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Tout est illusion.

Tu es,

et tu crées ta caverne, ton monde, ton temple.

Il est d’or et de diamants, si tu aimes leurs brillances.

De paix et de natures, si tu aimes l’abondance.

De joies et d’enfants, si tu aimes le partage et l’émergence. 

Et, il est combats et victoires, si tu aimes la persistance des doutes et des peurs.

Acceptes de créer ta réalité comme tu l’entends dans le son unique de l’uni vers.
Mais ne demande pas à ton monde de t’offrir autre chose que ce que tu es,

car il est et restera l’unique reflet de ce que tu crées de tout tes instants:

Toi.

L'ère de Cristal.

Il est des temps nouveaux ou l’ancien doit disparaître afin de laisser place à une époque résolue.

Une époque ou l’humain en tant qu’être unifié, sera au coeur de son histoire, et plus un outil de son évolution mécaniste.

Le moment où l’amour sera privilégié entre les êtres et plus une nécessité à subvenir aux besoins.

Quand le masculin doit prendre son pouvoir bienveillant de protection de tous et d’écoute de ses sentiments.

Et le féminin doit répondre à l’appel du coeur pour répandre toute la maitrise de son amour et ne plus lutter contre des querelles stériles.

Revenir en priorité à soi et apprendre des autres et de soi-même sans jugement, ni punition. S’aimer infiniment.

La vibration ne notre mère, élève les coeurs et ouvre l’oeil intérieur qui guide l’être et reçoit les messages de ses parts plus élevés.

Elle accorde les règnes et associe les binômes entres eux. Enfin !

Ces flammes, comme des lumières en communions. Dans ces moments, le temps est l’espace et tout est possible.

Tout est capable d’exister. Aies confiance en ceux que tu aimes au delà des époques. 

Il n’y a plus de doute quand deux êtres ne font plus qu’un et se retrouvent réunis à jamais.

Sa chanson danse en l’autre et les paroles de l’autre riment avec ses chants, en unité féconde d’amour.

Tu n’es pas seul à avoir peur, mais c’est l’unique chemin qu’il te faut prendre pour vivre un bonheur véritable.

C’est le chemin de Cristal. Celui de la grande chanson d’amour uni-vers-elle.

Auparavant la peur régissait tout, car l’homme ne savait pas qui il était ou ce qu’il était vraiment . Mais maintenant il le sait. Et son âme résonne avec l’ère de Cristal.

L’amour est l’unique force qui régit l’univers, il est bâtit autour de la magie du 8. Le magnétisme.

Lorsque tu le comprends, tu sais comment il faut accorder ton instrument et lui laisser prendre les belles décisions.

Il n’y a qu’un instrument en nous et c’est le coeur. Alors libères-toi de tes souffrances car l’amour ne souffre jamais. Il est la force qui uni tout.

Choisis d’aimer ton prochain, car il est toi et tu es lui. Il n’y a personne d’autre que toi.

Le gouvernant c’est toi et le virus aussi. Le vieillard c’est toi et l’enfant aussi. Le docteur, le chauffeur, le magasinier et le confiné, tous sont toi.

Ne le disculpe pas de ton amour, car de la moindre petite entité mono-cellulaire jusqu’a plus vaste entité en devenir, tout est toi et tu es juste.

Chéries-les tous et ne les juges pas car ils tiennent leurs rôles et c’est toi qui leur dicte, avec tes pensées et tes tourments. Alors vibre haut.

– Et lorsque ces flammes enfin seront réunis –

– Le cristal brillera et chantera la plus belle des mélodies d’amour. –

– L’équilibre parfait de toute éternité comme une vibration en harmonie et réunie, enfin. –

transmit le 24 mars 2020.

merci de m’avoir lu,

Chris. 🙂

l'ère-de-cristal-néo-humain

l’effet Papillon

Nous n’étions pas libres.

Libre de penser et libre d’être. Contraint, forcé à aimer ce que les autres « nous » , nous forçaient à aimer et même si on pouvait nous parler de liberté, nous n’étions pas libre.

