Archives pour la catégorie politique

il n’y a pas d’artistes clivants.

Marina Abramović.

Dernièrement j’ai rencontré l’art de Marina Abramović. c’est une artiste performeuse qui s’est illustré dans l’art de montrer les peurs et les limites que nous avons tous face à la violence et la mort. je ne vais pas énumérer ses différentes prestations, je vous laisse le choix de la rechercher sur internet si vous le souhaitez. Vous allez tomber sur pas mal de choses à son propos comme l’ensemble de ses oeuvres de performances artistiques dans et durant lesquelles elle se met en scène en tant qu’être ou objet afin de proposer sa vision du monde matériel. Son institut des performances immatérielles, le MAI . Ses rencontres et implications avec des personnes politiques, entrepreunariales , artistiques immorales (véridiques ou pas, là n’est pas mon propos), mais qui démontre que le miroir de nos peurs et nos démons est bel et bien l’objet de l’art de Marina Abramović. 

Car oui, l’art de cette performance artiste peut déranger, asphyxier, épouvanter, confronter, émouvoir nos êtres, par la force avec laquelle il fait résonner l’humanité dans ce qu’elle a de plus terrifiante et mortifère. Mais le but premier de Marina Abramović n’est pas de se mettre en scène pour exhiber sa propre valeur au monde. Son but est de nous montrer à quel point nous passons devant des informations et des images terribles, sans susciter en nous la moindre émotion qui nous permettrai de grandir en tant que civilisation.

je vais prendre un exemple concret:

Hier j’ai vu passer devant moi, dans la rue, un camion qui transportait un cheval. Mais ce n’était pas un de ces camions pour chevaux de course souvent tiré par un gros SUV ou une camionnette et qui va ou revient d’un hippodrome. C’était un camion dans lequel on transporte les animaux qui vont à l’abattoir. Et soudain j’ai pris conscience que ce cheval allait mourir dans quelques minutes à quelques heures. Le symbole de l’extension de l’homme à voyager et conquérir le monde n’était plus qu’un morceau de viande qui allait atterrir dans l’assiette de l’inconscience.

ça m’a fait réfléchir sur la condition de l’être et de l’animal face à ce que nous sommes en tant qu’esprit. Comment pouvons nous encore manger du cheval, voir de la viande, à une époque ou ça n’est plus nécessaire, voir même néfaste à notre environnement. 

Pourquoi mangeons-nous encore de la viande issue d’élevage, à part perpétuer une vision d’une société basé sur la simple consommation et pas sur l’intelligence collective ?

Pourquoi utilisent-on encore la guerre comme premier outil d’échange entre les êtres différents, mais pourtant si semblables ?

Pourquoi appauvrissons-nous toujours plus la moitié de notre humanité pour nourrir nos propres peurs du vide ?

Marina Abramović intègre dans son art cette relation que l’on a encore avec la violence inutile. Les guerres, la destruction immorale de l’être remis au simple objet (de production), la violence faite aux êtres, enfants, femmes, hommes dans la vie de tous les jours. Elle nous démontre à quel point le travail est long pour parvenir à être une civilisation.

Marina Abramović me donne espoir en ce que pourrait devenir l’être humain, si il apprenait de ses pires peurs. Serions-nous capable de le comprendre ou devons nous seulement la bruler comme tous les autres auparavant ?

Marina Abramović performance.

Ce qui clive ce n’est pas l’art ou l’action, c’est notre appréciation de l’oeuvre.

merci de m’avoir lu,

Chris.

Tout va très bien messieurs, mesdames !

protege-ta-planete

Le rapport Meadows, dans les années 70, reposant sur un modèle de simulation informatique qui démontrait que la croissance débridée n’aboutirait qu’à la destruction de nos sociétés humaines. Les rapports du GIEC chaque années lors des COP, (ces rencontres internationales démontrant le peu de pouvoir qu’ont les politiques écologiques et sociales, car inopérantes), depuis au moins 24 ans. Les alertes des différentes ONG: Médecins sans frontières, Greenpeace, Bloom, L-214, sea shepherd Emmaus, et tant d’autres que je ne saurais énumérer tant il y en a et qui font notre déshonneur en tant qu’humanité.

