Archives du mot-clé amour

La vie des dieux est à notre portée.

Energen-I_wordpress-part_1

1. Polarité.

Toutes les évolutions humaines petites ou grandes, et toutes les technologiques devraient naître du sentiment d’optimisme. C’est d’ailleurs très souvent le cas, et n’en doutez pas une seconde. Mais parfois par le non respect de cette fondamentale et des besoins de chacun, la peur peut venir entraver la bonne marche de l’évolution et venir imposer son éternelle quête de sécurité. C’est un long travail sur soi que s’est efforcé de vivre notre humanité en tentant d’éliminer les peurs contraignantes et aliénantes et fort est le constat qu’il reste un long chemin, même très long  à parcourir encore.

Pour moi, on ne doit et ne devrait pas créer de grandes choses qui naîtraient à partir des sentiments totalement liés à la négativité, la peur ou à la déprime, ce que l’on peut nommer la vibration de basse fréquence de notre esprit. Ainsi l’écoute de chacun devrait être le besoin premier dans l’élaboration des nouvelles choses qui composent la vie d’une société humaine civilisée. Ecouter c’est faire valoir les droits de chacun, et chaque écoute est un premier pas vers la conscience de tous.

Néanmoins l’aspect duel qui caractérise tout dans l’univers, le principe du Yin et du Yang, pourrait laisser croire à une majorité de  personnes que tout pourrait être bâti suivant l’une des deux polarités sans conséquences sur eux, leurs proches, voir sur l’humanité.

Mais ces personnes se trompent, et d’ailleurs se sont souvent des personnes qui en vérité n’adhèrent pas au principe énergétique du Yin et Du Yang. Ils entrent en communion avec leurs doutes et leurs peurs profondes, ces outils qui ont bâti notre Société dite civilisé et moderne.

Mal comprises d’ailleurs, Ces deux pôlarités qui régissent l’univers, sont les deux faces d’une forme unique d’énergie qui est tout simplement l’attraction répulsion que constitue l’amour. Je sais que ces principes ont été bien connus par un passé très lointains, puis délaissé par un grand nombre d’êtres humains et particulièrement en occident, mais l’époque d’une nouvelle ère de conscience remplit son rôle et ces connaissances ésotériques vont reprendre tout leurs sens dans les années et siècles à venir. Tout est parfait. 😉

Cette force, l’amour, est une lumière qui éclaire toutes nos lanternes et toute la création, mais qui demande à être libéré de tout jugement afin d’illuminer l’humain d’une grande sagesse.

Quelques principes à se représenter sont les suivants: Le bien et le mal, le plus et le moins des atomes, le blanc et le noir, etc… sont les fonctions obligatoires et inébranlables de l’équilibre de l’univers et de la création, et lorsque l’on veut « détruire » le mal, en y accordant tant d’énergie et bien on l’amplifie inexorablement. Alors que le mal, le noir, le négatif, etc… ont leurs valeurs et leurs fonctions dans l’univers et la création. Ces savoirs furent connus des plus anciennes sagesses, et font même partie des connaissances physiques actuelles qui on permit de construire des technologies incroyables, et pourtant nous n’avons pas encore été capable de les intégrer dans notre modèle éducatif dès le plus jeune âge.

Nourrir mentalement une polarité la crée dans la matière, c’est lui porter de l’attention, et c’est une loi redécouverte par la physique quantique du début du siècle dernier avec notamment la fonction d’onde qui donne l’acte de présence comme une probabilité de potentiels de créations de la réalité. Pour faire simple, nous matérialisons notre réalité par la conscience d’en être les observateurs et plus nous en sommes, plus ce réel s’impose.

Il faudrait imaginer notre réalité consciente, comme le résultat d’un dessin qui s’actualise dans le temps de manière infini et qui serait issue d’une matrice d’informations fractales qui ne s’adapterait qu’à l’énergie et la polarité que l’on y mettrait. Le tout serait un vaste océan d’informations inconsciente, d’où émergerait notre réalité consciente. 