Aujourd’hui la liberté d’être résonne comme un acte de courage, un dévouement envers nous-même et tout ce que nous faisions appartiendra, très bientôt, à notre passé et sûrement même, disparaitra très vite des lignes de temps.

La peur est légitime, car comment aurions-nous pu nous imaginer vivre ce moment d’enfermement, prémices de ces jours où nous allions enfin comprendre ce qu’est d’être conscient. De la peur d’un saut dans le vide où tout est à construire, mais en même temps où tout est déjà là, et dont nous n’avions aucuns pouvoirs sur les choses, ou que nous pensions avoir aucuns moyens de mouvements.

Toutes ces choses que nous avions pourtant créé de nos mains et au prix de nos vies passées et présentes. Esclave est le mot qui résonne dans mon âme, à cet instant. Esclave du temps, de notre temps.

Le temps, nous disait-on, n’existait pas. Et en effet, notre temps nous était confisqué, récupéré, volé par ces parties de nous qui étaient beaucoup trop contrôlantes pour que nous puissions être dans notre temps, car les autres c’est nous et nous sommes le monde.

 Mais à partir de maintenant, notre temps va nous être rendu, pour aussi longtemps qu’il sera nécessaire, afin de devenir, et donc être véritablement. 

Ce temps que nous n’avions pas était notre vie entière, à travailler, construire nos égos, offrir aux plus choyés de ce système leurs bonheurs éphémères.

 Alors Nous faisions, mais quand étions-nous ?!

Quand prenions-nous le temps pour pouvoir véritablement toucher de l’esprit et du bout de nos doigts meurtris par le faire, ce temps qui nous était imparti afin d’être ?

Peut-être à la retraite !!?

Non car n’ayant pas la capacité de comprendre que la vie était d’être, nos « nous » continuaient à faire jusqu’à ce que le départ survienne brusquement afin d’à nouveau  revenir faire.

Alors vient ce moment de chrysalide que pratiquement personne aurait-pu percevoir ne serait-ce qu’au début de cette nouvelle année. L’info je l’avais sûrement eu de manière intuitive, lorsque j’avais écrit ce papier sur ce même blog et que je vous avais dit que l’année 2020 était la première année du grand changement qui déterminerait les dix prochaines années comme nulles autres pareilles. Mais comment aurais-je pu imaginer à cet instant recevoir quelques bribes de cette énergie de changement annoncée et qui prendrait forme aujourd’hui sous les traits de cette mutation de société.

Car oui, à cet instant, je commence à comprendre les outils qui mettent en place un nouveau plan que certains appellent le plan divin,  et même si il est encore trop tôt pour espérer comprendre et avoir la vision d’ensemble, croyez-moi si je vous dis que le monde va changer très rapidement dans les quelques mois qui vont suivre.


Pour beaucoup d’entre-nous c’est la peur qui domine ce moment. Car au-delà de cette épidémie annoncée par ceux qui font autorités, et qui nous obligent à nous confiner, nous cloitrer le plus claire de notre temps chez nous, cet arrêt brutal de nos activités nous envahi de questions et des psychoses qui s’y lient.


Mais quel suite va produire ce moment ou l’on stop notre société ?

A cela vous pourrez avoir des millions de réponses possibles, venant des «  Cogiteurs » qui viendrons poser leurs égos sur les chaînes d’informations.

Mais auront-ils vraiment pu analyser la situation dans son ensemble ?

Que peut devenir une société à qui ont va priver d’occupation et en même temps offrir de véritables loisirs de sens ?


A moi, une seule véritable réponse me vient: Ce moment dans la vie d’un papillon qui lui permet de passer de chenille, pour enfin découvrir qu’il possède des ailes et peut enfin voler et être.

Qui sais ce que peut vivre spirituellement une chenille, lorsqu’elle vit cette chrysalide pour devenir le magnifique papillon qui vivra sous les auspices de l’air et de la nature.

