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Donner du sens pour aimer la vie.

 

 

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D’aussi loin que je m’en souvienne, je savais comment accéder au bonheur sans le moindre souci étant enfant. Me raconter des histoires avec mes Lego ou mes personnages big jim , ou aller jouer dehors avec mes copains, disparaissant toute la journée ou presque. L’acte de donner du sens à ma vie, je savais faire. Durant les premières années d’écoles aussi, on sait faire cela, car le jeu est omniprésent en tout pour un enfant et même si dans la tête des enseignants, c’est l’acquisition du conformisme qui prime, l’enfant lui, analyse peu et se voit dans des aventures racontées dans les histoires des livres ou embarqué dans le groupe qui chante ensemble, car lui a le vrai sens de la communauté, il ne calcule rien. Après a l’école primaire, on entre dans: « il faut le faire ! ». Il faut s’assoir, se taire, écrire la date, acquiescer à l’appel, sortir sa feuille et écrire cette satané auto-dictée dont j’ai eu tant de mal à apprendre la veille au soir. Et oui j’étais assez mauvais en dictée car très mauvais en orthographe et le fait de devoir apprendre une phrase sans le moindre sens particulier que d’y mettre certains mots me posait encore plus de problème et mon esprit vagabondant ne voulait trouver le moindre intérêt dans la démarche de l’apprentissage pour l’apprentissage. Depuis j’ai considérablement améliorer mon orthographe au point d’avoir du mal avec les fautes des autres, mais là encore je me soigne et j’adhère largement au message d’une tolérance pour ceux qui sont comme je le fus. D’ailleurs le changement, je le fis par goût de bien écrire pour pouvoir être lu par les personnes comme vous 😉 . Je n’en veux pas à cet instituteur qui nous incarcérait dans ces moules imposés par le grand diktat de l’éducation national de cette époque des années 80. il nous offrait par ailleurs de bon moment en plaçant et de son choix personnel, une initiation a l’informatique sur ces machines balbutiantes de la micro informatique personnelle qu’étaient les ZX-81, ce qui m’a offert ces premiers pas passionnés dans ces outils qui sont maintenant la révolution que l’on connait. Je sais aussi que ce qu’il faisait était de son propre chef et que je ne suis pas sûr que sa hiérarchie soit parfaitement au courant de ces écarts au programme. Et cela  avait du sens.

Pour autant, ce qui résulte de ma vision d’une école plus juste et moins ancrée dans la stupidité du « il faut faire le programme coûte que coûte ! », je le vois s’incarner dans les visions d’un Ken Robinson qui dans une conférence Ted explique que le système scolaire tue la créativité que les enfants ont en eux de manière inné.

Ken Robinson bring on the revolution- conférence Ted (sous-titrée vf)

Dans les arguments imparables de Idriss Aberkane, un spécialiste de la Neuroergonomie qui nous explique dans un bouquin étonnant ( cf: Libérez votre cerveau !) que le système éducatif actuel et notamment l’école de France, commet des actes d’une extrême gravité quant à l’élaboration d’une société pérenne et qui a peu d’égard pour la santé psychologique des enfants, futurs adultes.

Oui parce que le principal problème de l’école en France c’est sa position très rigide et même ferme à ne pas vouloir se débarrasser des notes, qui sont un vrai handicape quant à la confiance en soi de l’enfant. Quand on pose une note a un enfant, on ne fait pas qu’évaluer son niveau dans une hiérarchie intellectuelle totalement stupide et surtout sans fondement, tant les cerveaux des individus sont si différent les uns des autres. Mais en plus on omet l’idée même que celui qu’on note pourrait très bien être la famille et le niveau social qui l’entoure.

Les notes sont aussi peu catégorisantes des vrais savoir ou connaissances des enfants, que la majorité des humains qui ont fait faire des bonds technologiques à l’humanité n’étaient pas bon a l’école, mais étaient des passionnés de ce qui leur plaisaient le plus à faire. Tous les plus grands innovateurs qui ont fortement influencés nos sociétés ne se sentaient pas bien dans la case très rigide de l’école. Je ne vais pas énumérer ces personnes qui ont incarné le changement car cela pourrait prêter à des débats de subjectivité. Vous pouvez cependant faire vos recherches, car moi je l’ai fait et j’ai trouvé  ;).

Ce que nous dis aussi Idriss Aberkane, c’est le choix que porte l’école à ne pas laisser le choix de ce que peut apprendre les enfants a l’école. on se cantonne au programme, et même si on sait que les trois quarts des enfants décrochent, on impose de force ce qui doit être absolument acquis, ce qui favorise l’échec scolaire et du coup le manque de confiance en soi. Ce qui est fort dommage compte tenue de la quantité colossale de connaissances, écrits, créations et méthodes de résolution des problèmes que l’on maitrise dans nos sociétés humaines.

Et le dernier point que je voudrais exposer quant aux problèmes de l’école dans les processus d’apprentissages que Idriss Aberkane a décelé c’est le problème lié aux méthodes ou plutôt le fait de se cantonner a une seule méthode qui de surcroît fonctionne pas très bien. Le fait de ne pas s’amuser dans les modes d’apprentissages pose un réel problème qui est une connaissance avérée des méthodes de cognitions. si l’enfant apprend dès le plus jeune âge grâce au jeu c’est qu’il y a une bonne raison, et ne pas en tenir compte c’est juste être stupide ou pas très évolué. tout apprentissage dans la douleur est vécu par n’importe qui comme un traumatisme et qui parfois peut littéralement perturber la personne tout le reste de sa vie. On sais maintenant que le jeu prend une grande part dans les processus d’acquisitions des savoir et tout ce que l’on va faire en s’amusant va s’intégrer de manière durable dans nos chemins cognitifs. On le voit par exemples dans l’apprentissage des comptines ou avec les répliques de films d’humours ou publicitaires et d’ailleurs les gens de la pub eux l’ont bien compris. Alors pourquoi n’avons-nous pas encore transformé les modes d’apprentissages a l’école en y intégrant des modèles plus ludiques et en virant purement et simplement les cahiers et les interminables séances d’écritures qui sont des non-sens. La réponse de Idriss Aberkane est assez simple: l’école est obligatoire ! du coup les élèves sont tenu de s’y rendre même si ils détestent y aller et les professeurs sont tenu de faire les cours même si ils ne s’épanouissent pas dans cette fonction qui pourrait justement être un véritable terreau de richesses culturelles et de plaisirs combinés. Mais les instances qui s’occupent de faire les programmes scolaires ont-ils vraiment envie que les gens s’amusent ?