C’est très schématique et raccourci, mais cette vision était su par les philosophes Grecs (voir même bien avant) et développé par Platon dans sa vision ésotérique de « la caverne ».

j’en reviens souvent aux mêmes fondamentaux, mais c’est très important de comprendre cela.

Nous naissons tous et nous mourrons tous, et vouloir aller contre cela c’est échouer dans notre quête identitaire, parce que c’est la réalité de la vie que nous avons imposé dans notre modèle de réalité. Et la vie n’est que la simple expérience de pouvoir exprimer les lois de polarités de l’univers afin de faire évoluer la conscience globale.  Se reconnecter à ces valeurs, c’est rééquilibrer sa spiritualité avec sa pensée analytique.

Si l’on connaît ces lois de polarités on peut commencer à évoluer vraiment, en et avec conscience.

Et en fait, si l’on ne veut plus vivre certaines choses il nous suffit d’éviter de les nourrir, comme on arrête une addiction. Je prend cet exemple judicieusement, car je sais que pour beaucoup ça n’est pas si évident,

pourrait être un mantra qu’il nous faudrait nous répéter afin d’auto-discipliner notre mental au bonheur.

Energen-I-pour_wordpress

2. Karma.

On pourrait aisément généraliser l’ensemble des lois que l’humain a essayé d’établir par une règle unique:

 » Tout ce que l’on crée, on le reçoit. » 

Tout ce que l’humain a créé pour évoluer, lui sera renvoyé inexorablement par ce principe simple qui a été nommé: le karma ou la loi de résonance. C’est comme les ronds dans l’eau lorsque l’on y jette une pierre, peu importe le temps que mettra à revenir la résonance des vaguelettes, elle reviendra assurément dès qu’elle aura touché un « miroir » et produira son flot de vaguelettes.

 » Mais Alors, est-ce que les gens qui vivent dans l’abondance absolue par l’exploitation exagéré de leurs prochains, se rendent bien compte du prix qu’ils ont à payer, de ce qu’ils produisent. Et les êtres, hommes et femmes qui vivent dans ces pays où l’abondance produit un gâchi incommensurable qu’il font payer au monde du vivant, se rendent-il compte de ce à quoi ils s’exposent. Cette schizophrénie, ne peut que s’achever dans la douleur d’un retour de cette énergie du karma. Et je ne comprends pas pourquoi tant de personnes qui se sont initiés à suivre des formes spirituelles de vie par le yoga, la méditation, l’introspection n’ont pas encore trouvé le moyen d’exposer ce principe de moralité universelle qu’ils ont pourtant appris dans les disciplines qu’ils ont insérés dans leurs vies. « 

 » Ces océans que l’on vide, ces terres que l’on pille, ces animaux que l’on traite de manière intolérable pour terminer dans des poubelles géantes, ces congénères hommes, femmes et enfants dont on accepte la douleur et la misère d’un travail harassant et mortifère, pour posséder toujours plus de choses que l’on accumule dans des placards, semblerait à n’importe quelle personne qui pense comme une insulte à l’intelligence et à l’humanité. » 

Ces deux couplets expriment bien ce que j’ai pu expliquer plus haut, a savoir:

Qu’est-ce que je met dans ma vie ? Quelle définition de la réalité je fais prédominer dans mon existence ?

Par mon acte de pensée, je crée une réalité. Donc une énergie qui prend vie autour de moi et à qui je donne existence.

Dois-je considérer l’ensemble de mes pensées afin de me permettre un jour nouveau plus beau ?

OUI ! INFINIMENT OUI !!!

Car c’est l’unique moyen qui me permet de vivre une expérience d’ordre divine.

J’aime beaucoup l’explication de Franck Lopvet, dans son livre un Homme debout, où il dit que si tu penses que le monde est injuste et méprisable et que l’humanité est nocive pour notre planète, alors ça l’est et tu en fais aussitôt l’expérience.

L’acte de dire et de penser le monde, en crée inexorablement une réalité qui va se dérouler devant tes yeux, même si tu la refuses de toutes tes forces.

