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le plus mauvais des modèles humains

Je n’ai plus aucun doute, le modèle économique et social basé sur la compétition est à mon sens le plus mauvais modèle quand a l’élaboration d’une société humaine pérenne. Il est archaïque, intolérant, corrompu et dépourvu du véritable sens de l’amour. Pourtant il a une qualité que je veux bien lui laisser, celle de nous démontrer qu’il n’est absolument pas viable a long terme. :p

Bon là normalement, j’ai dû vexer personne, puisque je ne me suis attaqué qu’au concept du modèle. Pourtant je vois venir ceux qui vont essayer de le défendre au nom du dépassement de soi, de la théorie de l’évolution et de la progression compétitive. On  va m’en battre et m’en rebattre les oreilles avec des arguments qui vont me paraître juste le moyen de justifier l’injustice. Puisqu’au nom de l’évolution et de l’expansion de l’espèce humaine et en l’espace d’une centaine d’année, on a domestiqué le vivant pour en faire notre esclave au lieu de le protéger. On a pillé la terre de ses sources d’énergies fossiles et ses minerais dit « rares » sans se demander si on ne jouait pas sur l’équilibre de la planète. Sans se demander si tous ces biens matériels que possède notre belle planète mère nourricière n’était pas plus important qu’on ne le croit. On a élevé les animaux vivants pour notre simple plaisir de vivre dans une abondance de nourriture carnée ou pour le plaisir de mettre les autres en cages pour nous distraire, sans se demander si la chaire animale était bonne pour notre santé ou si les animaux emprisonnés étaient heureux et conscient de vivre cet état. On a créé des sources d’énergies futures bien pires que les énergies fossiles sous la forme de bombes nucléaires a retardement, sans oublier qu’on a expertisé ces moyens en en créant des armes qu’on a utilisé sur nos congénères humains pour les valider sans aucun recul ni remord ( là ça y est j’ai honte d’être humain). 😦

On a jamais réfléchis à la moindre retombé de nos actes, en fonctionnant à la manière d’un système dont l’expression populaire est sans équivoque: « à la pousses moi que je tombe !! »

Grâce à l’esprit de compétition, On a volé, massacré, exploité, spolier des peuples, des êtres et organismes vivants de leurs terres, détruit de la vie en masse, violé, haï, discriminé, » génocidé » au nom de l’esprit d’égalité qu’a chaque être humain de combattre son prochain. Je cherche encore l’égalité qu’a chaque être humain à réussir dans l’individualité, dans un monde ou les pays ne sont pas riches et égaux en droits. Ou la corruption est là seule valeur de marchandage. Ou il existe le droit à hériter de ses parents, (ou est le mérite si l’on va par là ?). Ou il y a qu’un seul modèle éducatif pour des milliards d’individus aux vécus tous différents. Ou il y a une hiérarchie pyramidale !

Pourtant et malgré ce constat qui tendrait à prouver que l’humain ne serait qu’un simple parasite dont l’histoire dans l’existence de l’univers ne serait qu’anecdotique. Je suis confiant et heureux même car l’humain est un être très étrange qu’il ait besoin d’expérimenter le pire pour savoir comment re-développer sont acte d’amour. Ce moyen qui est nommé dans les oeuvres spirituelles le libre arbitre a, il semblerait, besoin d’expérimenter les actes les plus atroces et les plus stupides pour prendre la mesure de ces mêmes actes et ainsi de les intégrer en conscience. Et je crois que là, notre époque, nous la vivons en pleine conscience car les pires psychopathes qui ont pris les rennes du pouvoir dans notre société humaine sont démasqué et prêt a se préparer a vivre dans l’oubli. En tout cas c’est ce que je souhaite maintenant a notre groupe d’humain de la terre et je dirais même aux autres formes de vies qui nous côtoient et qui en ont bien fait les frais.

Il est temps de reconstruire une société belle et généreuse pour tous, dont les impacts sur notre planète seraient bénéfiques pour tous et pas seulement notre forme de vie et même une seule catégorie d’individus choisis, mais tous. J’entends souvent dire que la population humaine serait trop nombreuse et devrait être largement réduite pour que l’on puisse vivre correctement et cet argument ne tient que si l’on continuait a vivre dans un abondant gâchis et pas en conscience. Il serait bien trop facile de céder à ces visions élitistes qui consiste à créer une force de travail pour créer la profusion d’un petit groupe et ensuite s’en débarrasser lorsque l’on pense ne plus en avoir besoin. J’ai entendu beaucoup d’experts dire que la planète a largement de quoi faire vivre les 9 ou 10 milliards d’êtres humains à venir, si le modèle de société était conçu autour d’une agriculture en permaculture, d’énergies libres et gratuites venant des éléments qui nous entourent, de découvertes comme l’anti-gravité qui modifieront totalement notre façon de vivre et de voyager, d’une répartition plus consciente du travail et des moyens et de temps pour vivre et réfléchir aux décisions qui seraient prises de manières communes. L’évolution de nos technologies nous permettent maintenant de nous débarrasser des travaux peu intéressants et répétitifs, et surtout des envies belliqueuses de s’en prendre a notre voisin ou notre prochain.

Dans ma vision un peu plus ésotérique, je dirais que l’humanité entre dans la troisième phase de la numérologie de notre chemin de vie, puisque le 3 défini la communication avant le 4 qui est la construction pérenne, puis viendra le 5 le mouvement ou l’on quittera notre bonne planète pour vivre d’autres aventures interstellaires. peut-être que ces anciennes civilisations dont on parle dans nos recherches plus spirituelles et qui ont laissé quelques traces sur terre, ont déjà connu ces instants et ont réussi à évoluer vers d’autres aventures.

En tout cas pour moi, le modèle humain compétitif voit sa fin proche pour un monde tous ensemble et c’est la chose la plus intéressante qu’il m’ait été donné de vivre dans cette vie.  😉

merci de m’avoir lu.

Christophe, Le 1 octobre 2016.

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Les Nouvelles chaines internet et TV D’info et Youtube.

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Les nouvelles chaînes tv internet se font une place inévitable dans le monde de la communication entre les humains avec des innovations majeurs dans le domaine audiovisuel. L’aspect bidirectionnel, me semble l’avancé la plus intéressante de ces nouveaux médias, et le fait de pouvoir poser des questions en direct ou apporter des commentaires sont plutôt bienvenu aux vues des demandes toujours plus exigeantes des nouveaux spectateurs, d’autant que l’ensemble des internautes peuvent lire et même apporter leurs contributions durant le déroulement des émissions.BTLV

Ce nouveau mode de communication est pour moi le tournant majeur de l’évolution de l’espèce humaine qui revoit la vision sociale et les modèles économiques. Devant l’obsolescence programmé du travail, notamment des métiers de l’industrie qui se font accaparer par des machines toujours plus modernes et robotisées, qui vont sûrement considérablement renforcer leur autonomie durant les 10 à 20 prochaines années. Les métiers de la bureautique qui vont aussi être avalés par l’évolution exponentielle de l’informatique et de l’intelligence artificielle toujours plus au point et performante. Les métiers de services et liés au commerce et à l’information qui sont aussi enclins à disparaître des devoirs des humains et donc au profit de cette intelligence artificielle toujours plus adaptée. Il reste néanmoins des doutes et des peurs dans l’esprit des gens que nous sommes, qu’il faut balayer d’un revers de conscience, car ce que l’humain va devoir faire justement, c’est se connecter à sa conscience, pour ne plus survivre, mais vivre pleinement sa vie.

Inrees-tv  Des peurs éduquées.

Quand on quitte un paradigme, on est souvent malmené par la masse des cerveaux humains qui voient leur partie reptilienne bloqué dans la zone rouge liée à la peur. Et les plus équipés pour faire face aux grands mouvements philosophique et sociologique qui arrivent, sont les jeunes car ils sont nées dans le nouveau monde que produit internet. Ils surfent allègrement sur les réseaux sociaux et font exploser toutes les idées reçus.

