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L’enfant qui voulu sauver le monde.

La violence nous cerne, impunément. Dans une frivolité débridée et souvent ignoré sur bien des plans et des concepts.  inéluctablement la violence nous enserre dans un étau d’inconscience à travers des jalousies, des fausses idées, des contradictions et de la stupidité. Mais ce que nous ne savons souvent pas, c’est qu’à chaque fois que nous utilisons cet outil, nous nous apprêtons à aussitôt recevoir une contre-partie de force égale à ce que nous avons envoyé. C’est ainsi que fonctionne l’univers. Toute action produit une réaction et c’est un concept que nous devons maîtriser à l’avenir si nous ne voulons pas vivre des moments peu reluisant et perpétuer ainsi le mal qui ronge l’humanité depuis si longtemps.

Les actes de violences ponctuent les grands moments de notre humanité et nous ont bien souvent accaparé au mépris de l’évolution. Les Guerres de territoires puis de religions et de l’énergie ont jalonné notre identité d’être humain au mépris de notre révolution de la pensée. Mais pourquoi tant de violence?

La thématique principale des dominants de notre humanité était de garder le pouvoir, et je me suis exprimé dans un article (ref: A propos des manifestations de la fin de l’année 2018. )  sur ma vision des dominants de nos sociétés qui se caractérisent par un petit profil psychologique bien précis d’individus prédateurs qui instaurent des règles terrifiantes à l’ensemble de notre belle humanité pour ce simple fait de garder le pouvoir. Je ne suis bien évidemment pas le seul à faire ce constat et de grands penseurs et érudits humanistes ont déjà repéré cette absurdité pour essayer de sortir les citoyens de cet engrenage néfaste à l’ensemble, mais en vain.

La violence physique était, et est encore dans certain cas, le moyen le plus simple pour s’accaparer le pouvoir. Nous ne pouvons oublier notre 20 ième siècle et ses deux grandes guerres fratricides, mis en place par les plus terrifiants politiciens afin de garder le contrôle et le pouvoir sur les peuples. Ces événements terribles sont plutôt bien documentés et sont peu censuré par les leaders souvent par fierté, car ils sont synonymes d’ordre et de chaos. Mais je peux vous assurer que dans un futur proche, tous ces événements à la gloire de la bêtise humaine feront l’objet de vifs critiques et ne seront plus les portes drapeaux de notre évolution. A l’instar de la manière dont on élève et assassine en tout impunité les animaux d’élevages ou encore ceux qui nous servent pour l’expérimentation ou pour la production de cosmétiques et de produits d’habillement de luxe, nous cacheront la cruauté de notre passé guerrier.

Heureusement nous sommes entrés dans une nouvelle époque de notre humanité qui, grâce à l’accès généralisé au lettrisme et à la pensée, a pu s’émanciper de ces visions manichéennes et ainsi pouvoir préparer l’arrivée de la conscience généralisée. Ainsi inciter les peuple à entrer en guerre serait bien plus compliqué et demandera des ressources bien plus importantes que par le passé et c’est tant mieux. Soyons néanmoins vigilants et  sensible, car pour autant, les moyens pourraient être mis en oeuvre par certains individus sans scrupules et sans vergogne, avides d’obtenir encore plus de pouvoir et d’argent.

De nouvelles formes de violences.

L’évolution de la violence vers une forme plus aboutit et bien plus psychologique, à vu le jour à la fin de la dernière grande guerre. Cette violence plus émotionnelle fût développé à partir des expériences produites par les ingénieurs Nazi de l’ancienne Allemagne, et récupéré par les camps de toutes les grandes nations.  Ces travaux ont pu servir à la mise en place des outils psychologiques plus puissants et plus sournois qu’auparavant qui sévissent aujourd’hui.

En effet la violence psychologique et verbale nous parvient sous les traits de la médiatisation généralisée et de la mondialisation pour nous manipuler afin de prendre le contrôle sur nos pulsions de vies et d’amours et en faire des pulsions d’achats et de dépendances aux produits. L’invention de la propagande par les Nazis et du marketing moderne par le neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays en sont des outils fondateurs, utilisé de manière omniprésente aujourd’hui dans les médias afin de vendre. Je sais que je peux être critiqué sur ce sujet, par ma vision un peu excessive. Que l’on m’enverrait au visage des arguments comme la liberté d’expression ou de la liberté même, mais aujourd’hui la liberté d’un petit nombre opprime la majorité des peuples, tant l’outil du consumérisme est violent et puissant. Faire preuve de rationalité dans ce domaine parait presque impossible tant nos modes de vies occidentaux y sont impliqué.

Le conditionnement par la peur est notre quotidien et même la plus anodine des situations comme le « qu’en dira-t-on ? »,  peut nous voir basculer du mauvais côté de l’histoire. La peur fait vendre et les gérants de ce monde qui ne sont par ailleurs que des grands commerçants en connaissent strictement les règles, car elles en ont fait le succès de leurs entreprises. Ainsi la publicité se place entre deux faits divers proches de chez nous et c’est le succès des ventes assurés.

Ces violences détruisent de l’intérieur les individus pour en faire des zombies aliéné au système commercial et de bons petits consommateurs prêts à tout pour avoir leur produit, même si il faut en venir aux mains , voir pire. Nos sociétés humaines et particulièrement en occident ont énormément de malheurs et de sang sur les mains par peur du lendemain ou du manque, et je dirais qu’il n’y a pas, aujourd’hui de produit ou d’énergie que l’on utilise, qui ne soit pas souillé par le malheur ou la mort de quelqu’un ou d’un être vivant, et si nous voulons perdurer sur cette belle planète, il me semble qu’il va falloir changer ces choses en profondeur.

éradiquer la violence pourquoi faire ?

L’identification des systèmes de violences dans notre humanité est déjà un travail essentiel car parfois les personnes qui le subissent n’en sont pas conscientes.

Des petites choses anodines comme des regards, des mots, des attitudes ou  des gestes, même s’ils ne vont pas jusqu’au bout ne sont pas moins que des attitudes stressantes qui constituent une violence quotidienne omniprésente. La colère en est la caractéristique la plus simplement reconnaissable. Il n’y a pas de colère bonne ou salvatrice et toute construction bâtit sur une colère, ne sera qu’une oeuvre fragile et éphémère. Entendez bien que je ne suis pas une personne sans colère, mais c’est un travail de tous les instants de pouvoir la transmuter en du positif pour les autres et donc pour moi-même, et j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour devenir « un sage ». Pour autant, croyez-moi, c’est mon but et ce devrait être le but de toutes sociétés modernes.

Le déversement de violence et de fausse moralité dans les médias de manière générale, est à identifier, et devrait faire l’objet d’un travail soutenu et méthodique dans l’éradication de la violence journalière. La stigmatisation par les médias de la différence dans le but de moquerie ou de dénonciation et sans en faire l’analyse; de faire l’apologie des actes de violences autour de nous ou dans le monde pour faire simplement de l’information et sans en rechercher les véritables causes; mettre en avant les envies au même niveau que les besoins dans la résolution des problèmes de nos sociétés. Tous ces points devront faire l’objet d’un travail de remise en question de nos systèmes de moralités.

La conscience des dégâts de nos commémorations du passé et de nos idoles, qu’elles soient religieuses où consuméristes, ainsi que la dénonciation de nos outils de concentration de l’énergie humaine autour de la possession et du commerce sera le grand enjeu de l’humanité de demain.

Le seul et unique moyen d’éradiquer la violence et d’installer la paix et l’harmonie pour tous les peuples de la terre, sera dans l’entraide foncièrement inconditionnelle. Et tant qu’on entendra des gens lutter contre les inégalités tout en prenant des mesures contraires à ces paroles, nous ne sortirons pas de l’obscurantisme du matérialisme.

Travailler sur les blessures psychologiques de bases de nos sociétés sera le grand enjeu de notre futur et demandera une très grande patience et écoute. Les blessures d’abandon, d’injustice vont sûrement accaparer les systèmes de demain afin de se défaire de nos vices de fonctionnement et nous rendre beaucoup plus humaniste.