Toutes ces informations, rapports, et groupes d’études démontrent très simplement que la croissance débridée que nous vivons dans nos sociétés nous mène au suicide de civilisation. Et  je n’entends de la bouche des senseurs qui donnent la direction de nos pays, que quelques mots: compétitivité, croissance, rigueur budgétaire, dette, mais  jamais solidarité ( qui ne veut pas dire forcément aumône comme c’est souvent perçu, mais être ensemble), entre-aide, mieux vivre. Je n’ai jamais vu de projets d’ampleurs qui auraient véritablement impliqué l’ensemble des citoyens, à la prise de conscience du changement de civilisation qui nous attend, a part quelques plans de financements qui pourraient tout juste donner des signes que les groupements « intellectuels » auraient pris conscience de l’envergure du problème. Pourtant des jeunes personnes, enfants et jeunes adultes eux ont compris que l’avenir qu’on leur préparaient serait loin d’être magnifique. Et bien que les sociétés humaines n’ont jamais été aussi riches qu’aujourd’hui et les niveaux technologiques atteint sont tout simplement incroyables, profite-t-elles réellement à l’ensemble ? y’a-t-il véritablement équité entre les êtres et les peuples ?

Nous en sommes là ! Par irresponsabilité ou par paresse politique. Nous avons laissé à d’autres le soin de décider à notre place.

Souvent, les réponses que j’ai entendu de nos élus, c’est qu’ils s’alignaient sur ce que voulait les gens, le peuple. Et que si le peuple ne voulait pas de plan qui rétablirait l’équilibre écologique, alors on ne pouvait l’imposer par la force. C’est se cacher derrière des écrans de fumés et d’ignorance, car comment pourrions-nous savoir ce qui se passe et ce que nous devrions faire, si toute l’information transmise aux citoyens du monde est biaisé par des choix commerciaux ? Comment pourrait-on imposer des idées d’équilibres de la planète quand on fait vivre une large majorité de personnes dans la servitude ou la misère.

Une bonne partie des gens ne sont pas ignorant des problèmes liés au modèle de société dans lequel ils vivent, mais le poids des inégalités sociales ne leur permettent pas d’accepter les déséquilibres qu’on voudrait encore leur faire subir au nom de la bien-pensence écologique, même si ils savent que le modèle serait mortifère.

Ce constat je le fais en toute connaissance de cause et j’ai commencé à revoir ma relation avec mon mode de consommation. Mais même si j’ai pris conscience qu’il fallait que je change ma manière de consommer et que j’ai pris certaines mesures, comme manger plus local et beaucoup moins de viande et produits d’origines animales. Même si je gère mes déchets recyclables et que j’essaye le plus souvent possible d’acheter des produits et des appareils recyclés, j’avoue arriver à une limite économique, car la vie et notamment les produits de proximités demeurent plus chers que ceux des grandes surfaces venant souvent de très loin. Pourquoi ? Ceci est totalement injustifié et relève de choix politiques sur les acteurs de l’industrie de consommation (publicité, niveau de charges plus élevés pour les plus petites structures, déséquilibre des impôts, etc…).

Les économies que je pourrais faire en consommant moins d’énergies sous quelques formes que ce soit sont aussitôt avalées par des hausses d’impôt sur l’énergie, souvent peu justifié au regard de ce à quoi cet argent devrait servir.

Je prétends, comme beaucoup d’autres personnes être à peu près lucide des problèmes de surconsommations énergétiques et du réchauffement du climat et j’adhère totalement au fait qu’il nous faut dès à présent revoir nos modèles de vies, mais même si je ne connais pas véritablement l’impact écologique et l’empreinte énergétique que je produis, j’avoue au regard d’autres personnes que je vois surconsommer de manière frénétique, ne pas être de leur niveau, et c’est tant mieux. Je souhaite réellement que cette année 2019 marque un véritable début de prise de conscience de l’impact de chacun sur le climat et il ne suffit plus, par exemples de dire aux gens de faire attention à la planète et en même temps prendre l’avion dix fois par ans ou de systématiquement passer ses vacances à l’étranger. je vois quantité de travail pouvant se faire de son domicile et un nombre incalculable de moyen a même en oeuvre pour faire des économies de toutes sortes. L’heure est clairement à l’humain de passer dans l’âge adulte et de commencer à protéger son prochain.