Ils ont aussi des petits trucs en plus qui leur permet d’appréhender la vie d’une autre manière: l’éducation auxquelles ils ont été soumis les a sorti de la peur de l’avenir et soyons clair, les jeunes sont loin d’être stupide. Pourtant c’est pas gagné, car nos éducations à nous les parents et les grands parents, n’ont pas été les plus efficaces en termes de confiance en soi. Je ne reproche évidemment rien a mes parents, qui n’ont pu que subir ces modes opératoires dirigés par les « Grands-beaux* », et que j’ai aussi subit, mais le constat est bien là, tout notre système humain est construit autour de la peur et plus particulièrement la peur de la vie.
Les jeunes ont un regard beaucoup plus ouvert dans le fait de n’être responsable des maux du monde autour d’eux. Ils sont souvent d’ailleurs prit pour des idiots s’agissant de comprendre les affres du passé, mais y sont totalement détaché car ce qui compte avant tout pour eux, c’est vivre l’instant présent. Ils savent ne pas se rendre responsable de tout ces événements dramatiques que ponctuent notre histoire humaine et qui fonctionnent dans un principe évolutif. Ce qui pour moi n’est pas un signe de naïveté, mais plutôt un progrès pour l’humain. regenere
Les jeunes savent très bien que la société humaine fera tout pour qu’ils continuent a vivre, car vivre c’est consommer pour ce monde. ils refusent de se mêler aux problèmes d’un système politique malade, et une grande partie de ces jeunes voient dans l’écologie et les modes de vies plus sains un moyen de remédier à tout ce que l’industrialisation à pu faire de mal dans le monde qui les entourent. Et ça il ne le trouve pas sur les chaînes de tv classique qui passent leurs temps a mâchouiller les mêmes peurs en boucles, mais sur les réseaux sociaux et les nouvelles chaînes de tv Youtube qui donnent les info sans filtrer et qui laissent au discernement la très belle place qui lui est dû. On a appris aux jeunes a réfléchir afin de régler des problèmes souvent abstrait avec discernement, ce n’est surement pas pour ensuite leur brider le mental et l’intuition.
Nuréatv

 La créativité pour repenser le monde.

Ce que je vois sur les chaînes internet me fait plaisir tant la créativité en est clairement un moteur. Des médias beaucoup plus en phase avec les spectateurs, on y va quand on veut et on y voit ce que l’on souhaite voir. On y partage des connaissances et des compétences avec les moocs et les chaînes de tv informationnelles et ce dans tous les domaines qui puisse exister. La souplesse des programmes s’affranchissent un tant soit peu des phénomènes de mode ou de société. On a toujours un point de vue qui surfe sur les vagues des idées actuelles, mais on a aussi beaucoup d’autres savoir qui sont prodigué souvent par des passionnés ou tout simplement des altruistes qui veulent apporter leur contribution au monde qui les entourent. On y rit, apprend, se détend autrement, sûrement parce qu’on y trouve tout ce que l’on veut tellement le choix est large et lorsque je vois tout ce choix, je me dis que les « grands-beaux » vont avoir du mal à imposer à nos jeunes les idées toutes étriquées qu’ils mâchouillent a longueur d’années.
 

En quête de connaissance

ctvm tv
Lorsque je me suis intéressé a tous ces savoirs, j’étais plutôt en quête de solution pour un monde meilleur, plus responsable et plus juste. Ainsi j’écoutais beaucoup d’économistes qui cherchaient de nouvelles solutions plus convenable a prodiguer dans les modes de vies des humains et pourraient régler des problèmes importants comme les famines et la misère humaine, ou la destruction du vivant sous couvert de la consommation. Et souvent, les solutions que ces chercheurs économistes ou philosophes trouvaient par des voies plus conciliantes envers les systèmes déjà en place, évitaient les chocs de civilisations qu’auraient pu engendrer d’adoption de solutions trop radicales. Devant le peu d’écoute que pouvaient avoir ces personnes plutôt compétentes dans leurs domaines, j’ai eu une révélation d’ordre existentielle: Les politiciens qui mettent en place les systèmes sociaux et économiques se moquent des problèmes du monde. Valorisé par leurs ego peu modestes, ils se sont coupé de leurs intuitions et ne sont mené que par des idéaux de pouvoir et d’argent. Et ce constat n’est pas un jugement de valeur de ma part, c’est un constat. Nous avons tous un chemin d’apprentissage a vivre pour comprendre la vie et il est plus ou moins long suivant les personnes. Je trouvé le mien particulièrement long. 😀 rezozen
Après avoir voyagé en philosophie, pour comprendre le sens de tout cela et de voir que les seuls sons de cloches que je pouvais entendre de ces points de vues était un alarmisme totalement dans les clous de la part de ceux qui voulaient qu’on accepte la croissance infinie comme l’unique solution. Et j’aime assez ce proverbe qui nous vient du Japon il me semble et qui résume bien le peu de créativité qui règne dans le royaume des riches d’argents: «  Quand dans la vie notre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou ! ».
 
legrandchangementAlors je me suis penché sur d’autres voies plus créatives qui étaient guidé par une petite phrase qui m’avait été transmit par Bernard Werber, un auteur avisé et aguerri par l’études de modèles sociaux: «  si le monde ne te plaît pas, démodes-le ! ». Ainsi venait le véritable sens de la créativité exacerbée.

ce qui menait inconsciemment toute cette créativité du net et des médias sociaux se jouait dans cette phrase. Les structures comme l’école, les médias et les rapports humains endoctrinés par une éducation du savoir vivre poussiéreuse, se faisait démoder en profondeur par la vie. Des humains parlent à d’autres humains de ce qu’ils aiment dans la vie. ils sont à la fois acteur et créateur de leur réalité et aident tous ceux qui s’intéressent aux même sujets qu’eux, à en apprendre un peu plus sans abandonner personne. Le progrès est si grand pour l’humanité que je n’oserais a peine y croire. Internet fait bouger le monde à la mesure de ce qu’est l’être humain, une conscience connectée aux autres et au tout, et toute les barrières tombent, grâce a l’image et au son. tout les mondes se retrouve dans cet ensemble cohérent qui du coup s’affranchit des races, des genres, des langues, des éducations et des modes de vies. Tous les êtres peuvent être égaux au sens le plus pur. On peut aborder maintenant la véritable fraternité tant galvaudé par les «  embobineurs de mots ». 

Les savoirs super exposés. 
Akasha webradio

J’ai appris tant de choses en si peu de temps par envie et par passion grâce aux chaînes de tv internet que je ne les remercierais jamais assez 😉. J’ai pu découvrir des domaines qui m’étaient totalement étrangers et dont j’ai pris le temps de comprendre et d’apprécier à leurs justes valeurs. La véritable alimentation qui était déjà expliquée par Aristote il y a 1700 ans, la spiritualité expliquée par les grands maîtres, l’archéologie décomplexée, la physique quantique humanisée, l’ésotérisme à découvert et l’alchimie initiée, l’ufologie en pleine lumière. Toutes les étapes qui approchent un tant soit peu les  véritables domaines de la conscience.
Tous ces domaines de recherches exposés par des passionnés et des amoureux de la vie et de la connaissance. Alors merci a vous tous mes enseignants préférés,
merci à:
 colibris
Merci à tous les intervenants qui viennent prodiguer leurs connaissances avec passion sur ces chaînes qui changent tout, et je sais que si ils me lisent, ils se reconnaîtront,je vous aime ❤️ et vous êtes assurément des Néo-humains.
Christophe,
le 31 juillet 2016

Erica Goodson, étudier pour l’humanité

Je vous propose dans cet article, un sujet sur Erica Goodson qui fut major de sa promotion en 2010, à la Coxsackie-Athens high school dans l’état de New York  aux états-unis et qui se fit remarquer grâce a un discours de cérémonie bien inspiré. Elle y dénonçait des dysfonctionnements du système scolaire et universitaire qui ne proposait qu’un programme scolaire et éducatif vide de sens, basé sur le remplissage sans intérêt et proposait dans son discours plusieurs pistes de réflexions qui apporteraient leur lot d’humanité dans ce système qui ne l’était visiblement plus à ses yeux.

