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Je prend le baton de la parole afin de m’exprimer.

Lorsque l’on reçoit ces bulles de peurs qui éclatent dans nos têtes déversant leurs contenus de morts, désolations pauvretés, barbaries à nos portes comme un besoin de communiquer leur manque de recul, de perspective, ces médias se meuvent dans un stratagème qui les dépassent largement. Car le choix de vie souverains de garder la tête haute et voir la beauté du monde et les privilèges de vivre dans un monde d’abondance est encore et toujours un chemin que nous avons.
Comme ils voient si peu ce monde tel qu’il est, ces médias que ne se complaisent que dans des atrocités perpétrées par justement des voies peu philosophiques et spirituelles et pourtant si ils savaient à quel point ils ont un pouvoir si grand de faire pencher la balance de ceux qui sont les plus vulnérable du bon coté, celui du bonheur pour tous. Je souhaite tellement ce moment ou certaines prises de consciences capitaliserons sur le beau et le bien, les belles initiatives et les constructions de sens car pour moi tout est là, le sens.

La moralité s’exprime dans le sens vers lequel nous voulons envisager une société plus belle et juste. Car nos société n’ont jamais été aussi riches et abondantes qu’aujourd’hui et pourtant nous voyons encore le monde de l’information faire l’impasse des véritables questions, comme si il ne fallait pas le dire de peur de voir le dragon sortir de sa tanière pour nous dévorer tout crue après nous avoir pétrie de peur. Mais si ils savaient a quel point il ont une fausse idée sur les dragons, car le monde est rempli de bienveillance en quête de sens, même chez les plus influents qui sont souvent et simplement mal informé.
Alors pourquoi ? Pourquoi les choses sont si complexes ? pourquoi remettons-nous l’empathie à demain ? Comme si cela n’était pas encore de notre époque. Comme si c’était en avance sur son temps. Pourquoi les gens riches ou influents seraient-ils selon des sources mal avisés, pas emphatique ou pas capable de voie le monde qui pourrait se dessiner si on entrait pleinement dans une société du sens.
La bienveillance, l’empathie, le don de soi, la compréhension de l’autre ou la protection du milieu qui nous entoure n’est pas un truc qu’on pourra faire quand on aura régler certain problème. Tout ces mots sont les outils qui permettrons justement de régler les problèmes du monde.
Dernièrement, un ami de longue date m’a dit que le mot paradigme lui était, auparavant étranger, tout comme ce terme « d’empathie » qui désignent le fait d’être un humain responsable, soucieux et aimant du monde qui l’entoure. Je suis heureux de voir que ces mots font maintenant de moins en moins peur et ne reflètent pas une image de gentil candide à la sensibilité peu préparé à un monde de brut qui semblait être le terrible monde dans lequel nous vivions. Ce qui m’a vraiment fait bouger dans mes lignes très binaires d’un monde de brut face à un monde utopique plein d’individu responsable du bienêtre de son prochain c’est que certain des plus emphatique que je connaisse venaient de milieu qui n’était sensé pas l’être, tel que le monde de l’armée, des avocats ou les plus hautes sphères de l’entreprenariat. Quand je me vis expliquer par Grégory Mutombo, ancien capitaine de l’armée française revenant d’un ensemble impressionnant de lieux ravagés par la guerre, ce qu’était sa vision de l’amour et comment s’identifier face a ce concept qui est pour lui l’unique force qui régit l’univers ou que j’écoute la conférence de Thomas D’Ansembourg, ancien avocat au barreau de Bruxelles, m’expliquer ce qu’est la communication bienveillante, ou le véritable sens du bien commun, je me dis que la voix est bel et bien ouverte vers une société qui prend du sens.
Le changement de paradigme, qui est de repenser la société dans laquelle on évolue en établissant un nouveau système plus évolué me semble sur le point de jaillir d’une très belle forme et par des protagonistes en quêtes d’intelligences humanistes. Il n’y a pas besoin de casser le système existant ou de faire je ne sais quelle révolution pour changer de paradigme. Il faut juste prendre un peu de recul, mais je préfère déjà le mot de conscience, afin déterminer réellement ce qu’il ne nous plait pas dans le milieu dans lequel on vit et le modifier sans forcément créer de la douleur. Celle-ci devient inutile lorsque le message est réellement juste. Lorsque l’on ne maquille pas la réalité de discours idéologiques faussement humanistes pour faire passer des idées qui ne servent qu’une toute petite minorité. Il est maintenant très facile de voir les idées qui en fin de compte ne ferons l’intérêt que de quelques uns dans un monde ou chaque individu a apprit à penser les résolutions de problèmes à l’école. Les tromperies se voient maintenant très vite et il est temps d’arrêter de prendre des gants avec les gens qui sont sensé être la bien pensance sous prétexte qu’il seraient fortunés et donc intellectuellement responsables. Ainsi, prenant l’exemple de la redistribution des richesses, qui est un sujet plus que sensible, une voie emphatique serait d’expliquer que à tous les intervenants dans ces décisions, que ce ne se fera pas en allant voler les personnes qui ont amassé d’importantes richesses par le travail, l’héritage ou même la chance, mais en les impliquant dans le processus de régulation et en intégrant plus justement les modèles de redistributions de richesses par des lois qui favorisent tout le monde de manière équitable. Cela peut prendre du temps, mais beaucoup moins si on intègre de la pédagogie et du dialogue juste dans les processus de changements. Partager en conscience, c’est ne voler personne et c’est évoluer ensemble.