Dès que tu entres dans un processus de stéréotype, tu en fais l’expérience, car la matrice universelle et fractale, crée d’une peur profonde, pensée néfaste ou doute, quelque chose qui se développe à l’infini comme les vaguelettes sur l’eau qu’a créée la pierre que tu viens de lancer.

3. Sagesse.

La sagesse n’est sûrement pas issues de la richesse matérielle, mais bien d’une nouvelle approche de la conscience. Serions-nous si riche d’immoralité que nous pourrions subvenir et évoluer ?

j’entends des gens qui se disent sages, mais qui en même temps ne se préoccupent pas de rassembler les peuples autour du projet commun d’aimer notre humanité.

Je crois que les peuples du monde ont maintenant la possibilité de devenir des sages et de s’affranchir des anciennes fausses promesses précaires.

J’aimerais vraiment voir un jour tous les peuples, main dans la main et pas seulement pour faire une belle photo. J’aimerais qu’il sache que je les aime et que je crois en eux.

j’aimerais voir ce jour prochain ou l’on n’abandonnera personne et l’on pèsera ses actes en âme et conscience pour que la loi du karma puisse revêtir une parure faite d’amour, de gratitude, de paix et de sagesse. Alors nous apparaîtrons les moyens d’évolutions qui feront de nous des dieux, ce que nous sommes déjà assurément à l’intérieur.

Chris 🙂

Energen-I_wordpress_part_2

Publicités

Les fruits c’est de la vie.

peaches redux

Dans le milieu des personnes qui cherchent à développer le bien-être et l’alimentation saine afin de ne pas grossir, j’entends souvent parler des jus de fruits comme le faux ami.

Le raccourci qui voudrait que les jus de fruits ne seraient que du sucre est aussi infondé que de dire qu’il faut éliminer les sucres ou les matières grasses de notre alimentation. Ces principes excessifs sont totalement dogmatiques et ne reflètent pas l’idée d’une alimentation saine. Car ce qui est important dans l’alimentation c’est le plaisir, et quand on peut joindre le bon avec le juste, alors on trouve l’équilibre fondamental qui est valable pour toutes les disciplines de la vie.

Si l’on pense que ce qui reste d’un jus de fruit que l’on a pressé avec plaisir et amour c’est uniquement du sucre et bien on se trompe. Le nectar que l’on récupère de notre fruit c’est déjà le plein de vitamine, car les fruits sont gorgés de ce précieux cocktail de super aliments indispensable à notre énergie de vie, le meilleur pour la bonne santé de notre corps est le petit plus de bonheur qu’on y a mis en le faisant. C’est l’amour !

Vous pouvez vous faire des repas équilibrés et mesurer les quantités pour ne pas grossir, mais ce que vous risquez de vous récolter c’est du stress et de la peur. C’est le régime de vie le plus néfaste pour votre corps. Regardez vous dans le miroir et aimez vous, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire. Et si la personne qui vit avec vous ou ceux qui vous entourent ne voient pas cela, allons c’est que ce ne sont pas les bonnes personnes qu’il faut avoir pour vivre une belle vie épanouie.

Toutes les personnes sont belles ! ❤

Alors si vous aimez votre corps, mangez des Fruits crus, coupés, pressés, en cocktail de jus, fait avec un extracteur, en smoothie avec un blender.

Mais mangez des fruits, votre corps vous remerciera par sa bonne santé. 

fruit-basket-1114060_retouché

Addictions. Le soin par l’amour.

Image parFoodieFactor de Pixabay
Image parFoodieFactor de Pixabay

Idées reçues

Les luttes contre les dépendances sont probablement les sujets de discussions les plus clivant car ils dépendent de convictions qui sont souvent faussées suivant que l’on se place à gauche ou à droite de la pensée de notre société. Moi évidemment je me positionnais dans l’idée que les addictions sonnaient comme une maladie que l’on pouvait « attraper » parce que la vie ne nous faisait pas trop de cadeaux et en rencontrant des personnes qui pouvaient nous pousser à devenir nous-même addictes et que par mimétisme, puis accoutumance, et par un terrain génétique (transgénérationnel) on pouvait tomber dans une addiction. Là c’est plutôt la vision de gauche on va dire, puisque la personne addicte se retrouvant en position de victime, alors que la vision de droite se plaçait plutôt du côté d’une forme de légèreté dans la vie de la part de l’accro, qui voulait simplement jouir de la vie en faisant un peu n’importe quoi, de sorte que à force de ne pas mesurer ses actes, la personne tombait dans les excès. Une société de gens de peu de valeur que l’on se doit d’éduquer comme des enfants pas sages et peu mesuré que l’on gérerait par condescendance.