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L’acte de donner du sens à la société, l’humanité, la vie, va sûrement nous sauver d’une situation des plus inconfortables. Quoi de plus important que de donner du sens a une société qui en a toujours trouvé que dans les actes de barbaries ou la reconstruction de la société qui les suit. Pourquoi faudrait-il que nous devions souffrir et reconstruire inlassablement pour voir les choses évoluer ? Le seul sens que je peux trouver a cette vision étriqué serait le peu de lisibilité dans l’avenir, de nos senseurs et politiciens et leur acharnement a garder le contrôle par manque d’imagination. Mais comment pourraient-ils avoir un peu de créativité et d’imagination alors qu’ils ne connaîtraient que la vision étriqué du dogmatisme des grandes écoles. je les plains sincèrement, car moi j’ai toujours trouvé le véritable sens du bonheur et pas dans des désirs de guerres ou de castrations.

Adolescent je jouais beaucoup aux jeux vidéo et quand j’entend les arguments de la Neurosagesse de Idriss Aberkane, je comprends pourquoi j’ai toujours su développer de l’intelligence même en m’ennuyant fermement a l’école. Mais le fait de jouer, m’a aussi donné l’envie de comprendre comment cela fonctionnait et ainsi j’ai aussi appris la programmation, le graphisme, la composition de musiques sur ordinateur. tout ce qui rentrait dans les processus de créations de jeux vidéo. Je décortiquais des algorithmes d’intelligence artificielle des ennemis se faufilant autour de mon ersatz de pac-man. Tous les processus cognitifs qui pouvait donner du sens a ce que je faisais, je les ai visité et je peux dire malgré les moments peu glorieux que peuple ma vie d’adolescent que j’étais heureux, car tout cela donnait du sens à ma vie et cela vaut de l’or. Comme l’amour ou la passion amoureuse donne du sens au monde, la passion d’un hobby ou la création d’un projet donne du sens a notre vie.

Je crois que la destruction de la vie et l’acte le plus grave dans l’ordre des choses, car en imaginant le travail incommensurablement long a l’échelle humaine qu’il a pu nécessiter à la création de la vie sous sa forme actuellement développée, on arrive a imaginer ce qu’il peut demander pour tout recommencer.

Parfois je pense même a ces gens qui, manquant de vergogne, prennent la décision de détruire une forêt âgée de millions d’années, comme celle de Bornéo par exemples, avec toutes les espères animales et végétales. Toutes ces espèces qui sont encore en grande partie inconnu des chercheurs en botanique ou en biologie. La  biodiversité n’est très souvent qu’un mot galvaudé de plus dans le langage des décideurs. Argumentaires des élus et chefs d’entreprises d’un prétexte consumériste et créateur d’emplois ou de fausse richesse. Quel fausse idée que de créer de la richesse exclusivement sur la destruction, surtout de quelque chose qui ne nous appartient pas car comment penser qu’une foret vieille de millions d’années puisse être possédées par quelqu’un a une époque donnée. Quel stupidité et limite de pensée que de croire cela. Je crois vraiment en une vision humaniste de la créativité qui ne fonctionnerait pas sur la destruction des écosystèmes car la richesse réside seulement dans cette biodiversité et l’intelligence qui s’y love, n’attendant qu’a se dévoiler pour un véritable sens de la vie.

Je vois le chemin fastidieux qu’a parcouru l’être humain pour enfin se débarrasser de la notion de bien matériel pour se soucier vraiment du bien. Celui de l’altruisme et de l’envie d’être au service de soi dans un premier temps et au service des autres car on le sait, on ne peut pas aider les autres si l’on ne s’aide pas soi-même. c’est une règle de base.

L’humain ne doit sa survie et sa pérennité que dans l’acte de s’aimer et d’aimer les autres et quand on sait que l’autre n’est qu’une partie de soi, on peut comprendre pourquoi il est impossible de concevoir les désirs de guerres et de destructions des choses qui nous entourent. C’est le véritable sens de la vie et c’est pour cela que maintenant je peux être un individu créateur, car je ne crée plus pour moi-même, mais pour l’autre, celui qui est une part de moi dont la conscience n’a pas encore réussi a être touché par la grâce de ce qui m’a touché moi.

Avant quand je créais,mon acte avait un sens qui était sûrement en grande partie une volonté de reconnaissance, de désir de richesse ou d’immortalité et tout ceci avait du sens. Mais maintenant, la pleine conscience m’offre l’idée nouvelle que le véritable sens d’une oeuvre c’est l’amour. L’amour de la vie, de l’autre, d’allumer des lumières dans le coeur et l’esprit de chaque personnes, partie du moi, qui prend conscience que être est le véritable sens.

