Pourquoi la cuillère n’existe pas.

la cuillère n'existe pas- Matrix
Ce très court article se propose d’exprimer l’interprétation que j’ai pu faire de la fameuse scène de « la cuillère » dans le film Matrix sorti en 1999, qui est une oeuvre culte pour moi, tant les messages qui y sont délivré nous offre une vision un peu plus élargie de notre réalité.
il est évident que ce film nous propose une vision plus subtile de la caverne de Platon, y intégrant le cours ésotérique du grand philosophe. C’est quelque chose que je répète assez souvent, mais les grands philosophes Grecs dispensaient très souvent deux cours. Un cours exotérique dit « classique » et un cours ésotérique, offrant une vision plus large de notre réalité, plus enclin à l’immatériel et la vision plus large de l’être.
La scène du film est très intéressante dans son ensemble car elle aborde une vision assez concrète et très rationnel de la réalité en la maquillant d’ésotérisme, avec cet enfant habillé en moine bouddhiste, qui tord une cuillère par la pensé.
Le message en l’occurence pour moi n’est pas un message ésotérique sur la réalité matérielle ou immatérielle de la matière, mais propose bel et bien à Néo, le héros de l’histoire, l’incarnation de l’être, vivant une expérience dans la matière, de changer d’angle, de point de vue.
Par cette phrase: «  N’essaies pas de tordre la cuillère ! Essaye juste de faire éclater la vérité. La cuillère n’existe pas ! »
L’enfant démontre qu’il a tout compris sur la réalité de notre monde et que tout ce système ne repose sur rien et donc n’existe pas. Dormir, puis se lever et manger, et aller Produire; travailler, rentrer, faire et élever des enfants, manger et se coucher pour recommencer jours après jours n’a aucun sens.
L’enfant, notre futur, nous propose à travers Néo, de changer de point de vue sur la vie et de faire valoir notre droit à être et plus à faire. Il nous propose d’accéder à la vie. à devenir véritablement soi et faire ce que l’on veut vraiment faire dans la vie et pas de faire ce que l’on doit faire.
Pensez-y. Si chaque personne était vraiment à sa place dans la vie quel monde magnifique on aurait. Cela demande une grande ouverture d’esprit et je ne vous demande pas de poser un jugement trop concret sur mon idée, mais d’entrevoir une société plus humaine et sage et moins basée sur la production et le  » plein emploi ». Nous sommes tous utiles a notre manière.
je vous joins le lien de l’extrait sur youtube et je remercie la chaîne  Néophéuss pour nous proposer ces scènes de films très intéressantes.
merci de m’avoir lu.
Christophe le 11 octobre 2018.
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L’amour est un chant de conscience

 

Le champs informationnel de la conscience est vaste, incommensurable même d’après le physicien du CNRS Philippe Guillemant qui nous dit que ce champs d’informations présent à la fois autour de nous et en nous même serait 10 exposant 120 (10 avec 120 zéro derrières !! ) plus important que notre réalité ordinaire. Ce champs d’information d’architecture fini serait ce que la majorité des humains nomment: le tout, la matrice, l’univers visible et invisible, la création ultime, l’oeuvre de dieu quoi !

Ce champs informationnel détermine absolument tout, pour en faire une cohérence sans failles. De la structure des atomes, protons, neutrons, électrons, quark, etc… qui constituent les éléments physiques et tangibles de la matière jusqu’a l’imagination d’objets, de choses, de mondes, univers ou possibilité probables ou non, tout ce qui est, prend forme dans ce champs. Il est la base de donnée qui donne vie a notre réalité et imaginaire et nous avons un rôle interactif privilégié avec ce champs.

Nous sommes les artistes qui utilisons cette matière première informationnelle, pour inventer notre vie. Et ceci de manière totalement inconsciente. Nous n’avons même, pas la moindre idée de son fonctionnement, nous le faisons tout simplement.

matrix-univers32Pour en éprouver le premier sens, nous pouvons faire appel a une discipline de recherche très méconnue dans son sens véritable: la métaphysique.

A la différence de la physique qui est l’étude des effets, et qui a besoin de la réalité tangible pour s’appuyer dans ses expériences, la métaphysique se veut être la science des  causes. Elle ne démarre pas de théorie qu’elle tente ensuite de prouver, elle cherche a comprendre ce qui est, le plus simplement et rationnellement possible.

C’est lorsque j’ai rencontré les travaux de Mr Frank Hatem, et les travaux de son père Raoul Hatem sur la dégravitation que j’ai véritablement compris l’univers et son but.

Ce que nous dit Raoul Hatem, c’est que l’univers serait régit par des lois d’attractions/ répulsions d’une précision sans faille qui ferait tomber les corps les uns vers les autres jusqu’a un point qui les sépareraient ensuite, comme une danse. On pourrait appeler cela « la danse de l’amour ». Ce mouvement serait incroyablement précis et généré par des constantes découvertes par la physique de la matière et la physique quantique. Et d’après l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan, ces constantes universelles seraient si précises, que si l’on modifiait le moindre chiffres qui les constituent, l’univers s’effondrerait comme un château de carte.

Ce que nous dit le métaphysicien Franck Hatem, c’est que lorsque l’on veut parler de l’univers, nous devons avant tout parler de conscience. Sans conscience, pas d’univers. Ce qui nous donne un lien très sérieux avec les travaux de Philippe Guillemant sur les champs informationnels.

La seconde information très importante que nous propose le métaphysicien, c’est qu’il nous faut une infinité de fini nécessaires pour concevoir l’infini. Que si l’on devait intégrer un créateur universel dans notre équation de compréhension de l’univers, alors celui-ci serait le but et pas la cause de l’univers.

intelligence-artificielle-cerveau

Nous allons tous vers une perfection en devenir et à chaque instant de notre vie ou réalité soir nous nous approchons d’un but qui demeure inaccessible, car impossible.

Franck Hatem nous dit que le but c’est le néant qui est le tout, mais qu’il est inatteignable. Car si nous l’atteignons alors il devient fini, ce qui est impossible par définition.

Ne faut-il pas simplement comprendre que par notre acte d’observer, nous vivons « la danse de l’amour », et que chaque point de conscience constitue la vie par toutes ses facettes? Il nous faut juste jouer notre note et être.

merci de m’avoir lu.

Christophe, le 30 septembre 2018.