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Trouver les rêveurs

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J’ai très longtemps cru que le monde était le terrain de l’évolution. Une oeuvre infini, inébranlable, difficile mais juste et totalement à notre porté. Et puis le temps a passé et des dizaines d’années plus tard, j’ai eu cette impression qu’une certaine forme de décadence avait pris le pas sur la véritable évolution. Évidemment lorsque l’on regarde l’humanité, on voit bien qu’elle évolue en matière de technologie, de science et de médecine, mais dans quel but ?
A l’heure ou, d’après les informateurs du devant de la scène, on soigne mieux, on mange mieux et d’une manière générale on vit mieux dans une plus grande sécurité, il me semble que leur vision du monde est très paradoxale. Les améliorations des moeurs et cadres de vies, qui furent la promesse faite a ceux qui s’engageraient a reconstruire des bases saines à la sortie de la seconde et dernière guerre mondiale, ont été volés par le système qui fut normalement créé pour le bon vivre. Car oui on soigne mieux mais pourtant notre terre nourricière souffre de ne pas en prendre soin et est heurté par tant de décisions d’intellectuels qui vont contre la morale et peut-être se meurt-elle par notre manque de soin. Et oui on mange mieux alors qu’une bonne partie de l’humanité meurt de faim et que le restant se voit contraint a l’obésité. Et bien sûr que la technologie avance à grand pas, mais pour produire plus d’écrans, de smartphones et de véhicules, consommant toujours plus d’énergie issue de la guerre et d’énergies mal maîtrisées. Ce qui est totalement absurde compte tenue des durées de vies si éphémères de ces objets détruits au nom de la croissance économique.
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En quête de sens.

Le principal facteur de destruction de moralité d’une grande civilisation réside à mon sens dans le manque de vision du futur. Et je pense que cela provient principalement du traitement de l’information que produisent les médias principaux (mainstream). Je ne souhaite pas tirer sur l’ambulance, car je l’ai souvent fait et surtout cela n’apporte pas grand chose aux idées. C’est juste un constat que je fais et il faut seulement se dire que les médias principaux sont le reflet de ce que l’on y projette de mal de vivre et de pensées désordonnées. Et selon moi, quelques points d’inflexions produisent les causes majeures pour lesquelles de plus en plus de personnes ne trouvent pas de foi en la vie et le futur.
Notre passé et je dirais même notre lointain passé est une vision mal comprise et les seules informations que l’on y remonte n’est fait que de guerre, de destruction et de sacrifice, souvent humain. Ce paradigme de la dualité qui est préconisé afin de tout régler. Pourtant les choses ne semble pas être aussi simples et unanimes dans l’histoire humaine, et lorsque l’on se penche sur pas mal de créations humaines sur notre planète comme les pyramides dont l’architecture mathématique très complexe et présente partout dans le monde avec des caractéristiques communes, les grands temples eux aussi d’une incroyable complexité de construction, les pierres levés, menhirs et dolmens monumentaux positionnés dans de grandes précisions spatiales, ou les plus de mille statues Moaï de l’île de pâques, cette toute petite ile perdue dans l’immense océan pacifique, on se rend compte que notre humanité n’a pas été que dans une histoire de guerre intestine et de succession de trône, et que l’union dans un but était bien à l’ordre de monde à une certaine époque très reculée. Il semble que l’intérêt de nos leaders humains ne soit pas dans le sens de ces informations et que dans certains cas même, ils prennent la décision de voiler ces données et je vous laisse chercher le but de la manoeuvre. Ce que je sais, c’est que toute personne qui ne connais pas bien son passé, que ce soit familial, national et même planétaire, à du mal à trouver un sens à la vie et à se positionner dans des causes.
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La restitution continuelle et journalière de valeurs violentes et guerrières, telles que les commémorations militaires et des actes de barbaries humains, constituent à mon sens un pilier de désillusion dans la foi en l’être humain. Aux yeux des populations, les humains ne sont que des destructeurs sanguinaires et stupides, dont le seul but est de détruire leur prochain, ce qui n’est absolument pas le cas à mon sens, mais que ces signaux médiatiques et éducatifs ne pourraient être remplacé que par une volonté de remettre du sens dans la vie des peuples. D’autant que les intellectuels de la pensé classique ont déserté le giron du sens, par la quête de subsistance. Et comme j’ai pu voir exposé ce principe par de jeunes penseurs plus pragmatiques tels que Idriss Aberkane : tout changement commence par un rejet, suivit par le ridicule pour enfin prendre le statut de normal, chaque idée qui à un véritable sens est passé par la moulinette d’une société trop mentale. Faire passer une moralité concrète dans un travail intellectuel d’aujourd’hui, demande un processus de recherche plutôt consensuel et bien souvent les idées qui ont un véritable sens sortent de l’esprit d’un penseur mort de faim.
Le troisième point que j’aimerais exprimer sur la perte de sens réside dans l’abandon dans nos sociétés de certains mots qui ne collaient pas avec notre vision très dualiste et compétitive de notre modèle, tel que l’empathie, le don de soi, ou la générosité, des concepts qui ne font plus appel a des sentiments grandissants, mais plutôt a des idées de « trop de gentillesse », de stupidité, voir de contre productif. Ce qui éloigne d’emblée les gens du coeur. Car le premier organe qui témoigne des sentiments, c’est le coeur. Il est celui qui réagit le plus vite a ces sensations de joies, déceptions, peurs ou amours, ce qui est d’ailleurs bien pour cela que le symbole de l’amour c’est le coeur. Des recherches très intéressantes de chercheurs indépendants démontrent de ces réactions des neurones du coeurs, telles que ceux de Mario Beauregard, Ruppert Sheldrake ou Greg Braden démontrent de l’extraordinaire potentiel de ce cerveau mal compris qu’est le coeur et des possibilités inexprimés dans nos sociétés trop enfermé dans la survie alors que tout est abondance et que cette abondance devait être bien mieux exploité à l’époque des bâtisseurs des monuments que j’ai cité un peu plus haut, grâce a une vision de société plus dans le coeur.
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http://marvelll.fr/critique-a-la-poursuite-de-demain-par-epice/

