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manifeste de mon monde en changement.

Et pendant ce temps, on a toujours pas éradiqué la famine du monde.

Dans un monde ou l’on est allé sur la lune il y a presque 50 ans et ou l’on a créé I.S.S, la station spatiale internationale.

Dans ce monde ou on prépare le voyage de l’humain vers la planète Mars pour des raisons encore lié à une fausse idée de la surpopulation dite « insurmontable » et de l’exploitation minière possible. En même temps le pays dit «  le plus riche du monde » continue de refuser de consommer un tout petit peu moins alors qu’il consomme plus de 40 fois plus d’énergie par habitants que des pays en voies de développements qui pourtant produisent la presque totalité de ses propres matériaux premiers.

A l’heure ou les politiciens des pays riches ne prônent que l’augmentation du temps de travail pour faire baisser les coûts de productions et alimenter une croissance stupide des comptes en banques des privilégiés, alors qu’en même temps les progrès technologiques de ces même pays riche mettent toujours plus de gens sens revenus.

A l’heure ou l’on exploite l’écosystème et le genre animal plutôt que de le copier dans ce qu’il sait faire de mieux et ainsi remettre l’humain à sa vraie place d’équilibre du vivant.

Dans ce monde ou l’économie draine cette énergie qu’est l’argent à seul fin s’assouvir les fantasmes de quelques uns, le mensonge est de faire croire que les grands de ce mondes seraient ces personnes pleines de conflits intérieurs et de cupidité maladive.

A l’heure des réélections, attributions de postes, déforestations, destruction des sols, humiliations de pays qui ont un vrai but de bien vivre, surconsommation animale et éliminations des non comestibles, humiliations des peuples et dénie des vrais combats, je crois encore en l’humanité et à sa force: le coeur.

Devenons la plus belle version de nous-même.

Croire en l’amour, la seule énergie.

Eh toi qui crois que c’est le politicien, tel l’élu tout puissant en haut de sa montagne, qui serait le gardien de ta vie et de ton avenir ! Et bien je veux te dire juste quelque chose de simple, qui ne pourrait ou pas être doux à ton oreille: Le politicien ou la politicienne (comme tu veux), est soumis aux même règles que toi. Il s’affranchit des mêmes contraintes et des mêmes opiniâtreté. il est régi par les mêmes pulsions et les mêmes combats. Ses jugements de valeurs et ses appréhensions sont dicté par le même système, celui de son ego tout comme le tien !

Alors si tu veux que ton avenir et celui de tes enfants et petits enfants soit plus beau, commences par travailler sur toi-même et le reste suivra. Tu trouves que la nourriture, l’eau, l’énergie et l’air ne sont pas dans ton échelle de valeur ? Alors commence par changer ta manière de fonctionner, car les autres ne sont dans le fond pas différents de toi et même le politicien. Si tu veux qu’il prenne soin de toi et de ton avenir alors commence par l’aimer et lui dire, plutôt que de le critiquer. Engages-toi dans tes idées, fais connaître tes envies et fais part de tes rejets sans les cracher au visage du monde.

Deviens ce que tu es: un humain qui marche debout et pense ses choix avec sérénité. Tu as le droit d’avoir des doutes et même de te tromper, mais laisses aussi à l’autre le droit d’ avoir des doutes et aussi de se tromper. Et lorsque toi aussi tu auras fait face à ton ego pour l’apprivoiser, tout le reste, les peurs, les doutes, les menaces, les paroles indélicates et les actes stupides seront de l’histoire ancienne.

Stoppons les croyances limitantes, Le monde des humains va globalement mieux qu’il y a un siècle. Le vieux démon de la guerre est là pour nous dire que nous avons encore du travail pour calmer la violence, mais les choses se précise et la compréhension des mots comme altruisme et empathie démontre que nous ne sommes plus très loin d’une société humaine qui croit en de nouvelles valeurs plus en phase avec l’amour. D’ailleurs nous avons moins peur de le dire, ce qui n’était pas le cas il y a encore quelques années.

Les humains vont s’aimer profondément. Ils vont s’aimer comme on aime sa famille, ses enfants, peut-être même comme on aime son ou sa conjoint(e). Car l’amour c’est la force de vie ultime, l’énergie qui conçoit et qui crée tout. Il n’y en a pas d’autre et toutes les interprétations de la physique commence à converger vers ce constat que les grands sages spirituels connaissaient déjà. Ce sont des découvertes de notre temps qui furent découvert en des temps anciens. Et c’est bien de ce mot: « découverte » qu’il est question, on nous montre ce qui existait déjà. Les outils évoluent et nous permettent de retrouver et montrer au plus grand nombre le monde la connaissance (co-naissance) qui est ce avec quoi on naît.

Et lorsque les peuples auront vécu les affres qui secouent leurs egos, ils se recentreront pour retrouver l’essentiel. Lorsqu’ils auront remis de l’ordre dans leurs émotions, ils pourront connaître la joie de vivre chaque moments de chaque instants dans l’amour.

La vie peut être douce si on le souhaite tous, elle peut être belle, tendre et abondante si on l’estime et que l’on y met du sens. Sortir de tous les dogmes est la première des réflexions.

Il n’y a qu’une seule idée viable, c’est celle de l’amour.

merci de m’avoir lu. 😉

Christophe, le 9 novembre 2016

Donner du sens pour aimer la vie.

 

 