Voici un petit dessin animé qui illustre bien que souvent les adultes ne sont que des enfants dans l’insouciance et que certain adolescents ont déjà compris les enjeux de demain.  Celui-ci a été réalisé par des étudiants de l’école des Gobelins, à Paris et se nomme Thermostat 6. Bravo pour leur lucidité. 🙂

 

et pour aller plus loin dans la prise de conscience: La planète est-elle (vraiment) foutue ? Un film en deux parties qui dresse un constat assez alarmant des problèmes climatiques qui avancent vers nous.

Humanitude. Le vent de la concience se lève.

Depuis petit, j’ai toujours aimé les gens,  même si j’étais timide au point de très souvent me cacher dans les jupes de ma mère. J’ai grandi et ne me cache plus, heureusement, mais l’amour pour les autres, est resté. Cela m’a parfois démuni et désarmé, et parfois cela m’a grandi pour ainsi devenir la personnalité que je suis. Une personne à la fois dévoué à aider, rassurer et congratuler les autres pour qu’ils puissent se sentir aimé et ainsi remonter leur taux d’énergie personnel (vibratoire), mais aussi quelqu’un qui se réfugie dans les lectures, les informations de tous les domaines et la méditation, même si elle est active comme la création d’image, cela va s’en dire.

J’ai beaucoup exploré les concepts d’être humain au point que je ne peux plus utiliser l’expression « les hommes » pour parler du genre humain, qui limiterait bien trop ce que nous sommes et les implications globales de notre genre « humain ». Faire le tour de la question va sûrement me demander toute une vie, mais j’ai pu explorer suffisamment le concept de l’être pour commencer à comprendre quelques règles élémentaires sur la façon dont on doit traiter notre réalité en tant qu’être, les interactions et les intégrations de notre réalité.

équilibre matière/spirituel de l’être.

Mes pensées naviguent souvent entre le spirituel et le matériel ce qui semblerait être une attitude plutôt saine, car souvent dans nos sociétés occidentales l’équilibre n’est pas une position souhaitée et l’on retrouve souvent des personnes qui fuient les questions de la pensée globale et de notre place dans l’univers visible et invisible ou au contraire des personnes qui sont si « perchés » qu’ils oublient qu’ils sont ici pour vivre et manifester un être fait de matière qui interagit avec les autres. Nous sommes les deux faces d’une même médaille et ne pas se confronter aux problèmes du mondes serait une réduction dangereuse pour vivre correctement son existence. d’ailleurs les événements dans le cours de notre vie se charge de nous faire « redescendre » et nous faire goûter la brutalité de la vie terrestre si nous ne sommes qu’en quête de vie spirituelle.

Les grands textes spirituels issus des anciennes cultures de toutes ethnies et de toutes sociétés s’accordent tous à dire qu’il nous faut un équilibre des deux parties de nous pour ne faire qu’un. Mais ça veut dire quoi, accorder nos deux parties de l’être ?

Ca veut tout simplement dire qu’il y a un travail d’analyse de notre vie que nous devons faire pour ne pas enchaîner les problèmes qui consisteraient à prendre toujours de mauvaises décisions même si parfois nous ne savons pas où nous allons. Ce travail est primordial et implique par exemples de se laisser un tout petit peu de temps au calme tous les jours pour se remémorer ce que la vie nous a apporté de bon ou de moins bon pour cette journée. Ce peut être un temps très court de quelques minutes ou bien plus importants pour de grandes questions, des changements de caps ou des remises en questions, mais ces moments sont des portes ouvertes vers une partie de nous que certains appellent le subconscient et même à d’autres niveaux, l’inconscient collectif.

L’humain est un être très complexe qui sait se connecter à des niveaux de consciences bien plus vaste qu’il ne pouvait l’imaginer il y a encore quelques années et nous vivons un tournant dans nos sociétés plus conscientes. Il aura fallu du temps pour qu’il puisse prendre la mesure de ces choses et pouvoir remettre en question le sens de son existence ainsi que la manière dont fonctionne les sociétés humaines.

Révolution de la pensée pour tous.