Des réponses dans des oeuvres artistiques.

J’avais déjà commis quelques textes au début de ce blog des néo-humains, témoignant que dans des oeuvres cinématographiques plutôt grand publique, on retrouvait des pistes très intéressantes pour comprendre les informations les plus complexes de l’être humain, et j’ai décelé dans deux films que j’ai vu dernièrement, des propositions très intéressantes et des pistes qui a mon sens n’ont pas été souvent exploité dans nos modèles de pensés et qui pourtant peuvent faire la différence. Le premier film qui m’a paru très pertinent pour changer d’angle c’est « premier contact », imdb.com/premier contact  un film de science-fiction sorti fin 2016 et qui a travers une rencontre d’extraterrestre venu visiter notre terre. Le film nous offre une vision très inattendue de ce que peut représenter la linguistique pour comprendre l’autre. La dimension extraterrestre du film constitue un lien accrocheur pour attirer les jeunes à réfléchir sur ce concept, mais la dimension de voir représenté la structure du cerveau et de la logique par la forme d’écriture d’une ethnie est très intrigante et mérite qu’on s’y intéresse. Des extraterrestres qui viendraient nous offrir un outil de langage permettant de développer de nouvelles aptitudes du cerveau humain, c’est vraiment une fraîche idée et loin d’être stupide.
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Le second film qui m’a apporté la volonté de croire en l’évolution vraie de l’espèce humaine, c’est « A la poursuite de demain. » un film sorti en mai 2015 et qui propose une vision optimiste de notre réalité mais qui aurait pris le chemin de l’énergie libre de Nikola Tesla comme paradigme et qui se propose de « trouver les rêveurs » dans notre propre réalité basée sur le dualisme afin de concevoir une société plus emphatique et vertueuse pour mener l’ensemble de humains a coopérer. Ainsi tout le monde deviendrait des rêveurs et recollerait à ces anciennes civilisations qui furent, semble-t-il présent sur notre terre dans un très ancien passé.
Ce que je sais, c’est que nous vivons en ce moment, une période charnière de notre humanité et qui est très excitante. Je vois de plus en plus de personnes se poser de vraies questions existentielles sur l’aspect moral de leur choix de vies et de consommations. Une connexion plus spirituelle de la réalité des peuples est en train de se mettre en place, qui fait de nous des personnes qui ne sont plus simplement dans le «  faire » , mais aussi et surtout dans «  l’être ». C’est surement la réponse aux discours tout azimuts des leaders de notre ancien paradigme. Il est temps de remettre du sens dans l’humanité.
Je vous laisse avec cette phrase du personnage qu’incarne Georges Clooney dans le dernier film que j’ai cité, un acteur très engagé d‘ailleurs pour remettre du sens dans notre monde:
«  Les rêveurs doivent se serrer les coudes, ce n’est pas de la programmation. »
A la poursuite de demain, 2015. Allociné.fr/a la poursuite de demain
Merci de m’avoir lu 😉
Christophe, 1 avril 2017(ce n’est pas un poisson !)
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Donner du sens pour aimer la vie.