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D’aussi loin que je m’en souvienne, je savais comment accéder au bonheur sans le moindre souci étant enfant. Me raconter des histoires avec mes Lego ou mes personnages big jim , ou aller jouer dehors avec mes copains, disparaissant toute la journée ou presque. L’acte de donner du sens à ma vie, je savais faire. Durant les premières années d’écoles aussi, on sait faire cela, car le jeu est omniprésent en tout pour un enfant et même si dans la tête des enseignants, c’est l’acquisition du conformisme qui prime, l’enfant lui, analyse peu et se voit dans des aventures racontées dans les histoires des livres ou embarqué dans le groupe qui chante ensemble, car lui a le vrai sens de la communauté, il ne calcule rien. Après a l’école primaire, on entre dans: « il faut le faire ! ». Il faut s’assoir, se taire, écrire la date, acquiescer à l’appel, sortir sa feuille et écrire cette satané auto-dictée dont j’ai eu tant de mal à apprendre la veille au soir. Et oui j’étais assez mauvais en dictée car très mauvais en orthographe et le fait de devoir apprendre une phrase sans le moindre sens particulier que d’y mettre certains mots me posait encore plus de problème et mon esprit vagabondant ne voulait trouver le moindre intérêt dans la démarche de l’apprentissage pour l’apprentissage. Depuis j’ai considérablement améliorer mon orthographe au point d’avoir du mal avec les fautes des autres, mais là encore je me soigne et j’adhère largement au message d’une tolérance pour ceux qui sont comme je le fus. D’ailleurs le changement, je le fis par goût de bien écrire pour pouvoir être lu par les personnes comme vous 😉 . Je n’en veux pas à cet instituteur qui nous incarcérait dans ces moules imposés par le grand diktat de l’éducation national de cette époque des années 80. il nous offrait par ailleurs de bon moment en plaçant et de son choix personnel, une initiation a l’informatique sur ces machines balbutiantes de la micro informatique personnelle qu’étaient les ZX-81, ce qui m’a offert ces premiers pas passionnés dans ces outils qui sont maintenant la révolution que l’on connait. Je sais aussi que ce qu’il faisait était de son propre chef et que je ne suis pas sûr que sa hiérarchie soit parfaitement au courant de ces écarts au programme. Et cela  avait du sens.

Pour autant, ce qui résulte de ma vision d’une école plus juste et moins ancrée dans la stupidité du « il faut faire le programme coûte que coûte ! », je le vois s’incarner dans les visions d’un Ken Robinson qui dans une conférence Ted explique que le système scolaire tue la créativité que les enfants ont en eux de manière inné.

Ken Robinson bring on the revolution- conférence Ted (sous-titrée vf)

Dans les arguments imparables de Idriss Aberkane, un spécialiste de la Neuroergonomie qui nous explique dans un bouquin étonnant ( cf: Libérez votre cerveau !) que le système éducatif actuel et notamment l’école de France, commet des actes d’une extrême gravité quant à l’élaboration d’une société pérenne et qui a peu d’égard pour la santé psychologique des enfants, futurs adultes.

Oui parce que le principal problème de l’école en France c’est sa position très rigide et même ferme à ne pas vouloir se débarrasser des notes, qui sont un vrai handicape quant à la confiance en soi de l’enfant. Quand on pose une note a un enfant, on ne fait pas qu’évaluer son niveau dans une hiérarchie intellectuelle totalement stupide et surtout sans fondement, tant les cerveaux des individus sont si différent les uns des autres. Mais en plus on omet l’idée même que celui qu’on note pourrait très bien être la famille et le niveau social qui l’entoure.

Les notes sont aussi peu catégorisantes des vrais savoir ou connaissances des enfants, que la majorité des humains qui ont fait faire des bonds technologiques à l’humanité n’étaient pas bon a l’école, mais étaient des passionnés de ce qui leur plaisaient le plus à faire. Tous les plus grands innovateurs qui ont fortement influencés nos sociétés ne se sentaient pas bien dans la case très rigide de l’école. Je ne vais pas énumérer ces personnes qui ont incarné le changement car cela pourrait prêter à des débats de subjectivité. Vous pouvez cependant faire vos recherches, car moi je l’ai fait et j’ai trouvé  ;).

Ce que nous dis aussi Idriss Aberkane, c’est le choix que porte l’école à ne pas laisser le choix de ce que peut apprendre les enfants a l’école. on se cantonne au programme, et même si on sait que les trois quarts des enfants décrochent, on impose de force ce qui doit être absolument acquis, ce qui favorise l’échec scolaire et du coup le manque de confiance en soi. Ce qui est fort dommage compte tenue de la quantité colossale de connaissances, écrits, créations et méthodes de résolution des problèmes que l’on maitrise dans nos sociétés humaines.

Et le dernier point que je voudrais exposer quant aux problèmes de l’école dans les processus d’apprentissages que Idriss Aberkane a décelé c’est le problème lié aux méthodes ou plutôt le fait de se cantonner a une seule méthode qui de surcroît fonctionne pas très bien. Le fait de ne pas s’amuser dans les modes d’apprentissages pose un réel problème qui est une connaissance avérée des méthodes de cognitions. si l’enfant apprend dès le plus jeune âge grâce au jeu c’est qu’il y a une bonne raison, et ne pas en tenir compte c’est juste être stupide ou pas très évolué. tout apprentissage dans la douleur est vécu par n’importe qui comme un traumatisme et qui parfois peut littéralement perturber la personne tout le reste de sa vie. On sais maintenant que le jeu prend une grande part dans les processus d’acquisitions des savoir et tout ce que l’on va faire en s’amusant va s’intégrer de manière durable dans nos chemins cognitifs. On le voit par exemples dans l’apprentissage des comptines ou avec les répliques de films d’humours ou publicitaires et d’ailleurs les gens de la pub eux l’ont bien compris. Alors pourquoi n’avons-nous pas encore transformé les modes d’apprentissages a l’école en y intégrant des modèles plus ludiques et en virant purement et simplement les cahiers et les interminables séances d’écritures qui sont des non-sens. La réponse de Idriss Aberkane est assez simple: l’école est obligatoire ! du coup les élèves sont tenu de s’y rendre même si ils détestent y aller et les professeurs sont tenu de faire les cours même si ils ne s’épanouissent pas dans cette fonction qui pourrait justement être un véritable terreau de richesses culturelles et de plaisirs combinés. Mais les instances qui s’occupent de faire les programmes scolaires ont-ils vraiment envie que les gens s’amusent ?

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L’acte de donner du sens à la société, l’humanité, la vie, va sûrement nous sauver d’une situation des plus inconfortables. Quoi de plus important que de donner du sens a une société qui en a toujours trouvé que dans les actes de barbaries ou la reconstruction de la société qui les suit. Pourquoi faudrait-il que nous devions souffrir et reconstruire inlassablement pour voir les choses évoluer ? Le seul sens que je peux trouver a cette vision étriqué serait le peu de lisibilité dans l’avenir, de nos senseurs et politiciens et leur acharnement a garder le contrôle par manque d’imagination. Mais comment pourraient-ils avoir un peu de créativité et d’imagination alors qu’ils ne connaîtraient que la vision étriqué du dogmatisme des grandes écoles. je les plains sincèrement, car moi j’ai toujours trouvé le véritable sens du bonheur et pas dans des désirs de guerres ou de castrations.