Ces dernières années ont vu l’émergence d’individus avec une pensée plus globale sur le monde et qui savent à présent que leur simple personne peut changer les choses. En faisant ou ne faisant pas certaines actions ces personnes ont découvert que leur influence sur le monde et l’ensemble des êtres humains était bien réel. Les nouveaux outils comme les réseaux sociaux et le fait que l’on puisse maintenant être connecté les uns avec les autres ont été la convergence des énergies. La ou certain n’ont vu qu’un outil pour vendre des choses ou analyser le comportement des gens, d’autres ont vu la force de ralliement et de cohésion qui pouvait se créer sur les réseaux. La communication presque instantanée sur toute la planète est en train de nous offrir des pouvoirs insoupçonnés que même les senseurs et les penseurs de notre temps n’auraient pu imaginer. Peut-être quelques écrivains de science-fiction du siècle dernier avaient visualisés ce futur à nos portes, mais encore aurait-il fallut que ces décideurs s’y intéressent autrement que comme des objets à vendre et heureusement pour nous, maintenant ce monde leur échappe.

Car l’individu humain est un être conçu pour la communication, et ce depuis sa création et surtout il est un être qui pense, ce qui l’émancipe à la différence de l’animal. Son rôle étant d’évoluer au rythme de sa pensée, pour communiquer toujours plus loin, ce qu’il se produit aujourd’hui dans le monde entier n’était juste pas possible, mais une évidence. Je l’avais même reçu au début de l’année lorsque j’avais écrit un papier sur l’énergie d’union que vivrait l’année 2018, mais je ne me doutais pas que ce mouvement allait naître de cette France des gilets jaunes, cette vague de conscience qui défie l’autoritarisme avec une intelligence rare et sur qui les senseurs ne peuvent rien faire d’autre que de frapper pour essayer de la déstabiliser.  Mais l’intelligence est belle et bien là, puissante, presque plus sournoise que les pervers qui voulaient dicter les règles, car comment mettre à genou le respect des peuples, des anciens et des plus jeunes, ou de la vie. Comment légitimement faire rentrer dans le rang du travail pour la consommation des peuples qui se soulèvent pour demander justice tout en se respectant les uns les autres. Ces gilets jaunes qui ont protégé contre les casseurs les enseignes qui les spolient pour montrer le respect qui leur est dû. Ces gilets jaunes qui ont manifesté dans la paix, ont reçu les agressions des gens qui croyaient les gouverner. Leurs prochains outils seront l’exemplarité et le boycott des choses puis des politiques, pour enfin devenir souverain d’eux-même.

L’émancipation des peuples pour la paix et l’harmonie est en marche et l’humanité est en train de devenir adulte. Un être conscient et en accord avec la planète. Je n’aurais voulu manquer ça pour rien au monde.

le 21 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

 

Transition humaniste

Une video documentaire de « data gueule » sur la transition énergétique vient de pointer sur les réseaux video mettant une nouvelle charge contre la vision très limitée de nos penseurs et acteurs industriels et économique qui n’ont qu’une option en tête: faire grossir le magot coûte que coûte. Augmentation vertigineuse de l’extraction de barils de pétrole. Augmentation du CO2 sur les pays industrialisé et notamment la France qui s’était pourtant réjouit d’avoir trouvé, lors de la cop 21 de 2015, un accord de principe pour la diminution de ce gaz qui signerait la fin de notre humanité par asphyxie.

La transition énergétique n’est pas qu’une simple slogan de campagne pour se faire réélire ou un logo tampon que l’on mettrait sur une page publicitaire de magazine pour voir sa marque gagner en crédibilité. Ce n’est pas non plus qu’une question de transition du genre de technologie de production d’électricité que l’on veut voir arriver d’ici 15 ans pour pouvoir consommer encore plus d’énergie.

La transition énergétique c’est littéralement les choix d’un changement de paradigme pour notre humanité et donc ça se prépare en communiquant le plus possible avec les citoyens pour leur permettre d’être véritablement informé des enjeux. Et surtout ça s’apprend et ça se comprend.

Mais la question est posé: c’est quoi la transition énergétique ?

C’est le moyen que nous avons de faire évoluer et perdurer nos besoins énergétiques au niveau mondial sans entrer, à plus ou moins court terme dans des conflits dont l’issue pourrait être absolument terrible pour notre humanité.

C’est le grand challenge qui nous attend pour vivre tous ensemble en repensant le monde autrement. En unifiant les peuples dans un projet beaucoup plus homogène et cohérent envers la consommation globale d’énergie.

C’est faire rentrer des besoins en énergies plus concret et plus adapté à des vies modernes tout en faisant des économies d’énergies en ciblant les gaspillages de manière concret et pragmatique, sans langue de bois et manipulations lobbyistes.

c’est véritablement sortir notre humanité de la stupidité de l’accumulation de richesse sans but précis que de faire grossir les poches des 1% des plus riches.