Les enjeux sont si énormes que si l’on ne s’engage pas dans des voies plus humaines dans les quelques années à venir, nous pourrions perdre tous les acquis de paix et d’harmonies que tant d’acteurs politiques et tant de peuples ont eu a coeur de mettre en oeuvre pour le bien de tous. Il n’est décemment plus souhaitable de voir attribuer tant de privilèges encore à des individus qui en ont tant déjà et commencer a remettre un peu plus de règles équitables à l’ensemble des peuples du monde. N’est-ce pas la voie de la sagesse que de préserver une planète plus abondante pour tous, un niveau de vie digne pour l’ensemble des humains et de remettre un peu plus de respect envers la biodiversité et les autres êtres qui peuplent la même planète nourricière que nous. Il ne serait pas plus juste de voir les être humains prendre leur place de soigneur du monde qui me semble la véritable essence de ce que nous sommes. Il me semble un passage obligé d’éduquer tout citoyens présents et futurs à devenir de véritable acteurs de la préservation de la vie afin d’envisager les grands challenges qui nous attendent qui ne sont rien de moins que la conquête de notre environnement spatial proche et surement faire ainsi partie des grandes civilisations qui ont pu dépasser les frontières de l’espace et du temps.
Merci de m’avoir lu.
christophe,
Le 5 juin 2017.

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Evolutions des consciences.

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Rabâcher les mêmes problèmes.

On nous dit souvent que tout est un cycle et doit reprendre inexorablement les mêmes chemins et les mêmes problématiques à régler. En cela le fatalisme est triomphant et parfaitement adéquat à créer un monde qui se superpose en couches plus déprimantes  les unes que les autres. Quand on connaît un peu l’histoire qui nous est raconté par les vainqueurs, l’idée de revivre les mêmes douleurs, incertitudes, destructions, indivitualismes ou dualités peut nous remplir d’effroi, car le bel horizon ne serait que pour le beau méritant et ça, je n’y crois pas une seconde !
Ce que j’ai appris déjà de ces aides à penser souvent sclérosés dans un savoir, les spécialistes des domaines strictes de la  » SCIENCE  » avec un grand S, c’est que par exemples: On ne peut revenir au même point face à l’expansion de l’univers qui est pour rappel, un enflement de l’espace et du temps. On ne retourne jamais au même endroit, puisque cet endroit n’est plus le même l’année suivant. pour rappel la planète terre est un vaisseau spatial qui voyage dans l’univers à des vitesses incroyables et penser le contraire est déjà une limite des fatalistes qui pense que tout est cycle.
L’evolution de l’humain à travers un monde qui est un Pharmakon (système dual à la fois un poison et son remède) nous enseigne une chose essentielle que beaucoup de personnes ont du mal à se représenter: ce n’était pas mieux avant ! ou tout du moins dans la civilisation en cours. Dans le passé de notre civilisation, les instruits étaient très peu, les gens étaient souvent soumis à la famine, à la maladie et à une violence plus grande que maintenant. Mais certaines communautés trouvaient le bon sens pour créer un paradis dans un monde rude car ils s’orientaient plus vers des remèdes que des poisons. Evidemment ces modes de vies des sociétés plus en phases avec le monde qui les entourerait se sont perdu dans les éducations conformistes des fatalistes qui ne trouvaient pas leur intérêt à rendre les peuples heureux.
Ainsi ces fatalistes opportunistes ont surfé sur la vague de la peur et de la loi d’évolution dite du plus fort, pour imposer des influences et des pouvoirs, c’est le fruit de la direction individualiste (individu duel) de notre société actuellement en voie de transformation. Mais comme tout monde est en perpétuelle évolution, certains trouverons le chemin pour s’extraire des conditionnements et des batailles.