Dans son discours Erica Goodson s’attaque au système éducatif Américain, qu’elle connait pour l’avoir expérimenté, mais je pense que l’uniformisation des visions éducatives occidentalisées me pousse a généraliser les constats que Erica Fait, a l’ensemble des écoles et universités publiques de l’Amérique du nord et de l’Europe. Beaucoup de personnes qui travaillent ou ont été étudiants dans ces milieux dénoncent ces visions de remplissage sans intérêt et de culture de la déshumanisation depuis plusieurs années et vont dans le sens de ce que pensait Erica Goodson qui avait offert son discours en 2010 déjà !

Je pense qu’il est temps de revoir le sens de notre système éducatif pour le bien de cette société nouvelle qui évolue très rapidement, afin de lui donner un véritable sens et une vision plus humaniste de notre rôle en tant qu’espèce responsable sur cette planète. Nous pourrons ainsi nous préparer au mieux a vivre avec les machines qui peu à peu récupèrent nos travaux dit « pénibles » ou rébarbatifs, et nous concentrer sur notre conscience, l’outil créatif par excellence,  qui seule est capable de nous faire vivre les bonds évolutionnaires et nous permettrons de perdurer en tant qu’espèce véritablement intelligente.

Je vous propose la video sous-titrée en français du discours d’Erica Goodson, ainsi que le texte sous la video pour une appréciation plus confortable.

Discours d’Erica Goldson, jeune diplômé et major de la promotion 2010 de l’école Coxsackie-Athens High School:

  • Si je travaille vraiment dur, combien de temps cela va-t-il prendre ?  Demanda l’élève.
  • 30 ans, répondit le maître.
  • mais je ne comprends pas, dit l’élève, déçu. Chaque fois que je dis que je travaillerai encore plus dur, vous dites que cela me prendra encore plus de temps.
  • Pourquoi dites-vous cela ? Répondit le maître: Quand tu as un oeil sur le but, tu n’as plus qu’un oeil sur le chemin.

C’est le dilemme auquel je suis confrontée avec le système éducatif public Américain. On est tellement obnubilé par l’objectif, que ce soit réussir un examen ou bien finir 1er de la classe. A cause de cela nous ne pouvons pas apprendre au maximum de nos capacités.Nous faisons tout ce que nous pouvons pour accomplir notre objectif initial. Certains d’entre nous pensent peut-être: « Si tu réussis un exam ou tu deviens major de ta promo n’as-tu pas appris quelque chose ? »

Vous apprenez quelque chose mais pas autant que vous auriez pu. Peut-être n’apprenez-vous qu’à mémoriser des noms, des lieux et des dates pour les oublier plus tard afin de vous vider la tête pour l’exam suivant.

L’école ne fait pas usage de son potentiel. Pour le moment c’est un endroit où la plupart des gens se fixent pour objectif d’en sortir le plus rapidement possible.

Je suis en train de réaliser cet objectif en obtenant mon diplôme. Je devrais le voir comme une expérience positive, surtout en finissant première de ma classe. Cependant, avec du recul, je ne peux pas dire que je suis plus intelligente que mes camarades, je peux seulement attester que je suis la meilleure quant à faire ce qu’on me dit de faire.

Me voilà, Censée être fière d’en avoir fini avec cette période d’endoctrinement. Je partirai à l’automne pour compléter la phase suivante que l’on attend de moi afin de recevoir un document en papier qui certifie que je suis capable de travailler. Mais je peux confirmer que je suis un être humain, pas simplement une ouvrière. Je suis un penseur,  une aventurière…

Et quelqu’un qui est emprisonné dans une boucle répétitive, un esclave d’un système mis en place avant qu’il n’arrive. Pour l’instant j’ai prouvé que j’étais le meilleur esclave.

J’ai excellé à faire ce que l’on me disait de faire.

Quand d’autres font des dessins en classe et plus tard deviennent des artistes de talent, je me suis assise en classe pour prendre des notes, afin de devenir douée en « réussite d’exam.»

Quand d’autres Arrivaient en classe sans avoir fait leurs devoirs parce qu’ils lisaient quelque chose qui les intéressaient, je n’ai jamais failli à rendre un devoir.

Quand d’autres composaient de la musique et écrivaient des chansons, j’ai préféré suivre des cours facultatifs, même si je n’en avais pas besoin.

Alors je me pose la question : « Pourquoi voulais-je devenir major de promo ? »

Bien Sûr, je l’ai mérité, mais qu’est-ce que cela m’apporte ?

Quand je quitterai l’institutionnalisme éducatif, est-ce que je réussirai, où serais-je perdue à jamais ?

Je n’ai aucune idée de ce que je vais faire de ma vie. Je n’ai aucun hobby parce que je considérais chaque sujet comme une matière, comme du travail. Et j’ai excellé dans chaque matière juste pour le principe d’exceller, pas d’apprendre.

Honnêtement, je suis terrifiée.

John Taylor Gatto, un enseignant à la retraite, et activistes, critique de l’éducation obligatoire, affirme : (auteur d’excellent livre critiquant l’éducation) « nous pourrions encourager le développement des meilleures qualités de la jeunesse, la curiosité, le sens de l’aventure, la ténacité, la capacité à faire preuve d’une perspicacité étonnante, simplement en étant plus flexible quant à la gestion du temps, des textes, des exams, en transformant les enfants en adultes véritablement compétents, et en donnant à chaque étudiant l’autonomie dont il ou elle a besoin afin de prendre un risque de temps en temps.

Mais nous ne faisons pas cela. Entre ces murs en parpaings, on attend de nous que nous soyons tous les mêmes. Où nous forme à réussir des exams standardisée et ceux qui sortent du rang et voient la lumière à travers une lentille différente sont sans valeurs aucunes pour le plan de l’éducation publique et par conséquent considérés avec mépris.

H.L. Mencken a écrie dans American Mercury en avril 1924 que le but de l’éducation publique n’est pas de remplir la tête des jeunes de notre espèce avec des connaissances, et d’éveiller leur intelligence. Rien de saurait être plus éloigné de la vérité. Le but est simplement de réduire autant d’individus qu’il est possible au même niveau inoffensif, d’élever et former des citoyens standardisés, d’éliminer dissension et originalité. c’est son but aux états-unis.

Pour illustrer cette idée, cela ne vous perturbe-t-il pas de prendre connaissance de l’idée de pensée critique ? Y’a-t-il rien de tel qu’une pensée non critique ? Penser consiste à traiter de l’information afin de se forger une opinion.

Mais si nous ne sommes pas critiques lors du traitement de cette information, pensons-nous réellement, ou acceptons-nous sans réfléchir d’autres opinions comme étant vraies ?

Cela m’arrive à moi, et sans l’opportune rencontre d’une enseignante d’anglais avant-gardiste de classe de seconde, Donna Bryan, j’aurais été condamnée à l’échec.

Mes yeux sont désormais ouvert, mais mon esprit reste handicapé. Je dois me réhabituer à me rappeler en permanence à quel point cet endroit ostensiblement rationnel est complètement irrationnel. Et maintenant je me retrouve dans un monde guidé par la peur, un monde qui étouffe ce qui fait de nous des individus uniques, un monde où nous pouvons soit acquiescer à un Corporatisme et matérialisme inhumain et dépourvu de sens, soit insister sur les changements.

Nous sommes pas enthousiasmés par un système éducatif qui nous prépare insidieusement à des boulots qui pourraient être robotisés, À des taches qui ne sont pas nécessaires. À un esclavage sans ferveur possible dérivée d’un quelconque accomplissement personnel significatif. Nous n’avons pas de choix dans la vie quand l’argent est notre seule motivation.

Notre motivation devrait être la passion. Mais cela est perdu du moment où nous mettons les pieds dans un système qui nous forme au lieu de nous inspirer.