Bien sûr il y a des degrés d’addictions et on pourrait ne pas vouloir comparer les différents niveaux comme celles du sucre, du café ou de la cigarette avec celle de l’alcool, le jeu ou la drogue. Mais pourtant les expérimentations plus rigoureuses poussent à revoir fondamentalement notre copie quant à l’approche de celle-ci et des moyens de lutter contre toutes les formes d’addictions en sortant des idées reçu.

prenons d’abord des cas un peu extrême basées sur des expériences de laboratoires sur des rats à qui on avait proposé de l’héroïne mélangée à de l’eau et un autre abreuvoir sans drogue et qui se ruaient sur le liquide toxique, souvent jusqu’à en mourir. Mais un professeur en psychologie, Bruce Alexander avait soulevé un problème énorme dans l’expérimentation sur ces rats, c’est qu’ils étaient laissés seuls dans une cage sans pouvoir rien faire d’autre que d’aller boire ce breuvage réconfortant, alors qu’en mettant des rats ensembles dans des cages plus confortables avec des jeux (balles, tunnels, etc…), tout en faisant la même expérience,les rats etaient beaucoup moins sujets à l’addiction à l’héroine ou cocaïne mélangée à l’eau. Les rats ne consommaient pas ou beaucoup moins que le rat seul et surtout ils ne devenaient pas accro et ne succombaient pas.

Des études, par la suite ont démontré notamment que des humains soumis à des stress de vie comparable à ceux qu’on pouvait faire subir aux rats de la première expérience, pouvait être très facilement accro. Par exemples avec les militaires américains revenant de la guerre du Vietnam dont 20 % de ces soldats étaient revenu héroïnomanes.  Ceux à qui on avait aidé à retrouver un équilibre familial stable, avec un bon travail avaient rapidement décroché de la drogue sans passer par un parcours de désintoxication et ce dans 95 % des cas.

prenons un autre exemples, celui de la nicotine des cigarettes, lorsque l’on a développé les patchs pour aider les personnes à arrêter de fumer, on s’est très vite rendu compte que ceux-ci etaient, selon l’agence sanitaire Américaine, efficace sur moins de 18 % des fumeurs.

Image parFree-Photos de Pixabay
Image parFree-Photos de Pixabay

Cultiver les liens sociaux.

Ce que l’on se rend très vite compte, dans les problèmes d’addictions à quelques substances ou éléments que ce soit, c’est que le fait d’être entouré est un élément essentiel dans le processus de sevrage et de guérison. Mais on ne fera pourtant pas de miracle et dans la forme de société dans laquelle on vit, ou l’instabilité économique des personnes et familles de l’ensemble de la population côtoient l’extrême richesse du tout petit nombre. Il est très important de comprendre que les situations enclins à faire tomber les personnes dans les addictions sont en perpétuelles augmentations et les moyens utilisés pour lutter contre celle-ci sont peu efficaces car le modèle de société ne veut admettre l’inévitable vérité: le modèle économique et idéologique ne favorise pas la valeur sociale.

Je sais que beaucoup de personnes se mobilisent pour aider et soutenir les personnes addictes grâce à des associations et du temps personnel par empathie, mais l’élément moteur de la lutte contre les addictions serait de véritablement privilégier la stabilité de vie de chacun et je crois que l’ensemble des croyances et lieux communs qui déterminent les politiques mené pour lutter contre ce fléau sont à côté de la plaque. Le manque d’audace intellectuelle et politique, le travail de certains groupes industriels à ne pas vouloir faire remonter l’information et créer le changement ne sont que les quelques premiers travaux qu’il nous faut accomplir pour pouvoir accéder à la stabilité des familles et des individus dans une société plus saine, qui se débarrassera du même coup de quantité d’autres problèmes comme la délinquance, la perte de sens, une véritable abondance équilibrée et le respect de tous.