Le confinement qu’il nous est demandé va, j’en suis sûr, nous permettre de nous rassembler en nous et à travers ce changement majeur que se prépare à vivre notre société, pour enfin, que l’on puisse devenir ces êtres complets, légers et vivants que peuvent être les papillons virevoltants dans nos jardins d’étés.


Alors je sais que lorsque l’on analyse ce qu’il se passe à l’intérieur d’un chrysalide, tout est complètement détruit et reconstruit. Mais je sais aussi que c’est pour beaucoup mieux.

Ce que nous ne savons pas, par contre, c’est comment le vit cette belle créature ?. Il se peut qu’elle soit emprunt de doutes et de peurs comme nous  pourrions l’être à ce moment. 

Ce que je vous propose déjà, c’est de préparer le plus sereinement possible, ce moment de grande incertitude et de transformation, afin de vivre au mieux notre période de changement intérieur.

Nous sommes des milliards de chenilles qui vont devenir des papillons, alors serrons-nous les coudes et unissons-nous en esprits afin de nous transformer tous, en de sublimes créatures toutes uniques et complémentaires. Devenons des êtres libres, c’est le prix de notre bonheur. 

rédigé le 17 Mars 2020.

Merci de m’avoir lu, Chris.

Sortir de la peur de la vie.

Je le dis souvent depuis que j’ai découvert une certaine voie de la liberté émotionnelle, que la peur est le grand verrou de la liberté humaine. Cette grande idée qui sonne comme une grande révélation même, je ne l’ai pas inventé puisqu’elle émanent des paroles et écrits des grands philosophes véritablement en quête de spiritualité, et qui ont incarné les plus grandes visions parmi nous.
C’est en découvrant ces connaissances que j’ai pu à mon tour en faire l’expérience de la grande vérité. Et loin d’avoir vécu de grandes expériences mystiques et ésotériques, j’ai pu néanmoins transformer cette intime conviction que nous ne sommes pas simplement l’image de ce que l’on fait sur cette terre dans cette existence. Nous sommes bien plus grand et important que ce que nous croyons et la première étape de cette prise de conscience est de sortir de la peur.

La peur c’est la force invisible qui nous éloigne de nous-même.