Adolescent je jouais beaucoup aux jeux vidéo et quand j’entend les arguments de la Neurosagesse de Idriss Aberkane, je comprends pourquoi j’ai toujours su développer de l’intelligence même en m’ennuyant fermement a l’école. Mais le fait de jouer, m’a aussi donné l’envie de comprendre comment cela fonctionnait et ainsi j’ai aussi appris la programmation, le graphisme, la composition de musiques sur ordinateur. tout ce qui rentrait dans les processus de créations de jeux vidéo. Je décortiquais des algorithmes d’intelligence artificielle des ennemis se faufilant autour de mon ersatz de pac-man. Tous les processus cognitifs qui pouvait donner du sens a ce que je faisais, je les ai visité et je peux dire malgré les moments peu glorieux que peuple ma vie d’adolescent que j’étais heureux, car tout cela donnait du sens à ma vie et cela vaut de l’or. Comme l’amour ou la passion amoureuse donne du sens au monde, la passion d’un hobby ou la création d’un projet donne du sens a notre vie.

Je crois que la destruction de la vie et l’acte le plus grave dans l’ordre des choses, car en imaginant le travail incommensurablement long a l’échelle humaine qu’il a pu nécessiter à la création de la vie sous sa forme actuellement développée, on arrive a imaginer ce qu’il peut demander pour tout recommencer.

Parfois je pense même a ces gens qui, manquant de vergogne, prennent la décision de détruire une forêt âgée de millions d’années, comme celle de Bornéo par exemples, avec toutes les espères animales et végétales. Toutes ces espèces qui sont encore en grande partie inconnu des chercheurs en botanique ou en biologie. La  biodiversité n’est très souvent qu’un mot galvaudé de plus dans le langage des décideurs. Argumentaires des élus et chefs d’entreprises d’un prétexte consumériste et créateur d’emplois ou de fausse richesse. Quel fausse idée que de créer de la richesse exclusivement sur la destruction, surtout de quelque chose qui ne nous appartient pas car comment penser qu’une foret vieille de millions d’années puisse être possédées par quelqu’un a une époque donnée. Quel stupidité et limite de pensée que de croire cela. Je crois vraiment en une vision humaniste de la créativité qui ne fonctionnerait pas sur la destruction des écosystèmes car la richesse réside seulement dans cette biodiversité et l’intelligence qui s’y love, n’attendant qu’a se dévoiler pour un véritable sens de la vie.

Je vois le chemin fastidieux qu’a parcouru l’être humain pour enfin se débarrasser de la notion de bien matériel pour se soucier vraiment du bien. Celui de l’altruisme et de l’envie d’être au service de soi dans un premier temps et au service des autres car on le sait, on ne peut pas aider les autres si l’on ne s’aide pas soi-même. c’est une règle de base.

L’humain ne doit sa survie et sa pérennité que dans l’acte de s’aimer et d’aimer les autres et quand on sait que l’autre n’est qu’une partie de soi, on peut comprendre pourquoi il est impossible de concevoir les désirs de guerres et de destructions des choses qui nous entourent. C’est le véritable sens de la vie et c’est pour cela que maintenant je peux être un individu créateur, car je ne crée plus pour moi-même, mais pour l’autre, celui qui est une part de moi dont la conscience n’a pas encore réussi a être touché par la grâce de ce qui m’a touché moi.

Avant quand je créais,mon acte avait un sens qui était sûrement en grande partie une volonté de reconnaissance, de désir de richesse ou d’immortalité et tout ceci avait du sens. Mais maintenant, la pleine conscience m’offre l’idée nouvelle que le véritable sens d’une oeuvre c’est l’amour. L’amour de la vie, de l’autre, d’allumer des lumières dans le coeur et l’esprit de chaque personnes, partie du moi, qui prend conscience que être est le véritable sens.

Ce que disent les sages, les mystiques, les éveillés et les véritables religieux est vrai: tout est parfait ! Et il convient de prendre la juste mesure de cette phrase qui peut sembler stupide ou énigmatique au choix. 🙂  Si l’humain ne retrouve pas de sens que celui d’accroitre une richesse matérielle, il n’en survivra pas, dans tout les chemins possible et cela est parfait car qui peut en juger. Et si l’humain trouve un sens à la vie dans une société utile et juste c’est parfait aussi, car il aura trouvé un sens à ce qu’est la vie.

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Et pour finir je dirais que j’aime assez cette phrase que l’on trouve deux fois dans le film de Luc Besson le cinquième élément. Une première fois dite par l’extraterrestre au début du film, qui vient récupérer une arme redoutable face au mal juste avant la guerre de 1914, puis 5000 ans plus tard par le prêtre qui fait figure d’érudit au moment d’une grande menace qui pourrait éteindre l’humanité encore par le mal et qui parle d’un être parfait qui placé au centre de quatre éléments,  éradiquerait le mal. Cette phrase est très courte et en même temps très inspirante: « Le temps n’a aucune importance, seule la vie est importante! ». Et je crois que tout le sens de l’humanité est là, caché dans ce film qui pourrait être pris pour simpliste par de faux érudits, car qu’est que le temps sans la vie ?

Est-ce que ce ne serait pas simplement l’humain sincère et juste, empreint de sens ce cinquième élément ?

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Christophe, le 20 octobre 2016.

Merci de m’avoir lu.

 

le plus mauvais des modèles humains

Je n’ai plus aucun doute, le modèle économique et social basé sur la compétition est à mon sens le plus mauvais modèle quand a l’élaboration d’une société humaine pérenne. Il est archaïque, intolérant, corrompu et dépourvu du véritable sens de l’amour. Pourtant il a une qualité que je veux bien lui laisser, celle de nous démontrer qu’il n’est absolument pas viable a long terme. :p