 

 

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D’aussi loin que je m’en souvienne, je savais comment accéder au bonheur sans le moindre souci étant enfant. Me raconter des histoires avec mes Lego ou mes personnages big jim , ou aller jouer dehors avec mes copains, disparaissant toute la journée ou presque. L’acte de donner du sens à ma vie, je savais faire. Durant les premières années d’écoles aussi, on sait faire cela, car le jeu est omniprésent en tout pour un enfant et même si dans la tête des enseignants, c’est l’acquisition du conformisme qui prime, l’enfant lui, analyse peu et se voit dans des aventures racontées dans les histoires des livres ou embarqué dans le groupe qui chante ensemble, car lui a le vrai sens de la communauté, il ne calcule rien. Après a l’école primaire, on entre dans: « il faut le faire ! ». Il faut s’assoir, se taire, écrire la date, acquiescer à l’appel, sortir sa feuille et écrire cette satané auto-dictée dont j’ai eu tant de mal à apprendre la veille au soir. Et oui j’étais assez mauvais en dictée car très mauvais en orthographe et le fait de devoir apprendre une phrase sans le moindre sens particulier que d’y mettre certains mots me posait encore plus de problème et mon esprit vagabondant ne voulait trouver le moindre intérêt dans la démarche de l’apprentissage pour l’apprentissage. Depuis j’ai considérablement améliorer mon orthographe au point d’avoir du mal avec les fautes des autres, mais là encore je me soigne et j’adhère largement au message d’une tolérance pour ceux qui sont comme je le fus. D’ailleurs le changement, je le fis par goût de bien écrire pour pouvoir être lu par les personnes comme vous 😉 . Je n’en veux pas à cet instituteur qui nous incarcérait dans ces moules imposés par le grand diktat de l’éducation national de cette époque des années 80. il nous offrait par ailleurs de bon moment en plaçant et de son choix personnel, une initiation a l’informatique sur ces machines balbutiantes de la micro informatique personnelle qu’étaient les ZX-81, ce qui m’a offert ces premiers pas passionnés dans ces outils qui sont maintenant la révolution que l’on connait. Je sais aussi que ce qu’il faisait était de son propre chef et que je ne suis pas sûr que sa hiérarchie soit parfaitement au courant de ces écarts au programme. Et cela  avait du sens.

Pour autant, ce qui résulte de ma vision d’une école plus juste et moins ancrée dans la stupidité du « il faut faire le programme coûte que coûte ! », je le vois s’incarner dans les visions d’un Ken Robinson qui dans une conférence Ted explique que le système scolaire tue la créativité que les enfants ont en eux de manière inné.

Ken Robinson bring on the revolution- conférence Ted (sous-titrée vf)

Dans les arguments imparables de Idriss Aberkane, un spécialiste de la Neuroergonomie qui nous explique dans un bouquin étonnant ( cf: Libérez votre cerveau !) que le système éducatif actuel et notamment l’école de France, commet des actes d’une extrême gravité quant à l’élaboration d’une société pérenne et qui a peu d’égard pour la santé psychologique des enfants, futurs adultes.