La peur de la vie nous permet seulement deux choix de réactions qui sont conditionné par la partie la plus ancienne de notre cerveau, le reptilien. Les deux racines de conditions de ce cerveau face à la peur sont la violence ou la fébrilité. Malheureusement le fait de cultiver la peur comme une thérapie, par petites doses inoculées, a tendance à nous rendre hagard et passif plutôt que combatif face a une menace ponctuelle,  et permet d’intégrer en nous de tristes sorts.
c’est un peu comme l’histoire de la grenouille que l’on met dans une casserole d’eau, lorsqu’on met cette casserole sur le feu, elle ne sent pas la mort arriver a petit feu, alors que si on l’avait plongé dans une casserole d’eau bouillante, elle aurait bondit hors l’eau pour ne pas se brûler.
Le problème c’est que le modèle de société qui nous est présenté dès la naissance dans la  grande structure de création qu’est l’inconsciente collectif, fait de la peur inoculée dans l’éducation, son plus grand allié. Par cette prison mentale, elle nous bloque dans notre élévation de conscience.
Je n’oserais penser que les « intendants » de nos sociétés humaines le fassent de manière délibéré, mais vu la manière dont ils se sont efforcés de l’intégrer dans l’éducation, avec les relations de bon et mauvais, bien et mal, j’ai beaucoup de mal à me résoudre du contraire.
Les concepts de comparaisons entre les enfants dans le système éducatif, telles que les notes et les systèmes annexes de couleurs, acquis/non acquis, punitions et bons points et comparaisons divers et variées ne nous permet pas de nous préparer au plein potentiel de nos individuations. L’arrivée des enfants dans le milieu scolaire compétitif ne peut absolument pas aider à sortir des peurs.
Pourtant les outils de bases existent bien pour s’en extraire, comme la Communication Non Violente (CNV) qui est un grand minimum à intégrer dans le système, dès la petite enfance afin de faire des individus confiants dans leurs vies. La Communication Non violente extrait toutes idées de culpabilités et de devoirs dans les rapports en les personnes et s’axe sur le sentiment que l’on a lors d’un dialogue ou d’une situation afin de trouver le moyen de combler les besoins que l’on doit nourrir pour se sentir bien ou heureux. expliqué, la CNV semble être un peu compliqué mais en fait c’est très simple, pour comparer cela je donnerais l’exemple des bébés qui n’ont que des besoins à nourrir pour se sentir bien, que ce soit manger, dormir, être propre, ou ne pas être effrayé,  et si nous les comblons alors le bébé est heureux.
Mais rien n’y fait, les « intendants »  de nos sociétés tardent à installer ces outils qui fonctionnent. Peut-être ont-ils peur de ne pas pouvoir contrôler le changement que pourrait provoquer des générations d’enfants sorti de la peur et plein de confiance en eux ?
Si encore, en sortant de l’école on pouvait se sentir libéré des systèmes de comparaisons, et de pouvoir s’extraire des peurs du monde qui nous entoure, et bien c’est sans compter sur les systèmes de distributions d’informations des télé, radio et journaux, qui nous récupère et nous proposent de nouvelles peurs: Peur de vivre les plus grands malheurs du monde, d’être malade ou même d’être en bonne santé face à ces gens qui meurent de faim. Peur d’être trop gros ou trop maigre, trop beau ou trop laid, trop intelligent ou trop stupide, trop différent en somme. Si vous en prenez vraiment conscience, vous pouvez vous rendre compte qu’absolument toutes les informations que nous proposent les médias ne sont en réalité que de la peur.
Et très souvent ces informations de conditionnements trouvent des remèdes dans les publicités qui les enrobent et dont on sait depuis les pionniers du marketing qu’elles se marient si bien ensemble. D’autant que le gros inconvénient de ces systèmes informatifs est par essence unidirectionnelle et du coup, on peut recevoir en toutes impunités et ben un temps record notre dose quotidienne de craintes comme on inocule un venin qui nous supprimera toutes envies de vivre sous de bons hospices.
C’est quand même pas de chance, puisque pour se justifier les médias nous rabâchent à coup de justificatifs sans fondements qu’ils avaient bien essayés de faire un journal des bonnes nouvelles, mais cela n’a pas marché, à croire que les êtres préfèrent souffrir. 😉
Je n’en crois rien, mais le conditionnement à fait fonction d’excellents résultats.
Ca n’a surement rien à voir aussi avec le fait que les religions nous ont rebattu que nous étions des pêcheurs imparfaits dès notre naissance. Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi ces religions nous disent que dieu est amour inconditionnelle et qu’en même temps, il puisse nous punir et nous faire vivre tant de tourments si l’on ne se plie pas aux règles de ses églises. 😉
Pourquoi faut-il souffrir dans la vie pour obtenir quelque chose et même le droit de posséder ne serait-ce que celui de vivre dans nos sociétés, la dette des pays n’étant que le sinistre bras armé de cette souffrance. Ce que je trouve étonnant d’ailleurs c’est qu’une petite catégorie de nantis ont obtenu ce droit d’être libéré de toutes ces contraintes et ceci de par leur descendance.
Avouons que la vie est mal faite, puisque c’est un plus grand nombre de personnes qu’on fait vivre dans la peur pour qu’un tout petit nombre d’entre nous puissent intégrer la vie en toute sérénité. Ce petit nombre de privilégiés vous diront que vous n’avez qu’à travailler plus dur pour profiter de la même chose qu’eux. Ce serait trop d’honneur pour eux que je leur réponde, tant leur vision est si simpliste et qu’il suffit d’observer le monde autour de nous pour se convaincre que ce monde est totalement adapté à leur réussite. Le débat est si vaste que je pourrais démontrer que tout le fonctionnent de notre société humaine est basé sur le maintien des inégalités.
 Je me garderais bien fournir encore plus de peur au tas déjà bien conséquent, car le but de mon texte est de sortir du jugement. Et ce que j’ai compris c’est que juger c’est comparer et donc entrer dans la peur de manquer.