Bon là normalement, j’ai dû vexer personne, puisque je ne me suis attaqué qu’au concept du modèle. Pourtant je vois venir ceux qui vont essayer de le défendre au nom du dépassement de soi, de la théorie de l’évolution et de la progression compétitive. On  va m’en battre et m’en rebattre les oreilles avec des arguments qui vont me paraître juste le moyen de justifier l’injustice. Puisqu’au nom de l’évolution et de l’expansion de l’espèce humaine et en l’espace d’une centaine d’année, on a domestiqué le vivant pour en faire notre esclave au lieu de le protéger. On a pillé la terre de ses sources d’énergies fossiles et ses minerais dit « rares » sans se demander si on ne jouait pas sur l’équilibre de la planète. Sans se demander si tous ces biens matériels que possède notre belle planète mère nourricière n’était pas plus important qu’on ne le croit. On a élevé les animaux vivants pour notre simple plaisir de vivre dans une abondance de nourriture carnée ou pour le plaisir de mettre les autres en cages pour nous distraire, sans se demander si la chaire animale était bonne pour notre santé ou si les animaux emprisonnés étaient heureux et conscient de vivre cet état. On a créé des sources d’énergies futures bien pires que les énergies fossiles sous la forme de bombes nucléaires a retardement, sans oublier qu’on a expertisé ces moyens en en créant des armes qu’on a utilisé sur nos congénères humains pour les valider sans aucun recul ni remord ( là ça y est j’ai honte d’être humain). 😦

On a jamais réfléchis à la moindre retombé de nos actes, en fonctionnant à la manière d’un système dont l’expression populaire est sans équivoque: « à la pousses moi que je tombe !! »

Grâce à l’esprit de compétition, On a volé, massacré, exploité, spolier des peuples, des êtres et organismes vivants de leurs terres, détruit de la vie en masse, violé, haï, discriminé, » génocidé » au nom de l’esprit d’égalité qu’a chaque être humain de combattre son prochain. Je cherche encore l’égalité qu’a chaque être humain à réussir dans l’individualité, dans un monde ou les pays ne sont pas riches et égaux en droits. Ou la corruption est là seule valeur de marchandage. Ou il existe le droit à hériter de ses parents, (ou est le mérite si l’on va par là ?). Ou il y a qu’un seul modèle éducatif pour des milliards d’individus aux vécus tous différents. Ou il y a une hiérarchie pyramidale !

Pourtant et malgré ce constat qui tendrait à prouver que l’humain ne serait qu’un simple parasite dont l’histoire dans l’existence de l’univers ne serait qu’anecdotique. Je suis confiant et heureux même car l’humain est un être très étrange qu’il ait besoin d’expérimenter le pire pour savoir comment re-développer sont acte d’amour. Ce moyen qui est nommé dans les oeuvres spirituelles le libre arbitre a, il semblerait, besoin d’expérimenter les actes les plus atroces et les plus stupides pour prendre la mesure de ces mêmes actes et ainsi de les intégrer en conscience. Et je crois que là, notre époque, nous la vivons en pleine conscience car les pires psychopathes qui ont pris les rennes du pouvoir dans notre société humaine sont démasqué et prêt a se préparer a vivre dans l’oubli. En tout cas c’est ce que je souhaite maintenant a notre groupe d’humain de la terre et je dirais même aux autres formes de vies qui nous côtoient et qui en ont bien fait les frais.

Il est temps de reconstruire une société belle et généreuse pour tous, dont les impacts sur notre planète seraient bénéfiques pour tous et pas seulement notre forme de vie et même une seule catégorie d’individus choisis, mais tous. J’entends souvent dire que la population humaine serait trop nombreuse et devrait être largement réduite pour que l’on puisse vivre correctement et cet argument ne tient que si l’on continuait a vivre dans un abondant gâchis et pas en conscience. Il serait bien trop facile de céder à ces visions élitistes qui consiste à créer une force de travail pour créer la profusion d’un petit groupe et ensuite s’en débarrasser lorsque l’on pense ne plus en avoir besoin. J’ai entendu beaucoup d’experts dire que la planète a largement de quoi faire vivre les 9 ou 10 milliards d’êtres humains à venir, si le modèle de société était conçu autour d’une agriculture en permaculture, d’énergies libres et gratuites venant des éléments qui nous entourent, de découvertes comme l’anti-gravité qui modifieront totalement notre façon de vivre et de voyager, d’une répartition plus consciente du travail et des moyens et de temps pour vivre et réfléchir aux décisions qui seraient prises de manières communes. L’évolution de nos technologies nous permettent maintenant de nous débarrasser des travaux peu intéressants et répétitifs, et surtout des envies belliqueuses de s’en prendre a notre voisin ou notre prochain.

Dans ma vision un peu plus ésotérique, je dirais que l’humanité entre dans la troisième phase de la numérologie de notre chemin de vie, puisque le 3 défini la communication avant le 4 qui est la construction pérenne, puis viendra le 5 le mouvement ou l’on quittera notre bonne planète pour vivre d’autres aventures interstellaires. peut-être que ces anciennes civilisations dont on parle dans nos recherches plus spirituelles et qui ont laissé quelques traces sur terre, ont déjà connu ces instants et ont réussi à évoluer vers d’autres aventures.

En tout cas pour moi, le modèle humain compétitif voit sa fin proche pour un monde tous ensemble et c’est la chose la plus intéressante qu’il m’ait été donné de vivre dans cette vie.  😉

merci de m’avoir lu.

Christophe, Le 1 octobre 2016.

Sortir de la peur de la vie.

Je le dis souvent depuis que j’ai découvert une certaine voie de la liberté émotionnelle, que la peur est le grand verrou de la liberté humaine. Cette grande idée qui sonne comme une grande révélation même, je ne l’ai pas inventé puisqu’elle émanent des paroles et écrits des grands philosophes véritablement en quête de spiritualité, et qui ont incarné les plus grandes visions parmi nous.
C’est en découvrant ces connaissances que j’ai pu à mon tour en faire l’expérience de la grande vérité. Et loin d’avoir vécu de grandes expériences mystiques et ésotériques, j’ai pu néanmoins transformer cette intime conviction que nous ne sommes pas simplement l’image de ce que l’on fait sur cette terre dans cette existence. Nous sommes bien plus grand et important que ce que nous croyons et la première étape de cette prise de conscience est de sortir de la peur.

La peur c’est la force invisible qui nous éloigne de nous-même.