J’aime bien ce film  » un monde meilleur » ( 2000, de Mimi Leder) dans lequel un jeune garçon de 11 ans trouve une idée pour améliorer le monde en aidant  trois personnes à régler un problème récurrent dans leur vie, et qu’il doivent ensuite « passer le relais » (comme le dit le jeune héros), à leurs tours, et aider trois autres personnes, comme une chaîne de l’entraide et de la compassion. Un film prophétique à l’aube de l’an 2000 et je crois que c’est avec des outils comme celui là qu’on pourra vraiment faire évoluer notre société humaine.

le 12 decembre 2018, merci 🙂

 

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Transition humaniste

Une video documentaire de « data gueule » sur la transition énergétique vient de pointer sur les réseaux video mettant une nouvelle charge contre la vision très limitée de nos penseurs et acteurs industriels et économique qui n’ont qu’une option en tête: faire grossir le magot coûte que coûte. Augmentation vertigineuse de l’extraction de barils de pétrole. Augmentation du CO2 sur les pays industrialisé et notamment la France qui s’était pourtant réjouit d’avoir trouvé, lors de la cop 21 de 2015, un accord de principe pour la diminution de ce gaz qui signerait la fin de notre humanité par asphyxie.

La transition énergétique n’est pas qu’une simple slogan de campagne pour se faire réélire ou un logo tampon que l’on mettrait sur une page publicitaire de magazine pour voir sa marque gagner en crédibilité. Ce n’est pas non plus qu’une question de transition du genre de technologie de production d’électricité que l’on veut voir arriver d’ici 15 ans pour pouvoir consommer encore plus d’énergie.

La transition énergétique c’est littéralement les choix d’un changement de paradigme pour notre humanité et donc ça se prépare en communiquant le plus possible avec les citoyens pour leur permettre d’être véritablement informé des enjeux. Et surtout ça s’apprend et ça se comprend.

Mais la question est posé: c’est quoi la transition énergétique ?

C’est le moyen que nous avons de faire évoluer et perdurer nos besoins énergétiques au niveau mondial sans entrer, à plus ou moins court terme dans des conflits dont l’issue pourrait être absolument terrible pour notre humanité.

C’est le grand challenge qui nous attend pour vivre tous ensemble en repensant le monde autrement. En unifiant les peuples dans un projet beaucoup plus homogène et cohérent envers la consommation globale d’énergie.

C’est faire rentrer des besoins en énergies plus concret et plus adapté à des vies modernes tout en faisant des économies d’énergies en ciblant les gaspillages de manière concret et pragmatique, sans langue de bois et manipulations lobbyistes.

c’est véritablement sortir notre humanité de la stupidité de l’accumulation de richesse sans but précis que de faire grossir les poches des 1% des plus riches.

C’est sortir de l’obscurantisme de l’accumulation et l’humanité est maintenant suffisamment intelligente et jouit d’une culture écologiste suffisante pour maîtriser ses sociétés, quelles soient urbaines ou rurales.

Et les solutions nous les avons. Mais les grandes fortunes veulent-elles vraiment qu’on leur propose ? Les pouvoirs publics désirent-ils mettre véritablement en places les outils les plus adaptés pour minimiser la facture énergétique galopante qui profite à un système qui produit beaucoup de déchet et qui est énergivore ais qui génère aussi énormément d’argent. Désirent-ils vraiment que nos réflexions posées et construites soient entendu et prise en compte, ou ne veulent-ils seulements que nous soyons de gentils et bons consommateurs, acceptant d’acheter toujours plus sans conscience, jusqu’au choc profond de société, ou même la fin de notre humanité ?

serions-nous à ce point stupide pour ne pas le comprendre ?

Nous faire croire que seules les solutions industrielles de croissance sans fin pourraient être les solutions uniques, est probablement la plus grande stupidité que nos penseurs chercheraient à nous imposer. La croissance économique est actuellement à l’image d’un train lancé à vive allure et qui serait sans conducteurs pouvant lui permettre de s’arrêter avant le déraillement inéluctable.

Mais nos senseurs pensent que nous sommes trop stupide pour comprendre les enjeux de sociétés qui nous font face.

Nous devons revoir notre copie de société moderne, intelligente et consciente avec des réajustements qui re-équilibreraient les niveaux de vies des différentes classes sociales et des différents pays. C’est d’ailleurs à mon sens la seul cause qui fait qu’il n’y ai pas de véritable projet viable. Mais si nos enfants survivent à cette société que nous avons créé, je pense que rétrospectivement, ils analyseront notre mode de vie comme totalement dénué de sens et même totalement incohérent et dangereux.

j’aime bien cette phrase de Abraham H. Maslow, un psychologue père de l’approche humaniste, qui  dit: «  quand ta seule approche pour régler un problème est d’utiliser un marteau, pour toi tout ressemble à un clou. »

Je dirais que pour nos penseurs, c’est un peu le problème et je crois que nous devons regarder nos problèmes de transitions énergétiques de la bonne manière:

Comment réduire notre facture énergétique, sans la faire exploser en produisant des solutions pour essayer de la réduire ?

Il y a des solutions simples et déjà à notre porté:

Le recyclage, le transport, les modèles de travail, les modes de consommations et les modes de constructions d’habitats sont parmi les premiers thèmes à envisager pour réduire notre production de CO2. Et je ne parle même pas des modèles d’extractions et de productions d’énergie les plus utilisés actuellement qui sont une honte faite à notre intelligence et si nous regardions comment on le fait, on les arrêterait immédiatement.

Le recyclage sommaire et le gâchis énergétiques et productif est à mon sens l’un des premiers biais à améliorer de manière drastique pour que la transition énergétique puisse commencer.

Nous recyclons mal en ne triant pas suffisamment bien et pour cela nous avons des exemples très concret dans des pays proches et dans l’union européenne, la Suède notamment et son système de tri sélectif beaucoup plus poussé que le nôtre en recyclant 99 %de ses déchets, serait un très bon exemple à suivre.  Le tri et le travail sur les décharges un pan essentiel dans l’élaboration de moyen de produire de l’énergie. elles sont des sources de méthane à ciel ouvert que l’on pourrait bien mieux gérer.

la Suède championne du monde du recyclage

La récupération des matériaux d’anciens appareils pourraient aussi être grandement amélioré, ainsi que le compostage des déchets alimentaires et l’élimination de plastiques issue de la grande distribution qui a pour seule stratégie que de mettre la pollution plastique sur le dos des consommateurs en les accusant de les disperser dans la nature sans donner les moyens de mieux les gérer. Tout ceci doit changer.

Le transport est aussi a lui seul le travail d’ingénierie capable de nous faire prospecter et trouver des solutions beaucoup moins énergivore durant des dizaines d’années, en prenant en compte le transport ferroviaire à sa juste mesure. On devrait pouvoir bien mieux gérer les transports en camions grâce à cet outil extraordinaire en le modernisant encore plus. Doublage et meilleur occupation des voies. Intégration des camions sur les trains de marchandises. Robotisation et informatisation amélioré à terme, sont les véritables stratégies modernes qui nous attendent pour faire baisser le CO2 lié au trafics routier.

La stratégie d’implication du nombre de véhicules automobiles pour uniquement faire travailler les usines de productions est elle aussi un non sens et l’explosion du covoiturage et du travail à domicile et la possibilité d’éliminer un grand nombre de transport journalier en changeant nos modes de travail est véritablement l’avenir du transport urbain et intra-urbain. Nous n’avons plus besoins d’autant de transport lorsque nous pouvons utiliser des modèles de communications par audio/video et chaque voyage se doit d’être à présent pesé. Les transports aériens de luxe devraient être limité et sanctionnés par une taxe qui pourrait la limiter en partie. De véritables travaux de législations d’envergures doivent venir contraindre pour le respect de tous.

L’installation de pistes cyclables généralisées dans les villes permettra aussi de gagner toujours plus d’énergie économisé. Nous avons là aussi des exemples à suivre comme les Pays-Bas qui ont totalement adapté leurs grandes villes aux vélos.

