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L’enfant qui voulu sauver le monde.

La violence nous cerne, impunément. Dans une frivolité débridée et souvent ignoré sur bien des plans et des concepts.  inéluctablement la violence nous enserre dans un étau d’inconscience à travers des jalousies, des fausses idées, des contradictions et de la stupidité. Mais ce que nous ne savons souvent pas, c’est qu’à chaque fois que nous utilisons cet outil, nous nous apprêtons à aussitôt recevoir une contre-partie de force égale à ce que nous avons envoyé. C’est ainsi que fonctionne l’univers. Toute action produit une réaction et c’est un concept que nous devons maîtriser à l’avenir si nous ne voulons pas vivre des moments peu reluisant et perpétuer ainsi le mal qui ronge l’humanité depuis si longtemps.

Les actes de violences ponctuent les grands moments de notre humanité et nous ont bien souvent accaparé au mépris de l’évolution. Les Guerres de territoires puis de religions et de l’énergie ont jalonné notre identité d’être humain au mépris de notre révolution de la pensée. Mais pourquoi tant de violence?

La thématique principale des dominants de notre humanité était de garder le pouvoir, et je me suis exprimé dans un article (ref: A propos des manifestations de la fin de l’année 2018. )  sur ma vision des dominants de nos sociétés qui se caractérisent par un petit profil psychologique bien précis d’individus prédateurs qui instaurent des règles terrifiantes à l’ensemble de notre belle humanité pour ce simple fait de garder le pouvoir. Je ne suis bien évidemment pas le seul à faire ce constat et de grands penseurs et érudits humanistes ont déjà repéré cette absurdité pour essayer de sortir les citoyens de cet engrenage néfaste à l’ensemble, mais en vain.

La violence physique était, et est encore dans certain cas, le moyen le plus simple pour s’accaparer le pouvoir. Nous ne pouvons oublier notre 20 ième siècle et ses deux grandes guerres fratricides, mis en place par les plus terrifiants politiciens afin de garder le contrôle et le pouvoir sur les peuples. Ces événements terribles sont plutôt bien documentés et sont peu censuré par les leaders souvent par fierté, car ils sont synonymes d’ordre et de chaos. Mais je peux vous assurer que dans un futur proche, tous ces événements à la gloire de la bêtise humaine feront l’objet de vifs critiques et ne seront plus les portes drapeaux de notre évolution. A l’instar de la manière dont on élève et assassine en tout impunité les animaux d’élevages ou encore ceux qui nous servent pour l’expérimentation ou pour la production de cosmétiques et de produits d’habillement de luxe, nous cacheront la cruauté de notre passé guerrier.

Heureusement nous sommes entrés dans une nouvelle époque de notre humanité qui, grâce à l’accès généralisé au lettrisme et à la pensée, a pu s’émanciper de ces visions manichéennes et ainsi pouvoir préparer l’arrivée de la conscience généralisée. Ainsi inciter les peuple à entrer en guerre serait bien plus compliqué et demandera des ressources bien plus importantes que par le passé et c’est tant mieux. Soyons néanmoins vigilants et  sensible, car pour autant, les moyens pourraient être mis en oeuvre par certains individus sans scrupules et sans vergogne, avides d’obtenir encore plus de pouvoir et d’argent.

De nouvelles formes de violences.

L’évolution de la violence vers une forme plus aboutit et bien plus psychologique, à vu le jour à la fin de la dernière grande guerre. Cette violence plus émotionnelle fût développé à partir des expériences produites par les ingénieurs Nazi de l’ancienne Allemagne, et récupéré par les camps de toutes les grandes nations.  Ces travaux ont pu servir à la mise en place des outils psychologiques plus puissants et plus sournois qu’auparavant qui sévissent aujourd’hui.

En effet la violence psychologique et verbale nous parvient sous les traits de la médiatisation généralisée et de la mondialisation pour nous manipuler afin de prendre le contrôle sur nos pulsions de vies et d’amours et en faire des pulsions d’achats et de dépendances aux produits. L’invention de la propagande par les Nazis et du marketing moderne par le neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays en sont des outils fondateurs, utilisé de manière omniprésente aujourd’hui dans les médias afin de vendre. Je sais que je peux être critiqué sur ce sujet, par ma vision un peu excessive. Que l’on m’enverrait au visage des arguments comme la liberté d’expression ou de la liberté même, mais aujourd’hui la liberté d’un petit nombre opprime la majorité des peuples, tant l’outil du consumérisme est violent et puissant. Faire preuve de rationalité dans ce domaine parait presque impossible tant nos modes de vies occidentaux y sont impliqué.