Oui parce que le principal problème de l’école en France c’est sa position très rigide et même ferme à ne pas vouloir se débarrasser des notes, qui sont un vrai handicape quant à la confiance en soi de l’enfant. Quand on pose une note a un enfant, on ne fait pas qu’évaluer son niveau dans une hiérarchie intellectuelle totalement stupide et surtout sans fondement, tant les cerveaux des individus sont si différent les uns des autres. Mais en plus on omet l’idée même que celui qu’on note pourrait très bien être la famille et le niveau social qui l’entoure.

Les notes sont aussi peu catégorisantes des vrais savoir ou connaissances des enfants, que la majorité des humains qui ont fait faire des bonds technologiques à l’humanité n’étaient pas bon a l’école, mais étaient des passionnés de ce qui leur plaisaient le plus à faire. Tous les plus grands innovateurs qui ont fortement influencés nos sociétés ne se sentaient pas bien dans la case très rigide de l’école. Je ne vais pas énumérer ces personnes qui ont incarné le changement car cela pourrait prêter à des débats de subjectivité. Vous pouvez cependant faire vos recherches, car moi je l’ai fait et j’ai trouvé  ;).

Ce que nous dis aussi Idriss Aberkane, c’est le choix que porte l’école à ne pas laisser le choix de ce que peut apprendre les enfants a l’école. on se cantonne au programme, et même si on sait que les trois quarts des enfants décrochent, on impose de force ce qui doit être absolument acquis, ce qui favorise l’échec scolaire et du coup le manque de confiance en soi. Ce qui est fort dommage compte tenue de la quantité colossale de connaissances, écrits, créations et méthodes de résolution des problèmes que l’on maitrise dans nos sociétés humaines.

Et le dernier point que je voudrais exposer quant aux problèmes de l’école dans les processus d’apprentissages que Idriss Aberkane a décelé c’est le problème lié aux méthodes ou plutôt le fait de se cantonner a une seule méthode qui de surcroît fonctionne pas très bien. Le fait de ne pas s’amuser dans les modes d’apprentissages pose un réel problème qui est une connaissance avérée des méthodes de cognitions. si l’enfant apprend dès le plus jeune âge grâce au jeu c’est qu’il y a une bonne raison, et ne pas en tenir compte c’est juste être stupide ou pas très évolué. tout apprentissage dans la douleur est vécu par n’importe qui comme un traumatisme et qui parfois peut littéralement perturber la personne tout le reste de sa vie. On sais maintenant que le jeu prend une grande part dans les processus d’acquisitions des savoir et tout ce que l’on va faire en s’amusant va s’intégrer de manière durable dans nos chemins cognitifs. On le voit par exemples dans l’apprentissage des comptines ou avec les répliques de films d’humours ou publicitaires et d’ailleurs les gens de la pub eux l’ont bien compris. Alors pourquoi n’avons-nous pas encore transformé les modes d’apprentissages a l’école en y intégrant des modèles plus ludiques et en virant purement et simplement les cahiers et les interminables séances d’écritures qui sont des non-sens. La réponse de Idriss Aberkane est assez simple: l’école est obligatoire ! du coup les élèves sont tenu de s’y rendre même si ils détestent y aller et les professeurs sont tenu de faire les cours même si ils ne s’épanouissent pas dans cette fonction qui pourrait justement être un véritable terreau de richesses culturelles et de plaisirs combinés. Mais les instances qui s’occupent de faire les programmes scolaires ont-ils vraiment envie que les gens s’amusent ?

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L’acte de donner du sens à la société, l’humanité, la vie, va sûrement nous sauver d’une situation des plus inconfortables. Quoi de plus important que de donner du sens a une société qui en a toujours trouvé que dans les actes de barbaries ou la reconstruction de la société qui les suit. Pourquoi faudrait-il que nous devions souffrir et reconstruire inlassablement pour voir les choses évoluer ? Le seul sens que je peux trouver a cette vision étriqué serait le peu de lisibilité dans l’avenir, de nos senseurs et politiciens et leur acharnement a garder le contrôle par manque d’imagination. Mais comment pourraient-ils avoir un peu de créativité et d’imagination alors qu’ils ne connaîtraient que la vision étriqué du dogmatisme des grandes écoles. je les plains sincèrement, car moi j’ai toujours trouvé le véritable sens du bonheur et pas dans des désirs de guerres ou de castrations.