Ce que disent les sages, les mystiques, les éveillés et les véritables religieux est vrai: tout est parfait ! Et il convient de prendre la juste mesure de cette phrase qui peut sembler stupide ou énigmatique au choix. 🙂  Si l’humain ne retrouve pas de sens que celui d’accroitre une richesse matérielle, il n’en survivra pas, dans tout les chemins possible et cela est parfait car qui peut en juger. Et si l’humain trouve un sens à la vie dans une société utile et juste c’est parfait aussi, car il aura trouvé un sens à ce qu’est la vie.

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Et pour finir je dirais que j’aime assez cette phrase que l’on trouve deux fois dans le film de Luc Besson le cinquième élément. Une première fois dite par l’extraterrestre au début du film, qui vient récupérer une arme redoutable face au mal juste avant la guerre de 1914, puis 5000 ans plus tard par le prêtre qui fait figure d’érudit au moment d’une grande menace qui pourrait éteindre l’humanité encore par le mal et qui parle d’un être parfait qui placé au centre de quatre éléments,  éradiquerait le mal. Cette phrase est très courte et en même temps très inspirante: « Le temps n’a aucune importance, seule la vie est importante! ». Et je crois que tout le sens de l’humanité est là, caché dans ce film qui pourrait être pris pour simpliste par de faux érudits, car qu’est que le temps sans la vie ?

Est-ce que ce ne serait pas simplement l’humain sincère et juste, empreint de sens ce cinquième élément ?

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Christophe, le 20 octobre 2016.

Merci de m’avoir lu.

 

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l’école buissonnière de Logan LaPlante

Visiblement voici un jeune garçon qui a trouvé un sens au mot bonheur. Car là ou l’école ne fait pas son travail, Logan LaPlante lui a parfaitement compris ce que devra être sa vie et le sens premier des « apprentis-sages ». Cette conférence Ted, (même si elle est en anglais, on peut activer les sous-titres ! 😉 ) est la vision la plus criante de ce que va devenir le monde si on prend la mesure de ce qu’est le bonheur et toute la société humaine peut être basée sur ce principe de construire du sens pour faire évoluer notre société. Bien loin des discours eugénistes du transhumanisme ou de la catégorisation des êtres, les humains sont des individus fait pour réinventer le monde a chaque instant. Ils en ont la capacité, le pouvoir, ils leur faut l’audace maintenant. L’école doit changer pour s’offrir dès maintenant les plus brillants audacieux et tous les enfants, tous les humains, tous les êtres sans exceptions ont en eux ce que Logan a en lui.

Logan LaPlante est assurément un Néo-humain ! 🙂

Erica Goodson, étudier pour l’humanité

Je vous propose dans cet article, un sujet sur Erica Goodson qui fut major de sa promotion en 2010, à la Coxsackie-Athens high school dans l’état de New York  aux états-unis et qui se fit remarquer grâce a un discours de cérémonie bien inspiré. Elle y dénonçait des dysfonctionnements du système scolaire et universitaire qui ne proposait qu’un programme scolaire et éducatif vide de sens, basé sur le remplissage sans intérêt et proposait dans son discours plusieurs pistes de réflexions qui apporteraient leur lot d’humanité dans ce système qui ne l’était visiblement plus à ses yeux.

Dans son discours Erica Goodson s’attaque au système éducatif Américain, qu’elle connait pour l’avoir expérimenté, mais je pense que l’uniformisation des visions éducatives occidentalisées me pousse a généraliser les constats que Erica Fait, a l’ensemble des écoles et universités publiques de l’Amérique du nord et de l’Europe. Beaucoup de personnes qui travaillent ou ont été étudiants dans ces milieux dénoncent ces visions de remplissage sans intérêt et de culture de la déshumanisation depuis plusieurs années et vont dans le sens de ce que pensait Erica Goodson qui avait offert son discours en 2010 déjà !

Je pense qu’il est temps de revoir le sens de notre système éducatif pour le bien de cette société nouvelle qui évolue très rapidement, afin de lui donner un véritable sens et une vision plus humaniste de notre rôle en tant qu’espèce responsable sur cette planète. Nous pourrons ainsi nous préparer au mieux a vivre avec les machines qui peu à peu récupèrent nos travaux dit « pénibles » ou rébarbatifs, et nous concentrer sur notre conscience, l’outil créatif par excellence,  qui seule est capable de nous faire vivre les bonds évolutionnaires et nous permettrons de perdurer en tant qu’espèce véritablement intelligente.

Je vous propose la video sous-titrée en français du discours d’Erica Goodson, ainsi que le texte sous la video pour une appréciation plus confortable.

Discours d’Erica Goldson, jeune diplômé et major de la promotion 2010 de l’école Coxsackie-Athens High School:

  • Si je travaille vraiment dur, combien de temps cela va-t-il prendre ?  Demanda l’élève.
  • 30 ans, répondit le maître.
  • mais je ne comprends pas, dit l’élève, déçu. Chaque fois que je dis que je travaillerai encore plus dur, vous dites que cela me prendra encore plus de temps.
  • Pourquoi dites-vous cela ? Répondit le maître: Quand tu as un oeil sur le but, tu n’as plus qu’un oeil sur le chemin.

C’est le dilemme auquel je suis confrontée avec le système éducatif public Américain. On est tellement obnubilé par l’objectif, que ce soit réussir un examen ou bien finir 1er de la classe. A cause de cela nous ne pouvons pas apprendre au maximum de nos capacités.Nous faisons tout ce que nous pouvons pour accomplir notre objectif initial. Certains d’entre nous pensent peut-être: « Si tu réussis un exam ou tu deviens major de ta promo n’as-tu pas appris quelque chose ? »

Vous apprenez quelque chose mais pas autant que vous auriez pu. Peut-être n’apprenez-vous qu’à mémoriser des noms, des lieux et des dates pour les oublier plus tard afin de vous vider la tête pour l’exam suivant.