C’est sortir de l’obscurantisme de l’accumulation et l’humanité est maintenant suffisamment intelligente et jouit d’une culture écologiste suffisante pour maîtriser ses sociétés, quelles soient urbaines ou rurales.

Et les solutions nous les avons. Mais les grandes fortunes veulent-elles vraiment qu’on leur propose ? Les pouvoirs publics désirent-ils mettre véritablement en places les outils les plus adaptés pour minimiser la facture énergétique galopante qui profite à un système qui produit beaucoup de déchet et qui est énergivore ais qui génère aussi énormément d’argent. Désirent-ils vraiment que nos réflexions posées et construites soient entendu et prise en compte, ou ne veulent-ils seulements que nous soyons de gentils et bons consommateurs, acceptant d’acheter toujours plus sans conscience, jusqu’au choc profond de société, ou même la fin de notre humanité ?

serions-nous à ce point stupide pour ne pas le comprendre ?

Nous faire croire que seules les solutions industrielles de croissance sans fin pourraient être les solutions uniques, est probablement la plus grande stupidité que nos penseurs chercheraient à nous imposer. La croissance économique est actuellement à l’image d’un train lancé à vive allure et qui serait sans conducteurs pouvant lui permettre de s’arrêter avant le déraillement inéluctable.

Mais nos senseurs pensent que nous sommes trop stupide pour comprendre les enjeux de sociétés qui nous font face.

Nous devons revoir notre copie de société moderne, intelligente et consciente avec des réajustements qui re-équilibreraient les niveaux de vies des différentes classes sociales et des différents pays. C’est d’ailleurs à mon sens la seul cause qui fait qu’il n’y ai pas de véritable projet viable. Mais si nos enfants survivent à cette société que nous avons créé, je pense que rétrospectivement, ils analyseront notre mode de vie comme totalement dénué de sens et même totalement incohérent et dangereux.

j’aime bien cette phrase de Abraham H. Maslow, un psychologue père de l’approche humaniste, qui  dit: «  quand ta seule approche pour régler un problème est d’utiliser un marteau, pour toi tout ressemble à un clou. »

Je dirais que pour nos penseurs, c’est un peu le problème et je crois que nous devons regarder nos problèmes de transitions énergétiques de la bonne manière:

Comment réduire notre facture énergétique, sans la faire exploser en produisant des solutions pour essayer de la réduire ?

Il y a des solutions simples et déjà à notre porté:

Le recyclage, le transport, les modèles de travail, les modes de consommations et les modes de constructions d’habitats sont parmi les premiers thèmes à envisager pour réduire notre production de CO2. Et je ne parle même pas des modèles d’extractions et de productions d’énergie les plus utilisés actuellement qui sont une honte faite à notre intelligence et si nous regardions comment on le fait, on les arrêterait immédiatement.

Le recyclage sommaire et le gâchis énergétiques et productif est à mon sens l’un des premiers biais à améliorer de manière drastique pour que la transition énergétique puisse commencer.

Nous recyclons mal en ne triant pas suffisamment bien et pour cela nous avons des exemples très concret dans des pays proches et dans l’union européenne, la Suède notamment et son système de tri sélectif beaucoup plus poussé que le nôtre en recyclant 99 %de ses déchets, serait un très bon exemple à suivre.  Le tri et le travail sur les décharges un pan essentiel dans l’élaboration de moyen de produire de l’énergie. elles sont des sources de méthane à ciel ouvert que l’on pourrait bien mieux gérer.

la Suède championne du monde du recyclage

La récupération des matériaux d’anciens appareils pourraient aussi être grandement amélioré, ainsi que le compostage des déchets alimentaires et l’élimination de plastiques issue de la grande distribution qui a pour seule stratégie que de mettre la pollution plastique sur le dos des consommateurs en les accusant de les disperser dans la nature sans donner les moyens de mieux les gérer. Tout ceci doit changer.

Le transport est aussi a lui seul le travail d’ingénierie capable de nous faire prospecter et trouver des solutions beaucoup moins énergivore durant des dizaines d’années, en prenant en compte le transport ferroviaire à sa juste mesure. On devrait pouvoir bien mieux gérer les transports en camions grâce à cet outil extraordinaire en le modernisant encore plus. Doublage et meilleur occupation des voies. Intégration des camions sur les trains de marchandises. Robotisation et informatisation amélioré à terme, sont les véritables stratégies modernes qui nous attendent pour faire baisser le CO2 lié au trafics routier.