Adolescent je jouais beaucoup aux jeux vidéo et quand j’entend les arguments de la Neurosagesse de Idriss Aberkane, je comprends pourquoi j’ai toujours su développer de l’intelligence même en m’ennuyant fermement a l’école. Mais le fait de jouer, m’a aussi donné l’envie de comprendre comment cela fonctionnait et ainsi j’ai aussi appris la programmation, le graphisme, la composition de musiques sur ordinateur. tout ce qui rentrait dans les processus de créations de jeux vidéo. Je décortiquais des algorithmes d’intelligence artificielle des ennemis se faufilant autour de mon ersatz de pac-man. Tous les processus cognitifs qui pouvait donner du sens a ce que je faisais, je les ai visité et je peux dire malgré les moments peu glorieux que peuple ma vie d’adolescent que j’étais heureux, car tout cela donnait du sens à ma vie et cela vaut de l’or. Comme l’amour ou la passion amoureuse donne du sens au monde, la passion d’un hobby ou la création d’un projet donne du sens a notre vie.

Je crois que la destruction de la vie et l’acte le plus grave dans l’ordre des choses, car en imaginant le travail incommensurablement long a l’échelle humaine qu’il a pu nécessiter à la création de la vie sous sa forme actuellement développée, on arrive a imaginer ce qu’il peut demander pour tout recommencer.

Parfois je pense même a ces gens qui, manquant de vergogne, prennent la décision de détruire une forêt âgée de millions d’années, comme celle de Bornéo par exemples, avec toutes les espères animales et végétales. Toutes ces espèces qui sont encore en grande partie inconnu des chercheurs en botanique ou en biologie. La  biodiversité n’est très souvent qu’un mot galvaudé de plus dans le langage des décideurs. Argumentaires des élus et chefs d’entreprises d’un prétexte consumériste et créateur d’emplois ou de fausse richesse. Quel fausse idée que de créer de la richesse exclusivement sur la destruction, surtout de quelque chose qui ne nous appartient pas car comment penser qu’une foret vieille de millions d’années puisse être possédées par quelqu’un a une époque donnée. Quel stupidité et limite de pensée que de croire cela. Je crois vraiment en une vision humaniste de la créativité qui ne fonctionnerait pas sur la destruction des écosystèmes car la richesse réside seulement dans cette biodiversité et l’intelligence qui s’y love, n’attendant qu’a se dévoiler pour un véritable sens de la vie.

Je vois le chemin fastidieux qu’a parcouru l’être humain pour enfin se débarrasser de la notion de bien matériel pour se soucier vraiment du bien. Celui de l’altruisme et de l’envie d’être au service de soi dans un premier temps et au service des autres car on le sait, on ne peut pas aider les autres si l’on ne s’aide pas soi-même. c’est une règle de base.

L’humain ne doit sa survie et sa pérennité que dans l’acte de s’aimer et d’aimer les autres et quand on sait que l’autre n’est qu’une partie de soi, on peut comprendre pourquoi il est impossible de concevoir les désirs de guerres et de destructions des choses qui nous entourent. C’est le véritable sens de la vie et c’est pour cela que maintenant je peux être un individu créateur, car je ne crée plus pour moi-même, mais pour l’autre, celui qui est une part de moi dont la conscience n’a pas encore réussi a être touché par la grâce de ce qui m’a touché moi.

Avant quand je créais,mon acte avait un sens qui était sûrement en grande partie une volonté de reconnaissance, de désir de richesse ou d’immortalité et tout ceci avait du sens. Mais maintenant, la pleine conscience m’offre l’idée nouvelle que le véritable sens d’une oeuvre c’est l’amour. L’amour de la vie, de l’autre, d’allumer des lumières dans le coeur et l’esprit de chaque personnes, partie du moi, qui prend conscience que être est le véritable sens.