Briser les chaînes du fatalisme.

Dans un monde duel, pour renverser la table de jeu il faut sortir des oppositions et relever le niveau de subjectivité. Cette vision est très difficile et beaucoup, s’y cassent les dents parce qu’ils utilisent les mêmes règles que le jeu et manque d’imagination novatrice. Ils ne changent pas d’angle de vue. C’est le cas par exemples personnes qui croient que le milieu politique actuel pourrait régler les problèmes de sociétés. Comme si d’une bataille d’égo et de parti pouvait faire surgir un sauveur emphatique et désintéressé, prêt à offrir aux peuples son savoir par amour. 😀 On souvent m’a traité de naïf ou d’idéaliste parce que je croyais profondément que les humains étaient bons, et capables de faire des choses pour le plaisir de faire évoluer la communauté humaine. Je pense que les plus naïfs sont ceux qui croient encore que ce sont les élections qui amélioreront la vie des peuples. Mettre un bulletin dans l’urne et attendre que l’élu règle des problèmes qui au mieux lui sont inconnu et au pire pense lui être néfaste ainsi qu’a la communauté qu’il représente est à mon sens un acte passif, voir inconscient. Je pense que l’élection est un outil du siècle dernier qui va disparaître pour le bien de tous, et voici pourquoi:

Une jeunesse instruite à régler des problématiques.

Grâce à l’accès toujours plus importante à la connaissance et au savoir, notamment grâce à l’outil prodigieux qu’est internet, nous pouvons accéder à des données qui étaient écarté ou cachées par la ligne directive qu’avait pris notre direction collective et ses senseurs. Les jeunes l’ont bien compris et se sont accaparé ces outils prodigieux qui leur permettent de croiser les données et surtout de ne plus se partager l’information de la pensée unique. Internet et les réseaux sociaux ont permis à un large public de découvrir ou re-découvrir que notre passé n’était pas si clair que ce qu’on nous le disait et que parfois des affirmations n’étaient que des suppositions sans fondements ou des dogmes bâtis sur des idéologies. Ainsi les grandes disciplines techniques et technologiques vivent des changements spectaculaires grâce aux partages des informations. La médecine traditionnelle est en train de muter en une combinaison de remède du corps, de l’esprit et d’autres corps plus subtils dont elle n’avait pas idée tant elle s’était éloigné de la spiritualité. La physique vit une révolution qui remet en doute la matière et le temps pour l’amener sur un terrain plus conscienciel. L’histoire est secoué par des découvertes qui remettent en doute notre vision d’un lointain passé par des angles différents sur des matériaux archéologiques notamment, présent pourtant depuis la nuit des temps. L’humain est en train de se redécouvrir bien plus complet que ce qu’il croyait être et sort de la décadence.
Une quantité de personnes curieux de plus en plus important et une grande part de jeunes se sont mis à rechercher toutes les données leur permettant de s’émanciper des visions dogmatiques traditionnelles, souvent soutenus par des grands groupes financiers dont l’immoralité grossit à l’égal de leurs comptes en banques. Ces nouveaux chercheurs se sont mis à partager des données dans des réseaux totalement ouverts et souvent aidés par des scientifiques plus humanistes, leur permettant de valider les infos et donc de séparer le vrai du faux. Ce qu’il compte maintenant n’est plus seulement les faits, d’autant que certains ne seraient pas mis au grand jour, mais aussi les intuitions qui s’installent en cohérences.
Tout ce bouillonnement de nouvelles idées et d’innovations sociétales apportent de nouvelles structures qui se construisent pour créer des foyers d’évolutions plus en phases avec l’esprit du bonheur pour tous et ainsi de se débarrasser des commémorations d’actes de violences et des barbaries du passé. Les jeunes l’ont bien mieux compris que les plus anciens, et on ne construit pas un beau futur en gardant les exemples du passé mais en avançant. Il est plus important de suivre les mouvements de la nature par exemples, que de compter les morts des anciennes guerres.
Une partie de la nouvelle  génération se relient aux rythmes des saisons, les mouvements lunaires et planétaires, réapprennent la nouvelle physique du micron et du macro monde ainsi que les sciences sociales, morales et paranormales, dans un souci de longévité, prospérité et qualité de vie basé sur le partage à l’image des réseaux sociaux qui font le lien. Les nouveaux apprentissages récupèrent des anciens savoir qui fonctionnaient avant l’emballement de l’industrialisation du siècle dernier et l’empoisonnement du vivant par les produits chimiques.