La stratégie d’implication du nombre de véhicules automobiles pour uniquement faire travailler les usines de productions est elle aussi un non sens et l’explosion du covoiturage et du travail à domicile et la possibilité d’éliminer un grand nombre de transport journalier en changeant nos modes de travail est véritablement l’avenir du transport urbain et intra-urbain. Nous n’avons plus besoins d’autant de transport lorsque nous pouvons utiliser des modèles de communications par audio/video et chaque voyage se doit d’être à présent pesé. Les transports aériens de luxe devraient être limité et sanctionnés par une taxe qui pourrait la limiter en partie. De véritables travaux de législations d’envergures doivent venir contraindre pour le respect de tous.

L’installation de pistes cyclables généralisées dans les villes permettra aussi de gagner toujours plus d’énergie économisé. Nous avons là aussi des exemples à suivre comme les Pays-Bas qui ont totalement adapté leurs grandes villes aux vélos.

L’adaptation des habitats à l’économie d’énergie pour permettre graduellement de modifier les maisons et appartements pour les faire consommer beaucoup moins d’énergie. Il faut parfois peu de travaux pour gagner beaucoup d’énergie gaspillé. Le bon sens fera le travail de conscience pour avoir les gestes les moins énergivores et c’est dès l’école et dès le plus jeune age qu’il faudra apprendre aux citoyens à avoir les meilleurs gestes. On ne peu plus se voiler la face et souvent on ne se rend pas compte a quel point de mauvaises habitudes peuvent coûter à l’ensemble, car même si individuellement on paie une facture, c’est souvent à l’ensemble que cela coûte. Et si pour le moment nous vivons très bien en occident, en gâchant l’énergie, cela ne va pas durer.

Je pourrais me mettre à énumérer une quantité incroyablement riche de moyen de faire de l’économie d’énergie et donc de rejet de CO2 en moins dans l’air. Créer des appareils qui durent et des modes de consommations plus rationnels est à mon sens le véritable challenge de nos sociétés occidentales habituées à remplacer ses outils trop rapidement ou par goût de la nouveauté. Et je crois que le plus grand travail qui nous attend est celui de la mentalité et des modes de vie. Mais aujourd’hui cela n’a jamais été aussi important et le moindre watt économisé et une prolongation de la vie sur cette magnifique planète qu’est la terre.

Devenons des Néo-humains conscients et acteurs des changements importants de sociétés qui nous attendent, en nous impliquant dans ces nouveaux modèles de sociétés qui se préparent, nous allons sûrement trouver plus de sens que dans le consumérisme outrancier et sûrement aussi créer des buts qui nous rendrons bien plus heureux.

le 03 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

Je prend le baton de la parole afin de m’exprimer.

Lorsque l’on reçoit ces bulles de peurs qui éclatent dans nos têtes déversant leurs contenus de morts, désolations pauvretés, barbaries à nos portes comme un besoin de communiquer leur manque de recul, de perspective, ces médias se meuvent dans un stratagème qui les dépassent largement. Car le choix de vie souverains de garder la tête haute et voir la beauté du monde et les privilèges de vivre dans un monde d’abondance est encore et toujours un chemin que nous avons.
Comme ils voient si peu ce monde tel qu’il est, ces médias que ne se complaisent que dans des atrocités perpétrées par justement des voies peu philosophiques et spirituelles et pourtant si ils savaient à quel point ils ont un pouvoir si grand de faire pencher la balance de ceux qui sont les plus vulnérable du bon coté, celui du bonheur pour tous. Je souhaite tellement ce moment ou certaines prises de consciences capitaliserons sur le beau et le bien, les belles initiatives et les constructions de sens car pour moi tout est là, le sens.