Ce que disent les sages, les mystiques, les éveillés et les véritables religieux est vrai: tout est parfait ! Et il convient de prendre la juste mesure de cette phrase qui peut sembler stupide ou énigmatique au choix. 🙂  Si l’humain ne retrouve pas de sens que celui d’accroitre une richesse matérielle, il n’en survivra pas, dans tout les chemins possible et cela est parfait car qui peut en juger. Et si l’humain trouve un sens à la vie dans une société utile et juste c’est parfait aussi, car il aura trouvé un sens à ce qu’est la vie.

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Et pour finir je dirais que j’aime assez cette phrase que l’on trouve deux fois dans le film de Luc Besson le cinquième élément. Une première fois dite par l’extraterrestre au début du film, qui vient récupérer une arme redoutable face au mal juste avant la guerre de 1914, puis 5000 ans plus tard par le prêtre qui fait figure d’érudit au moment d’une grande menace qui pourrait éteindre l’humanité encore par le mal et qui parle d’un être parfait qui placé au centre de quatre éléments,  éradiquerait le mal. Cette phrase est très courte et en même temps très inspirante: « Le temps n’a aucune importance, seule la vie est importante! ». Et je crois que tout le sens de l’humanité est là, caché dans ce film qui pourrait être pris pour simpliste par de faux érudits, car qu’est que le temps sans la vie ?

Est-ce que ce ne serait pas simplement l’humain sincère et juste, empreint de sens ce cinquième élément ?

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Christophe, le 20 octobre 2016.

Merci de m’avoir lu.

 

Les chemins de l’individuation

Je vous présente Dominique, un nouvel auteur au sein du Blog Néo-humain. Ses intérêts pour la philosophie et la quête de spiritualité m’ont poussé à lui proposer de partager ses visions sur notre monde en devenir et la transmutation des nouveaux humains dans l’ère spirituelle qui s’organise. Dominique ou « Do », nous propose la lecture d’un premier texte qu’il a écrit suite à un entretien très marquant que nous avons eu le 23 janvier 2016 au sujet de la quête de sens. Je pense que le sujet de l’individuation est essentiel dans notre chemin de vie et qu’il est temps de démontrer aux humains que chaque personne est différente et que c’est ça la force de l’humanité. La voie spirituelle c’est de comprendre que chaque expérience forme le tout. Christophe