L’adaptation des habitats à l’économie d’énergie pour permettre graduellement de modifier les maisons et appartements pour les faire consommer beaucoup moins d’énergie. Il faut parfois peu de travaux pour gagner beaucoup d’énergie gaspillé. Le bon sens fera le travail de conscience pour avoir les gestes les moins énergivores et c’est dès l’école et dès le plus jeune age qu’il faudra apprendre aux citoyens à avoir les meilleurs gestes. On ne peu plus se voiler la face et souvent on ne se rend pas compte a quel point de mauvaises habitudes peuvent coûter à l’ensemble, car même si individuellement on paie une facture, c’est souvent à l’ensemble que cela coûte. Et si pour le moment nous vivons très bien en occident, en gâchant l’énergie, cela ne va pas durer.

Je pourrais me mettre à énumérer une quantité incroyablement riche de moyen de faire de l’économie d’énergie et donc de rejet de CO2 en moins dans l’air. Créer des appareils qui durent et des modes de consommations plus rationnels est à mon sens le véritable challenge de nos sociétés occidentales habituées à remplacer ses outils trop rapidement ou par goût de la nouveauté. Et je crois que le plus grand travail qui nous attend est celui de la mentalité et des modes de vie. Mais aujourd’hui cela n’a jamais été aussi important et le moindre watt économisé et une prolongation de la vie sur cette magnifique planète qu’est la terre.

Devenons des Néo-humains conscients et acteurs des changements importants de sociétés qui nous attendent, en nous impliquant dans ces nouveaux modèles de sociétés qui se préparent, nous allons sûrement trouver plus de sens que dans le consumérisme outrancier et sûrement aussi créer des buts qui nous rendrons bien plus heureux.

le 03 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

Pourquoi la cuillère n’existe pas.

la cuillère n'existe pas- Matrix
Ce très court article se propose d’exprimer l’interprétation que j’ai pu faire de la fameuse scène de « la cuillère » dans le film Matrix sorti en 1999, qui est une oeuvre culte pour moi, tant les messages qui y sont délivré nous offre une vision un peu plus élargie de notre réalité.
il est évident que ce film nous propose une vision plus subtile de la caverne de Platon, y intégrant le cours ésotérique du grand philosophe. C’est quelque chose que je répète assez souvent, mais les grands philosophes Grecs dispensaient très souvent deux cours. Un cours exotérique dit « classique » et un cours ésotérique, offrant une vision plus large de notre réalité, plus enclin à l’immatériel et la vision plus large de l’être.
La scène du film est très intéressante dans son ensemble car elle aborde une vision assez concrète et très rationnel de la réalité en la maquillant d’ésotérisme, avec cet enfant habillé en moine bouddhiste, qui tord une cuillère par la pensé.
Le message en l’occurence pour moi n’est pas un message ésotérique sur la réalité matérielle ou immatérielle de la matière, mais propose bel et bien à Néo, le héros de l’histoire, l’incarnation de l’être, vivant une expérience dans la matière, de changer d’angle, de point de vue.
Par cette phrase: «  N’essaies pas de tordre la cuillère ! Essaye juste de faire éclater la vérité. La cuillère n’existe pas ! »
L’enfant démontre qu’il a tout compris sur la réalité de notre monde et que tout ce système ne repose sur rien et donc n’existe pas. Dormir, puis se lever et manger, et aller Produire; travailler, rentrer, faire et élever des enfants, manger et se coucher pour recommencer jours après jours n’a aucun sens.
L’enfant, notre futur, nous propose à travers Néo, de changer de point de vue sur la vie et de faire valoir notre droit à être et plus à faire. Il nous propose d’accéder à la vie. à devenir véritablement soi et faire ce que l’on veut vraiment faire dans la vie et pas de faire ce que l’on doit faire.
Pensez-y. Si chaque personne était vraiment à sa place dans la vie quel monde magnifique on aurait. Cela demande une grande ouverture d’esprit et je ne vous demande pas de poser un jugement trop concret sur mon idée, mais d’entrevoir une société plus humaine et sage et moins basée sur la production et le  » plein emploi ». Nous sommes tous utiles a notre manière.
je vous joins le lien de l’extrait sur youtube et je remercie la chaîne  Néophéuss pour nous proposer ces scènes de films très intéressantes.
merci de m’avoir lu.
Christophe le 11 octobre 2018.

Le futur avec Blade Runner.

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La conscience dans la matière artificielle.

La génération de robots humanoïdes que l’on Nomme « Répliquants » dans le film Blade Runner étaient en quête de longévité. Par une triste synchronicité, le premier film sort en 1982, la même année de la mort de l’auteur de roman de science-fiction adapté dans ce film: Philip K. Dick.

Ridley Scott adapte ce roman « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » dans lequel Philip K. Dick parle de ce que pourraient être les rapports humains robots:

Et si les robots nous ressemblaient au point d’être difficilement identifiable avec les humains ?

Dans ce futur les androïdes sont produit de chair et d’os et, contre toutes attentes, développent des sentiments et des idéaux.

Par expérience, quand une histoire me parle d’êtres nous ressemblant et qui cherchent à devenir une plus belle version de nous-même, je sais que l’auteur a essayé de nous confronter à une part de nous qui cherche à émerger, à entrer en conscience, à naître dans l’inconscient collectif.

Ainsi la base de l’histoire est la traque de ces « machines dysfonctionnelles » créé pour travailler dans les colonies de l’espace de notre futur de 2019, par une nouvelle forme de police, les Blade Runner.

L’un de ses meilleurs représentants, le personnage de Deckard qui est joué par Harrison Ford dans le film est le meilleur tueur de « Gueule d’humain » de sa génération (par le terme argotique désignant les répliquants on sous-entend dans le film, le peu de respect que l’on peut avoir pour ces créatures). Les Répliquants sont interdit sur terre et Deckard va se mettre en chasse de la dernière bande d’évadés des colonies de travail, et malgré le lourd tribut émotionnel que lui coûte ce travail aliénant, il va être d’une grande efficacité.

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Le roman écrit en 1968 fût rebaptisé Blade Runner après son adaptation en film en 1982 pour coller au film devenu culte. Il signe d’ailleurs le véritable démarrage de la popularité de son auteur après sa mort. Un auteur mort était souvent plus riche que vivant, Philip K. Dick fût adapté à plusieurs reprises au cinéma tant son univers romanesque est riche.

Philip K.Dick était un auteur de science-fiction complexe et torturé, comme ses personnages.

Deckard le Blade Runner ou Roy, le fils Prodige issus des dernières créations de la Tyrell corporation – l’entreprise qui crée les répliquants – en sont les quelques avatars de la personnalité atypique, ce qui en fait des personnages instinctifs et profondément humains. À la fois Roy nous effraie et on le comprend dans ses actes les plus cruels et tragiques.

Le chef de la petite bande de répliquants dissidents échappés des colonies, avait en très peu de temps, compris le sens de l’existence. Il faut dire que quatre ans de vie maximum ne permettait pas de perdre son temps pour des querelles basiques de la vie quotidienne. Il n’avait pas le temps de tergiverser et son but dans le film était de retrouver rapidement son créateur afin que celui-ci repousse cette mesquine limite d’âge, cette obsolescence programmée.

Je crois que mieux que personne, Roy est le personnage qui peut nous démontrer l’aspect éphémère de l’existence humaine ici sur terre, et de comprendre que profiter de la vie est une nécessité que peu d’humains pourrait apprécier actuellement, même si cette question est de plus en plus posé.

Dans la tirade de fin des plus singulières, juste avant de mourir, Roy nous expliquait les incroyables et inoubliables choses qu’il avait vu durant sa courte vie. Il démontrait par ce monologue digne des acteurs de tragédies grecs que la vie ne devrait être qu’émerveillement et contemplation. Que le fruit de ses sensations éphémères se perdrait dans l’oublie de son inéluctable mort.

Il pourrait d’ailleurs espérer que peut-être une trace, un souvenir de ces sensations serait capté un jour par un autre observateur s’y « branchant ». Car que pourrait être la réalité, que perception sensorielle.