Est-ce qu’on nous a appris à être ?

Les sociétés humaines dites « primitives » qui sont hors du monde moderne se moquent bien de ce que l’on possède et la grande différence qu’il ont avec nous c’est qu’ils vivent dans l’instant présent. Les contraintes de subsistances sont l’unique besoin qu’ils ont et comme ils connaissent bien les moyens de les remplir, ils peuvent pleinement accéder à être.
Contrairement à eux, la pensé de la grande majorité des individus qui vivent dans le « monde moderne » est de :
– naître afin d’apprendre quelques bases de connaissances pour pouvoir travailler dans le seul et unique but de consommer.
– Comprendre que la vie est hostile et froide comme la mort du point de vue des matérialistes.
– Si il le faut, se battre pour maintenir ce système en place au mépris des choix de vies autres êtres humains.
– Ne jamais remettre en question ces principes cités ci-dessus, balayant du revers de l’ignorance, de l’incompréhension et du désintérêt, toutes formes d’émancipation de ce système servile par peur que ce système puisse être remis en cause. Même si c’était pour le bien de l’humanité.
Alors moi, là je dis: «  à quoi bon !? »
Pourquoi vivre une vie dans laquelle on est conditionné à ne jamais gagner pour peu que l’on soit né dans la mauvaise catégorie sociale ? Pourquoi nous ne voulons pas accéder à l’être merveilleusement libre que l’on est au plus profond de nous ?

« être » c’est vivre libre.

Etre c’est le second niveau de la conscience humaine. Ce que certains appellent le niveau de l’âme et c’est ce que l’on se refuse d’accéder, de connecter et pourtant si déjà on y consacrait au moins un petit dix minutes par jours, le monde des hommes et des femmes n’aurait vraiment pas le même visage. Etre c’est avant tout penser à soi ou plutôt au soi. Etre c’est faire quelque chose en conscience, c’est méditer, c’est vivre un instant pour soi-même non prémédité. C’est créer et vivre ses propres émotions, pas celles des autres. C’est sortir de la robotisation de l’être pour lui donner toute sa puissance de liberté.
Mais avons-nous les moyens d’accéder a notre être et parler le langage de l’âme ?
La réponse est pourtant là, pas très loin, dès que vous utilisez les outils de ceux qui ont eu la chance de naître dans des milieux plus ouvert et moins assujetti à l’endoctrinement du combat entre bien et mal, car cette vision étriquée de la vie c’est celle de la dualité qui est la nourriture essentielle de l’ego, le « faire » , le tout premier niveau de la conscience. Mais n’allez pas croire que je plébisciterais l’immobilisme ou la destruction du monde qu’a construit l’ego a travers le « faire ». Il faut se libérer un temps de tout ego afin d’en faire un allié précieux dans notre vie de tous les jours. L’évolution de l’humanité dans le « faire » à légitimement sa place sur cette planète, mais il doit être maîtrisé par une conscience de second niveau, ou niveau supérieur dont les règles de bases ne se formulent plus sur le binaire, mais sur des nuances, dans l’équilibre, la réciprocité et l’amour.
Beaucoup de gens pensent qu’un monde juste est impossible, parce qu’ils ont une vision violente de la nature comme étant sauvage et chaotique et que la seule loi est: « tuer ou être tué ». Mais cette vision est en grande  partie erroné, voir archaïque. L’homme a un certain moment de son évolution à accédé à son haut niveau de conscience.
Une grande partie des chercheurs en anthropologie diraient que c’est lorsque l’homme s’est tenu debout afin de libérer la main, qu’il a permis à la bouche de ne plus être qu’un outils de préhension et lié uniquement a l’alimentation, mais un moyen d’accéder au langage, le logos. Alors que d’autres diraient que c’est par une modification génétique lors du chaînon manquant que l’homme est devenu ce qu’il est.
Les deux visions ne sont pas opposables dans mon propos, et ne vont en aucun cas à l’encontre d’une civilisation qui aurais maîtrisé l’ego. Car le vrai grand et dernier choc culturel est lié à l’accès pour l’ensemble de l’humanité à la connaissance par la lecture et l’écriture. Si on regarde bien, c’est très récent cet accès au savoir pour tous. J’ai moi-même eu des grand-parents qui ont accédé très tard à la lecture et à l’écriture.
Néanmoins, le fait de pouvoir offrir au plus grand nombre, les outils permettant à l’humanité d’accéder à l’émancipations de l’âme et de socialiser la « créature », l’homme uniquement dans l’égo, est vraiment une très belle aventure. Vivre le véritable saut quantique de notre humanité est une expérience très excitante pour moi et il est grand temps de bondir. Car à l’heure ou l’on doit maîtriser tous les excès, notre civilisation vit une époque charnière de son accomplissement spirituel. De grands penseurs humanistes ont appelé le 21ième siècle comme celui de l’ère spirituelle. Ils nous alarmaient même de l’unique alternative contre l’auto-destruction matérialiste et la seule alternative contre la vision programmée du trans-humanisme plébiscité par les ultras riches pour régler le « problèmes » de coûts des êtres humains. Je pense que ces grands humanistes avaient totalement raison et que l’on ne peut pas profondément modifier l’être humain, alors qu’on a pas encore fait le tour de la conscience. Je prend maintenant la mesure de l’oracle de nos grandes consciences humanistes. Et c’est paradoxalement très excitant de voir ce monde se transformer en belles consciences qui seraient en train d’atteindre le Bouddha ! La connexion au troisième niveau spirituel.