Prodiguer du soin par du temps pour écouter et comprendre les personnes. Les aider en leurs donnant les moyens financiers et intellectuels de se maintenir dans la vie active comme un élément essentiel du groupe comme tout un chacun. Apporter des réponses logiques, pragmatiques et humaines, et ne pas toujours penser au marché seraient les trois premières marches vers un vivre mieux. Ces actions ne sont que de l’amour porté aux autres et nous en avons tous besoin.

L’attention c’est de l’amour, et il serait temps d’en donner vraiment pour le bien de nous-même et de tous, car n’oublions pas que l’autre c’est nous.

voici le lien qui m’a donné envie d’écrire cet article:

On a découvert les mécanismes probables de l’addiction, et ce n’est pas ce que vous pensez

la page wikipédia du profésseur Bruce Alexander qui a fait l’expérience de l’addiction sur les rats:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruce_K._Alexander

merci de m’avoir lu.

Christophe

Image parBess Hamiti de Pixabay
Image parBess Hamiti de Pixabay

 

Joyeux Noël mes amis.

joyeux-Noël-deux-mille-dix-huit

Noël est le jour où nous célébrons l’amour et la solidarité, c’est avant tout un jour de partage, d’union. j’avais prédit au début de l’année que nous serions dans une année de l’union et même si je ne suis pas médium, je crois que cela n’a jamais été aussi vrai qu’aujourd’hui, en cette fin d’année 2018. Les personnes se sont rassemblé et unis afin de créer un monde meilleur pour le futur et notre prochain. Le monde ne sera plus jamais pareil grâce à toutes ces choses qui sont entré en conscience et  je suis si heureux de vivre cette époque. De grandes choses sont prévu pour créer un magnifique futur, mais pour le moment célébrons le partage et l’amour avec l’esprit de Noël.

Christophe.

L’enfant qui voulu sauver le monde.

La violence nous cerne, impunément. Dans une frivolité débridée et souvent ignoré sur bien des plans et des concepts.  inéluctablement la violence nous enserre dans un étau d’inconscience à travers des jalousies, des fausses idées, des contradictions et de la stupidité. Mais ce que nous ne savons souvent pas, c’est qu’à chaque fois que nous utilisons cet outil, nous nous apprêtons à aussitôt recevoir une contre-partie de force égale à ce que nous avons envoyé. C’est ainsi que fonctionne l’univers. Toute action produit une réaction et c’est un concept que nous devons maîtriser à l’avenir si nous ne voulons pas vivre des moments peu reluisant et perpétuer ainsi le mal qui ronge l’humanité depuis si longtemps.

Les actes de violences ponctuent les grands moments de notre humanité et nous ont bien souvent accaparé au mépris de l’évolution. Les Guerres de territoires puis de religions et de l’énergie ont jalonné notre identité d’être humain au mépris de notre révolution de la pensée. Mais pourquoi tant de violence?

La thématique principale des dominants de notre humanité était de garder le pouvoir, et je me suis exprimé dans un article (ref: A propos des manifestations de la fin de l’année 2018. )  sur ma vision des dominants de nos sociétés qui se caractérisent par un petit profil psychologique bien précis d’individus prédateurs qui instaurent des règles terrifiantes à l’ensemble de notre belle humanité pour ce simple fait de garder le pouvoir. Je ne suis bien évidemment pas le seul à faire ce constat et de grands penseurs et érudits humanistes ont déjà repéré cette absurdité pour essayer de sortir les citoyens de cet engrenage néfaste à l’ensemble, mais en vain.