Le conditionnement par la peur est notre quotidien et même la plus anodine des situations comme le « qu’en dira-t-on ? »,  peut nous voir basculer du mauvais côté de l’histoire. La peur fait vendre et les gérants de ce monde qui ne sont par ailleurs que des grands commerçants en connaissent strictement les règles, car elles en ont fait le succès de leurs entreprises. Ainsi la publicité se place entre deux faits divers proches de chez nous et c’est le succès des ventes assurés.

Ces violences détruisent de l’intérieur les individus pour en faire des zombies aliéné au système commercial et de bons petits consommateurs prêts à tout pour avoir leur produit, même si il faut en venir aux mains , voir pire. Nos sociétés humaines et particulièrement en occident ont énormément de malheurs et de sang sur les mains par peur du lendemain ou du manque, et je dirais qu’il n’y a pas, aujourd’hui de produit ou d’énergie que l’on utilise, qui ne soit pas souillé par le malheur ou la mort de quelqu’un ou d’un être vivant, et si nous voulons perdurer sur cette belle planète, il me semble qu’il va falloir changer ces choses en profondeur.

éradiquer la violence pourquoi faire ?

L’identification des systèmes de violences dans notre humanité est déjà un travail essentiel car parfois les personnes qui le subissent n’en sont pas conscientes.

Des petites choses anodines comme des regards, des mots, des attitudes ou  des gestes, même s’ils ne vont pas jusqu’au bout ne sont pas moins que des attitudes stressantes qui constituent une violence quotidienne omniprésente. La colère en est la caractéristique la plus simplement reconnaissable. Il n’y a pas de colère bonne ou salvatrice et toute construction bâtit sur une colère, ne sera qu’une oeuvre fragile et éphémère. Entendez bien que je ne suis pas une personne sans colère, mais c’est un travail de tous les instants de pouvoir la transmuter en du positif pour les autres et donc pour moi-même, et j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour devenir « un sage ». Pour autant, croyez-moi, c’est mon but et ce devrait être le but de toutes sociétés modernes.

Le déversement de violence et de fausse moralité dans les médias de manière générale, est à identifier, et devrait faire l’objet d’un travail soutenu et méthodique dans l’éradication de la violence journalière. La stigmatisation par les médias de la différence dans le but de moquerie ou de dénonciation et sans en faire l’analyse; de faire l’apologie des actes de violences autour de nous ou dans le monde pour faire simplement de l’information et sans en rechercher les véritables causes; mettre en avant les envies au même niveau que les besoins dans la résolution des problèmes de nos sociétés. Tous ces points devront faire l’objet d’un travail de remise en question de nos systèmes de moralités.

La conscience des dégâts de nos commémorations du passé et de nos idoles, qu’elles soient religieuses où consuméristes, ainsi que la dénonciation de nos outils de concentration de l’énergie humaine autour de la possession et du commerce sera le grand enjeu de l’humanité de demain.

Le seul et unique moyen d’éradiquer la violence et d’installer la paix et l’harmonie pour tous les peuples de la terre, sera dans l’entraide foncièrement inconditionnelle. Et tant qu’on entendra des gens lutter contre les inégalités tout en prenant des mesures contraires à ces paroles, nous ne sortirons pas de l’obscurantisme du matérialisme.

Travailler sur les blessures psychologiques de bases de nos sociétés sera le grand enjeu de notre futur et demandera une très grande patience et écoute. Les blessures d’abandon, d’injustice vont sûrement accaparer les systèmes de demain afin de se défaire de nos vices de fonctionnement et nous rendre beaucoup plus humaniste.

J’aime bien ce film  » un monde meilleur » ( 2000, de Mimi Leder) dans lequel un jeune garçon de 11 ans trouve une idée pour améliorer le monde en aidant  trois personnes à régler un problème récurrent dans leur vie, et qu’il doivent ensuite « passer le relais » (comme le dit le jeune héros), à leurs tours, et aider trois autres personnes, comme une chaîne de l’entraide et de la compassion. Un film prophétique à l’aube de l’an 2000 et je crois que c’est avec des outils comme celui là qu’on pourra vraiment faire évoluer notre société humaine.

le 12 decembre 2018, merci 🙂

 