L’école ne fait pas usage de son potentiel. Pour le moment c’est un endroit où la plupart des gens se fixent pour objectif d’en sortir le plus rapidement possible.

Je suis en train de réaliser cet objectif en obtenant mon diplôme. Je devrais le voir comme une expérience positive, surtout en finissant première de ma classe. Cependant, avec du recul, je ne peux pas dire que je suis plus intelligente que mes camarades, je peux seulement attester que je suis la meilleure quant à faire ce qu’on me dit de faire.

Me voilà, Censée être fière d’en avoir fini avec cette période d’endoctrinement. Je partirai à l’automne pour compléter la phase suivante que l’on attend de moi afin de recevoir un document en papier qui certifie que je suis capable de travailler. Mais je peux confirmer que je suis un être humain, pas simplement une ouvrière. Je suis un penseur,  une aventurière…

Et quelqu’un qui est emprisonné dans une boucle répétitive, un esclave d’un système mis en place avant qu’il n’arrive. Pour l’instant j’ai prouvé que j’étais le meilleur esclave.

J’ai excellé à faire ce que l’on me disait de faire.

Quand d’autres font des dessins en classe et plus tard deviennent des artistes de talent, je me suis assise en classe pour prendre des notes, afin de devenir douée en « réussite d’exam.»

Quand d’autres Arrivaient en classe sans avoir fait leurs devoirs parce qu’ils lisaient quelque chose qui les intéressaient, je n’ai jamais failli à rendre un devoir.

Quand d’autres composaient de la musique et écrivaient des chansons, j’ai préféré suivre des cours facultatifs, même si je n’en avais pas besoin.

Alors je me pose la question : « Pourquoi voulais-je devenir major de promo ? »

Bien Sûr, je l’ai mérité, mais qu’est-ce que cela m’apporte ?

Quand je quitterai l’institutionnalisme éducatif, est-ce que je réussirai, où serais-je perdue à jamais ?

Je n’ai aucune idée de ce que je vais faire de ma vie. Je n’ai aucun hobby parce que je considérais chaque sujet comme une matière, comme du travail. Et j’ai excellé dans chaque matière juste pour le principe d’exceller, pas d’apprendre.

Honnêtement, je suis terrifiée.

John Taylor Gatto, un enseignant à la retraite, et activistes, critique de l’éducation obligatoire, affirme : (auteur d’excellent livre critiquant l’éducation) « nous pourrions encourager le développement des meilleures qualités de la jeunesse, la curiosité, le sens de l’aventure, la ténacité, la capacité à faire preuve d’une perspicacité étonnante, simplement en étant plus flexible quant à la gestion du temps, des textes, des exams, en transformant les enfants en adultes véritablement compétents, et en donnant à chaque étudiant l’autonomie dont il ou elle a besoin afin de prendre un risque de temps en temps.

Mais nous ne faisons pas cela. Entre ces murs en parpaings, on attend de nous que nous soyons tous les mêmes. Où nous forme à réussir des exams standardisée et ceux qui sortent du rang et voient la lumière à travers une lentille différente sont sans valeurs aucunes pour le plan de l’éducation publique et par conséquent considérés avec mépris.

H.L. Mencken a écrie dans American Mercury en avril 1924 que le but de l’éducation publique n’est pas de remplir la tête des jeunes de notre espèce avec des connaissances, et d’éveiller leur intelligence. Rien de saurait être plus éloigné de la vérité. Le but est simplement de réduire autant d’individus qu’il est possible au même niveau inoffensif, d’élever et former des citoyens standardisés, d’éliminer dissension et originalité. c’est son but aux états-unis.

Pour illustrer cette idée, cela ne vous perturbe-t-il pas de prendre connaissance de l’idée de pensée critique ? Y’a-t-il rien de tel qu’une pensée non critique ? Penser consiste à traiter de l’information afin de se forger une opinion.

Mais si nous ne sommes pas critiques lors du traitement de cette information, pensons-nous réellement, ou acceptons-nous sans réfléchir d’autres opinions comme étant vraies ?

Cela m’arrive à moi, et sans l’opportune rencontre d’une enseignante d’anglais avant-gardiste de classe de seconde, Donna Bryan, j’aurais été condamnée à l’échec.

Mes yeux sont désormais ouvert, mais mon esprit reste handicapé. Je dois me réhabituer à me rappeler en permanence à quel point cet endroit ostensiblement rationnel est complètement irrationnel. Et maintenant je me retrouve dans un monde guidé par la peur, un monde qui étouffe ce qui fait de nous des individus uniques, un monde où nous pouvons soit acquiescer à un Corporatisme et matérialisme inhumain et dépourvu de sens, soit insister sur les changements.

Nous sommes pas enthousiasmés par un système éducatif qui nous prépare insidieusement à des boulots qui pourraient être robotisés, À des taches qui ne sont pas nécessaires. À un esclavage sans ferveur possible dérivée d’un quelconque accomplissement personnel significatif. Nous n’avons pas de choix dans la vie quand l’argent est notre seule motivation.

Notre motivation devrait être la passion. Mais cela est perdu du moment où nous mettons les pieds dans un système qui nous forme au lieu de nous inspirer.

Nous sommes plus que des étagères à bouquins robotisées, conditionnés pour régurgiter des faits appris à l’école, nous sommes tous spéciaux. Chaque être humain sur terre et spécial. Ne méritons-nous alors pas quelque chose de mieux, d’utiliser nos cerveaux pour l’innovation plutôt que la mémorisation, pour la créativité plutôt que les activités futiles, pour la cogitation plutôt que la stagnation ?

Nous ne sommes pas là pour obtenir un diplôme, pour ensuite trouver un boulot afin de pouvoir consommer un produit après l’autre approuvé par les grandes sociétés et nous permettant d’apaiser notre esprit. Il y a plus et encore plus. Le plus triste c’est que la plupart des élèves n’ont pas comme moi l’occasion de réfléchir à cette état de fait.

