Choisir la pilule Rouge.

Matrix-pilule-rouge

Chaque jours, le choix s’offre à nous de prendre la pilule Rouge comme Neo le héros du film Matrix, et de vivre en pleine conscience. Plier la vie à notre volonté c’est devenir un Néo-(humain). Prendre conscience de ce que l’on est véritablement c’est accéder à une nouvelle maitrise dans nos choix de vies et à la connaissance de la vérité universelle: Le véritable dieu de notre vie c’est nous-même.Il y a différentes voies d’explorations qui permettent de trouver le chemin de notre grande conscience. La première est la méditation, prendre du temps dans un endroit calme sans interactions extérieurs, juste le moi qui discute avec le soi et il y a quantité de livres, de liens internet et youtube qui nous apprennent la méditation. Et ce n’est jamais du temps de perdu, je dirais même que c’est tout le contraire. 😉 Il faut savoir que tout acte de détente créative ou sportive dans le calme est méditatif. 😉 L’hygiène de vie que procure ne serait-ce que 5 minutes de méditation par jours, peut vous propulser dans une relation avec vous-même et votre corps que peu de personnes n’osent imaginer.

Une autre voie d’exploration est la quête de connaissance des voies ésotériques (qui concernent l’intériorité de l’être) et que l’on trouve dans les lectures sur la conscience. Plusieurs voie s’offrent a nous suivant que l’on résonne de manière plus Cartésienne et attiré par des idées très concrètes et « matérialistes » de la vie ou que l’on soit attiré par des visions plus spirituelles et donc non visible de l’information qui crée notre réalité. Mais croyez-moi les deux voies sont bonnes tant que l’on a l’esprit ouvert et je dirais même complémentaires. Mettre d’accord le mental et le spirituel, c’est permettre d’équilibrer notre personne présente ici sur terre et lui permettre de vivre une vie pleine et accomplie.
Pour suivre la voie d’exploration,  que je nommerais plus « cartésienne », il existe un courant scientifique très intéressants de la physique quantique dont les travaux admettent la position plus que probable que la conscience serait extérieur au cerveau humain et de type informationnelle. Sachant que nous baignons dans un univers fait d’informations, il n’est pas absurde de penser que ce courant soit en train d’envahir le milieu de la physique des particules.
La matière n’étant faite que d’énergie qui interagit dans notre univers palpable sous forme d’ondes plus ou moins denses, il n’est pas curieux de penser que l’information qui détermine les atomes d’une particule ne serait que l’élément interprété par notre conscience, comme la densité des objets qui forment notre univers visible et palpable.
Voir les travaux de Philippe Guillemant​ http://www.doublecause.net  qui expliquent assez bien ce standard. Il offre d’ailleurs un contenu très riche et pour le moins intéressant sur le sujet de « la pilule rouge » du film  Matrix (1999), comme la transposition modernisée du mythe de la caverne de Platon http://doublecause.net/Matrix-la pilule rouge 

Les grandes paroles spirituelles les plus ancestrales que notre civilisation ait pu envisager, connaissaient la nature informationnelle de l’existence de la réalité. Leurs paroles étaient si claires et intemporelles dans la compréhension de notre univers, qu’il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas s’en rendre compte.  Il y a juste à rechercher par exemple dans les livres bibliques, les bibles apocryphes et kabbalistique dont les codifications ésotériques fourmillent à chaque pages, le livre des morts Bouddhiste tibétain, les Védas de l’hindouisme, les connaissances du soufisme, ainsi que les écrits des philosophes grecs relatant des savoir de l’Egypte ancienne pour se convaincre que l’humanité spirituelle n’est pas née d’hier, mais de plusieurs millénaires. Les récits relatés font état de pouvoir et de connaissances plus extraordinaires les uns que les autres, argumentés par des constructions et des sites archéologiques défiants l’entendement tant dans leurs qualités techniques et leurs prouesses hors normes qui pourraient rendre perplexes nos meilleurs constructeurs et chercheurs. Les religions qui ont le plus souvent voulu contenir ces savoirs ont logiquement manipulés ces enseignements afin de garder le pouvoir sur l’humain et sa grande conscience et la dernière religion, celle du consumérisme s’efforce de garder les consciences dans le matérialisme. Mais le fond de bonté profonde et les sages paroles que l’on peut croiser dans toutes ces doctrines re-composées, laissent transparaitre le message spirituel le plus sain. Eliminez tout ce qui accuse et condamne les humains à des châtiments et vous trouvez la véritable nature des paroles d’amour et de respect de ces grandes sagesses.