Nous sommes plus que des étagères à bouquins robotisées, conditionnés pour régurgiter des faits appris à l’école, nous sommes tous spéciaux. Chaque être humain sur terre et spécial. Ne méritons-nous alors pas quelque chose de mieux, d’utiliser nos cerveaux pour l’innovation plutôt que la mémorisation, pour la créativité plutôt que les activités futiles, pour la cogitation plutôt que la stagnation ?

Nous ne sommes pas là pour obtenir un diplôme, pour ensuite trouver un boulot afin de pouvoir consommer un produit après l’autre approuvé par les grandes sociétés et nous permettant d’apaiser notre esprit. Il y a plus et encore plus. Le plus triste c’est que la plupart des élèves n’ont pas comme moi l’occasion de réfléchir à cette état de fait.

La plupart des élèves passent par les mêmes techniques de lavage de cerveau, dans le but de créer une main-d’œuvre satisfaite du statut quo et travaillant pour les intérêts des grandes compagnies et d’un gouvernement agissant en secret. Pire que tout, ils en sont complètement inconscients. Je ne pourrai jamais changé ses 18 dernières années, je ne peux pas mon cuir dans un autre pays doté d’un système éducatif différent voué à éveiller plutôt qu’à conditionner.

Cette partie de ma vie est terminée, et je veux m’assurer qu’aucun autre enfant ne verra son potentiel écrasé par des autorités visant à exploiter et contrôler.

Nous sommes des êtres humain. Nous sommes des penseurs, des rêveurs, des explorateurs, des artistes, des écrivains, des ingénieurs. Nous sommes tous ce que nous voulons être, mais seulement si nous disposons d’un système éducatif qui nous soutient plutôt qu’il nous rabaisse.Un arbre peut pousser seulement si ses racines sont dans un terrain sain.

Pour ceux d’entre vous qui doivent continuer à s’assoir à des bureaux et à obéir aux idéologies autoritaires des instructeurs, ne perdez pas courage. Vous avez toujours la possibilité de vous dresser,  de poser des questions, d’être critique, et de créer votre propre perspective.

Exigez un environnement qui vous fournira les capacités intellectuelles permettant d’élargir votre esprit plutôt que de le diriger.

Exiger d’être intéressé en cours.

Exiger que l’excuse : « vous devez savoir ceci pour le contrôle » (avant un exam) ne soit pas suffisante pour vous.

L’éducation est un excellent outil, sous réserve d’être correctement utilisé. Mais focalisez-vous plus sur l’apprentissage que sur obtenir de bonnes notes.

Pour ceux d’entre vous qui travaillent pour le système que je critique, je ne cherche pas à vous insulter, je cherche à motiver. Vous avez le pouvoir de changer les défauts du système.

Je sais que vous n’êtes pas devenus un enseignant ou un administrateur seulement pour constater l’ennui de vos élèves.

Vous ne pouvez pas accepter l’autorité des comités de direction vous disant quoi enseigner, comment l’enseigner, et que vous serez punis si vous n’obéissez pas. Notre potentiel est en jeu.

Pour ceux d’entre vous qui quitte cet établissement, je dis : n’oubliez pas ce qui s’est passé dans ces salles, abandonnais pas ce qui vous suivent. Nous sommes le futur et nous n’allons pas laisser la tradition perdurer. Nous ferons tomber les murs de la corruption afin de laisser pousser un jardin de connaissances à travers l’Amérique.

Une fois correctement éduqués, nous serons cultivés et sages, nous auront le pouvoir de tout faire, et qui plus est, nous ne nous en servirons que pour faire le bien. Nous ne prendrons rien pour argent comptant. Nous poserons des questions, et exigerons la vérité.

Voilà où j’en suis. Je ne suis pas ici comme major de promo toute seule. J’ai été formatés par mon environnement, par tous mes camarades assis derrière moi.

Je n’aurais pas pu réussir sans vous tous. Je suis qui je suis grâce à vous tous. Vous étiez tous à la fois mes compétiteurs et mes soutiens. En ce sens nous sommes tous majors.

Je suis maintenant sensée dire adieu à cette institution, ce qui l’entretiennent, et ceux qui sont avec et derrière moi, mais j’espère que cet « adieu » est plus un « à plus tard » pour quand nous travaillerons tous ensemble à développer un mouvement pédagogique.

Mais d’abord, allons chercher ces bouts de papiers qui disent que nous sommes assez intelligents pour accomplir une telle chose !!

Erica Goodson.

lien lié: http://americaviaerica.blogspot.fr/p/speech.html

site du groupe scolaire et universitaire de Coxsackie-Athens: http://www.coxsackie-athens.org

Sortir de la peur de la vie.

Je le dis souvent depuis que j’ai découvert une certaine voie de la liberté émotionnelle, que la peur est le grand verrou de la liberté humaine. Cette grande idée qui sonne comme une grande révélation même, je ne l’ai pas inventé puisqu’elle émanent des paroles et écrits des grands philosophes véritablement en quête de spiritualité, et qui ont incarné les plus grandes visions parmi nous.
C’est en découvrant ces connaissances que j’ai pu à mon tour en faire l’expérience de la grande vérité. Et loin d’avoir vécu de grandes expériences mystiques et ésotériques, j’ai pu néanmoins transformer cette intime conviction que nous ne sommes pas simplement l’image de ce que l’on fait sur cette terre dans cette existence. Nous sommes bien plus grand et important que ce que nous croyons et la première étape de cette prise de conscience est de sortir de la peur.

La peur c’est la force invisible qui nous éloigne de nous-même.