La plupart des élèves passent par les mêmes techniques de lavage de cerveau, dans le but de créer une main-d’œuvre satisfaite du statut quo et travaillant pour les intérêts des grandes compagnies et d’un gouvernement agissant en secret. Pire que tout, ils en sont complètement inconscients. Je ne pourrai jamais changé ses 18 dernières années, je ne peux pas mon cuir dans un autre pays doté d’un système éducatif différent voué à éveiller plutôt qu’à conditionner.

Cette partie de ma vie est terminée, et je veux m’assurer qu’aucun autre enfant ne verra son potentiel écrasé par des autorités visant à exploiter et contrôler.

Nous sommes des êtres humain. Nous sommes des penseurs, des rêveurs, des explorateurs, des artistes, des écrivains, des ingénieurs. Nous sommes tous ce que nous voulons être, mais seulement si nous disposons d’un système éducatif qui nous soutient plutôt qu’il nous rabaisse.Un arbre peut pousser seulement si ses racines sont dans un terrain sain.

Pour ceux d’entre vous qui doivent continuer à s’assoir à des bureaux et à obéir aux idéologies autoritaires des instructeurs, ne perdez pas courage. Vous avez toujours la possibilité de vous dresser,  de poser des questions, d’être critique, et de créer votre propre perspective.

Exigez un environnement qui vous fournira les capacités intellectuelles permettant d’élargir votre esprit plutôt que de le diriger.

Exiger d’être intéressé en cours.

Exiger que l’excuse : « vous devez savoir ceci pour le contrôle » (avant un exam) ne soit pas suffisante pour vous.

L’éducation est un excellent outil, sous réserve d’être correctement utilisé. Mais focalisez-vous plus sur l’apprentissage que sur obtenir de bonnes notes.

Pour ceux d’entre vous qui travaillent pour le système que je critique, je ne cherche pas à vous insulter, je cherche à motiver. Vous avez le pouvoir de changer les défauts du système.

Je sais que vous n’êtes pas devenus un enseignant ou un administrateur seulement pour constater l’ennui de vos élèves.

Vous ne pouvez pas accepter l’autorité des comités de direction vous disant quoi enseigner, comment l’enseigner, et que vous serez punis si vous n’obéissez pas. Notre potentiel est en jeu.

Pour ceux d’entre vous qui quitte cet établissement, je dis : n’oubliez pas ce qui s’est passé dans ces salles, abandonnais pas ce qui vous suivent. Nous sommes le futur et nous n’allons pas laisser la tradition perdurer. Nous ferons tomber les murs de la corruption afin de laisser pousser un jardin de connaissances à travers l’Amérique.

Une fois correctement éduqués, nous serons cultivés et sages, nous auront le pouvoir de tout faire, et qui plus est, nous ne nous en servirons que pour faire le bien. Nous ne prendrons rien pour argent comptant. Nous poserons des questions, et exigerons la vérité.

Voilà où j’en suis. Je ne suis pas ici comme major de promo toute seule. J’ai été formatés par mon environnement, par tous mes camarades assis derrière moi.

Je n’aurais pas pu réussir sans vous tous. Je suis qui je suis grâce à vous tous. Vous étiez tous à la fois mes compétiteurs et mes soutiens. En ce sens nous sommes tous majors.

Je suis maintenant sensée dire adieu à cette institution, ce qui l’entretiennent, et ceux qui sont avec et derrière moi, mais j’espère que cet « adieu » est plus un « à plus tard » pour quand nous travaillerons tous ensemble à développer un mouvement pédagogique.

Mais d’abord, allons chercher ces bouts de papiers qui disent que nous sommes assez intelligents pour accomplir une telle chose !!

Erica Goodson.

lien lié: http://americaviaerica.blogspot.fr/p/speech.html

site du groupe scolaire et universitaire de Coxsackie-Athens: http://www.coxsackie-athens.org

Sortir de la peur de la vie.

Je le dis souvent depuis que j’ai découvert une certaine voie de la liberté émotionnelle, que la peur est le grand verrou de la liberté humaine. Cette grande idée qui sonne comme une grande révélation même, je ne l’ai pas inventé puisqu’elle émanent des paroles et écrits des grands philosophes véritablement en quête de spiritualité, et qui ont incarné les plus grandes visions parmi nous.
C’est en découvrant ces connaissances que j’ai pu à mon tour en faire l’expérience de la grande vérité. Et loin d’avoir vécu de grandes expériences mystiques et ésotériques, j’ai pu néanmoins transformer cette intime conviction que nous ne sommes pas simplement l’image de ce que l’on fait sur cette terre dans cette existence. Nous sommes bien plus grand et important que ce que nous croyons et la première étape de cette prise de conscience est de sortir de la peur.

La peur c’est la force invisible qui nous éloigne de nous-même.