Les Nouveaux outils de l’amour.

Dans les livres de presque tous les grands philosophes et penseurs de notre belle humanité, on nous explique que la peur est le premier blocage de l’évolution et que même la mort n’est pas une fin, mais une nouvelle étape. la façon la plus simple de commencer, c’est d’expliquer à nos enfants que la vision de la vie et de la mort, ou le bien et le mal n’est qu’une vision de l’esprit. Bien plus simple en vérité que de l’inculquer aux adultes qu’on a endoctriné dans ces concepts archaïques, assurant au plus grand nombre la perte de confiance en eux.
Lorsque j’étais enfant et jusqu’à une bonne partie de mon adolescence, j’étais indestructible ! il m’a fallut une bonne dose de peur et de soumission durant toute cette période « d’apprentissage de la vie » pour me convaincre que je n’étais qu’un simple mortelle sans saluts à la fin de ma vie terrestre où la noire solitude du néant m’attendait inexorablement. j’ai du m’extraire de la pensé unique de la peur que distillent les médias et ma recherche personnelle a travers ces livres et ces preuves d’existences ancestrales d’autres savoirs bien plus justes, pour me remettre sur la voie de la sagesse universelle. Je ne suis pas encore tout à fait guérit des doctrines terrorisante du matérialisme tuant les rêves des hommes au nom de la raison, mais je sais que je ne veux pas inculquer ça à mes enfants. C’est donc pour moi, une évidence que la première étape serait de soustraire les jeunes des images violentes qui font le lit des médias. Comment imaginer que les enfants aient une belle image du monde, si nous les confrontons en permanence à une violence visuelle aussi intense ?
Dans les écoles qui enseignent que la vie est belle et que tout le monde réussi, on ne propose pas aux enfants de visionner des images violentes ou choquantes, et encore moins à but éducatif, afin de les protéger de ces visions macabres et dégradantes. on leur propose d’accéder a « être » tout simplement. Il est grand temps d’éliminer du monde des enfants, la violence verbale et morale d’un système éducatif qui plébiscite la dualité et l’inégalité des chances. D’autant que les outils pédagogiques qui redéfinissent l’école comme un territoire juste existent déjà et depuis un bon bout de temps. Ces outils permettent d’abandonner personne.
Madame Maria Montéssori, une pédagogue du début du siècle dernier décèle que l’humain possède au moins sept type de cerveaux correspondant aux différentes aptitudes des êtres humains. Recherchant l’utilisation a degrés égaux des deux hémisphères du cerveau, Maria Montéssori adapte les outils d’apprentissages à ces différentes logiques pour que l’on n’abandonne personne dans l’intégration du savoir. Elle extrait le jugement et la critique qui n’ont pas leurs places dans un système éducatif en éradiquant les notes et les comparaisons entres élèves. Ses méthodes avantagent la confiance en eux des enfants, en les traitant avec respect et intérêt, installant un lien d’égalité entre l’enfant et l’enseignant qui prend le rôle de guide plutôt qu’instructeur et est en retrait des outils d’apprentissages.
Maria Montéssori crée des outils pédagogiques sous forme d’ateliers individuels, permettant de mettre en exergue les différents types de logiques de cerveaux. Elle favorise les périodes d’apprentissages dans la journée afin que l’élève soit le plus à l’aise pour accéder à la connaissance.