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Trouver les rêveurs

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J’ai très longtemps cru que le monde était le terrain de l’évolution. Une oeuvre infini, inébranlable, difficile mais juste et totalement à notre porté. Et puis le temps a passé et des dizaines d’années plus tard, j’ai eu cette impression qu’une certaine forme de décadence avait pris le pas sur la véritable évolution. Évidemment lorsque l’on regarde l’humanité, on voit bien qu’elle évolue en matière de technologie, de science et de médecine, mais dans quel but ?
A l’heure ou, d’après les informateurs du devant de la scène, on soigne mieux, on mange mieux et d’une manière générale on vit mieux dans une plus grande sécurité, il me semble que leur vision du monde est très paradoxale. Les améliorations des moeurs et cadres de vies, qui furent la promesse faite a ceux qui s’engageraient a reconstruire des bases saines à la sortie de la seconde et dernière guerre mondiale, ont été volés par le système qui fut normalement créé pour le bon vivre. Car oui on soigne mieux mais pourtant notre terre nourricière souffre de ne pas en prendre soin et est heurté par tant de décisions d’intellectuels qui vont contre la morale et peut-être se meurt-elle par notre manque de soin. Et oui on mange mieux alors qu’une bonne partie de l’humanité meurt de faim et que le restant se voit contraint a l’obésité. Et bien sûr que la technologie avance à grand pas, mais pour produire plus d’écrans, de smartphones et de véhicules, consommant toujours plus d’énergie issue de la guerre et d’énergies mal maîtrisées. Ce qui est totalement absurde compte tenue des durées de vies si éphémères de ces objets détruits au nom de la croissance économique.
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En quête de sens.

Le principal facteur de destruction de moralité d’une grande civilisation réside à mon sens dans le manque de vision du futur. Et je pense que cela provient principalement du traitement de l’information que produisent les médias principaux (mainstream). Je ne souhaite pas tirer sur l’ambulance, car je l’ai souvent fait et surtout cela n’apporte pas grand chose aux idées. C’est juste un constat que je fais et il faut seulement se dire que les médias principaux sont le reflet de ce que l’on y projette de mal de vivre et de pensées désordonnées. Et selon moi, quelques points d’inflexions produisent les causes majeures pour lesquelles de plus en plus de personnes ne trouvent pas de foi en la vie et le futur.
Notre passé et je dirais même notre lointain passé est une vision mal comprise et les seules informations que l’on y remonte n’est fait que de guerre, de destruction et de sacrifice, souvent humain. Ce paradigme de la dualité qui est préconisé afin de tout régler. Pourtant les choses ne semble pas être aussi simples et unanimes dans l’histoire humaine, et lorsque l’on se penche sur pas mal de créations humaines sur notre planète comme les pyramides dont l’architecture mathématique très complexe et présente partout dans le monde avec des caractéristiques communes, les grands temples eux aussi d’une incroyable complexité de construction, les pierres levés, menhirs et dolmens monumentaux positionnés dans de grandes précisions spatiales, ou les plus de mille statues Moaï de l’île de pâques, cette toute petite ile perdue dans l’immense océan pacifique, on se rend compte que notre humanité n’a pas été que dans une histoire de guerre intestine et de succession de trône, et que l’union dans un but était bien à l’ordre de monde à une certaine époque très reculée. Il semble que l’intérêt de nos leaders humains ne soit pas dans le sens de ces informations et que dans certains cas même, ils prennent la décision de voiler ces données et je vous laisse chercher le but de la manoeuvre. Ce que je sais, c’est que toute personne qui ne connais pas bien son passé, que ce soit familial, national et même planétaire, à du mal à trouver un sens à la vie et à se positionner dans des causes.
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La restitution continuelle et journalière de valeurs violentes et guerrières, telles que les commémorations militaires et des actes de barbaries humains, constituent à mon sens un pilier de désillusion dans la foi en l’être humain. Aux yeux des populations, les humains ne sont que des destructeurs sanguinaires et stupides, dont le seul but est de détruire leur prochain, ce qui n’est absolument pas le cas à mon sens, mais que ces signaux médiatiques et éducatifs ne pourraient être remplacé que par une volonté de remettre du sens dans la vie des peuples. D’autant que les intellectuels de la pensé classique ont déserté le giron du sens, par la quête de subsistance. Et comme j’ai pu voir exposé ce principe par de jeunes penseurs plus pragmatiques tels que Idriss Aberkane : tout changement commence par un rejet, suivit par le ridicule pour enfin prendre le statut de normal, chaque idée qui à un véritable sens est passé par la moulinette d’une société trop mentale. Faire passer une moralité concrète dans un travail intellectuel d’aujourd’hui, demande un processus de recherche plutôt consensuel et bien souvent les idées qui ont un véritable sens sortent de l’esprit d’un penseur mort de faim.
Le troisième point que j’aimerais exprimer sur la perte de sens réside dans l’abandon dans nos sociétés de certains mots qui ne collaient pas avec notre vision très dualiste et compétitive de notre modèle, tel que l’empathie, le don de soi, ou la générosité, des concepts qui ne font plus appel a des sentiments grandissants, mais plutôt a des idées de « trop de gentillesse », de stupidité, voir de contre productif. Ce qui éloigne d’emblée les gens du coeur. Car le premier organe qui témoigne des sentiments, c’est le coeur. Il est celui qui réagit le plus vite a ces sensations de joies, déceptions, peurs ou amours, ce qui est d’ailleurs bien pour cela que le symbole de l’amour c’est le coeur. Des recherches très intéressantes de chercheurs indépendants démontrent de ces réactions des neurones du coeurs, telles que ceux de Mario Beauregard, Ruppert Sheldrake ou Greg Braden démontrent de l’extraordinaire potentiel de ce cerveau mal compris qu’est le coeur et des possibilités inexprimés dans nos sociétés trop enfermé dans la survie alors que tout est abondance et que cette abondance devait être bien mieux exploité à l’époque des bâtisseurs des monuments que j’ai cité un peu plus haut, grâce a une vision de société plus dans le coeur.
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http://marvelll.fr/critique-a-la-poursuite-de-demain-par-epice/