La peur de la vie nous permet seulement deux choix de réactions qui sont conditionné par la partie la plus ancienne de notre cerveau, le reptilien. Les deux racines de conditions de ce cerveau face à la peur sont la violence ou la fébrilité. Malheureusement le fait de cultiver la peur comme une thérapie, par petites doses inoculées, a tendance à nous rendre hagard et passif plutôt que combatif face a une menace ponctuelle,  et permet d’intégrer en nous de tristes sorts.
c’est un peu comme l’histoire de la grenouille que l’on met dans une casserole d’eau, lorsqu’on met cette casserole sur le feu, elle ne sent pas la mort arriver a petit feu, alors que si on l’avait plongé dans une casserole d’eau bouillante, elle aurait bondit hors l’eau pour ne pas se brûler.
Le problème c’est que le modèle de société qui nous est présenté dès la naissance dans la  grande structure de création qu’est l’inconsciente collectif, fait de la peur inoculée dans l’éducation, son plus grand allié. Par cette prison mentale, elle nous bloque dans notre élévation de conscience.
Je n’oserais penser que les « intendants » de nos sociétés humaines le fassent de manière délibéré, mais vu la manière dont ils se sont efforcés de l’intégrer dans l’éducation, avec les relations de bon et mauvais, bien et mal, j’ai beaucoup de mal à me résoudre du contraire.
Les concepts de comparaisons entre les enfants dans le système éducatif, telles que les notes et les systèmes annexes de couleurs, acquis/non acquis, punitions et bons points et comparaisons divers et variées ne nous permet pas de nous préparer au plein potentiel de nos individuations. L’arrivée des enfants dans le milieu scolaire compétitif ne peut absolument pas aider à sortir des peurs.
Pourtant les outils de bases existent bien pour s’en extraire, comme la Communication Non Violente (CNV) qui est un grand minimum à intégrer dans le système, dès la petite enfance afin de faire des individus confiants dans leurs vies. La Communication Non violente extrait toutes idées de culpabilités et de devoirs dans les rapports en les personnes et s’axe sur le sentiment que l’on a lors d’un dialogue ou d’une situation afin de trouver le moyen de combler les besoins que l’on doit nourrir pour se sentir bien ou heureux. expliqué, la CNV semble être un peu compliqué mais en fait c’est très simple, pour comparer cela je donnerais l’exemple des bébés qui n’ont que des besoins à nourrir pour se sentir bien, que ce soit manger, dormir, être propre, ou ne pas être effrayé,  et si nous les comblons alors le bébé est heureux.
Mais rien n’y fait, les « intendants »  de nos sociétés tardent à installer ces outils qui fonctionnent. Peut-être ont-ils peur de ne pas pouvoir contrôler le changement que pourrait provoquer des générations d’enfants sorti de la peur et plein de confiance en eux ?
Si encore, en sortant de l’école on pouvait se sentir libéré des systèmes de comparaisons, et de pouvoir s’extraire des peurs du monde qui nous entoure, et bien c’est sans compter sur les systèmes de distributions d’informations des télé, radio et journaux, qui nous récupère et nous proposent de nouvelles peurs: Peur de vivre les plus grands malheurs du monde, d’être malade ou même d’être en bonne santé face à ces gens qui meurent de faim. Peur d’être trop gros ou trop maigre, trop beau ou trop laid, trop intelligent ou trop stupide, trop différent en somme. Si vous en prenez vraiment conscience, vous pouvez vous rendre compte qu’absolument toutes les informations que nous proposent les médias ne sont en réalité que de la peur.
Et très souvent ces informations de conditionnements trouvent des remèdes dans les publicités qui les enrobent et dont on sait depuis les pionniers du marketing qu’elles se marient si bien ensemble. D’autant que le gros inconvénient de ces systèmes informatifs est par essence unidirectionnelle et du coup, on peut recevoir en toutes impunités et ben un temps record notre dose quotidienne de craintes comme on inocule un venin qui nous supprimera toutes envies de vivre sous de bons hospices.
C’est quand même pas de chance, puisque pour se justifier les médias nous rabâchent à coup de justificatifs sans fondements qu’ils avaient bien essayés de faire un journal des bonnes nouvelles, mais cela n’a pas marché, à croire que les êtres préfèrent souffrir. 😉
Je n’en crois rien, mais le conditionnement à fait fonction d’excellents résultats.
Ca n’a surement rien à voir aussi avec le fait que les religions nous ont rebattu que nous étions des pêcheurs imparfaits dès notre naissance. Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi ces religions nous disent que dieu est amour inconditionnelle et qu’en même temps, il puisse nous punir et nous faire vivre tant de tourments si l’on ne se plie pas aux règles de ses églises. 😉
Pourquoi faut-il souffrir dans la vie pour obtenir quelque chose et même le droit de posséder ne serait-ce que celui de vivre dans nos sociétés, la dette des pays n’étant que le sinistre bras armé de cette souffrance. Ce que je trouve étonnant d’ailleurs c’est qu’une petite catégorie de nantis ont obtenu ce droit d’être libéré de toutes ces contraintes et ceci de par leur descendance.
Avouons que la vie est mal faite, puisque c’est un plus grand nombre de personnes qu’on fait vivre dans la peur pour qu’un tout petit nombre d’entre nous puissent intégrer la vie en toute sérénité. Ce petit nombre de privilégiés vous diront que vous n’avez qu’à travailler plus dur pour profiter de la même chose qu’eux. Ce serait trop d’honneur pour eux que je leur réponde, tant leur vision est si simpliste et qu’il suffit d’observer le monde autour de nous pour se convaincre que ce monde est totalement adapté à leur réussite. Le débat est si vaste que je pourrais démontrer que tout le fonctionnent de notre société humaine est basé sur le maintien des inégalités.
 Je me garderais bien fournir encore plus de peur au tas déjà bien conséquent, car le but de mon texte est de sortir du jugement. Et ce que j’ai compris c’est que juger c’est comparer et donc entrer dans la peur de manquer.

Est-ce qu’on nous a appris à être ?

Les sociétés humaines dites « primitives » qui sont hors du monde moderne se moquent bien de ce que l’on possède et la grande différence qu’il ont avec nous c’est qu’ils vivent dans l’instant présent. Les contraintes de subsistances sont l’unique besoin qu’ils ont et comme ils connaissent bien les moyens de les remplir, ils peuvent pleinement accéder à être.
Contrairement à eux, la pensé de la grande majorité des individus qui vivent dans le « monde moderne » est de :
– naître afin d’apprendre quelques bases de connaissances pour pouvoir travailler dans le seul et unique but de consommer.
– Comprendre que la vie est hostile et froide comme la mort du point de vue des matérialistes.
– Si il le faut, se battre pour maintenir ce système en place au mépris des choix de vies autres êtres humains.
– Ne jamais remettre en question ces principes cités ci-dessus, balayant du revers de l’ignorance, de l’incompréhension et du désintérêt, toutes formes d’émancipation de ce système servile par peur que ce système puisse être remis en cause. Même si c’était pour le bien de l’humanité.
Alors moi, là je dis: «  à quoi bon !? »
Pourquoi vivre une vie dans laquelle on est conditionné à ne jamais gagner pour peu que l’on soit né dans la mauvaise catégorie sociale ? Pourquoi nous ne voulons pas accéder à l’être merveilleusement libre que l’on est au plus profond de nous ?