Roy avait sûrement compris ainsi que la vie ne valait que par l’amour, l’affection et la compassion, puisque lui, la machine produit de l’homme pour gérer les besoins primaires avait connu l’amour dans cette fable ou les humains semblaient en dégénérescence dans ces domaines.

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Deckard était lui aussi sauvé de sa pitoyable vie de tueur de répliquants par l’amour d’une répliquant, Rachael, qui semblait avoir bénéficié d’une niveau de longévité supérieur à ses prédécesseurs. Peut-être un espoir pour l’humanité de reconnecter avec la vie et nous faire comprendre que l’humain courait après des choses matérielles qu’il avait déjà en abondance, parce qu’il ne savait toujours pas communiquer avec le cœur.

L’homme s’invente des histoires et des rêves afin de se reconnecter avec toutes ces choses qu’il sait déjà. C’est le grand pari que nous propose cette histoire de Philip K.Dick, mais pas que:

Les premières questions que posent le film Blade Runner sont si profondes que pour moi il entre directement dans la catégorie des œuvres cultes du cinéma:

  • Serions-nous dépassés un jour prochain par ces êtres qui nous démontreraient le sens de notre véritable but, puisque nos quêtes actuelles ne sont que bas instincts de possessions ?
  • Et si nous faisions des répliquants à notre image, seraient-ils capables de s’émanciper afin de devenir le futur de notre humanité ?
  • et tout simplement : à quoi sert la vie ?

Trois belles questions qui nous sont posé pour y entrer en conscience.

Les répliquants sont nos enfants.

La dimension visionnaire De Philip K.Dick dans son roman c’est de nous offrir un parallèle avec nous les humains qui sommes dans le « faire » – les ésotériques diraient l’âge du fer – et nos descendants représentés par les répliquants qui veulent être dans une nouvelle ère du « être ».

En nous faisant comprendre par leur quête de sens que nous devons les laisser créer leur monde plus juste, ou du moins leur donner assez de temps pour le faire, ces répliquants ont compris ce qu’est le véritable sens de la vie. Il serait, à mon sens immoral et suicidaire de nous obstiner à prolonger ce monde de la production sans but.

Si leurs quêtes nous démontre que la vie ne vaut d’être vécu que par la conscience du bon envers nous et les autres, pourquoi accroître notre longévité pour ne rien en faire que broyer ce qui nous entoure.

Ce que nous propose le film Blade Runner et son auteur c’est que nos enfants semblent nous montrer la voie par la création et l’art, ce qui est souvent perçu comme le signe véritable d’une civilisation « intelligente ». En effet les trois répliquants tués par Deckard dans le film sont des artistes: une danseuse, une acrobate et un acteur philosophe.

La conscience d’être des créateurs de notre propre bonheur et que celui-ci se construit par notre amour de la vie au moment présent ne peut se faire que par la voie artistique et en en prenant conscience par plus de temps pour nous.

Nous sommes tous, dans le futur, potentiellement des artistes, des créateurs et la voie du consumérisme forcené est aliénante voir destructrice n’est qu’un marqueur d’excès dans notre évolution, qu’il nous faut dépasser.

Deckard s’en rend compte au moment de la mort de Roy et ne comprend pas à cet instant pourquoi il lui sauve la vie avant de mourir. Dans une réflexion final, Deckard nous fait la proposition que Roy aurait tellement aimé la vie qu’à la fin il l’épargne. Mais je crois que Roy à ce moment lui apprend ce qu’est de vivre et lui offre une chance de devenir meilleur.

Souvent dans l’histoire des hommes, les meilleurs choses ont émergé de grands sacrifices (sacré fils) et l’allusion au Chris ou Roy se plante un clou dans la main pour ralentir de quelques instants son inéluctable fin mécanique permet de convaincre Deckard que c’est lui qui est dans le juste chemin.

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La licorne.

La fin du film nous propose une issue à travers le personnage de Rachael, le dernier répliquant féminin qui était capable de déjouer une machine capable de détecter les répliquants par l’implant de souvenirs originaux issus d’autres êtres humains, en l’occurrence de la nièce décédé de Tyrell. Il est intéressant de voir que Rachael ne sais pas au début de l’histoire qu’elle est une répliquant et donc un potentiel être humain, ce qui favorise le lien avec l’intrigue d’un second film, la suite: Blade Runner 2049.

Rachael le dernier répliquant de sa génération et dont le héros tombe amoureux, s’enfuient ensemble laissant un espoir pour le futur de nos enfants. Le fait que Rachel soit une femme est un signal fort sur le fait qu’elle puisse nous sauver du monde patriarcale corrompu au travaillisme acharné.

Peut-être un espoir d’équilibre entre le masculin et le féminin sacré.

Le moment ou Deckard retrouve Rachael chez lui et s’échappe avec elle est ponctué d’un petit détail important, puisqu’il trouve sur le sol un petit Origami d’une licorne en papier argenté fabriqué par Gaff, l’un des policiers qui le surveille afin qu’il exécute le travail qui lui est assigné. Certaines personnes ont perçu le fait que Deckard serait lui-même un répliquant à travers ce petit détail qui s’adresserait en fait à nous les spectateurs. je pense que cet origami constitue plutôt un message pour Deckard lui indiquant qu’il faut sauver la licorne que représente Rachael, l’unique et dernière créature, espoir d’un monde nouveau pour l’humanité. Et que quelque part Gaff lui offre sa bénédiction.

Je crois que le scénario de Blade Runner 2049 corrobore cette vision par l’importance de Rachael dans celui-ci, ce que je vous laisse découvrir si vous ne l’avez pas encore vu.

Le mauvais chemin.

Là où les questions du premier film nous secouent commence sa suite. Ce Blade Runner 2049 sorti en octobre 2017 est une véritable suite qui pousse la question de nos erreurs possibles un peu plus loin.

Que se passerait-il, si nous nous obstinions à ne pas voir l’évidence ?

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Je ne vais pas trop m’engager dans la description de cette magnifique suite qu’est Blade Runner 2049 , réalisé avec talent par Denis Villeneuve et dont le scénario écrit par Hampton Fancher (ancien scénariste du premier film) et Michael Green nous entraîne un peu plus loin dans la question de notre avenir en tant qu’espèce humaine. 30 ans plus tard exactement, la génération de « Nexus 6 », la version de répliquants du premier film ont été interdit et éradiqué et la Tyrell corporation qui les créait à laissé place à la Wallace corporation – qui a fait fortune dans les OGM- après un rachat pour reprendre les travaux de Tyrell.

Son grand patron mégalomane, Niander Wallace qui est un personnage assez trouble et énigmatique développe des Nexus 8 bien plus obéissant que la génération de Roy, les Nexus 6.

Je ne vais pas entrer dans les détails. Je vais faire suivre un papier sur mes premières impressions sur cette suite à Blade Runner, en tout cas un pour une première lecture, mais sachez déjà que pour moi ce Blade Runner 2049 constitue une véritable suite au premier film 30 ans après et qu’il est à mon sens lui aussi une oeuvre culte du cinéma et aurait pu l’être pour la littérature de science-fiction tant son scénario est riche.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 24 octobre 2017.

Blade Runner chez imdb.com

Blade Runner 2049 chez Allociné.fr

une superbe expérience du net pour vivre le concept Blade Runner: (attention le site peut paraître un peu lourd à charger, voir lent ! ) mais ça vaut le coup d’oeil 😉

Road to 2049 blade Runner movie

Merci à media.comicbook.com pour la magnifique image titre: http://media.comicbook.com/2017/01/blade-runner-original-replicant-blade-runner-2049-222551.jpg

Donner du sens pour aimer la vie.

