur et de la loi d’évolution dite du plus fort, pour imposer des influences et des pouvoirs, c’est le fruit de la direction individualiste (individu duel) de notre société actuellement en voie de transformation. Mais comme tout monde est en perpétuelle évolution, certains trouverons le chemin pour s’extraire des conditionnements et des batailles.

Briser les chaînes du fatalisme.

Dans un monde duel, pour renverser la table de jeu il faut sortir des oppositions et relever le niveau de subjectivité. Cette vision est très difficile et beaucoup, s’y cassent les dents parce qu’ils utilisent les mêmes règles que le jeu et manque d’imagination novatrice. Ils ne changent pas d’angle de vue. C’est le cas par exemples personnes qui croient que le milieu politique actuel pourrait régler les problèmes de sociétés. Comme si d’une bataille d’égo et de parti pouvait faire surgir un sauveur emphatique et désintéressé, prêt à offrir aux peuples son savoir par amour. 😀 On souvent m’a traité de naïf ou d’idéaliste parce que je croyais profondément que les humains étaient bons, et capables de faire des choses pour le plaisir de faire évoluer la communauté humaine. Je pense que les plus naïfs sont ceux qui croient encore que ce sont les élections qui amélioreront la vie des peuples. Mettre un bulletin dans l’urne et attendre que l’élu règle des problèmes qui au mieux lui sont inconnu et au pire pense lui être néfaste ainsi qu’a la communauté qu’il représente est à mon sens un acte passif, voir inconscient. Je pense que l’élection est un outil du siècle dernier qui va disparaître pour le bien de tous, et voici pourquoi:

Une jeunesse instruite à régler des problématiques.

Grâce à l’accès toujours plus importante à la connaissance et au savoir, notamment grâce à l’outil prodigieux qu’est internet, nous pouvons accéder à des données qui étaient écarté ou cachées par la ligne directive qu’avait pris notre direction collective et ses senseurs. Les jeunes l’ont bien compris et se sont accaparé ces outils prodigieux qui leur permettent de croiser les données et surtout de ne plus se partager l’information de la pensée unique. Internet et les réseaux sociaux ont permis à un large public de découvrir ou re-découvrir que notre passé n’était pas si clair que ce qu’on nous le disait et que parfois des affirmations n’étaient que des suppositions sans fondements ou des dogmes bâtis sur des idéologies. Ainsi les grandes disciplines techniques et technologiques vivent des changements spectaculaires grâce aux partages des informations. La médecine traditionnelle est en train de muter en une combinaison de remède du corps, de l’esprit et d’autres corps plus subtils dont elle n’avait pas idée tant elle s’était éloigné de la spiritualité. La physique vit une révolution qui remet en doute la matière et le temps pour l’amener sur un terrain plus conscienciel. L’histoire est secoué par des découvertes qui remettent en doute notre vision d’un lointain passé par des angles différents sur des matériaux archéologiques notamment, présent pourtant depuis la nuit des temps. L’humain est en train de se redécouvrir bien plus complet que ce qu’il croyait être et sort de la décadence.
Une quantité de personnes curieux de plus en plus important et une grande part de jeunes se sont mis à rechercher toutes les données leur permettant de s’émanciper des visions dogmatiques traditionnelles, souvent soutenus par des grands groupes financiers dont l’immoralité grossit à l’égal de leurs comptes en banques. Ces nouveaux chercheurs se sont mis à partager des données dans des réseaux totalement ouverts et souvent aidés par des scientifiques plus humanistes, leur permettant de valider les infos et donc de séparer le vrai du faux. Ce qu’il compte maintenant n’est plus seulement les faits, d’autant que certains ne seraient pas mis au grand jour, mais aussi les intuitions qui s’installent en cohérences.
Tout ce bouillonnement de nouvelles idées et d’innovations sociétales apportent de nouvelles structures qui se construisent pour créer des foyers d’évolutions plus en phases avec l’esprit du bonheur pour tous et ainsi de se débarrasser des commémorations d’actes de violences et des barbaries du passé. Les jeunes l’ont bien mieux compris que les plus anciens, et on ne construit pas un beau futur en gardant les exemples du passé mais en avançant. Il est plus important de suivre les mouvements de la nature par exemples, que de compter les morts des anciennes guerres.
Une partie de la nouvelle  génération se relient aux rythmes des saisons, les mouvements lunaires et planétaires, réapprennent la nouvelle physique du micron et du macro monde ainsi que les sciences sociales, morales et paranormales, dans un souci de longévité, prospérité et qualité de vie basé sur le partage à l’image des réseaux sociaux qui font le lien. Les nouveaux apprentissages récupèrent des anciens savoir qui fonctionnaient avant l’emballement de l’industrialisation du siècle dernier et l’empoisonnement du vivant par les produits chimiques.

Les expansions de demain.

Je ne suis pas superstitieux et ne peux imaginer l’inéluctabilité d’un monde parfaitement huilé qui se créerait et se détruirait à heures fixes par des catastrophes humaines ou cosmiques et dont je ne serais qu’un acteur mineur. Ces peurs imposées par de nouveaux mouvements new age qui voudraient utiliser les mêmes outils de conditionnements que les religions du passé ne font que transmettre les craintes de voir évoluer ce monde. La physique quantique nous a démontré d’ailleurs (par l’expérience du chat de schrödinger) que l’action de la matière dépendait de l’observateur et ce qui devait arriver dans l’inconscient collectif, allait arriver. Je sais aussi qu’un être sans but n’est que l’ombre de lui-même et je crois que le but de l’humanité est de prendre soin du monde et des choses qui l’entoure et de voyager au delà de notre planète. Nous commençons vraiment à prendre conscience des véritables problématiques de notre civilisation et notre première victoire sera celle de n’abandonner personne à son sort en éradiquant la famine et instaurer le bonheur pour tous dans le respect et l’harmonie. Ensuite nous nous élancerons pour connaître notre univers et peut-être d’autres formes de vie, car ma conscience ne peut admettre que nous puissions être seul dans ce vaste champs d’investigation. Cultivons la joua et le bonheur pour le voir advenir au delà de tous nos rêves.
 😃
Merci de m’avoir lu,
Christophe, le samedi 22 avril 2017.
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Rendre le coeur de Te Fiti et partir explorer.