La peur de la vie nous permet seulement deux choix de réactions qui sont conditionné par la partie la plus ancienne de notre cerveau, le reptilien. Les deux racines de conditions de ce cerveau face à la peur sont la violence ou la fébrilité. Malheureusement le fait de cultiver la peur comme une thérapie, par petites doses inoculées, a tendance à nous rendre hagard et passif plutôt que combatif face a une menace ponctuelle,  et permet d’intégrer en nous de tristes sorts.
c’est un peu comme l’histoire de la grenouille que l’on met dans une casserole d’eau, lorsqu’on met cette casserole sur le feu, elle ne sent pas la mort arriver a petit feu, alors que si on l’avait plongé dans une casserole d’eau bouillante, elle aurait bondit hors l’eau pour ne pas se brûler.
Le problème c’est que le modèle de société qui nous est présenté dès la naissance dans la  grande structure de création qu’est l’inconsciente collectif, fait de la peur inoculée dans l’éducation, son plus grand allié. Par cette prison mentale, elle nous bloque dans notre élévation de conscience.
Je n’oserais penser que les « intendants » de nos sociétés humaines le fassent de manière délibéré, mais vu la manière dont ils se sont efforcés de l’intégrer dans l’éducation, avec les relations de bon et mauvais, bien et mal, j’ai beaucoup de mal à me résoudre du contraire.
Les concepts de comparaisons entre les enfants dans le système éducatif, telles que les notes et les systèmes annexes de couleurs, acquis/non acquis, punitions et bons points et comparaisons divers et variées ne nous permet pas de nous préparer au plein potentiel de nos individuations. L’arrivée des enfants dans le milieu scolaire compétitif ne peut absolument pas aider à sortir des peurs.
Pourtant les outils de bases existent bien pour s’en extraire, comme la Communication Non Violente (CNV) qui est un grand minimum à intégrer dans le système, dès la petite enfance afin de faire des individus confiants dans leurs vies. La Communication Non violente extrait toutes idées de culpabilités et de devoirs dans les rapports en les personnes et s’axe sur le sentiment que l’on a lors d’un dialogue ou d’une situation afin de trouver le moyen de combler les besoins que l’on doit nourrir pour se sentir bien ou heureux. expliqué, la CNV semble être un peu compliqué mais en fait c’est très simple, pour comparer cela je donnerais l’exemple des bébés qui n’ont que des besoins à nourrir pour se sentir bien, que ce soit manger, dormir, être propre, ou ne pas être effrayé,  et si nous les comblons alors le bébé est heureux.
Mais rien n’y fait, les « intendants »  de nos sociétés tardent à installer ces outils qui fonctionnent. Peut-être ont-ils peur de ne pas pouvoir contrôler le changement que pourrait provoquer des générations d’enfants sorti de la peur et plein de confiance en eux ?
Si encore, en sortant de l’école on pouvait se sentir libéré des systèmes de comparaisons, et de pouvoir s’extraire des peurs du monde qui nous entoure, et bien c’est sans compter sur les systèmes de distributions d’informations des télé, radio et journaux, qui nous récupère et nous proposent de nouvelles peurs: Peur de vivre les plus grands malheurs du monde, d’être malade ou même d’être en bonne santé face à ces gens qui meurent de faim. Peur d’être trop gros ou trop maigre, trop beau ou trop laid, trop intelligent ou trop stupide, trop différent en somme. Si vous en prenez vraiment conscience, vous pouvez vous rendre compte qu’absolument toutes les informations que nous proposent les médias ne sont en réalité que de la peur.
Et très souvent ces informations de conditionnements trouvent des remèdes dans les publicités qui les enrobent et dont on sait depuis les pionniers du marketing qu’elles se marient si bien ensemble. D’autant que le gros inconvénient de ces systèmes informatifs est par essence unidirectionnelle et du coup, on peut recevoir en toutes impunités et ben un temps record notre dose quotidienne de craintes comme on inocule un venin qui nous supprimera toutes envies de vivre sous de bons hospices.
C’est quand même pas de chance, puisque pour se justifier les médias nous rabâchent à coup de justificatifs sans fondements qu’ils avaient bien essayés de faire un journal des bonnes nouvelles, mais cela n’a pas marché, à croire que les êtres préfèrent souffrir. 😉
Je n’en crois rien, mais le conditionnement à fait fonction d’excellents résultats.
Ca n’a surement rien à voir aussi avec le fait que les religions nous ont rebattu que nous étions des pêcheurs imparfaits dès notre naissance. Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi ces religions nous disent que dieu est amour inconditionnelle et qu’en même temps, il puisse nous punir et nous faire vivre tant de tourments si l’on ne se plie pas aux règles de ses églises. 😉
Pourquoi faut-il souffrir dans la vie pour obtenir quelque chose et même le droit de posséder ne serait-ce que celui de vivre dans nos sociétés, la dette des pays n’étant que le sinistre bras armé de cette souffrance. Ce que je trouve étonnant d’ailleurs c’est qu’une petite catégorie de nantis ont obtenu ce droit d’être libéré de toutes ces contraintes et ceci de par leur descendance.
Avouons que la vie est mal faite, puisque c’est un plus grand nombre de personnes qu’on fait vivre dans la peur pour qu’un tout petit nombre d’entre nous puissent intégrer la vie en toute sérénité. Ce petit nombre de privilégiés vous diront que vous n’avez qu’à travailler plus dur pour profiter de la même chose qu’eux. Ce serait trop d’honneur pour eux que je leur réponde, tant leur vision est si simpliste et qu’il suffit d’observer le monde autour de nous pour se convaincre que ce monde est totalement adapté à leur réussite. Le débat est si vaste que je pourrais démontrer que tout le fonctionnent de notre société humaine est basé sur le maintien des inégalités.
 Je me garderais bien fournir encore plus de peur au tas déjà bien conséquent, car le but de mon texte est de sortir du jugement. Et ce que j’ai compris c’est que juger c’est comparer et donc entrer dans la peur de manquer.

Est-ce qu’on nous a appris à être ?