 

 

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D’aussi loin que je m’en souvienne, je savais comment accéder au bonheur sans le moindre souci étant enfant. Me raconter des histoires avec mes Lego ou mes personnages big jim , ou aller jouer dehors avec mes copains, disparaissant toute la journée ou presque. L’acte de donner du sens à ma vie, je savais faire. Durant les premières années d’écoles aussi, on sait faire cela, car le jeu est omniprésent en tout pour un enfant et même si dans la tête des enseignants, c’est l’acquisition du conformisme qui prime, l’enfant lui, analyse peu et se voit dans des aventures racontées dans les histoires des livres ou embarqué dans le groupe qui chante ensemble, car lui a le vrai sens de la communauté, il ne calcule rien. Après a l’école primaire, on entre dans: « il faut le faire ! ». Il faut s’assoir, se taire, écrire la date, acquiescer à l’appel, sortir sa feuille et écrire cette satané auto-dictée dont j’ai eu tant de mal à apprendre la veille au soir. Et oui j’étais assez mauvais en dictée car très mauvais en orthographe et le fait de devoir apprendre une phrase sans le moindre sens particulier que d’y mettre certains mots me posait encore plus de problème et mon esprit vagabondant ne voulait trouver le moindre intérêt dans la démarche de l’apprentissage pour l’apprentissage. Depuis j’ai considérablement améliorer mon orthographe au point d’avoir du mal avec les fautes des autres, mais là encore je me soigne et j’adhère largement au message d’une tolérance pour ceux qui sont comme je le fus. D’ailleurs le changement, je le fis par goût de bien écrire pour pouvoir être lu par les personnes comme vous 😉 . Je n’en veux pas à cet instituteur qui nous incarcérait dans ces moules imposés par le grand diktat de l’éducation national de cette époque des années 80. il nous offrait par ailleurs de bon moment en plaçant et de son choix personnel, une initiation a l’informatique sur ces machines balbutiantes de la micro informatique personnelle qu’étaient les ZX-81, ce qui m’a offert ces premiers pas passionnés dans ces outils qui sont maintenant la révolution que l’on connait. Je sais aussi que ce qu’il faisait était de son propre chef et que je ne suis pas sûr que sa hiérarchie soit parfaitement au courant de ces écarts au programme. Et cela  avait du sens.

Pour autant, ce qui résulte de ma vision d’une école plus juste et moins ancrée dans la stupidité du « il faut faire le programme coûte que coûte ! », je le vois s’incarner dans les visions d’un Ken Robinson qui dans une conférence Ted explique que le système scolaire tue la créativité que les enfants ont en eux de manière inné.

Ken Robinson bring on the revolution- conférence Ted (sous-titrée vf)

Dans les arguments imparables de Idriss Aberkane, un spécialiste de la Neuroergonomie qui nous explique dans un bouquin étonnant ( cf: Libérez votre cerveau !) que le système éducatif actuel et notamment l’école de France, commet des actes d’une extrême gravité quant à l’élaboration d’une société pérenne et qui a peu d’égard pour la santé psychologique des enfants, futurs adultes.

Oui parce que le principal problème de l’école en France c’est sa position très rigide et même ferme à ne pas vouloir se débarrasser des notes, qui sont un vrai handicape quant à la confiance en soi de l’enfant. Quand on pose une note a un enfant, on ne fait pas qu’évaluer son niveau dans une hiérarchie intellectuelle totalement stupide et surtout sans fondement, tant les cerveaux des individus sont si différent les uns des autres. Mais en plus on omet l’idée même que celui qu’on note pourrait très bien être la famille et le niveau social qui l’entoure.

Les notes sont aussi peu catégorisantes des vrais savoir ou connaissances des enfants, que la majorité des humains qui ont fait faire des bonds technologiques à l’humanité n’étaient pas bon a l’école, mais étaient des passionnés de ce qui leur plaisaient le plus à faire. Tous les plus grands innovateurs qui ont fortement influencés nos sociétés ne se sentaient pas bien dans la case très rigide de l’école. Je ne vais pas énumérer ces personnes qui ont incarné le changement car cela pourrait prêter à des débats de subjectivité. Vous pouvez cependant faire vos recherches, car moi je l’ai fait et j’ai trouvé  ;).

Ce que nous dis aussi Idriss Aberkane, c’est le choix que porte l’école à ne pas laisser le choix de ce que peut apprendre les enfants a l’école. on se cantonne au programme, et même si on sait que les trois quarts des enfants décrochent, on impose de force ce qui doit être absolument acquis, ce qui favorise l’échec scolaire et du coup le manque de confiance en soi. Ce qui est fort dommage compte tenue de la quantité colossale de connaissances, écrits, créations et méthodes de résolution des problèmes que l’on maitrise dans nos sociétés humaines.

Et le dernier point que je voudrais exposer quant aux problèmes de l’école dans les processus d’apprentissages que Idriss Aberkane a décelé c’est le problème lié aux méthodes ou plutôt le fait de se cantonner a une seule méthode qui de surcroît fonctionne pas très bien. Le fait de ne pas s’amuser dans les modes d’apprentissages pose un réel problème qui est une connaissance avérée des méthodes de cognitions. si l’enfant apprend dès le plus jeune âge grâce au jeu c’est qu’il y a une bonne raison, et ne pas en tenir compte c’est juste être stupide ou pas très évolué. tout apprentissage dans la douleur est vécu par n’importe qui comme un traumatisme et qui parfois peut littéralement perturber la personne tout le reste de sa vie. On sais maintenant que le jeu prend une grande part dans les processus d’acquisitions des savoir et tout ce que l’on va faire en s’amusant va s’intégrer de manière durable dans nos chemins cognitifs. On le voit par exemples dans l’apprentissage des comptines ou avec les répliques de films d’humours ou publicitaires et d’ailleurs les gens de la pub eux l’ont bien compris. Alors pourquoi n’avons-nous pas encore transformé les modes d’apprentissages a l’école en y intégrant des modèles plus ludiques et en virant purement et simplement les cahiers et les interminables séances d’écritures qui sont des non-sens. La réponse de Idriss Aberkane est assez simple: l’école est obligatoire ! du coup les élèves sont tenu de s’y rendre même si ils détestent y aller et les professeurs sont tenu de faire les cours même si ils ne s’épanouissent pas dans cette fonction qui pourrait justement être un véritable terreau de richesses culturelles et de plaisirs combinés. Mais les instances qui s’occupent de faire les programmes scolaires ont-ils vraiment envie que les gens s’amusent ?

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L’acte de donner du sens à la société, l’humanité, la vie, va sûrement nous sauver d’une situation des plus inconfortables. Quoi de plus important que de donner du sens a une société qui en a toujours trouvé que dans les actes de barbaries ou la reconstruction de la société qui les suit. Pourquoi faudrait-il que nous devions souffrir et reconstruire inlassablement pour voir les choses évoluer ? Le seul sens que je peux trouver a cette vision étriqué serait le peu de lisibilité dans l’avenir, de nos senseurs et politiciens et leur acharnement a garder le contrôle par manque d’imagination. Mais comment pourraient-ils avoir un peu de créativité et d’imagination alors qu’ils ne connaîtraient que la vision étriqué du dogmatisme des grandes écoles. je les plains sincèrement, car moi j’ai toujours trouvé le véritable sens du bonheur et pas dans des désirs de guerres ou de castrations.

Adolescent je jouais beaucoup aux jeux vidéo et quand j’entend les arguments de la Neurosagesse de Idriss Aberkane, je comprends pourquoi j’ai toujours su développer de l’intelligence même en m’ennuyant fermement a l’école. Mais le fait de jouer, m’a aussi donné l’envie de comprendre comment cela fonctionnait et ainsi j’ai aussi appris la programmation, le graphisme, la composition de musiques sur ordinateur. tout ce qui rentrait dans les processus de créations de jeux vidéo. Je décortiquais des algorithmes d’intelligence artificielle des ennemis se faufilant autour de mon ersatz de pac-man. Tous les processus cognitifs qui pouvait donner du sens a ce que je faisais, je les ai visité et je peux dire malgré les moments peu glorieux que peuple ma vie d’adolescent que j’étais heureux, car tout cela donnait du sens à ma vie et cela vaut de l’or. Comme l’amour ou la passion amoureuse donne du sens au monde, la passion d’un hobby ou la création d’un projet donne du sens a notre vie.