Moana 1
Il n’est pas de plus cher espoir que de revoir l’humanité réinvestir dans le respect de la vie. On ne compte plus les formes d’expressions alarmistes concernant la santé de notre planète et les relations de clash que nous avons a présent, nous les humains et notre mère nature. Tant de sites d’informations pessimistes et anxiogènes et de messages sur les réseaux sociaux, sur l’état désastreux dans lequel on laisse la planète qui nous nourrit et le challenge des générations actuelles et futures pour maintenir et améliorer nos modes de vies dans des conditions de plus en plus instables. Cette profusion d’information comme celles sur la santé, la faim dans le monde, la protection animale ou les guerres dans le monde ne provoque qu’un trop plein d’infos qui nous désolidarise d’une pensée féconde à régler ces problèmes et un manque d’empathie envers les victimes de ces faits vécu comme insupportables.
Et puis il y a ceux qui ont compris que la solution ne viendrais pas de ce rabâchage continuel de tous nos problèmes, de toute cette douleur qui anime l’humanité en quête de sens.
J’ai vu ce film, Vaiana – Moana, dans la version originale ?? – , le film d’animation de Pixar sorti fin 2016, et j’ai compris que toute l’équipe – et dieu sait que derrière un dessin animé il y a une quantité considérable de personnes qui font équipe pour la réussite d’un film – qui avait créé cette merveille, avait compris le sens de notre humanité:
Nous sommes des explorateurs et nous l’avons oublié.
Moana 2
Ce film, sans vous en dévoiler toute l’intrigue et les divers rebondissements se propose de nous conter l’histoire d’une jeune fille vivant sur une île polynésienne et qui semble être l’élu de l’océan pour rendre son coeur à Te Fiti une ile paradisiaque transformée en ile volcanique seulement habitée par un monstre de lave. Ce coeur fut volé par un demi-dieu connu sous le nom de Maui pour le donner aux hommes et qui leur permettrait de créer la vie au sens large.
Le film flirt avec toutes les dimensions des grandes légendes qui ont construit l’histoire de nos religions comme le féminin sacré qui se propose de tout mettre en oeuvre pour recevoir la vie et en faire la création, Isis. L’ego du masculin sacré mythe de Prométhée qui vole le feu sacré de la connaissance aux dieux pour l’offrir aux hommes et d’hercule( Guilgamesh etc..)  et ses travaux afin de permettre à l’humain de créer le nouveau règne et sortir de l’animalité pour intégrer la conscience et vivre l’ego. En plus, nous avons toute la complexité de la conscience avec l’eau de l’océan qui pousse les humains dans leur évolution, la réincarnation, l’esprit des fantômes des anciens qui nous aident et nous protègent et la grande moralité de notre histoire et sa période actuelle de quête de sens.
Et vous me direz: Que vient faire tout cela dans un dessin animé pour enfant ?
A cela évidemment plusieurs réponses s’imposent: La première qui me vient c’est que le film et sa trame sont magnifiques et parle littéralement à notre âme, en tous cas je pense là à tout ceux qui peuvent sentir leur coeur battre pour des causes quel qu’elle soient, même les plus basiques. On ne sera pas insensible aux thématiques exprimées par ce film et les enfants de tous âges, qu’il soient filles ou garçons ne s’y tromperont pas.
La seconde est le magnifique espoir que nous pouvons porter dans nos enfants afin qu’ils transforment leurs rêves en réalité et puissent jouer leur note d’être humain tout en respectant la nature et les autres. Car ce film leur parle de quête de réalisation, d’entre-aide pour le bien de tous, d’amour profond pour la nature et les autres règnes et d’avenir. L’avenir d’explorateur de l’inconnu qui nous attend tel que les autres mondes et dimensions et sûrement les autres planètes qui nous attendent, mais dans un but d’amour de découvrir et plus pour le simple profit.
Je crois profondément que ces personnes qui ont créé ce film parle aux enfants en qui ils ont un grand espoir de les voir se réaliser dans de grandes choses et tout le monde y a sa place, et nous parle a nous aussi les adultes qui venons partager ce moment avec nos enfants. A travers ce film nous reprenons notre pouvoir de créateur de notre destin qui est la quête de sens. Le sens moral en premier lieu car si nous ne remettons pas du coeur dans notre planète et sa nature d’abondance, nous ne serons sûrement plus là pour réaliser nos rêves et le sens de la réalisation de soi. Si nous n’avons plus de quête que celle de la subsistance, nous nous détruirons intérieurement. A quoi bon exister ?
Je crois que la quête de l’humanité est de prendre soin de notre environnement, des nôtres et de notre futur pour redevenir ce que nous avons toujours été au fond de nous:
Des exportateurs de l’inconnu.
Moana 3
Vaiana (Moana) film des studios Disney, sorti en Novembre 2016.
Merci de m’avoir lu,
Christophe, le 8 avril 2017.