Les sociétés humaines dites « primitives » qui sont hors du monde moderne se moquent bien de ce que l’on possède et la grande différence qu’il ont avec nous c’est qu’ils vivent dans l’instant présent. Les contraintes de subsistances sont l’unique besoin qu’ils ont et comme ils connaissent bien les moyens de les remplir, ils peuvent pleinement accéder à être.
Contrairement à eux, la pensé de la grande majorité des individus qui vivent dans le « monde moderne » est de :
– naître afin d’apprendre quelques bases de connaissances pour pouvoir travailler dans le seul et unique but de consommer.
– Comprendre que la vie est hostile et froide comme la mort du point de vue des matérialistes.
– Si il le faut, se battre pour maintenir ce système en place au mépris des choix de vies autres êtres humains.
– Ne jamais remettre en question ces principes cités ci-dessus, balayant du revers de l’ignorance, de l’incompréhension et du désintérêt, toutes formes d’émancipation de ce système servile par peur que ce système puisse être remis en cause. Même si c’était pour le bien de l’humanité.
Alors moi, là je dis: «  à quoi bon !? »
Pourquoi vivre une vie dans laquelle on est conditionné à ne jamais gagner pour peu que l’on soit né dans la mauvaise catégorie sociale ? Pourquoi nous ne voulons pas accéder à l’être merveilleusement libre que l’on est au plus profond de nous ?

« être » c’est vivre libre.

Etre c’est le second niveau de la conscience humaine. Ce que certains appellent le niveau de l’âme et c’est ce que l’on se refuse d’accéder, de connecter et pourtant si déjà on y consacrait au moins un petit dix minutes par jours, le monde des hommes et des femmes n’aurait vraiment pas le même visage. Etre c’est avant tout penser à soi ou plutôt au soi. Etre c’est faire quelque chose en conscience, c’est méditer, c’est vivre un instant pour soi-même non prémédité. C’est créer et vivre ses propres émotions, pas celles des autres. C’est sortir de la robotisation de l’être pour lui donner toute sa puissance de liberté.
Mais avons-nous les moyens d’accéder a notre être et parler le langage de l’âme ?
La réponse est pourtant là, pas très loin, dès que vous utilisez les outils de ceux qui ont eu la chance de naître dans des milieux plus ouvert et moins assujetti à l’endoctrinement du combat entre bien et mal, car cette vision étriquée de la vie c’est celle de la dualité qui est la nourriture essentielle de l’ego, le « faire » , le tout premier niveau de la conscience. Mais n’allez pas croire que je plébisciterais l’immobilisme ou la destruction du monde qu’a construit l’ego a travers le « faire ». Il faut se libérer un temps de tout ego afin d’en faire un allié précieux dans notre vie de tous les jours. L’évolution de l’humanité dans le « faire » à légitimement sa place sur cette planète, mais il doit être maîtrisé par une conscience de second niveau, ou niveau supérieur dont les règles de bases ne se formulent plus sur le binaire, mais sur des nuances, dans l’équilibre, la réciprocité et l’amour.
Beaucoup de gens pensent qu’un monde juste est impossible, parce qu’ils ont une vision violente de la nature comme étant sauvage et chaotique et que la seule loi est: « tuer ou être tué ». Mais cette vision est en grande  partie erroné, voir archaïque. L’homme a un certain moment de son évolution à accédé à son haut niveau de conscience.
Une grande partie des chercheurs en anthropologie diraient que c’est lorsque l’homme s’est tenu debout afin de libérer la main, qu’il a permis à la bouche de ne plus être qu’un outils de préhension et lié uniquement a l’alimentation, mais un moyen d’accéder au langage, le logos. Alors que d’autres diraient que c’est par une modification génétique lors du chaînon manquant que l’homme est devenu ce qu’il est.
Les deux visions ne sont pas opposables dans mon propos, et ne vont en aucun cas à l’encontre d’une civilisation qui aurais maîtrisé l’ego. Car le vrai grand et dernier choc culturel est lié à l’accès pour l’ensemble de l’humanité à la connaissance par la lecture et l’écriture. Si on regarde bien, c’est très récent cet accès au savoir pour tous. J’ai moi-même eu des grand-parents qui ont accédé très tard à la lecture et à l’écriture.
Néanmoins, le fait de pouvoir offrir au plus grand nombre, les outils permettant à l’humanité d’accéder à l’émancipations de l’âme et de socialiser la « créature », l’homme uniquement dans l’égo, est vraiment une très belle aventure. Vivre le véritable saut quantique de notre humanité est une expérience très excitante pour moi et il est grand temps de bondir. Car à l’heure ou l’on doit maîtriser tous les excès, notre civilisation vit une époque charnière de son accomplissement spirituel. De grands penseurs humanistes ont appelé le 21ième siècle comme celui de l’ère spirituelle. Ils nous alarmaient même de l’unique alternative contre l’auto-destruction matérialiste et la seule alternative contre la vision programmée du trans-humanisme plébiscité par les ultras riches pour régler le « problèmes » de coûts des êtres humains. Je pense que ces grands humanistes avaient totalement raison et que l’on ne peut pas profondément modifier l’être humain, alors qu’on a pas encore fait le tour de la conscience. Je prend maintenant la mesure de l’oracle de nos grandes consciences humanistes. Et c’est paradoxalement très excitant de voir ce monde se transformer en belles consciences qui seraient en train d’atteindre le Bouddha ! La connexion au troisième niveau spirituel.

Les Nouveaux outils de l’amour.