Vous pouvez trouver les poèmes de Dominique ici: itinéraire d’un piéton lyrique

Les visions de Do

Les chemins de l’individuation

A Christophe Barrrachin…

On commence peut-être par pressentir une faille quelque part dans le grand jeu. On ne se sent pas forcément à sa place là où l’on est. Le doute est plus ou moins fort selon les gens et les circonstances, mais il est toujours là , quelque part, pour nous demander des comptes. Au fil du temps, certaines questions deviennent un peu plus lancinantes que d’autres. On sent bien que la vie cherche à nous mener quelque part, mais où au juste ? Les expériences nous individualisent, elles marquent des étapes sur le chemin de la vie. Elles nous contraignent à prendre la mesure de notre responsabilité dans le vaste jeu de rôle où nous nous débattons encore. Le je prends plus de consistance quand il réalise sa nature d’être-au-monde. Jusqu’ici, nous faisions globalement confiance aux êtres et aux choses, mais la réalité du monde gagne en profondeur à mesure que nous vieillissons. Plus nous avançons et plus le monde nous semble devenir complexe. Le labyrinthe est là, il est à la fois en nous-même et hors de nous même. Il est le miroir de l’étrangeté radicale qui vit en nous dans un demi-sommeil permanent. L’expérience humaine ne tardera pas à nous apparaître sous le jour d’une aventure, l’aventure la plus quotidienne qui soit, mais la plus passionante aussi ! Nous sommes conscients que certains actes nous grandissent et que d’autres nous font régresser. Toute notre évolution est conditionnée par l’usage que nous faisons de notre liberté. Nous pressentons parfois une morale profonde derrière les choses, une morale inhérente à notre conduite. Nous sommes des êtres en constante évolution sur une échelle dont les degrés semblent se succéder à l’infini. Nous apprenons progressivement à développer notre intuition, sans vraiment nous en rendre compte d’ailleurs. Nous ressentons de plus en plus le besoin d’évoluer sur une base plus large que celle que nous offre la vie quotidienne. Nous avons besoin de valeurs, même si nous pressentons que la nature du monde n’est régit par aucune règle stricte. Parfois, nous interrogeons l’histoire : à quoi mène cette évolution qui s’étale sur des millénaires ? Sommes-nous aujourd’hui plus heureux que l’étaient nos ancêtres ? Notre besoin de sécurité et de confort ne nous aveugle-t-il pas sur  la nature réelle des choses ? Plus les sociétés « évoluées » se barricadent et se « sécurisent », plus elles paraissent tiraillées de l’intérieur et sujettes à la peur. Plus la peur nous gouverne, plus les monstres se succédent au pouvoir, abusant de leur situation. Nous sommes prisonniers d’un cercle vicieux et cette ironie nous dévisage. Que se passerait-il si nous acceptions la profonde instabilité des choses ? Il est probable que l’homme se soit peu-à-peu éloigné de son essence. Il ne s’est libéré du joug des religions que pour entrer dans une dépendance plus forte à l’égars des systèmes qui ont suivi et qui fonctionnent eux aussi sur un fond de croyance. Croire que le bonheur s’achète est une croyance très répandue de nos jours, en effet. La question de la liberté ne tarde pas à faire surface… Sommes-nous des êtres véritablement libres de nos choix ou des automates qui répondent aux injonctions silencieuses de la société dans laquelle nous vivons ? Certains êtres sous pression lâchent la proie pour l’ombre, l’obéïssance s’avère plus forte en eux que la volonté de s’individualiser. D’autres persévèrent et affrontent leur solitude vaille que vaille. Une multitude de démons les attendent. Le doute est toujours présent, sous une forme ou sous une autre, et le risque est partout. Parfois, la peur reprend le dessus, elle nous replonge dans l’erreur, puis elle s’éloigne à nouveau. De jour en jour, notre sensibilité se développe et nous amène heureuseemnt de meilleurs énergies. La pression normative se relâche lorsque vous rencontrez des gens qui vous ressemblent. La solitude devient moins pesante. Votre réseau d’amis se développe, des rencontres se font, le hasard semble enfin tourner en votre faveur. Il faut du temps, et du courage aussi, pour se libérer du regard des autres… A chaque étape de notre développement, la peur lâche un peu de sa pression, et nous découvrons notre liberté sous un jour à chaque fois différent. Il devient possible alors d’être créatif, et de jouer dans la mesure du possible… La vie n’est pas aussi sérieuse qu’il n’y paraît, elle s’apparente plus à un jeu de construction qu’à une chaîne de fabrication. C’est dans la créativité qu’un être peut prendre toute la mesure de sa liberté. La vie est une énergie, mettre en jeu cette énergie sur le terrain de l’expérience quotidienne est le plus sûr moyen de ne jamais s’ennuyer. Une joie aussi lumineuse qu’irrationelle sanctionne chacune de nos étapes. Elle est un indice dans l’approche du centre. Elle est parfois si grande que l’esprit ne semble qu’une petite localité provinciale à côté d’elle. En réalité, elle a toujours été présente en nous, c’est nous qui, sans le savoir, lui faisons défaut. Nous sommes si sujets à la distraction que la chose reste souvent totalement inaperçue. Vie, joie et lumière ne sont en réalité qu’une seule et même source, et chaque être individué en est l’émanation provisoire. Plus nous sommes présents à nous-même et au monde, plus la joie se fortifie et devient sensible, éclairant jusqu’aux profondeurs insoupçonnées de nos abysses… Une vie ne suffira pas à éclairer le mystère qui est devant en nous, tout ce que nous pouvons faire, c’est ouvrir notre porte afin d’entrer en sympathie avec lui. Nous ne résoudrons pas l’énigme de l’existence, mais nous pouvons à chaque instant nous aventurer un peu plus loin dans le mystère…

Samedi 23 Janvier 2016