Elle intègre des méthodes de développements de la motricité des enfants, en leur proposant des ateliers de manipulations, versement, remplissage à l’aide de différents ustensiles des le plus jeune âge, qui les prépare a ne pas culpabiliser face aux mauvaises manipulations et à l’échec pour accroître la confiance en eux.
Les écoles Steiner-Waldorf basées sur les méthodes de Rudolf Steiner utilisent des méthodes communes a l’éducation Montéssori comme choisir les périodes les plus favorables à l’enseignement des connaissances de bases et la manipulations des objets pour accroître la dextérité et la confiance en soi. Mais aussi la démystification de la mort: pourquoi expliquer que la mort est la fin de la vie puisque l’on en sait rien ?
Dans ces écoles, on apporte aux enfants des connaissances comme la philosophe de la vie et la méditation et l’intérêt de la contemplation à travers la nature, les arts et la musique afin de leur permettre d’être et de se connaître. Et les enfants gardent le même professeur principal durant les huit années du cycle d’après le jardin d’enfant.
L’éducation au sein des écoles du mouvement colibris, insufflé par Pierre Rabhi utilise les bases de la communication non violente pour notamment mettre des mots sur les sentiments afin que les enfants se sentent écoutés, protégés et compris. Autour d’un enseignement plus proche des valeurs morales et du respect de la vie, ils accueillent les enfants dans le respect de chaque personnalités sans les dénigrer, ni les comparer au autres. Une très belle leçon d’humanité dans ces écoles qui plébiscitent la richesse des individus.
Tant de méthode qui changeraient la face de notre humanité si elles étaient intégrées a l’ensemble du système scolaire. Tant de valeurs universelles qui propulseraient notre monde vers un équilibre des vies des êtres humains basé sur le bonheur pour tous, et non pas juste pour une petite minorité.

Les nouveaux réseaux créateurs de bonheur pour tous.

Il n’est pas très difficile de voir que l’avènement de l’internet permet d’aller encore plus vite pour partager les bonnes idées et je pense que ce pouvoir est exponentiel. Quand je repense au chemin que j’ai parcouru dans ma recherche des connaissances pour me libérer des contraintes du système et voir que la créativité au service du bien commun est partout, je suis heureux et optimiste. Les réseaux sociaux ont permis de développer un accès vraiment rapide et facile à la véritable connaissance. Nous pouvons maintenant accéder a des contenus riches et variés et les grands penseurs, philosophes, physiciens, créateurs qui jouent le jeu permettent déjà de faire basculer notre monde vers de nouveaux axes de recherches. Ces voies apporterons, j’en suis sûr une joie de vivre et d’appartenir à notre monde comme jamais auparavant. j’ai appris tellement de chose en matière d’économie, de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de psychologie, de physique quantique, de mathématiques, d’ésotérisme, d’histoire des religions, de sociologie et d’éducation, et tout ça en si peu de temps grâce à internet et aux réseaux sociaux que je n’ose imaginer ce qui m’attend demain, le mois prochain et tout le reste de ma vie.
Mais la chose la plus importante que j’ai appris, c’est l’amour des autres et de la vie, car elle m’a permis de sortir des peurs et ça c’est ma plus belle réussite !
merci de m’avoir lu 😉
Christophe