Les expansions de demain.

Je ne suis pas superstitieux et ne peux imaginer l’inéluctabilité d’un monde parfaitement huilé qui se créerait et se détruirait à heures fixes par des catastrophes humaines ou cosmiques et dont je ne serais qu’un acteur mineur. Ces peurs imposées par de nouveaux mouvements new age qui voudraient utiliser les mêmes outils de conditionnements que les religions du passé ne font que transmettre les craintes de voir évoluer ce monde. La physique quantique nous a démontré d’ailleurs (par l’expérience du chat de schrödinger) que l’action de la matière dépendait de l’observateur et ce qui devait arriver dans l’inconscient collectif, allait arriver. Je sais aussi qu’un être sans but n’est que l’ombre de lui-même et je crois que le but de l’humanité est de prendre soin du monde et des choses qui l’entoure et de voyager au delà de notre planète. Nous commençons vraiment à prendre conscience des véritables problématiques de notre civilisation et notre première victoire sera celle de n’abandonner personne à son sort en éradiquant la famine et instaurer le bonheur pour tous dans le respect et l’harmonie. Ensuite nous nous élancerons pour connaître notre univers et peut-être d’autres formes de vie, car ma conscience ne peut admettre que nous puissions être seul dans ce vaste champs d’investigation. Cultivons la joua et le bonheur pour le voir advenir au delà de tous nos rêves.
 😃
Merci de m’avoir lu,
Christophe, le samedi 22 avril 2017.
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La violence: un-culte de l’homme.

La pensée destructrice.

A chaque fois que nous avons une pensée belliqueuse à l’égard d’une personne, quelle qu’elle soit, nous entretenons une idée, une vision, une création, certains diraient pour être au plus juste, un égrégore de guerre. C’est comme si chacune de nos pensées violentes devenaient une réalité et pire encore la réalité dans laquelle nous vivons. Notre pire ennemi n’est plus l’envahisseur du pays voisin, le voisin indélicat ou le pays opprimé qui nous terrorise à son tour. Notre pire ennemi c’est nous-même à travers les visions de guerres et de violences que nous proclamons tous les jours.

La guerre ne fait pas de gagnant. C’est perdant pour tout le monde. Pour vous en convaincre, vous pouvez commencer par regarder cette vidéo de Idriss Aberkane au Ted X Liège de 2016, elle offre une vision très claire de ces notions et je le remercie de prendre du temps pour faire passer ce message qui est l’un des plus important en ce moment.

https://youtu.be/0OIMNFxL7qc

Ce sujet si grave qu’est la violence, je déteste le traiter. Mais je veux m’y pencher car elle est omniprésente dans nos sociétés, de l’éducation à l’amour, de l’égalité à l’évolution, toutes les réponses que nous proposent les penseurs de nos modes de vies sont issues du  concept de dualité. Toutes créations de richesses est produit de la prédation et elle est pour moi un concept totalement obsolète et intellectuellement dégradant, car elle joue sur le principe de « la loi du plus fort ».Des principes ancestraux qui ne sont plus en phase avec une humanité instruite, globalement informé et proprement responsable de ses actes individuels et collectifs.

Inculquer les « bonnes manières » comme diraient les plus anciens d’entre nous, par la violence est tellement devenu une attitude dégradante de nos jours, qu’elle en devient irrecevable. La fessé notamment, qui était un patrimoine culturel de nos modèles éducatifs issues des chemins archaïques du manque de concept à une époque ou l’alphabétisation n’était qu’optionnelle, et que la conception éducative provenait de l’église catholique et sa vision d’un humain qui naît dans le pêché et doit se rectifier, n’a plus raison d’être. Cet outils de gestion de la colère par une décharge de violence, souvent envers les proches que l’on chéri le plus est un non-sens marqué dans les ADN et qu’il convient de désarmer lorsqu’on prend conscience de cette pulsion du geste indigne.