La peur de la vie nous permet seulement deux choix de réactions qui sont conditionné par la partie la plus ancienne de notre cerveau, le reptilien. Les deux racines de conditions de ce cerveau face à la peur sont la violence ou la fébrilité. Malheureusement le fait de cultiver la peur comme une thérapie, par petites doses inoculées, a tendance à nous rendre hagard et passif plutôt que combatif face a une menace ponctuelle,  et permet d’intégrer en nous de tristes sorts.
c’est un peu comme l’histoire de la grenouille que l’on met dans une casserole d’eau, lorsqu’on met cette casserole sur le feu, elle ne sent pas la mort arriver a petit feu, alors que si on l’avait plongé dans une casserole d’eau bouillante, elle aurait bondit hors l’eau pour ne pas se brûler.
Le problème c’est que le modèle de société qui nous est présenté dès la naissance dans la  grande structure de création qu’est l’inconsciente collectif, fait de la peur inoculée dans l’éducation, son plus grand allié. Par cette prison mentale, elle nous bloque dans notre élévation de conscience.
Je n’oserais penser que les « intendants » de nos sociétés humaines le fassent de manière délibéré, mais vu la manière dont ils se sont efforcés de l’intégrer dans l’éducation, avec les relations de bon et mauvais, bien et mal, j’ai beaucoup de mal à me résoudre du contraire.
Les concepts de comparaisons entre les enfants dans le système éducatif, telles que les notes et les systèmes annexes de couleurs, acquis/non acquis, punitions et bons points et comparaisons divers et variées ne nous permet pas de nous préparer au plein potentiel de nos individuations. L’arrivée des enfants dans le milieu scolaire compétitif ne peut absolument pas aider à sortir des peurs.
Pourtant les outils de bases existent bien pour s’en extraire, comme la Communication Non Violente (CNV) qui est un grand minimum à intégrer dans le système, dès la petite enfance afin de faire des individus confiants dans leurs vies. La Communication Non violente extrait toutes idées de culpabilités et de devoirs dans les rapports en les personnes et s’axe sur le sentiment que l’on a lors d’un dialogue ou d’une situation afin de trouver le moyen de combler les besoins que l’on doit nourrir pour se sentir bien ou heureux. expliqué, la CNV semble être un peu compliqué mais en fait c’est très simple, pour comparer cela je donnerais l’exemple des bébés qui n’ont que des besoins à nourrir pour se sentir bien, que ce soit manger, dormir, être propre, ou ne pas être effrayé,  et si nous les comblons alors le bébé est heureux.
Mais rien n’y fait, les « intendants »  de nos sociétés tardent à installer ces outils qui fonctionnent. Peut-être ont-ils peur de ne pas pouvoir contrôler le changement que pourrait provoquer des générations d’enfants sorti de la peur et plein de confiance en eux ?
Si encore, en sortant de l’école on pouvait se sentir libéré des systèmes de comparaisons, et de pouvoir s’extraire des peurs du monde qui nous entoure, et bien c’est sans compter sur les systèmes de distributions d’informations des télé, radio et journaux, qui nous récupère et nous proposent de nouvelles peurs: Peur de vivre les plus grands malheurs du monde, d’être malade ou même d’être en bonne santé face à ces gens qui meurent de faim. Peur d’être trop gros ou trop maigre, trop beau ou trop laid, trop intelligent ou trop stupide, trop différent en somme. Si vous en prenez vraiment conscience, vous pouvez vous rendre compte qu’absolument toutes les informations que nous proposent les médias ne sont en réalité que de la peur.
Et très souvent ces informations de conditionnements trouvent des remèdes dans les publicités qui les enrobent et dont on sait depuis les pionniers du marketing qu’elles se marient si bien ensemble. D’autant que le gros inconvénient de ces systèmes informatifs est par essence unidirectionnelle et du coup, on peut recevoir en toutes impunités et ben un temps record notre dose quotidienne de craintes comme on inocule un venin qui nous supprimera toutes envies de vivre sous de bons hospices.
C’est quand même pas de chance, puisque pour se justifier les médias nous rabâchent à coup de justificatifs sans fondements qu’ils avaient bien essayés de faire un journal des bonnes nouvelles, mais cela n’a pas marché, à croire que les êtres préfèrent souffrir. 😉
Je n’en crois rien, mais le conditionnement à fait fonction d’excellents résultats.
Ca n’a surement rien à voir aussi avec le fait que les religions nous ont rebattu que nous étions des pêcheurs imparfaits dès notre naissance. Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi ces religions nous disent que dieu est amour inconditionnelle et qu’en même temps, il puisse nous punir et nous faire vivre tant de tourments si l’on ne se plie pas aux règles de ses églises. 😉
Pourquoi faut-il souffrir dans la vie pour obtenir quelque chose et même le droit de posséder ne serait-ce que celui de vivre dans nos sociétés, la dette des pays n’étant que le sinistre bras armé de cette souffrance. Ce que je trouve étonnant d’ailleurs c’est qu’une petite catégorie de nantis ont obtenu ce droit d’être libéré de toutes ces contraintes et ceci de par leur descendance.
Avouons que la vie est mal faite, puisque c’est un plus grand nombre de personnes qu’on fait vivre dans la peur pour qu’un tout petit nombre d’entre nous puissent intégrer la vie en toute sérénité. Ce petit nombre de privilégiés vous diront que vous n’avez qu’à travailler plus dur pour profiter de la même chose qu’eux. Ce serait trop d’honneur pour eux que je leur réponde, tant leur vision est si simpliste et qu’il suffit d’observer le monde autour de nous pour se convaincre que ce monde est totalement adapté à leur réussite. Le débat est si vaste que je pourrais démontrer que tout le fonctionnent de notre société humaine est basé sur le maintien des inégalités.
 Je me garderais bien fournir encore plus de peur au tas déjà bien conséquent, car le but de mon texte est de sortir du jugement. Et ce que j’ai compris c’est que juger c’est comparer et donc entrer dans la peur de manquer.

Est-ce qu’on nous a appris à être ?

Les sociétés humaines dites « primitives » qui sont hors du monde moderne se moquent bien de ce que l’on possède et la grande différence qu’il ont avec nous c’est qu’ils vivent dans l’instant présent. Les contraintes de subsistances sont l’unique besoin qu’ils ont et comme ils connaissent bien les moyens de les remplir, ils peuvent pleinement accéder à être.
Contrairement à eux, la pensé de la grande majorité des individus qui vivent dans le « monde moderne » est de :
– naître afin d’apprendre quelques bases de connaissances pour pouvoir travailler dans le seul et unique but de consommer.
– Comprendre que la vie est hostile et froide comme la mort du point de vue des matérialistes.
– Si il le faut, se battre pour maintenir ce système en place au mépris des choix de vies autres êtres humains.
– Ne jamais remettre en question ces principes cités ci-dessus, balayant du revers de l’ignorance, de l’incompréhension et du désintérêt, toutes formes d’émancipation de ce système servile par peur que ce système puisse être remis en cause. Même si c’était pour le bien de l’humanité.
Alors moi, là je dis: «  à quoi bon !? »
Pourquoi vivre une vie dans laquelle on est conditionné à ne jamais gagner pour peu que l’on soit né dans la mauvaise catégorie sociale ? Pourquoi nous ne voulons pas accéder à l’être merveilleusement libre que l’on est au plus profond de nous ?

« être » c’est vivre libre.

Etre c’est le second niveau de la conscience humaine. Ce que certains appellent le niveau de l’âme et c’est ce que l’on se refuse d’accéder, de connecter et pourtant si déjà on y consacrait au moins un petit dix minutes par jours, le monde des hommes et des femmes n’aurait vraiment pas le même visage. Etre c’est avant tout penser à soi ou plutôt au soi. Etre c’est faire quelque chose en conscience, c’est méditer, c’est vivre un instant pour soi-même non prémédité. C’est créer et vivre ses propres émotions, pas celles des autres. C’est sortir de la robotisation de l’être pour lui donner toute sa puissance de liberté.
Mais avons-nous les moyens d’accéder a notre être et parler le langage de l’âme ?
La réponse est pourtant là, pas très loin, dès que vous utilisez les outils de ceux qui ont eu la chance de naître dans des milieux plus ouvert et moins assujetti à l’endoctrinement du combat entre bien et mal, car cette vision étriquée de la vie c’est celle de la dualité qui est la nourriture essentielle de l’ego, le « faire » , le tout premier niveau de la conscience. Mais n’allez pas croire que je plébisciterais l’immobilisme ou la destruction du monde qu’a construit l’ego a travers le « faire ». Il faut se libérer un temps de tout ego afin d’en faire un allié précieux dans notre vie de tous les jours. L’évolution de l’humanité dans le « faire » à légitimement sa place sur cette planète, mais il doit être maîtrisé par une conscience de second niveau, ou niveau supérieur dont les règles de bases ne se formulent plus sur le binaire, mais sur des nuances, dans l’équilibre, la réciprocité et l’amour.
Beaucoup de gens pensent qu’un monde juste est impossible, parce qu’ils ont une vision violente de la nature comme étant sauvage et chaotique et que la seule loi est: « tuer ou être tué ». Mais cette vision est en grande  partie erroné, voir archaïque. L’homme a un certain moment de son évolution à accédé à son haut niveau de conscience.
Une grande partie des chercheurs en anthropologie diraient que c’est lorsque l’homme s’est tenu debout afin de libérer la main, qu’il a permis à la bouche de ne plus être qu’un outils de préhension et lié uniquement a l’alimentation, mais un moyen d’accéder au langage, le logos. Alors que d’autres diraient que c’est par une modification génétique lors du chaînon manquant que l’homme est devenu ce qu’il est.
Les deux visions ne sont pas opposables dans mon propos, et ne vont en aucun cas à l’encontre d’une civilisation qui aurais maîtrisé l’ego. Car le vrai grand et dernier choc culturel est lié à l’accès pour l’ensemble de l’humanité à la connaissance par la lecture et l’écriture. Si on regarde bien, c’est très récent cet accès au savoir pour tous. J’ai moi-même eu des grand-parents qui ont accédé très tard à la lecture et à l’écriture.
Néanmoins, le fait de pouvoir offrir au plus grand nombre, les outils permettant à l’humanité d’accéder à l’émancipations de l’âme et de socialiser la « créature », l’homme uniquement dans l’égo, est vraiment une très belle aventure. Vivre le véritable saut quantique de notre humanité est une expérience très excitante pour moi et il est grand temps de bondir. Car à l’heure ou l’on doit maîtriser tous les excès, notre civilisation vit une époque charnière de son accomplissement spirituel. De grands penseurs humanistes ont appelé le 21ième siècle comme celui de l’ère spirituelle. Ils nous alarmaient même de l’unique alternative contre l’auto-destruction matérialiste et la seule alternative contre la vision programmée du trans-humanisme plébiscité par les ultras riches pour régler le « problèmes » de coûts des êtres humains. Je pense que ces grands humanistes avaient totalement raison et que l’on ne peut pas profondément modifier l’être humain, alors qu’on a pas encore fait le tour de la conscience. Je prend maintenant la mesure de l’oracle de nos grandes consciences humanistes. Et c’est paradoxalement très excitant de voir ce monde se transformer en belles consciences qui seraient en train d’atteindre le Bouddha ! La connexion au troisième niveau spirituel.