La violence physique était, et est encore dans certain cas, le moyen le plus simple pour s’accaparer le pouvoir. Nous ne pouvons oublier notre 20 ième siècle et ses deux grandes guerres fratricides, mis en place par les plus terrifiants politiciens afin de garder le contrôle et le pouvoir sur les peuples. Ces événements terribles sont plutôt bien documentés et sont peu censuré par les leaders souvent par fierté, car ils sont synonymes d’ordre et de chaos. Mais je peux vous assurer que dans un futur proche, tous ces événements à la gloire de la bêtise humaine feront l’objet de vifs critiques et ne seront plus les portes drapeaux de notre évolution. A l’instar de la manière dont on élève et assassine en tout impunité les animaux d’élevages ou encore ceux qui nous servent pour l’expérimentation ou pour la production de cosmétiques et de produits d’habillement de luxe, nous cacheront la cruauté de notre passé guerrier.

Heureusement nous sommes entrés dans une nouvelle époque de notre humanité qui, grâce à l’accès généralisé au lettrisme et à la pensée, a pu s’émanciper de ces visions manichéennes et ainsi pouvoir préparer l’arrivée de la conscience généralisée. Ainsi inciter les peuple à entrer en guerre serait bien plus compliqué et demandera des ressources bien plus importantes que par le passé et c’est tant mieux. Soyons néanmoins vigilants et  sensible, car pour autant, les moyens pourraient être mis en oeuvre par certains individus sans scrupules et sans vergogne, avides d’obtenir encore plus de pouvoir et d’argent.

De nouvelles formes de violences.

L’évolution de la violence vers une forme plus aboutit et bien plus psychologique, à vu le jour à la fin de la dernière grande guerre. Cette violence plus émotionnelle fût développé à partir des expériences produites par les ingénieurs Nazi de l’ancienne Allemagne, et récupéré par les camps de toutes les grandes nations.  Ces travaux ont pu servir à la mise en place des outils psychologiques plus puissants et plus sournois qu’auparavant qui sévissent aujourd’hui.

En effet la violence psychologique et verbale nous parvient sous les traits de la médiatisation généralisée et de la mondialisation pour nous manipuler afin de prendre le contrôle sur nos pulsions de vies et d’amours et en faire des pulsions d’achats et de dépendances aux produits. L’invention de la propagande par les Nazis et du marketing moderne par le neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays en sont des outils fondateurs, utilisé de manière omniprésente aujourd’hui dans les médias afin de vendre. Je sais que je peux être critiqué sur ce sujet, par ma vision un peu excessive. Que l’on m’enverrait au visage des arguments comme la liberté d’expression ou de la liberté même, mais aujourd’hui la liberté d’un petit nombre opprime la majorité des peuples, tant l’outil du consumérisme est violent et puissant. Faire preuve de rationalité dans ce domaine parait presque impossible tant nos modes de vies occidentaux y sont impliqué.

Le conditionnement par la peur est notre quotidien et même la plus anodine des situations comme le « qu’en dira-t-on ? »,  peut nous voir basculer du mauvais côté de l’histoire. La peur fait vendre et les gérants de ce monde qui ne sont par ailleurs que des grands commerçants en connaissent strictement les règles, car elles en ont fait le succès de leurs entreprises. Ainsi la publicité se place entre deux faits divers proches de chez nous et c’est le succès des ventes assurés.

Ces violences détruisent de l’intérieur les individus pour en faire des zombies aliéné au système commercial et de bons petits consommateurs prêts à tout pour avoir leur produit, même si il faut en venir aux mains , voir pire. Nos sociétés humaines et particulièrement en occident ont énormément de malheurs et de sang sur les mains par peur du lendemain ou du manque, et je dirais qu’il n’y a pas, aujourd’hui de produit ou d’énergie que l’on utilise, qui ne soit pas souillé par le malheur ou la mort de quelqu’un ou d’un être vivant, et si nous voulons perdurer sur cette belle planète, il me semble qu’il va falloir changer ces choses en profondeur.

éradiquer la violence pourquoi faire ?

L’identification des systèmes de violences dans notre humanité est déjà un travail essentiel car parfois les personnes qui le subissent n’en sont pas conscientes.