« être » c’est vivre libre.

Etre c’est le second niveau de la conscience humaine. Ce que certains appellent le niveau de l’âme et c’est ce que l’on se refuse d’accéder, de connecter et pourtant si déjà on y consacrait au moins un petit dix minutes par jours, le monde des hommes et des femmes n’aurait vraiment pas le même visage. Etre c’est avant tout penser à soi ou plutôt au soi. Etre c’est faire quelque chose en conscience, c’est méditer, c’est vivre un instant pour soi-même non prémédité. C’est créer et vivre ses propres émotions, pas celles des autres. C’est sortir de la robotisation de l’être pour lui donner toute sa puissance de liberté.
Mais avons-nous les moyens d’accéder a notre être et parler le langage de l’âme ?
La réponse est pourtant là, pas très loin, dès que vous utilisez les outils de ceux qui ont eu la chance de naître dans des milieux plus ouvert et moins assujetti à l’endoctrinement du combat entre bien et mal, car cette vision étriquée de la vie c’est celle de la dualité qui est la nourriture essentielle de l’ego, le « faire » , le tout premier niveau de la conscience. Mais n’allez pas croire que je plébisciterais l’immobilisme ou la destruction du monde qu’a construit l’ego a travers le « faire ». Il faut se libérer un temps de tout ego afin d’en faire un allié précieux dans notre vie de tous les jours. L’évolution de l’humanité dans le « faire » à légitimement sa place sur cette planète, mais il doit être maîtrisé par une conscience de second niveau, ou niveau supérieur dont les règles de bases ne se formulent plus sur le binaire, mais sur des nuances, dans l’équilibre, la réciprocité et l’amour.
Beaucoup de gens pensent qu’un monde juste est impossible, parce qu’ils ont une vision violente de la nature comme étant sauvage et chaotique et que la seule loi est: « tuer ou être tué ». Mais cette vision est en grande  partie erroné, voir archaïque. L’homme a un certain moment de son évolution à accédé à son haut niveau de conscience.
Une grande partie des chercheurs en anthropologie diraient que c’est lorsque l’homme s’est tenu debout afin de libérer la main, qu’il a permis à la bouche de ne plus être qu’un outils de préhension et lié uniquement a l’alimentation, mais un moyen d’accéder au langage, le logos. Alors que d’autres diraient que c’est par une modification génétique lors du chaînon manquant que l’homme est devenu ce qu’il est.
Les deux visions ne sont pas opposables dans mon propos, et ne vont en aucun cas à l’encontre d’une civilisation qui aurais maîtrisé l’ego. Car le vrai grand et dernier choc culturel est lié à l’accès pour l’ensemble de l’humanité à la connaissance par la lecture et l’écriture. Si on regarde bien, c’est très récent cet accès au savoir pour tous. J’ai moi-même eu des grand-parents qui ont accédé très tard à la lecture et à l’écriture.
Néanmoins, le fait de pouvoir offrir au plus grand nombre, les outils permettant à l’humanité d’accéder à l’émancipations de l’âme et de socialiser la « créature », l’homme uniquement dans l’égo, est vraiment une très belle aventure. Vivre le véritable saut quantique de notre humanité est une expérience très excitante pour moi et il est grand temps de bondir. Car à l’heure ou l’on doit maîtriser tous les excès, notre civilisation vit une époque charnière de son accomplissement spirituel. De grands penseurs humanistes ont appelé le 21ième siècle comme celui de l’ère spirituelle. Ils nous alarmaient même de l’unique alternative contre l’auto-destruction matérialiste et la seule alternative contre la vision programmée du trans-humanisme plébiscité par les ultras riches pour régler le « problèmes » de coûts des êtres humains. Je pense que ces grands humanistes avaient totalement raison et que l’on ne peut pas profondément modifier l’être humain, alors qu’on a pas encore fait le tour de la conscience. Je prend maintenant la mesure de l’oracle de nos grandes consciences humanistes. Et c’est paradoxalement très excitant de voir ce monde se transformer en belles consciences qui seraient en train d’atteindre le Bouddha ! La connexion au troisième niveau spirituel.

Les Nouveaux outils de l’amour.