La moralité s’exprime dans le sens vers lequel nous voulons envisager une société plus belle et juste. Car nos société n’ont jamais été aussi riches et abondantes qu’aujourd’hui et pourtant nous voyons encore le monde de l’information faire l’impasse des véritables questions, comme si il ne fallait pas le dire de peur de voir le dragon sortir de sa tanière pour nous dévorer tout crue après nous avoir pétrie de peur. Mais si ils savaient a quel point il ont une fausse idée sur les dragons, car le monde est rempli de bienveillance en quête de sens, même chez les plus influents qui sont souvent et simplement mal informé.
Alors pourquoi ? Pourquoi les choses sont si complexes ? pourquoi remettons-nous l’empathie à demain ? Comme si cela n’était pas encore de notre époque. Comme si c’était en avance sur son temps. Pourquoi les gens riches ou influents seraient-ils selon des sources mal avisés, pas emphatique ou pas capable de voie le monde qui pourrait se dessiner si on entrait pleinement dans une société du sens.
La bienveillance, l’empathie, le don de soi, la compréhension de l’autre ou la protection du milieu qui nous entoure n’est pas un truc qu’on pourra faire quand on aura régler certain problème. Tout ces mots sont les outils qui permettrons justement de régler les problèmes du monde.
Dernièrement, un ami de longue date m’a dit que le mot paradigme lui était, auparavant étranger, tout comme ce terme « d’empathie » qui désignent le fait d’être un humain responsable, soucieux et aimant du monde qui l’entoure. Je suis heureux de voir que ces mots font maintenant de moins en moins peur et ne reflètent pas une image de gentil candide à la sensibilité peu préparé à un monde de brut qui semblait être le terrible monde dans lequel nous vivions. Ce qui m’a vraiment fait bouger dans mes lignes très binaires d’un monde de brut face à un monde utopique plein d’individu responsable du bienêtre de son prochain c’est que certain des plus emphatique que je connaisse venaient de milieu qui n’était sensé pas l’être, tel que le monde de l’armée, des avocats ou les plus hautes sphères de l’entreprenariat. Quand je me vis expliquer par Grégory Mutombo, ancien capitaine de l’armée française revenant d’un ensemble impressionnant de lieux ravagés par la guerre, ce qu’était sa vision de l’amour et comment s’identifier face a ce concept qui est pour lui l’unique force qui régit l’univers ou que j’écoute la conférence de Thomas D’Ansembourg, ancien avocat au barreau de Bruxelles, m’expliquer ce qu’est la communication bienveillante, ou le véritable sens du bien commun, je me dis que la voix est bel et bien ouverte vers une société qui prend du sens.
Le changement de paradigme, qui est de repenser la société dans laquelle on évolue en établissant un nouveau système plus évolué me semble sur le point de jaillir d’une très belle forme et par des protagonistes en quêtes d’intelligences humanistes. Il n’y a pas besoin de casser le système existant ou de faire je ne sais quelle révolution pour changer de paradigme. Il faut juste prendre un peu de recul, mais je préfère déjà le mot de conscience, afin déterminer réellement ce qu’il ne nous plait pas dans le milieu dans lequel on vit et le modifier sans forcément créer de la douleur. Celle-ci devient inutile lorsque le message est réellement juste. Lorsque l’on ne maquille pas la réalité de discours idéologiques faussement humanistes pour faire passer des idées qui ne servent qu’une toute petite minorité. Il est maintenant très facile de voir les idées qui en fin de compte ne ferons l’intérêt que de quelques uns dans un monde ou chaque individu a apprit à penser les résolutions de problèmes à l’école. Les tromperies se voient maintenant très vite et il est temps d’arrêter de prendre des gants avec les gens qui sont sensé être la bien pensance sous prétexte qu’il seraient fortunés et donc intellectuellement responsables. Ainsi, prenant l’exemple de la redistribution des richesses, qui est un sujet plus que sensible, une voie emphatique serait d’expliquer que à tous les intervenants dans ces décisions, que ce ne se fera pas en allant voler les personnes qui ont amassé d’importantes richesses par le travail, l’héritage ou même la chance, mais en les impliquant dans le processus de régulation et en intégrant plus justement les modèles de redistributions de richesses par des lois qui favorisent tout le monde de manière équitable. Cela peut prendre du temps, mais beaucoup moins si on intègre de la pédagogie et du dialogue juste dans les processus de changements. Partager en conscience, c’est ne voler personne et c’est évoluer ensemble.