Dans les livres de presque tous les grands philosophes et penseurs de notre belle humanité, on nous explique que la peur est le premier blocage de l’évolution et que même la mort n’est pas une fin, mais une nouvelle étape. la façon la plus simple de commencer, c’est d’expliquer à nos enfants que la vision de la vie et de la mort, ou le bien et le mal n’est qu’une vision de l’esprit. Bien plus simple en vérité que de l’inculquer aux adultes qu’on a endoctriné dans ces concepts archaïques, assurant au plus grand nombre la perte de confiance en eux.
Lorsque j’étais enfant et jusqu’à une bonne partie de mon adolescence, j’étais indestructible ! il m’a fallut une bonne dose de peur et de soumission durant toute cette période « d’apprentissage de la vie » pour me convaincre que je n’étais qu’un simple mortelle sans saluts à la fin de ma vie terrestre où la noire solitude du néant m’attendait inexorablement. j’ai du m’extraire de la pensé unique de la peur que distillent les médias et ma recherche personnelle a travers ces livres et ces preuves d’existences ancestrales d’autres savoirs bien plus justes, pour me remettre sur la voie de la sagesse universelle. Je ne suis pas encore tout à fait guérit des doctrines terrorisante du matérialisme tuant les rêves des hommes au nom de la raison, mais je sais que je ne veux pas inculquer ça à mes enfants. C’est donc pour moi, une évidence que la première étape serait de soustraire les jeunes des images violentes qui font le lit des médias. Comment imaginer que les enfants aient une belle image du monde, si nous les confrontons en permanence à une violence visuelle aussi intense ?
Dans les écoles qui enseignent que la vie est belle et que tout le monde réussi, on ne propose pas aux enfants de visionner des images violentes ou choquantes, et encore moins à but éducatif, afin de les protéger de ces visions macabres et dégradantes. on leur propose d’accéder a « être » tout simplement. Il est grand temps d’éliminer du monde des enfants, la violence verbale et morale d’un système éducatif qui plébiscite la dualité et l’inégalité des chances. D’autant que les outils pédagogiques qui redéfinissent l’école comme un territoire juste existent déjà et depuis un bon bout de temps. Ces outils permettent d’abandonner personne.
Madame Maria Montéssori, une pédagogue du début du siècle dernier décèle que l’humain possède au moins sept type de cerveaux correspondant aux différentes aptitudes des êtres humains. Recherchant l’utilisation a degrés égaux des deux hémisphères du cerveau, Maria Montéssori adapte les outils d’apprentissages à ces différentes logiques pour que l’on n’abandonne personne dans l’intégration du savoir. Elle extrait le jugement et la critique qui n’ont pas leurs places dans un système éducatif en éradiquant les notes et les comparaisons entres élèves. Ses méthodes avantagent la confiance en eux des enfants, en les traitant avec respect et intérêt, installant un lien d’égalité entre l’enfant et l’enseignant qui prend le rôle de guide plutôt qu’instructeur et est en retrait des outils d’apprentissages.
Maria Montéssori crée des outils pédagogiques sous forme d’ateliers individuels, permettant de mettre en exergue les différents types de logiques de cerveaux. Elle favorise les périodes d’apprentissages dans la journée afin que l’élève soit le plus à l’aise pour accéder à la connaissance.
Elle intègre des méthodes de développements de la motricité des enfants, en leur proposant des ateliers de manipulations, versement, remplissage à l’aide de différents ustensiles des le plus jeune âge, qui les prépare a ne pas culpabiliser face aux mauvaises manipulations et à l’échec pour accroître la confiance en eux.
Les écoles Steiner-Waldorf basées sur les méthodes de Rudolf Steiner utilisent des méthodes communes a l’éducation Montéssori comme choisir les périodes les plus favorables à l’enseignement des connaissances de bases et la manipulations des objets pour accroître la dextérité et la confiance en soi. Mais aussi la démystification de la mort: pourquoi expliquer que la mort est la fin de la vie puisque l’on en sait rien ?
Dans ces écoles, on apporte aux enfants des connaissances comme la philosophe de la vie et la méditation et l’intérêt de la contemplation à travers la nature, les arts et la musique afin de leur permettre d’être et de se connaître. Et les enfants gardent le même professeur principal durant les huit années du cycle d’après le jardin d’enfant.
L’éducation au sein des écoles du mouvement colibris, insufflé par Pierre Rabhi utilise les bases de la communication non violente pour notamment mettre des mots sur les sentiments afin que les enfants se sentent écoutés, protégés et compris. Autour d’un enseignement plus proche des valeurs morales et du respect de la vie, ils accueillent les enfants dans le respect de chaque personnalités sans les dénigrer, ni les comparer au autres. Une très belle leçon d’humanité dans ces écoles qui plébiscitent la richesse des individus.
Tant de méthode qui changeraient la face de notre humanité si elles étaient intégrées a l’ensemble du système scolaire. Tant de valeurs universelles qui propulseraient notre monde vers un équilibre des vies des êtres humains basé sur le bonheur pour tous, et non pas juste pour une petite minorité.

Les nouveaux réseaux créateurs de bonheur pour tous.

Il n’est pas très difficile de voir que l’avènement de l’internet permet d’aller encore plus vite pour partager les bonnes idées et je pense que ce pouvoir est exponentiel. Quand je repense au chemin que j’ai parcouru dans ma recherche des connaissances pour me libérer des contraintes du système et voir que la créativité au service du bien commun est partout, je suis heureux et optimiste. Les réseaux sociaux ont permis de développer un accès vraiment rapide et facile à la véritable connaissance. Nous pouvons maintenant accéder a des contenus riches et variés et les grands penseurs, philosophes, physiciens, créateurs qui jouent le jeu permettent déjà de faire basculer notre monde vers de nouveaux axes de recherches. Ces voies apporterons, j’en suis sûr une joie de vivre et d’appartenir à notre monde comme jamais auparavant. j’ai appris tellement de chose en matière d’économie, de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de psychologie, de physique quantique, de mathématiques, d’ésotérisme, d’histoire des religions, de sociologie et d’éducation, et tout ça en si peu de temps grâce à internet et aux réseaux sociaux que je n’ose imaginer ce qui m’attend demain, le mois prochain et tout le reste de ma vie.
Mais la chose la plus importante que j’ai appris, c’est l’amour des autres et de la vie, car elle m’a permis de sortir des peurs et ça c’est ma plus belle réussite !
merci de m’avoir lu 😉
Christophe