Les Nouveaux outils de l’amour.

Dans les livres de presque tous les grands philosophes et penseurs de notre belle humanité, on nous explique que la peur est le premier blocage de l’évolution et que même la mort n’est pas une fin, mais une nouvelle étape. la façon la plus simple de commencer, c’est d’expliquer à nos enfants que la vision de la vie et de la mort, ou le bien et le mal n’est qu’une vision de l’esprit. Bien plus simple en vérité que de l’inculquer aux adultes qu’on a endoctriné dans ces concepts archaïques, assurant au plus grand nombre la perte de confiance en eux.
Lorsque j’étais enfant et jusqu’à une bonne partie de mon adolescence, j’étais indestructible ! il m’a fallut une bonne dose de peur et de soumission durant toute cette période « d’apprentissage de la vie » pour me convaincre que je n’étais qu’un simple mortelle sans saluts à la fin de ma vie terrestre où la noire solitude du néant m’attendait inexorablement. j’ai du m’extraire de la pensé unique de la peur que distillent les médias et ma recherche personnelle a travers ces livres et ces preuves d’existences ancestrales d’autres savoirs bien plus justes, pour me remettre sur la voie de la sagesse universelle. Je ne suis pas encore tout à fait guérit des doctrines terrorisante du matérialisme tuant les rêves des hommes au nom de la raison, mais je sais que je ne veux pas inculquer ça à mes enfants. C’est donc pour moi, une évidence que la première étape serait de soustraire les jeunes des images violentes qui font le lit des médias. Comment imaginer que les enfants aient une belle image du monde, si nous les confrontons en permanence à une violence visuelle aussi intense ?
Dans les écoles qui enseignent que la vie est belle et que tout le monde réussi, on ne propose pas aux enfants de visionner des images violentes ou choquantes, et encore moins à but éducatif, afin de les protéger de ces visions macabres et dégradantes. on leur propose d’accéder a « être » tout simplement. Il est grand temps d’éliminer du monde des enfants, la violence verbale et morale d’un système éducatif qui plébiscite la dualité et l’inégalité des chances. D’autant que les outils pédagogiques qui redéfinissent l’école comme un territoire juste existent déjà et depuis un bon bout de temps. Ces outils permettent d’abandonner personne.
Madame Maria Montéssori, une pédagogue du début du siècle dernier décèle que l’humain possède au moins sept type de cerveaux correspondant aux différentes aptitudes des êtres humains. Recherchant l’utilisation a degrés égaux des deux hémisphères du cerveau, Maria Montéssori adapte les outils d’apprentissages à ces différentes logiques pour que l’on n’abandonne personne dans l’intégration du savoir. Elle extrait le jugement et la critique qui n’ont pas leurs places dans un système éducatif en éradiquant les notes et les comparaisons entres élèves. Ses méthodes avantagent la confiance en eux des enfants, en les traitant avec respect et intérêt, installant un lien d’égalité entre l’enfant et l’enseignant qui prend le rôle de guide plutôt qu’instructeur et est en retrait des outils d’apprentissages.
Maria Montéssori crée des outils pédagogiques sous forme d’ateliers individuels, permettant de mettre en exergue les différents types de logiques de cerveaux. Elle favorise les périodes d’apprentissages dans la journée afin que l’élève soit le plus à l’aise pour accéder à la connaissance.
Elle intègre des méthodes de développements de la motricité des enfants, en leur proposant des ateliers de manipulations, versement, remplissage à l’aide de différents ustensiles des le plus jeune âge, qui les prépare a ne pas culpabiliser face aux mauvaises manipulations et à l’échec pour accroître la confiance en eux.
Les écoles Steiner-Waldorf basées sur les méthodes de Rudolf Steiner utilisent des méthodes communes a l’éducation Montéssori comme choisir les périodes les plus favorables à l’enseignement des connaissances de bases et la manipulations des objets pour accroître la dextérité et la confiance en soi. Mais aussi la démystification de la mort: pourquoi expliquer que la mort est la fin de la vie puisque l’on en sait rien ?
Dans ces écoles, on apporte aux enfants des connaissances comme la philosophe de la vie et la méditation et l’intérêt de la contemplation à travers la nature, les arts et la musique afin de leur permettre d’être et de se connaître. Et les enfants gardent le même professeur principal durant les huit années du cycle d’après le jardin d’enfant.
L’éducation au sein des écoles du mouvement colibris, insufflé par Pierre Rabhi utilise les bases de la communication non violente pour notamment mettre des mots sur les sentiments afin que les enfants se sentent écoutés, protégés et compris. Autour d’un enseignement plus proche des valeurs morales et du respect de la vie, ils accueillent les enfants dans le respect de chaque personnalités sans les dénigrer, ni les comparer au autres. Une très belle leçon d’humanité dans ces écoles qui plébiscitent la richesse des individus.
Tant de méthode qui changeraient la face de notre humanité si elles étaient intégrées a l’ensemble du système scolaire. Tant de valeurs universelles qui propulseraient notre monde vers un équilibre des vies des êtres humains basé sur le bonheur pour tous, et non pas juste pour une petite minorité.

Les nouveaux réseaux créateurs de bonheur pour tous.

Il n’est pas très difficile de voir que l’avènement de l’internet permet d’aller encore plus vite pour partager les bonnes idées et je pense que ce pouvoir est exponentiel. Quand je repense au chemin que j’ai parcouru dans ma recherche des connaissances pour me libérer des contraintes du système et voir que la créativité au service du bien commun est partout, je suis heureux et optimiste. Les réseaux sociaux ont permis de développer un accès vraiment rapide et facile à la véritable connaissance. Nous pouvons maintenant accéder a des contenus riches et variés et les grands penseurs, philosophes, physiciens, créateurs qui jouent le jeu permettent déjà de faire basculer notre monde vers de nouveaux axes de recherches. Ces voies apporterons, j’en suis sûr une joie de vivre et d’appartenir à notre monde comme jamais auparavant. j’ai appris tellement de chose en matière d’économie, de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de psychologie, de physique quantique, de mathématiques, d’ésotérisme, d’histoire des religions, de sociologie et d’éducation, et tout ça en si peu de temps grâce à internet et aux réseaux sociaux que je n’ose imaginer ce qui m’attend demain, le mois prochain et tout le reste de ma vie.
Mais la chose la plus importante que j’ai appris, c’est l’amour des autres et de la vie, car elle m’a permis de sortir des peurs et ça c’est ma plus belle réussite !
merci de m’avoir lu 😉
Christophe

Unicité et spiritualité

Les visions de Do

Unicité et spiritualité

Il n’est pas idiot de réfléchir sur le sens des mots que nous employons. Celui de spiritualité a une histoire, il a des racines multiples dans notre culture mais aussi un devenir lié à notre évolution… Recouvrir à l’aide du dictionnaire est un bon réflexe, mais il ne suffit pas à cerner l’aura d’un mot qui continue de produire un certain nombre d’effets dans notre société et dans l’histoire récente.

La spiritualité est une faculté qui consiste probablement dans le fait d’unifier notre être en fonction d’une intuition profonde. Son développement à l’échelle d’une vie nous donne accès à des connaissances qui dépassent le champ du savoir et de la recherche.