Nous sortons des dictatures de l’un, de l’obscurantisme religieux et nous nous détachons du voyeurisme des médias traditionnels souvents enclins à faire résonner le pire de nos moeurs. Nous voyons maintenant la bêtise humaine disparaître grâce à l’accès à l’information dans son intégralité et à l’instruction de tous, et le tournant est si prodigieux que je suis sûr de voir un jour s’éteindre tous les foyers de guerres, car elles n’ont plus lieux d’êtres. Les êtres humains capables d’intégrer ces problématiques sont déjà bien présents dans nos réalités et parfaitement visibles sur la toile internet et les réseaux sociaux et il ne faudra pas bien longtemps pour les voir insuffler de nouvelles pensées plus humanistes, même s’il faut désapprendre les réflexes dualistes avec beaucoup de rigueur. Les outils sont déjà là et des acteurs de la Communication Bienveillante tel que Thomas d’Ansembourg et David Van Reybrouck qui co-créent  « la paix ça s’apprend… Comme le vélo ! », nous permettent de bien visualiser les choses à changer pour voir disparaitre les idées préconçues d’un monde violent. (Ref: http://apprendreaeduquer.fr/la-paix-ca-sapprend/ ).

Les nouvelles écoles comme certaines en Finlande ou en suède, proposent déjà de bâtir sur le mot  « respect » et sont le parfait exemples de ces nouveaux outils d’apprentissages pour permettre aux futures générations de sortir de la dualité. (ref: Pourvu que le système éducatif finlandais nous inspire ! (VIDÉO) )

j’ai déjà entendu dire des personnes très sérieuses et instruites et qui m’expliquaient que le mots « empathie » avait peu de sens pour eux ou qu’il les effrayait, ce qui donne bien une vision de la hauteur de la tâche, mais une fois les barrières du conformisme à la violence dépassée, ils peuvent admettre que la place de l’humain n’est plus celle d’un prédateur, mais d’un être penseur capable de faire évoluer ses congénères, les autres espèces vivantes ainsi que la planète.

La course à l’énergie.

Le dernier bastion c’est l’énergie, car c’est le secteur qui produit le plus de guerres et de dissensions sur notre belle planète et nous sommes en train de nous défaire de cette emprise mortifère au plus grand désarroi d’une petite minorité d’êtres humains qui ont peur de voir disparaître leur pouvoir sur l’ensemble. En cela il n’y a plus de mal ni de bien, il y a un rééquilibrage des fondements de l’intérêt de la vie. Car à quoi bon vivre si l’on ne peut jouir de la vie ? Pourquoi venir sur cette planète pour passer sa vie à souffrir ou même simplement résoudre des problèmes sans profiter de la vie ?

La vie ne vaut d’être vécu que si l’on y prend du plaisir. Il nous faut pour cela réinvestir notre libido dans le sens du vrai concept de l’amour de ses proches et de la vie, dans les personnes qui nous entourent et leur bien être. Ce concept que j’avais perçu dans les travaux du philosophe Bernard Stiegler (ref: http://www.arsindustrialis.org/les-pages-de-bernard-stiegler ), qui nous expliquait que le marketing avait transféré notre libido dans les objets qui nous entourent sous la forme de pulsions d’achats et qu’il fallait le réorienter vers les loisirs et la famille en réinventant le concept de travail, loisirs et consommations. Récupérer de notre énergie personnelle en travaillant moins mais mieux, nous permettrait d’après lui de vivre beaucoup mieux pour nous-même et nos proches.