Je crois que la destruction de la vie et l’acte le plus grave dans l’ordre des choses, car en imaginant le travail incommensurablement long a l’échelle humaine qu’il a pu nécessiter à la création de la vie sous sa forme actuellement développée, on arrive a imaginer ce qu’il peut demander pour tout recommencer.

Parfois je pense même a ces gens qui, manquant de vergogne, prennent la décision de détruire une forêt âgée de millions d’années, comme celle de Bornéo par exemples, avec toutes les espères animales et végétales. Toutes ces espèces qui sont encore en grande partie inconnu des chercheurs en botanique ou en biologie. La  biodiversité n’est très souvent qu’un mot galvaudé de plus dans le langage des décideurs. Argumentaires des élus et chefs d’entreprises d’un prétexte consumériste et créateur d’emplois ou de fausse richesse. Quel fausse idée que de créer de la richesse exclusivement sur la destruction, surtout de quelque chose qui ne nous appartient pas car comment penser qu’une foret vieille de millions d’années puisse être possédées par quelqu’un a une époque donnée. Quel stupidité et limite de pensée que de croire cela. Je crois vraiment en une vision humaniste de la créativité qui ne fonctionnerait pas sur la destruction des écosystèmes car la richesse réside seulement dans cette biodiversité et l’intelligence qui s’y love, n’attendant qu’a se dévoiler pour un véritable sens de la vie.

Je vois le chemin fastidieux qu’a parcouru l’être humain pour enfin se débarrasser de la notion de bien matériel pour se soucier vraiment du bien. Celui de l’altruisme et de l’envie d’être au service de soi dans un premier temps et au service des autres car on le sait, on ne peut pas aider les autres si l’on ne s’aide pas soi-même. c’est une règle de base.

L’humain ne doit sa survie et sa pérennité que dans l’acte de s’aimer et d’aimer les autres et quand on sait que l’autre n’est qu’une partie de soi, on peut comprendre pourquoi il est impossible de concevoir les désirs de guerres et de destructions des choses qui nous entourent. C’est le véritable sens de la vie et c’est pour cela que maintenant je peux être un individu créateur, car je ne crée plus pour moi-même, mais pour l’autre, celui qui est une part de moi dont la conscience n’a pas encore réussi a être touché par la grâce de ce qui m’a touché moi.

Avant quand je créais,mon acte avait un sens qui était sûrement en grande partie une volonté de reconnaissance, de désir de richesse ou d’immortalité et tout ceci avait du sens. Mais maintenant, la pleine conscience m’offre l’idée nouvelle que le véritable sens d’une oeuvre c’est l’amour. L’amour de la vie, de l’autre, d’allumer des lumières dans le coeur et l’esprit de chaque personnes, partie du moi, qui prend conscience que être est le véritable sens.

Ce que disent les sages, les mystiques, les éveillés et les véritables religieux est vrai: tout est parfait ! Et il convient de prendre la juste mesure de cette phrase qui peut sembler stupide ou énigmatique au choix. 🙂  Si l’humain ne retrouve pas de sens que celui d’accroitre une richesse matérielle, il n’en survivra pas, dans tout les chemins possible et cela est parfait car qui peut en juger. Et si l’humain trouve un sens à la vie dans une société utile et juste c’est parfait aussi, car il aura trouvé un sens à ce qu’est la vie.

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Et pour finir je dirais que j’aime assez cette phrase que l’on trouve deux fois dans le film de Luc Besson le cinquième élément. Une première fois dite par l’extraterrestre au début du film, qui vient récupérer une arme redoutable face au mal juste avant la guerre de 1914, puis 5000 ans plus tard par le prêtre qui fait figure d’érudit au moment d’une grande menace qui pourrait éteindre l’humanité encore par le mal et qui parle d’un être parfait qui placé au centre de quatre éléments,  éradiquerait le mal. Cette phrase est très courte et en même temps très inspirante: « Le temps n’a aucune importance, seule la vie est importante! ». Et je crois que tout le sens de l’humanité est là, caché dans ce film qui pourrait être pris pour simpliste par de faux érudits, car qu’est que le temps sans la vie ?

Est-ce que ce ne serait pas simplement l’humain sincère et juste, empreint de sens ce cinquième élément ?

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Christophe, le 20 octobre 2016.

Merci de m’avoir lu.

 

l’école buissonnière de Logan LaPlante

Visiblement voici un jeune garçon qui a trouvé un sens au mot bonheur. Car là ou l’école ne fait pas son travail, Logan LaPlante lui a parfaitement compris ce que devra être sa vie et le sens premier des « apprentis-sages ». Cette conférence Ted, (même si elle est en anglais, on peut activer les sous-titres ! 😉 ) est la vision la plus criante de ce que va devenir le monde si on prend la mesure de ce qu’est le bonheur et toute la société humaine peut être basée sur ce principe de construire du sens pour faire évoluer notre société. Bien loin des discours eugénistes du transhumanisme ou de la catégorisation des êtres, les humains sont des individus fait pour réinventer le monde a chaque instant. Ils en ont la capacité, le pouvoir, ils leur faut l’audace maintenant. L’école doit changer pour s’offrir dès maintenant les plus brillants audacieux et tous les enfants, tous les humains, tous les êtres sans exceptions ont en eux ce que Logan a en lui.

Logan LaPlante est assurément un Néo-humain ! 🙂

Sortir de la peur de la vie.

Je le dis souvent depuis que j’ai découvert une certaine voie de la liberté émotionnelle, que la peur est le grand verrou de la liberté humaine. Cette grande idée qui sonne comme une grande révélation même, je ne l’ai pas inventé puisqu’elle émanent des paroles et écrits des grands philosophes véritablement en quête de spiritualité, et qui ont incarné les plus grandes visions parmi nous.
C’est en découvrant ces connaissances que j’ai pu à mon tour en faire l’expérience de la grande vérité. Et loin d’avoir vécu de grandes expériences mystiques et ésotériques, j’ai pu néanmoins transformer cette intime conviction que nous ne sommes pas simplement l’image de ce que l’on fait sur cette terre dans cette existence. Nous sommes bien plus grand et important que ce que nous croyons et la première étape de cette prise de conscience est de sortir de la peur.

La peur c’est la force invisible qui nous éloigne de nous-même.