Notre postulat est que nous naissons avec un certain nombre de facultés que nos expériences, nos réflexions et notre intuition vont progressivement unifier. Ce travail d’épuration et de con-centration va nous amener à percevoir en nous-même le siège d’une conscience qui est plus grande que nous. Cela va nous amener à dépasser les notions de rationnalité et d’irrationnalité, pour asseoir en nous une vision universalisante dont le siège réel est dans nos émotions ainsi que dans le champ actif de nos perceptions.

Notre postulat suivant est nettement plus ésotérique : il pose que l’intelligence qui a créer la vie est présente en nous, sous la forme matérielle de l’ADN, mais aussi sous la forme plus indétectable de l’âme (cette dernière étant l’essence immatérielle de la conscience, située hors du temps et de l’espace).

Le sens spirituel s’éveille lorsqu’un être ressent le besoin de mener une vie plus haute et plus authentique. Son premier réflexe consiste alors à conformer ses actes avec ses pensées, afin de doter sa vie d’un sens morale –ou éthique- sensé assurer sa cohérence dans la durée. La spiritualité est une construction avant d’être autre chose, elle peut entrer dans des cadres philosophiques et religieux, mais elle peut aussi se concevoir en dehors de toute tradition. Elle n’a pas forcément besoin de dogmes et de vérités toutes faites pour exister, son fondement réel est dans la conscience en état d’éveil – et dans le sens de la liberté qui prend forme dès lors qu’un être parvient à forger lui-même ses propres valeurs.

L’éveil de conscience est toujours accompagné par un certain nombre de convictions et de phénomènes. « L’éveillé » ressent le besoin impérieux de se conformer à une dimension qui lui échappe, mais dans laquelle il trouve pourtant une nouvelle légitimation de son être. La certitude que nous venons d’ailleurs, et que nous avons très probablement une destinée à accomplir sur cette terre, fait indéniablement partie de la globalité des thèmes dont il constate l’émergence.

(même si la perfectibilité de l’homme est aujourd’hui très fortement remise en cause, surtout dans une époque régressive comme la nôtre – dont la positivité tarde à nous apparaître.)

Nous sommes a un moment crucial de notre évolution, où nous devons prendre conscience de certaines données immuables que nous avons mises de côté ou, pour le moins, sous-estimées. Nous avons (par exemple) théorisé scientifiquement la notion d’éco-système, mais nous n’avons pas pris les décisions qui allaient de paire avec cette vision unifiée des choses. L’économie de l’univers dans lequel nous vivons et avons notre place est basée sur un certain nombre de lois que nous avons troublé. La liberté que nous avons pris vis-à-vis de la nature n’est probablement pas la bonne puisqu’elle s’avère destructrice pour notre environnement. Nous avons aussi porté un coup fatal à la co-existence des espèces entre elles. Ce constat appel une réponse appropriée qui ne peut être que de nature spirituelle. L’écologie est une bonne chose, mais elle reste trop à la surface des choses, elle est à l’heure actuelle trop anthropocentriste (comment pourrait-elle être autrement !?) pour produire les effets que nous attendons.

Nous retrouverons la place qui est la nôtre dès l’instant où nous retrouverons le sens du sacré, non pas celui qui s’exprime dans la religion, mais celui qui est en nous depuis toujours. Celui qui assurait la cohérence et la survie des peuples de traditions dans lesquels nous n’avons d’abord vu que de bons sauvages.

La spiritualité que nous appelons de nos voeux est liée à l’émergence d’une conscience qui doit faire le lien entre deux mondes : l’ancien et le nouveau. C’est en liant les acquis récents de la modernité à ceux qui assuraient la cohérence du monde ancien que nous pourrons trouver un voie de salut collective. Rien n’est plus éloigné des préoccupations de ceux qui nous dirigent, mais rien n’est plus proche des attentes de ceux qui ressentent aujourd’hui le besoin urgent d’avoir une meilleure vision de l’homme.

Do

unicité-par-Dominique-Dumon-redux

Choisir la pilule Rouge.

Matrix-pilule-rouge

Chaque jours, le choix s’offre à nous de prendre la pilule Rouge comme Neo le héros du film Matrix, et de vivre en pleine conscience. Plier la vie à notre volonté c’est devenir un Néo-(humain). Prendre conscience de ce que l’on est véritablement c’est accéder à une nouvelle maitrise dans nos choix de vies et à la connaissance de la vérité universelle: Le véritable dieu de notre vie c’est nous-même.Il y a différentes voies d’explorations qui permettent de trouver le chemin de notre grande conscience. La première est la méditation, prendre du temps dans un endroit calme sans interactions extérieurs, juste le moi qui discute avec le soi et il y a quantité de livres, de liens internet et youtube qui nous apprennent la méditation. Et ce n’est jamais du temps de perdu, je dirais même que c’est tout le contraire. 😉 Il faut savoir que tout acte de détente créative ou sportive dans le calme est méditatif. 😉 L’hygiène de vie que procure ne serait-ce que 5 minutes de méditation par jours, peut vous propulser dans une relation avec vous-même et votre corps que peu de personnes n’osent imaginer.

Une autre voie d’exploration est la quête de connaissance des voies ésotériques (qui concernent l’intériorité de l’être) et que l’on trouve dans les lectures sur la conscience. Plusieurs voie s’offrent a nous suivant que l’on résonne de manière plus Cartésienne et attiré par des idées très concrètes et « matérialistes » de la vie ou que l’on soit attiré par des visions plus spirituelles et donc non visible de l’information qui crée notre réalité. Mais croyez-moi les deux voies sont bonnes tant que l’on a l’esprit ouvert et je dirais même complémentaires. Mettre d’accord le mental et le spirituel, c’est permettre d’équilibrer notre personne présente ici sur terre et lui permettre de vivre une vie pleine et accomplie.
Pour suivre la voie d’exploration,  que je nommerais plus « cartésienne », il existe un courant scientifique très intéressants de la physique quantique dont les travaux admettent la position plus que probable que la conscience serait extérieur au cerveau humain et de type informationnelle. Sachant que nous baignons dans un univers fait d’informations, il n’est pas absurde de penser que ce courant soit en train d’envahir le milieu de la physique des particules.
La matière n’étant faite que d’énergie qui interagit dans notre univers palpable sous forme d’ondes plus ou moins denses, il n’est pas curieux de penser que l’information qui détermine les atomes d’une particule ne serait que l’élément interprété par notre conscience, comme la densité des objets qui forment notre univers visible et palpable.
Voir les travaux de Philippe Guillemant​ http://www.doublecause.net  qui expliquent assez bien ce standard. Il offre d’ailleurs un contenu très riche et pour le moins intéressant sur le sujet de « la pilule rouge » du film  Matrix (1999), comme la transposition modernisée du mythe de la caverne de Platon http://doublecause.net/Matrix-la pilule rouge 

Les grandes paroles spirituelles les plus ancestrales que notre civilisation ait pu envisager, connaissaient la nature informationnelle de l’existence de la réalité. Leurs paroles étaient si claires et intemporelles dans la compréhension de notre univers, qu’il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas s’en rendre compte.  Il y a juste à rechercher par exemple dans les livres bibliques, les bibles apocryphes et kabbalistique dont les codifications ésotériques fourmillent à chaque pages, le livre des morts Bouddhiste tibétain, les Védas de l’hindouisme, les connaissances du soufisme, ainsi que les écrits des philosophes grecs relatant des savoir de l’Egypte ancienne pour se convaincre que l’humanité spirituelle n’est pas née d’hier, mais de plusieurs millénaires. Les récits relatés font état de pouvoir et de connaissances plus extraordinaires les uns que les autres, argumentés par des constructions et des sites archéologiques défiants l’entendement tant dans leurs qualités techniques et leurs prouesses hors normes qui pourraient rendre perplexes nos meilleurs constructeurs et chercheurs. Les religions qui ont le plus souvent voulu contenir ces savoirs ont logiquement manipulés ces enseignements afin de garder le pouvoir sur l’humain et sa grande conscience et la dernière religion, celle du consumérisme s’efforce de garder les consciences dans le matérialisme. Mais le fond de bonté profonde et les sages paroles que l’on peut croiser dans toutes ces doctrines re-composées, laissent transparaitre le message spirituel le plus sain. Eliminez tout ce qui accuse et condamne les humains à des châtiments et vous trouvez la véritable nature des paroles d’amour et de respect de ces grandes sagesses.