Des réponses dans des oeuvres artistiques.

J’avais déjà commis quelques textes au début de ce blog des néo-humains, témoignant que dans des oeuvres cinématographiques plutôt grand publique, on retrouvait des pistes très intéressantes pour comprendre les informations les plus complexes de l’être humain, et j’ai décelé dans deux films que j’ai vu dernièrement, des propositions très intéressantes et des pistes qui a mon sens n’ont pas été souvent exploité dans nos modèles de pensés et qui pourtant peuvent faire la différence. Le premier film qui m’a paru très pertinent pour changer d’angle c’est « premier contact », imdb.com/premier contact  un film de science-fiction sorti fin 2016 et qui a travers une rencontre d’extraterrestre venu visiter notre terre. Le film nous offre une vision très inattendue de ce que peut représenter la linguistique pour comprendre l’autre. La dimension extraterrestre du film constitue un lien accrocheur pour attirer les jeunes à réfléchir sur ce concept, mais la dimension de voir représenté la structure du cerveau et de la logique par la forme d’écriture d’une ethnie est très intrigante et mérite qu’on s’y intéresse. Des extraterrestres qui viendraient nous offrir un outil de langage permettant de développer de nouvelles aptitudes du cerveau humain, c’est vraiment une fraîche idée et loin d’être stupide.
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Le second film qui m’a apporté la volonté de croire en l’évolution vraie de l’espèce humaine, c’est « A la poursuite de demain. » un film sorti en mai 2015 et qui propose une vision optimiste de notre réalité mais qui aurait pris le chemin de l’énergie libre de Nikola Tesla comme paradigme et qui se propose de « trouver les rêveurs » dans notre propre réalité basée sur le dualisme afin de concevoir une société plus emphatique et vertueuse pour mener l’ensemble de humains a coopérer. Ainsi tout le monde deviendrait des rêveurs et recollerait à ces anciennes civilisations qui furent, semble-t-il présent sur notre terre dans un très ancien passé.
Ce que je sais, c’est que nous vivons en ce moment, une période charnière de notre humanité et qui est très excitante. Je vois de plus en plus de personnes se poser de vraies questions existentielles sur l’aspect moral de leur choix de vies et de consommations. Une connexion plus spirituelle de la réalité des peuples est en train de se mettre en place, qui fait de nous des personnes qui ne sont plus simplement dans le «  faire » , mais aussi et surtout dans «  l’être ». C’est surement la réponse aux discours tout azimuts des leaders de notre ancien paradigme. Il est temps de remettre du sens dans l’humanité.
Je vous laisse avec cette phrase du personnage qu’incarne Georges Clooney dans le dernier film que j’ai cité, un acteur très engagé d‘ailleurs pour remettre du sens dans notre monde:
«  Les rêveurs doivent se serrer les coudes, ce n’est pas de la programmation. »
A la poursuite de demain, 2015. Allociné.fr/a la poursuite de demain
Merci de m’avoir lu 😉
Christophe, 1 avril 2017(ce n’est pas un poisson !)