Des petites choses anodines comme des regards, des mots, des attitudes ou  des gestes, même s’ils ne vont pas jusqu’au bout ne sont pas moins que des attitudes stressantes qui constituent une violence quotidienne omniprésente. La colère en est la caractéristique la plus simplement reconnaissable. Il n’y a pas de colère bonne ou salvatrice et toute construction bâtit sur une colère, ne sera qu’une oeuvre fragile et éphémère. Entendez bien que je ne suis pas une personne sans colère, mais c’est un travail de tous les instants de pouvoir la transmuter en du positif pour les autres et donc pour moi-même, et j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour devenir « un sage ». Pour autant, croyez-moi, c’est mon but et ce devrait être le but de toutes sociétés modernes.

Le déversement de violence et de fausse moralité dans les médias de manière générale, est à identifier, et devrait faire l’objet d’un travail soutenu et méthodique dans l’éradication de la violence journalière. La stigmatisation par les médias de la différence dans le but de moquerie ou de dénonciation et sans en faire l’analyse; de faire l’apologie des actes de violences autour de nous ou dans le monde pour faire simplement de l’information et sans en rechercher les véritables causes; mettre en avant les envies au même niveau que les besoins dans la résolution des problèmes de nos sociétés. Tous ces points devront faire l’objet d’un travail de remise en question de nos systèmes de moralités.

La conscience des dégâts de nos commémorations du passé et de nos idoles, qu’elles soient religieuses où consuméristes, ainsi que la dénonciation de nos outils de concentration de l’énergie humaine autour de la possession et du commerce sera le grand enjeu de l’humanité de demain.

Le seul et unique moyen d’éradiquer la violence et d’installer la paix et l’harmonie pour tous les peuples de la terre, sera dans l’entraide foncièrement inconditionnelle. Et tant qu’on entendra des gens lutter contre les inégalités tout en prenant des mesures contraires à ces paroles, nous ne sortirons pas de l’obscurantisme du matérialisme.

Travailler sur les blessures psychologiques de bases de nos sociétés sera le grand enjeu de notre futur et demandera une très grande patience et écoute. Les blessures d’abandon, d’injustice vont sûrement accaparer les systèmes de demain afin de se défaire de nos vices de fonctionnement et nous rendre beaucoup plus humaniste.

J’aime bien ce film  » un monde meilleur » ( 2000, de Mimi Leder) dans lequel un jeune garçon de 11 ans trouve une idée pour améliorer le monde en aidant  trois personnes à régler un problème récurrent dans leur vie, et qu’il doivent ensuite « passer le relais » (comme le dit le jeune héros), à leurs tours, et aider trois autres personnes, comme une chaîne de l’entraide et de la compassion. Un film prophétique à l’aube de l’an 2000 et je crois que c’est avec des outils comme celui là qu’on pourra vraiment faire évoluer notre société humaine.

le 12 decembre 2018, merci 🙂

 

L’amour est un chant de conscience

 

Le champs informationnel de la conscience est vaste, incommensurable même d’après le physicien du CNRS Philippe Guillemant qui nous dit que ce champs d’informations présent à la fois autour de nous et en nous même serait 10 exposant 120 (10 avec 120 zéro derrières !! ) plus important que notre réalité ordinaire. Ce champs d’information d’architecture fini serait ce que la majorité des humains nomment: le tout, la matrice, l’univers visible et invisible, la création ultime, l’oeuvre de dieu quoi !

Ce champs informationnel détermine absolument tout, pour en faire une cohérence sans failles. De la structure des atomes, protons, neutrons, électrons, quark, etc… qui constituent les éléments physiques et tangibles de la matière jusqu’a l’imagination d’objets, de choses, de mondes, univers ou possibilité probables ou non, tout ce qui est, prend forme dans ce champs. Il est la base de donnée qui donne vie a notre réalité et imaginaire et nous avons un rôle interactif privilégié avec ce champs.

Nous sommes les artistes qui utilisons cette matière première informationnelle, pour inventer notre vie. Et ceci de manière totalement inconsciente. Nous n’avons même, pas la moindre idée de son fonctionnement, nous le faisons tout simplement.

matrix-univers32Pour en éprouver le premier sens, nous pouvons faire appel a une discipline de recherche très méconnue dans son sens véritable: la métaphysique.