C’est une idée qui m’a beaucoup fait réfléchir, car ce n’est pas inné, quand on est élevé dans une société qui prône la consommation à tout prix, que de se re-accaparer du temps pour vivre l’être et plus seulement l’avoir. Cela a bouleversé totalement ma vision de la vie   car je courrais après le temps sans parvenir à en dégager suffisamment pour moi. Bien sûr j’ai toujours essayé d’intégrer un peu de « temps libre » afin de créer des images car c’est un hobby qui me détend bien, pour autant ce temps que je me bloquais pour créer, je n’en profitais pas vraiment car c’était toujours dans une sorte d’urgence, comme si il fallait absolument que je me presse pour faire toutes mes tâches obligatoires afin de grappiller du temps pour mes hobbies ou même sur du temps de sommeil, ce qui est une grossière erreur de calcul a long terme. Et puis en y réfléchissant, j’ai réorienté mes priorités et ainsi que les choses que je pouvais décaler ou placer plus tard et j’ai réussi à changer ma façon de vivre pour ralentir ma course au temps. Je ne dis pas que c’est parfait, mais c’est bien mieux qu’avant, ce qui ma permis de trouver des moments pour méditer, créer, profiter de mes proches un peu mieux et économiser beaucoup d’énergie de vie. Et la surprise de tout ça c’est la connexion avec moi-même, une partie de moi que je ne connaissais pas, une conscience supérieur, qui n’est pas autre chose que la plus belle version de moi, débarrassé du petit moulin intérieur qui stresse pour tout et n’importe quoi. Et je crois que c’est inconsciemment, de cela, que nous parle Bernard Stiegler dans sa proposition de se re-approprier notre libido. Cela nous fait accéder à une forme d’éveil énergétique qui se met en phase avec notre propre vie réelle et nous offre les réponses à ces problèmes récurent que nos chers politiciens, leaders et sauveurs de tout bords et idées ont tant de mal à régler. Dès que vous lâchez un temps soit peu le mental dans les moments de grands doutes, vous accédez a un autre niveau de conscience qui a réponse à tout ou presque. Et je suis extrêmement sincère dans ma vision du supra-conscient. Je pense que les Neo-humains qui commencent à prendre en charge les problèmes de société qui semblent insurmontables aux yeux de nos responsables actuels, sont en interconnexion avec un plus haut niveau de leur être.

Je l’ai perçu avec notamment un autre de nos éminents philosophe que je suivais beaucoup dans sa quête des grandes solutions, sans qu’il puisse malgré tous ses efforts littéraires, télévisuels ou de tribune journalistiques, faire bouger les lignes du bon sens, jusqu’à ce que  je l’écoute dire dans une interview sur France Culture:  » si je pense, je deviens végétarien. ( ref: https://www.franceculture.fr/emissions/le-monde-selon-michel-onfray/michel-onfray-si-je-pense-je-deviens-vegetarien )

Et là ça a fait tilt pour moi ! Lui, Michel Onfray,  le grand défenseur de la bonne gastronomie Française, très attaché a ce premier degré très terre à terre que peut être le patrimoine, il s’était connecté a un autre niveau de conscience. Et si le grand changement tant attendu, l’élévation de conscience prévu par les grandes paroles spirituelles, new âges, voir « apocalyptistes » était là et que nous nous en étions pas rendu compte. Le spirituel reprenant la main sur le matérialisme advenu à son paroxysme, pour nous faire comprendre que vraiment tout est énergie et que le grand combat de la dualité était obsolète. Tout ce que l’on absorbe on le devient et comprendre que dès que l’on fait entrer de l’information en nous, elle nous influence plus que nous le croyons. l’information c’est de l’énergie et vice versa. Et dès que vous intégrez cet donnée fondamentale, vous changez votre perception de la vie et de l’alimentation. C’est quantique, d’ailleurs c’est issue d’une des premières loi de la physique quantique qui nous dit que la réalité a besoin d’un observateur pour exister, sinon elle n’existe pas. Les plus fervents défenseurs du matérialisme vous diront que c’est un concept un peu flou qui n’intervient que dans des expériences complexes, voir métaphoriques telles que celle du chat de Schrödinger qui dans sa boite est à la fois mort et vivant, mais il y a maintenant quantité d’interactions bien réels de cette physique de demain qui font déjà appel a c’est concepts « brumeux ». Ref: https://www.astronomes.com/le-big-bang/chat-schrodinger/ ). Dans la vie de tous les jour, ces interactions complexes s’appellent guérisons inexpliquées, constaté par la médecine, mais dont on a du mal parler dans un monde dualiste qui implique les performances pures du médecin et de ses prescriptions dans le processus de guérison et n’admet pas de ne pas maîtriser toutes les données. L’un des cas les plus surprenants de notre époque s’appelle Anita Moorjani guérit en quelques jours d’un cancer en stade terminal suite a un coma. (ref: http://www.ouvertures.net/anita-moorjani-revient-dun-cancer-et-dun-coma-avec-une-nouvelle-comprehension-de-la-vie/ )

Une nouvelle échelle.