Dans les livres de presque tous les grands philosophes et penseurs de notre belle humanité, on nous explique que la peur est le premier blocage de l’évolution et que même la mort n’est pas une fin, mais une nouvelle étape. la façon la plus simple de commencer, c’est d’expliquer à nos enfants que la vision de la vie et de la mort, ou le bien et le mal n’est qu’une vision de l’esprit. Bien plus simple en vérité que de l’inculquer aux adultes qu’on a endoctriné dans ces concepts archaïques, assurant au plus grand nombre la perte de confiance en eux.
Lorsque j’étais enfant et jusqu’à une bonne partie de mon adolescence, j’étais indestructible ! il m’a fallut une bonne dose de peur et de soumission durant toute cette période « d’apprentissage de la vie » pour me convaincre que je n’étais qu’un simple mortelle sans saluts à la fin de ma vie terrestre où la noire solitude du néant m’attendait inexorablement. j’ai du m’extraire de la pensé unique de la peur que distillent les médias et ma recherche personnelle a travers ces livres et ces preuves d’existences ancestrales d’autres savoirs bien plus justes, pour me remettre sur la voie de la sagesse universelle. Je ne suis pas encore tout à fait guérit des doctrines terrorisante du matérialisme tuant les rêves des hommes au nom de la raison, mais je sais que je ne veux pas inculquer ça à mes enfants. C’est donc pour moi, une évidence que la première étape serait de soustraire les jeunes des images violentes qui font le lit des médias. Comment imaginer que les enfants aient une belle image du monde, si nous les confrontons en permanence à une violence visuelle aussi intense ?
Dans les écoles qui enseignent que la vie est belle et que tout le monde réussi, on ne propose pas aux enfants de visionner des images violentes ou choquantes, et encore moins à but éducatif, afin de les protéger de ces visions macabres et dégradantes. on leur propose d’accéder a « être » tout simplement. Il est grand temps d’éliminer du monde des enfants, la violence verbale et morale d’un système éducatif qui plébiscite la dualité et l’inégalité des chances. D’autant que les outils pédagogiques qui redéfinissent l’école comme un territoire juste existent déjà et depuis un bon bout de temps. Ces outils permettent d’abandonner personne.
Madame Maria Montéssori, une pédagogue du début du siècle dernier décèle que l’humain possède au moins sept type de cerveaux correspondant aux différentes aptitudes des êtres humains. Recherchant l’utilisation a degrés égaux des deux hémisphères du cerveau, Maria Montéssori adapte les outils d’apprentissages à ces différentes logiques pour que l’on n’abandonne personne dans l’intégration du savoir. Elle extrait le jugement et la critique qui n’ont pas leurs places dans un système éducatif en éradiquant les notes et les comparaisons entres élèves. Ses méthodes avantagent la confiance en eux des enfants, en les traitant avec respect et intérêt, installant un lien d’égalité entre l’enfant et l’enseignant qui prend le rôle de guide plutôt qu’instructeur et est en retrait des outils d’apprentissages.
Maria Montéssori crée des outils pédagogiques sous forme d’ateliers individuels, permettant de mettre en exergue les différents types de logiques de cerveaux. Elle favorise les périodes d’apprentissages dans la journée afin que l’élève soit le plus à l’aise pour accéder à la connaissance.
Elle intègre des méthodes de développements de la motricité des enfants, en leur proposant des ateliers de manipulations, versement, remplissage à l’aide de différents ustensiles des le plus jeune âge, qui les prépare a ne pas culpabiliser face aux mauvaises manipulations et à l’échec pour accroître la confiance en eux.
Les écoles Steiner-Waldorf basées sur les méthodes de Rudolf Steiner utilisent des méthodes communes a l’éducation Montéssori comme choisir les périodes les plus favorables à l’enseignement des connaissances de bases et la manipulations des objets pour accroître la dextérité et la confiance en soi. Mais aussi la démystification de la mort: pourquoi expliquer que la mort est la fin de la vie puisque l’on en sait rien ?
Dans ces écoles, on apporte aux enfants des connaissances comme la philosophe de la vie et la méditation et l’intérêt de la contemplation à travers la nature, les arts et la musique afin de leur permettre d’être et de se connaître. Et les enfants gardent le même professeur principal durant les huit années du cycle d’après le jardin d’enfant.
L’éducation au sein des écoles du mouvement colibris, insufflé par Pierre Rabhi utilise les bases de la communication non violente pour notamment mettre des mots sur les sentiments afin que les enfants se sentent écoutés, protégés et compris. Autour d’un enseignement plus proche des valeurs morales et du respect de la vie, ils accueillent les enfants dans le respect de chaque personnalités sans les dénigrer, ni les comparer au autres. Une très belle leçon d’humanité dans ces écoles qui plébiscitent la richesse des individus.
Tant de méthode qui changeraient la face de notre humanité si elles étaient intégrées a l’ensemble du système scolaire. Tant de valeurs universelles qui propulseraient notre monde vers un équilibre des vies des êtres humains basé sur le bonheur pour tous, et non pas juste pour une petite minorité.

Les nouveaux réseaux créateurs de bonheur pour tous.

Il n’est pas très difficile de voir que l’avènement de l’internet permet d’aller encore plus vite pour partager les bonnes idées et je pense que ce pouvoir est exponentiel. Quand je repense au chemin que j’ai parcouru dans ma recherche des connaissances pour me libérer des contraintes du système et voir que la créativité au service du bien commun est partout, je suis heureux et optimiste. Les réseaux sociaux ont permis de développer un accès vraiment rapide et facile à la véritable connaissance. Nous pouvons maintenant accéder a des contenus riches et variés et les grands penseurs, philosophes, physiciens, créateurs qui jouent le jeu permettent déjà de faire basculer notre monde vers de nouveaux axes de recherches. Ces voies apporterons, j’en suis sûr une joie de vivre et d’appartenir à notre monde comme jamais auparavant. j’ai appris tellement de chose en matière d’économie, de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de psychologie, de physique quantique, de mathématiques, d’ésotérisme, d’histoire des religions, de sociologie et d’éducation, et tout ça en si peu de temps grâce à internet et aux réseaux sociaux que je n’ose imaginer ce qui m’attend demain, le mois prochain et tout le reste de ma vie.
Mais la chose la plus importante que j’ai appris, c’est l’amour des autres et de la vie, car elle m’a permis de sortir des peurs et ça c’est ma plus belle réussite !
merci de m’avoir lu 😉
Christophe

Demain, le film d’une belle promesse

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Lorsque je suis allé voir le film « Demain » réalisé par Mélanie Laurent et  Cyril Dion, je partais sans a priori, ni idées reçues. Les amis qui m’en avaient parlé me disant simplement: « tu l’as vu le film Demain, vas le voir et on en reparle ». bien sûr j’étais initié aux conférences de Pierre Rabhi et du mouvement des colibris colibris-lemouvement.org. Je connaissais les travaux sur la démocratie de David Van Reybrouck et le travail sur l’économie de Gaël Giraud notamment, et qui m’avaient passionné. Mais je m’étais dit que tant que ces personnes aussi compétentes soient-elles ne seraient pas écoutées, le monde ne vivrait pas l’évolution de conscience humaniste, écologique et économique que j’ espérais pour lui. Je ne m’étais pas pour autant résigné à faire avancer les lignes, faire sauter les barrières de l’idéologie, de l’ego obèse du consumérisme sans queue ni tête que nos chers dirigeants politiques nous gavent à longueurs de lignes de désinformations médiatiques.

Me posant tant de questions pour voir le changement que j’espérais se produire, ma recherche personnelle et ma soif de savoir m’avait amené sur des voies de questionnements plus profondes et plus intérieures sur le sens de la vie, la conscience, la métaphysique et l’univers dans sa globalité, si on peut le concevoir :D. Ma balade complètement hallucinante flirtait, entre la méditation, la recherche de sens et le rapport à l’ego, pour bien comprendre comment fonctionnait l’être humain dans sa forme la plus évolué. Avant de me ramener à des actions plus matérielles grâce entre autres choses à ce film: Demain, en m’offrant des éléments de réponses bien concrets. Comment faire évoluer l’humanité vers un niveau plus haut et plus beau ? 