La peur de la vie nous permet seulement deux choix de réactions qui sont conditionné par la partie la plus ancienne de notre cerveau, le reptilien. Les deux racines de conditions de ce cerveau face à la peur sont la violence ou la fébrilité. Malheureusement le fait de cultiver la peur comme une thérapie, par petites doses inoculées, a tendance à nous rendre hagard et passif plutôt que combatif face a une menace ponctuelle,  et permet d’intégrer en nous de tristes sorts.
c’est un peu comme l’histoire de la grenouille que l’on met dans une casserole d’eau, lorsqu’on met cette casserole sur le feu, elle ne sent pas la mort arriver a petit feu, alors que si on l’avait plongé dans une casserole d’eau bouillante, elle aurait bondit hors l’eau pour ne pas se brûler.
Le problème c’est que le modèle de société qui nous est présenté dès la naissance dans la  grande structure de création qu’est l’inconsciente collectif, fait de la peur inoculée dans l’éducation, son plus grand allié. Par cette prison mentale, elle nous bloque dans notre élévation de conscience.
Je n’oserais penser que les « intendants » de nos sociétés humaines le fassent de manière délibéré, mais vu la manière dont ils se sont efforcés de l’intégrer dans l’éducation, avec les relations de bon et mauvais, bien et mal, j’ai beaucoup de mal à me résoudre du contraire.
Les concepts de comparaisons entre les enfants dans le système éducatif, telles que les notes et les systèmes annexes de couleurs, acquis/non acquis, punitions et bons points et comparaisons divers et variées ne nous permet pas de nous préparer au plein potentiel de nos individuations. L’arrivée des enfants dans le milieu scolaire compétitif ne peut absolument pas aider à sortir des peurs.
Pourtant les outils de bases existent bien pour s’en extraire, comme la Communication Non Violente (CNV) qui est un grand minimum à intégrer dans le système, dès la petite enfance afin de faire des individus confiants dans leurs vies. La Communication Non violente extrait toutes idées de culpabilités et de devoirs dans les rapports en les personnes et s’axe sur le sentiment que l’on a lors d’un dialogue ou d’une situation afin de trouver le moyen de combler les besoins que l’on doit nourrir pour se sentir bien ou heureux. expliqué, la CNV semble être un peu compliqué mais en fait c’est très simple, pour comparer cela je donnerais l’exemple des bébés qui n’ont que des besoins à nourrir pour se sentir bien, que ce soit manger, dormir, être propre, ou ne pas être effrayé,  et si nous les comblons alors le bébé est heureux.
Mais rien n’y fait, les « intendants »  de nos sociétés tardent à installer ces outils qui fonctionnent. Peut-être ont-ils peur de ne pas pouvoir contrôler le changement que pourrait provoquer des générations d’enfants sorti de la peur et plein de confiance en eux ?
Si encore, en sortant de l’école on pouvait se sentir libéré des systèmes de comparaisons, et de pouvoir s’extraire des peurs du monde qui nous entoure, et bien c’est sans compter sur les systèmes de distributions d’informations des télé, radio et journaux, qui nous récupère et nous proposent de nouvelles peurs: Peur de vivre les plus grands malheurs du monde, d’être malade ou même d’être en bonne santé face à ces gens qui meurent de faim. Peur d’être trop gros ou trop maigre, trop beau ou trop laid, trop intelligent ou trop stupide, trop différent en somme. Si vous en prenez vraiment conscience, vous pouvez vous rendre compte qu’absolument toutes les informations que nous proposent les médias ne sont en réalité que de la peur.
Et très souvent ces informations de conditionnements trouvent des remèdes dans les publicités qui les enrobent et dont on sait depuis les pionniers du marketing qu’elles se marient si bien ensemble. D’autant que le gros inconvénient de ces systèmes informatifs est par essence unidirectionnelle et du coup, on peut recevoir en toutes impunités et ben un temps record notre dose quotidienne de craintes comme on inocule un venin qui nous supprimera toutes envies de vivre sous de bons hospices.
C’est quand même pas de chance, puisque pour se justifier les médias nous rabâchent à coup de justificatifs sans fondements qu’ils avaient bien essayés de faire un journal des bonnes nouvelles, mais cela n’a pas marché, à croire que les êtres préfèrent souffrir. 😉
Je n’en crois rien, mais le conditionnement à fait fonction d’excellents résultats.
Ca n’a surement rien à voir aussi avec le fait que les religions nous ont rebattu que nous étions des pêcheurs imparfaits dès notre naissance. Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi ces religions nous disent que dieu est amour inconditionnelle et qu’en même temps, il puisse nous punir et nous faire vivre tant de tourments si l’on ne se plie pas aux règles de ses églises. 😉
Pourquoi faut-il souffrir dans la vie pour obtenir quelque chose et même le droit de posséder ne serait-ce que celui de vivre dans nos sociétés, la dette des pays n’étant que le sinistre bras armé de cette souffrance. Ce que je trouve étonnant d’ailleurs c’est qu’une petite catégorie de nantis ont obtenu ce droit d’être libéré de toutes ces contraintes et ceci de par leur descendance.
Avouons que la vie est mal faite, puisque c’est un plus grand nombre de personnes qu’on fait vivre dans la peur pour qu’un tout petit nombre d’entre nous puissent intégrer la vie en toute sérénité. Ce petit nombre de privilégiés vous diront que vous n’avez qu’à travailler plus dur pour profiter de la même chose qu’eux. Ce serait trop d’honneur pour eux que je leur réponde, tant leur vision est si simpliste et qu’il suffit d’observer le monde autour de nous pour se convaincre que ce monde est totalement adapté à leur réussite. Le débat est si vaste que je pourrais démontrer que tout le fonctionnent de notre société humaine est basé sur le maintien des inégalités.
 Je me garderais bien fournir encore plus de peur au tas déjà bien conséquent, car le but de mon texte est de sortir du jugement. Et ce que j’ai compris c’est que juger c’est comparer et donc entrer dans la peur de manquer.

Est-ce qu’on nous a appris à être ?

Les sociétés humaines dites « primitives » qui sont hors du monde moderne se moquent bien de ce que l’on possède et la grande différence qu’il ont avec nous c’est qu’ils vivent dans l’instant présent. Les contraintes de subsistances sont l’unique besoin qu’ils ont et comme ils connaissent bien les moyens de les remplir, ils peuvent pleinement accéder à être.
Contrairement à eux, la pensé de la grande majorité des individus qui vivent dans le « monde moderne » est de :
– naître afin d’apprendre quelques bases de connaissances pour pouvoir travailler dans le seul et unique but de consommer.
– Comprendre que la vie est hostile et froide comme la mort du point de vue des matérialistes.
– Si il le faut, se battre pour maintenir ce système en place au mépris des choix de vies autres êtres humains.
– Ne jamais remettre en question ces principes cités ci-dessus, balayant du revers de l’ignorance, de l’incompréhension et du désintérêt, toutes formes d’émancipation de ce système servile par peur que ce système puisse être remis en cause. Même si c’était pour le bien de l’humanité.
Alors moi, là je dis: «  à quoi bon !? »
Pourquoi vivre une vie dans laquelle on est conditionné à ne jamais gagner pour peu que l’on soit né dans la mauvaise catégorie sociale ? Pourquoi nous ne voulons pas accéder à l’être merveilleusement libre que l’on est au plus profond de nous ?

« être » c’est vivre libre.

Etre c’est le second niveau de la conscience humaine. Ce que certains appellent le niveau de l’âme et c’est ce que l’on se refuse d’accéder, de connecter et pourtant si déjà on y consacrait au moins un petit dix minutes par jours, le monde des hommes et des femmes n’aurait vraiment pas le même visage. Etre c’est avant tout penser à soi ou plutôt au soi. Etre c’est faire quelque chose en conscience, c’est méditer, c’est vivre un instant pour soi-même non prémédité. C’est créer et vivre ses propres émotions, pas celles des autres. C’est sortir de la robotisation de l’être pour lui donner toute sa puissance de liberté.
Mais avons-nous les moyens d’accéder a notre être et parler le langage de l’âme ?
La réponse est pourtant là, pas très loin, dès que vous utilisez les outils de ceux qui ont eu la chance de naître dans des milieux plus ouvert et moins assujetti à l’endoctrinement du combat entre bien et mal, car cette vision étriquée de la vie c’est celle de la dualité qui est la nourriture essentielle de l’ego, le « faire » , le tout premier niveau de la conscience. Mais n’allez pas croire que je plébisciterais l’immobilisme ou la destruction du monde qu’a construit l’ego a travers le « faire ». Il faut se libérer un temps de tout ego afin d’en faire un allié précieux dans notre vie de tous les jours. L’évolution de l’humanité dans le « faire » à légitimement sa place sur cette planète, mais il doit être maîtrisé par une conscience de second niveau, ou niveau supérieur dont les règles de bases ne se formulent plus sur le binaire, mais sur des nuances, dans l’équilibre, la réciprocité et l’amour.
Beaucoup de gens pensent qu’un monde juste est impossible, parce qu’ils ont une vision violente de la nature comme étant sauvage et chaotique et que la seule loi est: « tuer ou être tué ». Mais cette vision est en grande  partie erroné, voir archaïque. L’homme a un certain moment de son évolution à accédé à son haut niveau de conscience.
Une grande partie des chercheurs en anthropologie diraient que c’est lorsque l’homme s’est tenu debout afin de libérer la main, qu’il a permis à la bouche de ne plus être qu’un outils de préhension et lié uniquement a l’alimentation, mais un moyen d’accéder au langage, le logos. Alors que d’autres diraient que c’est par une modification génétique lors du chaînon manquant que l’homme est devenu ce qu’il est.
Les deux visions ne sont pas opposables dans mon propos, et ne vont en aucun cas à l’encontre d’une civilisation qui aurais maîtrisé l’ego. Car le vrai grand et dernier choc culturel est lié à l’accès pour l’ensemble de l’humanité à la connaissance par la lecture et l’écriture. Si on regarde bien, c’est très récent cet accès au savoir pour tous. J’ai moi-même eu des grand-parents qui ont accédé très tard à la lecture et à l’écriture.
Néanmoins, le fait de pouvoir offrir au plus grand nombre, les outils permettant à l’humanité d’accéder à l’émancipations de l’âme et de socialiser la « créature », l’homme uniquement dans l’égo, est vraiment une très belle aventure. Vivre le véritable saut quantique de notre humanité est une expérience très excitante pour moi et il est grand temps de bondir. Car à l’heure ou l’on doit maîtriser tous les excès, notre civilisation vit une époque charnière de son accomplissement spirituel. De grands penseurs humanistes ont appelé le 21ième siècle comme celui de l’ère spirituelle. Ils nous alarmaient même de l’unique alternative contre l’auto-destruction matérialiste et la seule alternative contre la vision programmée du trans-humanisme plébiscité par les ultras riches pour régler le « problèmes » de coûts des êtres humains. Je pense que ces grands humanistes avaient totalement raison et que l’on ne peut pas profondément modifier l’être humain, alors qu’on a pas encore fait le tour de la conscience. Je prend maintenant la mesure de l’oracle de nos grandes consciences humanistes. Et c’est paradoxalement très excitant de voir ce monde se transformer en belles consciences qui seraient en train d’atteindre le Bouddha ! La connexion au troisième niveau spirituel.