Mais je crois que nous vivons une époque essentielle dans l’élévation des consciences. En permettant aux humains d’accéder plus facilement à l’information, nos grandes consciences sont en train de mettre la lumière sur tout ce que les religions ont essayés de garder sous le sceau du secret des initiés. Car tout est là, l’initiation ! Tous les peuples premiers de quelques continents que ce soit ont toujours initiés leur jeunesse pour qu’elle puisse à son tour respecter les bienfaits de la planète, communier avec la nature et transmettre des règles d’harmonie à leurs enfants. Puis vint une époque ou l’expansion de l’occident fit taire les initiations qui ne fut alors prodigués qu’à une toute petite minorité de personnes afin qu’ils aient le pouvoir sur les autres. Cette règle créa un déséquilibre dans les grandes lois spirituelles. Les peuples premiers furent contenus ou éradiqués, mais les savoir ne se sont jamais perdus car gardés et transmis de manières souvent orales en petits groupes.Et le fait que nous puissions maintenant plus facilement les proposer grâce à l’écriture plus courante – n’oublions pas qu’il y a encore une soixantaine d’années, la grande majorité des humains ne savaient ni lire, ni écrire – et l’informatique généralisée qui permet d’accéder très facilement à quantité de livres qui auraient pu tomber dans l’oublie de la bibliothèque personnelle d’un érudit. L’initiation spirituelle est la clés de voûte d’un néo-humain. En occident il y a des moyens de connaitre les savoirs dit « cachés » et les connaissances sur la nature divine de l’être humain. Il y a des groupes d’initiations spirituels qui forment des bons humains à bâtir pour les autres et pour le bien commun. Malheureusement ces groupes tels les Roses-croix (AMORC) sont payants et le tarifs peut être clairement un frein. Et il a aussi la possibilité de s’initier à devenir un bon être humain grâce aux écrits de bonnes personnes qui ont transmis leurs savoirs dans la littérature ou le cinéma. Faites vos propres recherches, car elles font parties de votre propre initiation, mais soyez sûr que toutes les pensées qui prônent le combat contre un ennemi ou la violence quelqu’elle soit ne forment pas des humains meilleurs.

Dans tout les combats de la vie, le seul adversaire que nous avons c’est nous-même.

Allez je vais vous donner quelques petites idées:

Dans la littérature: Pierre Teillard de Chardin, René Guenon, Mathieu Ricard, Miguel Angel Ruiz (Les quatre accords toltèques)

Dans le cinema: « Le guerrier pacifique » de Victor Salva (2006) , « Wild » de Jean-Marc Vallée (2014) ainsi que les films de Luc Besson… et Matrix

A vous de jouer !!

Merci.

Christophe

Et la petit scène mythique de Matrix qui ouvre l’initiation de Neo 😉

 

 

L’enfant-lumière

Ce texte fait partie de la nouvelle rubrique: « Les visions de Do ». Dominique m’a fait l’immense joie de me rejoindre sur le blog Néo-humain. Il nous propose ses textes magnifiques et ainsi offre sa vision de l’éveil qui est l’essence même de l’humain meilleur, comme je sais qu’il l’est. 🙂

Les visions de Do

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L’enfant-lumière.

« Revenez à votre coeur comme on revient au pays natal. » Isaïe.

Si nous allons toujours « vers ce que nous sommes », c’est rarement en ligne droite, et jamais à la même allure. Parfois, le destin nous donne un coup de douce, en plaçant sur notre route les êtres ou les éléments dont nous avons besoin pour avancer ; d’autres fois au contraire, nous piétinons longtemps avant de voir la route à nouveau s’éclaircir…

Il ne faut jamais avoir peur de faire des erreurs, car les erreurs ont souvent la vertu de nous faire gagner du temps. La peur recule à chacune de nos avancées et renonce progressivement aux droits qu’elle avait sur nous.

La peur est notre seul véritable ennemi.

La liberté d’un être, quel qu’il soit, se mesure à sa joie de vivre. C’est le seul indice dont nous disposons (en dehors de la sagesse naturelle qui se dégage de ceux qui ont déjà accompli un certain parcours). Plus un être est évolué, plus il gagne en sérénité. L’âme d’un être réalisé –si l’on en croit le bouddhisme- est plongée dans le vide d’intention, elle n’est qu’une pure présence au monde. Il est relaxant pour tout le monde de n’avoir plus rien à prouver ! Les sages aiment la discrétion, ils savent que le monde des idées est souvent dominé par la discorde. N’avoir aucune idée précise sur rien est paradoxalement la meilleur chose qui puisse nous arriver ! Tant que nous sommes agis par nos pensées, nous restons sur une fréquence mentale, nous faisons tourner la roue perpétuelle qui fait resurgir toujours les mêmes motifs. Ceux d’entre-nous qui se sont un peu observés eux-mêmes ont pu faire cette étrange découverte : nous pensons en rond, labourant inlassablement la même terre, tout au long de notre vie.

Les plus sages d’entre les hommes passent souvent pour de grands enfants, ils sont des êtres qu’on croit naïfs à première vue. Cette naïveté est que le souffle de fraicheur qui s’éveille dans l’âme de ceux qui ont définitivement vaincu les artifices de l’égo.

 

Nous regrettons parfois ce que l’enfance avait de vrai et de merveilleux. L’enfant est d’abord un sage en éveil… mais son psychisme est très vite investi par le besoin de posséder et de plaire. L’égo se forme à reculons, reléguant à distance l’être-de-participation. Des résistances alors apparaîssent. Les sensations naturelles et l’espace d’émerveillement qui leur correspond, se changent peu-à-peu en simples stimuli. L’instinct éveillé devient une intelligence calculatrice. Le sourire n’est plus une célébration naturelle, l’indice d’un coeur heureux et ouvert, il n’est bientôt plus qu’un geste accompli en vue d’une possible récompense.

L’enfant est toujours une source d’émerveillement pour ses parents, mais plus il est gâté, plus les choses se gâtent pour lui, car il rentre alors dans l’économie féroce de la possession et de la frustration. C’est ce moteur à explosion qui va forger son caractère et sa sensibilité propre.

« L’enfant-roi » est au comble de la frustration humaine. Il est un être malheureux à qui l’ont dit sans arrêt : « de quoi te plains-tu, puisque tu as tout ?» Son malheur consiste précisément dans la possession qui a tué en lui toute recherche de bien être. Son droit au bonheur naturel a sucombé à une avalanche d’objets (de jouets) sous lesquels il croule en appelant au secours… Ce petit prince va devoir accomplir une très longue quête avant de se rendre compte qu’il a reçu lui aussi le monde entier en héritage.

« Je veux tout » fût notre première volonté, mais cette volonté de puissance est née sur un vide qu’il faut combler sans relâche. L’illusion de la possession succède à la réalité paradisiaque originelle dont le  corps a mémorisé et encodé la latitude. La joie d’exister est le noyau solaire qui rayonne au centre de notre psychisme. Comme la terre a son soleil intérieur, nous avons le nôtre. La chaleur de l’être caché sous l’écorce nous donne parfois de ses nouvelles. De brusques effusions d’un bonheur inconditionnel éclairent parfois nos yeux et notre coeur. Tout est là, toute notre puissance de vie est concentrée dans ces rares instants d’éveil qui déchirent le voile de notre inconscience.

L’enfant est toujours là, intact. Il est le fil de la matière première. Ses sens jouent encore avec la lumière –mais il vit au coeur d’une forêt dense, c’est la raison pour laquelle il nous faudra parfois une vie entière pour le retrouver…

Dominique, Le 24 Janvier  2016.