L’énergie libre c’est la clé et elle est bien présente parmi nous et ce malgré la censure des lobbies de l’énergie fossile qui ont déployé une énergie considérable à cacher les travaux notamment de Nikola Tesla qui fût le plus grand découvreur de technologies électriques du siècle dernier avec plus de 300 brevets (ref:http://nikolatesla.fr/documents.htm) . Le travail de Nikola Tesla sur une énergie libre permettrait de sortir de la peur omniprésente du manque d’énergie pour faire fonctionner nos sociétés. Ces travaux nous sortiraient de toutes ces dépendances à la violence de prédateur énergétique. Ils changeraient la face de notre humanité de manière profonde et dont on ose imaginer. L’énergie libre nous permettrait de libérer l’humain de sa condition de bas instinct et nous permettrait de réfléchir a des problèmes biens plus prégrant, telles que la famine, la démographie, l’inculture, les jugements raciaux obsolètes. Toutes ces peurs qui  font que nos sociétés croulent sous la violence. Le problème des denrées mal répartie deviendrait de l’histoire ancienne, car depuis plus de soixante ans nous avons réglé véritablement les problèmes de productions de biens et de nourriture. Nous savons nourrir plus de 12 milliard de personnes, Il nous reste a les répartir de manière équilibrés.  (ref: Agriculture industrielle : produire à mort #DATAGUEULE 69 )

Nous avons le devoir en tant qu’être humain et Néo-humain de pouvoir offrir l’information à tous afin que tous se sortent de la famine et de la dépendance énergétique. c’est la prise de conscience qui m’a le plus ébranlé cette dernière année. Cette politique est vitale pour le devenir de notre humanité. C’est la dernière ligne droite qui libérera l’être humain de sa condition de subissant la vie à celle de vivant sa vie. L’humanité entrant dans la civilisation de type 1 sur l’échelle de Kardachev (ref: https://fr.wikipedia.org/wiki/Échelle_de_Kardachev ) et donc capable de produire sa propre énergie sur sa planète sans avoir recours aux énergies fossiles. La vision est si considérable, qu’elle me fait penser a ce film: star trek: premier contact, dans lequel on suit le travail d’un chercheur qui réussi a atteindre la vitesse supra-luminique et se voit aussitôt contacté pour la première fois, par la civilisation Vulcain, bien supérieur à l’espèce humaine en termes de technologie. Tout le paradoxe est là. Par anthropocentrisme, nous nous croyons la civilisation la plus évoluée de nôtre galaxie, et si cela était loin d’être le cas. imaginons un seul instant qu’une civilisation bien supérieur à la notre nous surveillait. Aux vues de nos moeurs plutôt barbares, nos guerres de l’énergie, à ce que l’on fait subir à nos congénères et aux espèces qui cohabitent avec nous sur cette planète, croyez-vous qu’ils aient même envie de nous contacter. Je pense qu’ils nous prendraient pour une espèce plutôt primitive et belliqueuse. Nous libérer de notre penchant pour la violence est Le mieux que l’on puisse faire pour nous-même.

L’empathie en voie de propagation.

Nous nous libérons énergétiquement, grâce à des moyens plus sûr, tel que les énergies du vent de l’eau ou du soleil et très bientôt… du vide. Nous sommes maintenant libre de voir disparaître la famine, elle nécessite un ré-équilibrage politique voulu par les peuples et une certaine forme d’empathie qui semble entrer dans nos moeurs sociaux. Ce qui est gratifiant c’est de voir ces mouvements s’élever au sein des peuples. C’est de l’empathie avant d’en connaître le sens. Les peuples sont maintenant presque tous interconnectés grâce aux nouveaux média et réseaux sociaux, prêt à partager leur amour dans une grande fraternité. Les noeuds se délient, libérant un peu plus chaque jours les humains de la léthargie du travail mal organisé au seul profit du… profit. Nous sommes des êtres pensant fait pour  l’organisation communautaire et qui n’abandonnent personne à de tristes sorts. Nous allons travailler moins, penser plus et mieux et profiter de ce temps pour créer de l’art au sens pur du terme. Méditer, contempler et jouir de la vie.

Nous allons aimer et voir disparaître la violence dans nos sociétés et enfin passer a une civilisation plus mûre, de stade 1. bienvenu aux enfants qui vont vraiment profiter de leur vie.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 26 fevrier 2017