Les enjeux sont si énormes que si l’on ne s’engage pas dans des voies plus humaines dans les quelques années à venir, nous pourrions perdre tous les acquis de paix et d’harmonies que tant d’acteurs politiques et tant de peuples ont eu a coeur de mettre en oeuvre pour le bien de tous. Il n’est décemment plus souhaitable de voir attribuer tant de privilèges encore à des individus qui en ont tant déjà et commencer a remettre un peu plus de règles équitables à l’ensemble des peuples du monde. N’est-ce pas la voie de la sagesse que de préserver une planète plus abondante pour tous, un niveau de vie digne pour l’ensemble des humains et de remettre un peu plus de respect envers la biodiversité et les autres êtres qui peuplent la même planète nourricière que nous. Il ne serait pas plus juste de voir les être humains prendre leur place de soigneur du monde qui me semble la véritable essence de ce que nous sommes. Il me semble un passage obligé d’éduquer tout citoyens présents et futurs à devenir de véritable acteurs de la préservation de la vie afin d’envisager les grands challenges qui nous attendent qui ne sont rien de moins que la conquête de notre environnement spatial proche et surement faire ainsi partie des grandes civilisations qui ont pu dépasser les frontières de l’espace et du temps.
Merci de m’avoir lu.
christophe,
Le 5 juin 2017.

Croire en l’amour, la seule énergie.

Eh toi qui crois que c’est le politicien, tel l’élu tout puissant en haut de sa montagne, qui serait le gardien de ta vie et de ton avenir ! Et bien je veux te dire juste quelque chose de simple, qui ne pourrait ou pas être doux à ton oreille: Le politicien ou la politicienne (comme tu veux), est soumis aux même règles que toi. Il s’affranchit des mêmes contraintes et des mêmes opiniâtreté. il est régi par les mêmes pulsions et les mêmes combats. Ses jugements de valeurs et ses appréhensions sont dicté par le même système, celui de son ego tout comme le tien !

Alors si tu veux que ton avenir et celui de tes enfants et petits enfants soit plus beau, commences par travailler sur toi-même et le reste suivra. Tu trouves que la nourriture, l’eau, l’énergie et l’air ne sont pas dans ton échelle de valeur ? Alors commence par changer ta manière de fonctionner, car les autres ne sont dans le fond pas différents de toi et même le politicien. Si tu veux qu’il prenne soin de toi et de ton avenir alors commence par l’aimer et lui dire, plutôt que de le critiquer. Engages-toi dans tes idées, fais connaître tes envies et fais part de tes rejets sans les cracher au visage du monde.

Deviens ce que tu es: un humain qui marche debout et pense ses choix avec sérénité. Tu as le droit d’avoir des doutes et même de te tromper, mais laisses aussi à l’autre le droit d’ avoir des doutes et aussi de se tromper. Et lorsque toi aussi tu auras fait face à ton ego pour l’apprivoiser, tout le reste, les peurs, les doutes, les menaces, les paroles indélicates et les actes stupides seront de l’histoire ancienne.

Stoppons les croyances limitantes, Le monde des humains va globalement mieux qu’il y a un siècle. Le vieux démon de la guerre est là pour nous dire que nous avons encore du travail pour calmer la violence, mais les choses se précise et la compréhension des mots comme altruisme et empathie démontre que nous ne sommes plus très loin d’une société humaine qui croit en de nouvelles valeurs plus en phase avec l’amour. D’ailleurs nous avons moins peur de le dire, ce qui n’était pas le cas il y a encore quelques années.

Les humains vont s’aimer profondément. Ils vont s’aimer comme on aime sa famille, ses enfants, peut-être même comme on aime son ou sa conjoint(e). Car l’amour c’est la force de vie ultime, l’énergie qui conçoit et qui crée tout. Il n’y en a pas d’autre et toutes les interprétations de la physique commence à converger vers ce constat que les grands sages spirituels connaissaient déjà. Ce sont des découvertes de notre temps qui furent découvert en des temps anciens. Et c’est bien de ce mot: « découverte » qu’il est question, on nous montre ce qui existait déjà. Les outils évoluent et nous permettent de retrouver et montrer au plus grand nombre le monde la connaissance (co-naissance) qui est ce avec quoi on naît.

Et lorsque les peuples auront vécu les affres qui secouent leurs egos, ils se recentreront pour retrouver l’essentiel. Lorsqu’ils auront remis de l’ordre dans leurs émotions, ils pourront connaître la joie de vivre chaque moments de chaque instants dans l’amour.

La vie peut être douce si on le souhaite tous, elle peut être belle, tendre et abondante si on l’estime et que l’on y met du sens. Sortir de tous les dogmes est la première des réflexions.

Il n’y a qu’une seule idée viable, c’est celle de l’amour.

merci de m’avoir lu. 😉

Christophe, le 9 novembre 2016