A la différence de la physique qui est l’étude des effets, et qui a besoin de la réalité tangible pour s’appuyer dans ses expériences, la métaphysique se veut être la science des  causes. Elle ne démarre pas de théorie qu’elle tente ensuite de prouver, elle cherche a comprendre ce qui est, le plus simplement et rationnellement possible.

C’est lorsque j’ai rencontré les travaux de Mr Frank Hatem, et les travaux de son père Raoul Hatem sur la dégravitation que j’ai véritablement compris l’univers et son but.

Ce que nous dit Raoul Hatem, c’est que l’univers serait régit par des lois d’attractions/ répulsions d’une précision sans faille qui ferait tomber les corps les uns vers les autres jusqu’a un point qui les sépareraient ensuite, comme une danse. On pourrait appeler cela « la danse de l’amour ». Ce mouvement serait incroyablement précis et généré par des constantes découvertes par la physique de la matière et la physique quantique. Et d’après l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan, ces constantes universelles seraient si précises, que si l’on modifiait le moindre chiffres qui les constituent, l’univers s’effondrerait comme un château de carte.

Ce que nous dit le métaphysicien Franck Hatem, c’est que lorsque l’on veut parler de l’univers, nous devons avant tout parler de conscience. Sans conscience, pas d’univers. Ce qui nous donne un lien très sérieux avec les travaux de Philippe Guillemant sur les champs informationnels.

La seconde information très importante que nous propose le métaphysicien, c’est qu’il nous faut une infinité de fini nécessaires pour concevoir l’infini. Que si l’on devait intégrer un créateur universel dans notre équation de compréhension de l’univers, alors celui-ci serait le but et pas la cause de l’univers.

intelligence-artificielle-cerveau

Nous allons tous vers une perfection en devenir et à chaque instant de notre vie ou réalité soir nous nous approchons d’un but qui demeure inaccessible, car impossible.

Franck Hatem nous dit que le but c’est le néant qui est le tout, mais qu’il est inatteignable. Car si nous l’atteignons alors il devient fini, ce qui est impossible par définition.

Ne faut-il pas simplement comprendre que par notre acte d’observer, nous vivons « la danse de l’amour », et que chaque point de conscience constitue la vie par toutes ses facettes? Il nous faut juste jouer notre note et être.

merci de m’avoir lu.

Christophe, le 30 septembre 2018.

manifeste de mon monde en changement.

Et pendant ce temps, on a toujours pas éradiqué la famine du monde.

Dans un monde ou l’on est allé sur la lune il y a presque 50 ans et ou l’on a créé I.S.S, la station spatiale internationale.

Dans ce monde ou on prépare le voyage de l’humain vers la planète Mars pour des raisons encore lié à une fausse idée de la surpopulation dite « insurmontable » et de l’exploitation minière possible. En même temps le pays dit «  le plus riche du monde » continue de refuser de consommer un tout petit peu moins alors qu’il consomme plus de 40 fois plus d’énergie par habitants que des pays en voies de développements qui pourtant produisent la presque totalité de ses propres matériaux premiers.

A l’heure ou les politiciens des pays riches ne prônent que l’augmentation du temps de travail pour faire baisser les coûts de productions et alimenter une croissance stupide des comptes en banques des privilégiés, alors qu’en même temps les progrès technologiques de ces même pays riche mettent toujours plus de gens sens revenus.

A l’heure ou l’on exploite l’écosystème et le genre animal plutôt que de le copier dans ce qu’il sait faire de mieux et ainsi remettre l’humain à sa vraie place d’équilibre du vivant.

Dans ce monde ou l’économie draine cette énergie qu’est l’argent à seul fin s’assouvir les fantasmes de quelques uns, le mensonge est de faire croire que les grands de ce mondes seraient ces personnes pleines de conflits intérieurs et de cupidité maladive.

A l’heure des réélections, attributions de postes, déforestations, destruction des sols, humiliations de pays qui ont un vrai but de bien vivre, surconsommation animale et éliminations des non comestibles, humiliations des peuples et dénie des vrais combats, je crois encore en l’humanité et à sa force: le coeur.

Devenons la plus belle version de nous-même.