Les Nouveaux outils de l’amour.

Dans les livres de presque tous les grands philosophes et penseurs de notre belle humanité, on nous explique que la peur est le premier blocage de l’évolution et que même la mort n’est pas une fin, mais une nouvelle étape. la façon la plus simple de commencer, c’est d’expliquer à nos enfants que la vision de la vie et de la mort, ou le bien et le mal n’est qu’une vision de l’esprit. Bien plus simple en vérité que de l’inculquer aux adultes qu’on a endoctriné dans ces concepts archaïques, assurant au plus grand nombre la perte de confiance en eux.
Lorsque j’étais enfant et jusqu’à une bonne partie de mon adolescence, j’étais indestructible ! il m’a fallut une bonne dose de peur et de soumission durant toute cette période « d’apprentissage de la vie » pour me convaincre que je n’étais qu’un simple mortelle sans saluts à la fin de ma vie terrestre où la noire solitude du néant m’attendait inexorablement. j’ai du m’extraire de la pensé unique de la peur que distillent les médias et ma recherche personnelle a travers ces livres et ces preuves d’existences ancestrales d’autres savoirs bien plus justes, pour me remettre sur la voie de la sagesse universelle. Je ne suis pas encore tout à fait guérit des doctrines terrorisante du matérialisme tuant les rêves des hommes au nom de la raison, mais je sais que je ne veux pas inculquer ça à mes enfants. C’est donc pour moi, une évidence que la première étape serait de soustraire les jeunes des images violentes qui font le lit des médias. Comment imaginer que les enfants aient une belle image du monde, si nous les confrontons en permanence à une violence visuelle aussi intense ?
Dans les écoles qui enseignent que la vie est belle et que tout le monde réussi, on ne propose pas aux enfants de visionner des images violentes ou choquantes, et encore moins à but éducatif, afin de les protéger de ces visions macabres et dégradantes. on leur propose d’accéder a « être » tout simplement. Il est grand temps d’éliminer du monde des enfants, la violence verbale et morale d’un système éducatif qui plébiscite la dualité et l’inégalité des chances. D’autant que les outils pédagogiques qui redéfinissent l’école comme un territoire juste existent déjà et depuis un bon bout de temps. Ces outils permettent d’abandonner personne.
Madame Maria Montéssori, une pédagogue du début du siècle dernier décèle que l’humain possède au moins sept type de cerveaux correspondant aux différentes aptitudes des êtres humains. Recherchant l’utilisation a degrés égaux des deux hémisphères du cerveau, Maria Montéssori adapte les outils d’apprentissages à ces différentes logiques pour que l’on n’abandonne personne dans l’intégration du savoir. Elle extrait le jugement et la critique qui n’ont pas leurs places dans un système éducatif en éradiquant les notes et les comparaisons entres élèves. Ses méthodes avantagent la confiance en eux des enfants, en les traitant avec respect et intérêt, installant un lien d’égalité entre l’enfant et l’enseignant qui prend le rôle de guide plutôt qu’instructeur et est en retrait des outils d’apprentissages.
Maria Montéssori crée des outils pédagogiques sous forme d’ateliers individuels, permettant de mettre en exergue les différents types de logiques de cerveaux. Elle favorise les périodes d’apprentissages dans la journée afin que l’élève soit le plus à l’aise pour accéder à la connaissance.
Elle intègre des méthodes de développements de la motricité des enfants, en leur proposant des ateliers de manipulations, versement, remplissage à l’aide de différents ustensiles des le plus jeune âge, qui les prépare a ne pas culpabiliser face aux mauvaises manipulations et à l’échec pour accroître la confiance en eux.
Les écoles Steiner-Waldorf basées sur les méthodes de Rudolf Steiner utilisent des méthodes communes a l’éducation Montéssori comme choisir les périodes les plus favorables à l’enseignement des connaissances de bases et la manipulations des objets pour accroître la dextérité et la confiance en soi. Mais aussi la démystification de la mort: pourquoi expliquer que la mort est la fin de la vie puisque l’on en sait rien ?
Dans ces écoles, on apporte aux enfants des connaissances comme la philosophe de la vie et la méditation et l’intérêt de la contemplation à travers la nature, les arts et la musique afin de leur permettre d’être et de se connaître. Et les enfants gardent le même professeur principal durant les huit années du cycle d’après le jardin d’enfant.
L’éducation au sein des écoles du mouvement colibris, insufflé par Pierre Rabhi utilise les bases de la communication non violente pour notamment mettre des mots sur les sentiments afin que les enfants se sentent écoutés, protégés et compris. Autour d’un enseignement plus proche des valeurs morales et du respect de la vie, ils accueillent les enfants dans le respect de chaque personnalités sans les dénigrer, ni les comparer au autres. Une très belle leçon d’humanité dans ces écoles qui plébiscitent la richesse des individus.
Tant de méthode qui changeraient la face de notre humanité si elles étaient intégrées a l’ensemble du système scolaire. Tant de valeurs universelles qui propulseraient notre monde vers un équilibre des vies des êtres humains basé sur le bonheur pour tous, et non pas juste pour une petite minorité.

Les nouveaux réseaux créateurs de bonheur pour tous.

Il n’est pas très difficile de voir que l’avènement de l’internet permet d’aller encore plus vite pour partager les bonnes idées et je pense que ce pouvoir est exponentiel. Quand je repense au chemin que j’ai parcouru dans ma recherche des connaissances pour me libérer des contraintes du système et voir que la créativité au service du bien commun est partout, je suis heureux et optimiste. Les réseaux sociaux ont permis de développer un accès vraiment rapide et facile à la véritable connaissance. Nous pouvons maintenant accéder a des contenus riches et variés et les grands penseurs, philosophes, physiciens, créateurs qui jouent le jeu permettent déjà de faire basculer notre monde vers de nouveaux axes de recherches. Ces voies apporterons, j’en suis sûr une joie de vivre et d’appartenir à notre monde comme jamais auparavant. j’ai appris tellement de chose en matière d’économie, de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de psychologie, de physique quantique, de mathématiques, d’ésotérisme, d’histoire des religions, de sociologie et d’éducation, et tout ça en si peu de temps grâce à internet et aux réseaux sociaux que je n’ose imaginer ce qui m’attend demain, le mois prochain et tout le reste de ma vie.
Mais la chose la plus importante que j’ai appris, c’est l’amour des autres et de la vie, car elle m’a permis de sortir des peurs et ça c’est ma plus belle réussite !
merci de m’avoir lu 😉
Christophe