« Demandes et tu recevras » était la grande vérité de ce voyage qui propulsait ma destinée vers une réalité ou des solutions magnifiques se présentaient à nous. 😉

Demain est la promesse que la vie humaine a de l’intérêt . C’est un de ces films qui donnent du sens à l’humanité, car si le but de l’être humain est de piller les richesses de la planète, mettre en esclavage ou dévorer une partie de la faune et de la flore et détruire le restant et faire travailler la plus grande partie de l’humanité pour le bon plaisir d’une toute petite partie de monstres sans têtes ni coeur, je pense que la direction idéologique qu’a prise l’humanité est la bonne et que sa disparition ne serait pas une grosse perte. Mais Demain nous re-centre sur notre vrai pouvoir de résoudre les problèmes, éliminer les conflits, vivre mieux, consommer mieux, vivre dans le respect et l’amour et construire une humanité en paix intérieurement et extérieurement. Toutes les solutions montrées dans ce film sont des évidences de bons sens et axées sur l’émergence du bien communs. Les seules questions a se poser sont: Pourquoi les politiciens et les personnes qui nous représentent ne sont pas allés vers ces solutions qui ne sont pas basés sur le profit immédiat ? Et comment amener l’humanité vers un monde qui ne verra pas sa disparition?

Les éléments de réponses nous sont montré avec une simplicité déconcertante: Les systèmes éducatifs construit autour du respect des uns et des autres et de la coopération des enfants entre eux et des enseignants. L’agriculture a taille humaine et coopérative sans poison et surtout plus intelligente. L’entreprise écologique et économiquement respectueuse de ses salariés et de son environnement. Les moyens de produire de l’énergie de manière propre, moderne et durable en polluant le moins possible. L’aménagement du territoire favorisant le bien vivre, le propre et l’économie d’énergie. Les projets urbains a taille humaine et respectueux de tous. Les monnaies locales non spéculatives qui font vivre avant tout l’économie d’une ville ou d’une région. Les décisions de groupes prisent en cercle et pas dans un système pyramidale. Et toutes ces solutions d’amours, paix, d’harmonies, de respects et de Bonheurs. Voilà les exemples des solutions que vous verrez dans le film Demain et tout ça a déjà commencé !

Alors calmons l’ego et devenons les acteurs de l’humanité de demain, des néo-humains et si vous n’avez pas encore vu le film Demain et bien dépêchez-vous d’y aller et on en reparle ! 😉

Merci a Cyril Dion et Mélanie Laurent ainsi qu’a toute leur équipe de nous avoir montré ceux qui créent le chemin de la vie belle pour tous. 😉

http://www.demain-lefilm.com/le-film

 

belle année 2016 faite d’amour

L’amour n’a de frontière que celle de notre propre esprit.

Lorsque vous abordez une nouvelle année, souvent votre coeur est plein d’espoir et de joie à l’idée que vous puissiez vivre une année plus belle et exaltante que la précédente. Evidemment si vous avez vécu des événements difficiles comme un accident, une maladie ou la perte d’un proche, il est compliqué de garder l’esprit optimiste afin d’avancer vers du bonheur (bonnes-heures) sans repenser à la douleur que vous avez vécu. Pourtant vous savez au fond de vous que vous ne revivrez pas les mêmes expériences car l’amour guide votre chemin. tout ce que les personnes prennent comme une quête du bonheur est en fait la quête de l’amour.
Ne pas vouloir vivre la maladie c’est commencer par s’aimer soi-même, c’est faire une peu attention a ce que vous consommez ou vous protéger des choses qui vous paraissent néfastes pour vous.
Ne pas revivre un accident c’est aussi faire attention à ce que vous faites, car on sait tout au fond de nous qu’une grande partie des accidents de la vie sont dues à quelques négligences qui peuvent êtres plus ou moins néfastes.
Le cas de la perte d’un proche est plus compliqué a vivre car l’absence de nos chères personnes disparues, même si on sait qu’elles sont toujours là pour nous protéger et nous aider dans notre vie – et ça j’en ai la conviction maintenant la plus intime – c’est la sensation de manque, qui est la plus difficile à vivre. Mais malgré tout on la surmonte en aimant fort la vie et en gardant en nous le souvenir bien présent de ces personnes qui nous ont aimés et qu’on aimera toujours.
Mais ce qui est le plus important dans notre relation à la vie c’est de bien déceler notre ennemi qui bien souvent ne nous est pas bien présenté. Pour cela nous avons une outils extrêmement efficace nous les êtres humains, c’est notre intuition et malheureusement nous avons du mal à nous y connecter. La faute en revient à diverses raisons comme notre éducation scolaire et sociale, les médias classiques qui bien souvent nous font focaliser sur de mauvaises cibles ou notre discernement (ego) qui cherche des solutions hâtives quand il faudrait parfois se questionner intérieurement.
L’énergie qui fait vibrer toutes choses c’est l’amour. De la moindre particule subatomique, jusqu’aux mouvements des univers, c’est la loi d’attraction-répulsion qui fait vivre toutes choses dans ce qui est, et l’opposé de l’amour n’est pas la haine. La majorité des influences qui manipulent notre monde essayent de nous imposer cette idée comme une vérité, mais la vérité c’est que l’opposé de l’amour c’est la peur. La peur c’est l’élément qu’il faut combattre si l’on veut vivre une vie belle et épanouie. L’amour c’est l’association, l’harmonie, le respect, l’idéal, la vie. Lorsque vous aurez réussi a ne pas vivre en pensant du mal de votre prochain parce que la peur vous le fait concevoir comme un ennemi, vous allez accéder a une liberté de pensée qui dépasse les frontières de l’imagination. réfléchissez un peu a l’humanité qu’on aurait si on ne regardait pas notre prochain, voisin ou pays voisin comme un ennemi potentiel.
Les personnes qui ont peur autour de nous essayent d’imposer leurs idées afin de se protéger du seul ennemi qu’ils ont vraiment: eux-même. Et je sais que malgré les résultats de la peur que l’on nous diffuse dans les systèmes médiatiques, les choses sont en train de bouger dans le bon sens et c’est grâce à l’amour. Et toutes ces personnes qui font du tort a leurs congénères parce ce qu’ils sont comme des enfants à qui on a appris uniquement à craindre l’autre, moi je les aimes infiniment et je veux les protéger d’eux-même à travers ce message.
Alors je voudrais vous souhaiter une seul chose pour cette nouvelle année, une chose qui vaut toutes les autres choses réunis. Une très belle année 2016 pleine d’amour.