Mais je crois que nous vivons une époque essentielle dans l’élévation des consciences. En permettant aux humains d’accéder plus facilement à l’information, nos grandes consciences sont en train de mettre la lumière sur tout ce que les religions ont essayés de garder sous le sceau du secret des initiés. Car tout est là, l’initiation ! Tous les peuples premiers de quelques continents que ce soit ont toujours initiés leur jeunesse pour qu’elle puisse à son tour respecter les bienfaits de la planète, communier avec la nature et transmettre des règles d’harmonie à leurs enfants. Puis vint une époque ou l’expansion de l’occident fit taire les initiations qui ne fut alors prodigués qu’à une toute petite minorité de personnes afin qu’ils aient le pouvoir sur les autres. Cette règle créa un déséquilibre dans les grandes lois spirituelles. Les peuples premiers furent contenus ou éradiqués, mais les savoir ne se sont jamais perdus car gardés et transmis de manières souvent orales en petits groupes.Et le fait que nous puissions maintenant plus facilement les proposer grâce à l’écriture plus courante – n’oublions pas qu’il y a encore une soixantaine d’années, la grande majorité des humains ne savaient ni lire, ni écrire – et l’informatique généralisée qui permet d’accéder très facilement à quantité de livres qui auraient pu tomber dans l’oublie de la bibliothèque personnelle d’un érudit. L’initiation spirituelle est la clés de voûte d’un néo-humain. En occident il y a des moyens de connaitre les savoirs dit « cachés » et les connaissances sur la nature divine de l’être humain. Il y a des groupes d’initiations spirituels qui forment des bons humains à bâtir pour les autres et pour le bien commun. Malheureusement ces groupes tels les Roses-croix (AMORC) sont payants et le tarifs peut être clairement un frein. Et il a aussi la possibilité de s’initier à devenir un bon être humain grâce aux écrits de bonnes personnes qui ont transmis leurs savoirs dans la littérature ou le cinéma. Faites vos propres recherches, car elles font parties de votre propre initiation, mais soyez sûr que toutes les pensées qui prônent le combat contre un ennemi ou la violence quelqu’elle soit ne forment pas des humains meilleurs.

Dans tout les combats de la vie, le seul adversaire que nous avons c’est nous-même.

Allez je vais vous donner quelques petites idées:

Dans la littérature: Pierre Teillard de Chardin, René Guenon, Mathieu Ricard, Miguel Angel Ruiz (Les quatre accords toltèques)

Dans le cinema: « Le guerrier pacifique » de Victor Salva (2006) , « Wild » de Jean-Marc Vallée (2014) ainsi que les films de Luc Besson… et Matrix

A vous de jouer !!

Merci.

Christophe

Et la petit scène mythique de Matrix qui ouvre l’initiation de Neo 😉

 

 

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L’enfant-lumière

Ce texte fait partie de la nouvelle rubrique: « Les visions de Do ». Dominique m’a fait l’immense joie de me rejoindre sur le blog Néo-humain. Il nous propose ses textes magnifiques et ainsi offre sa vision de l’éveil qui est l’essence même de l’humain meilleur, comme je sais qu’il l’est. 🙂

Les visions de Do

ventilavenir-l'enfant-lumière

L’enfant-lumière.

« Revenez à votre coeur comme on revient au pays natal. » Isaïe.

Si nous allons toujours « vers ce que nous sommes », c’est rarement en ligne droite, et jamais à la même allure. Parfois, le destin nous donne un coup de douce, en plaçant sur notre route les êtres ou les éléments dont nous avons besoin pour avancer ; d’autres fois au contraire, nous piétinons longtemps avant de voir la route à nouveau s’éclaircir…

Il ne faut jamais avoir peur de faire des erreurs, car les erreurs ont souvent la vertu de nous faire gagner du temps. La peur recule à chacune de nos avancées et renonce progressivement aux droits qu’elle avait sur nous.

La peur est notre seul véritable ennemi.

La liberté d’un être, quel qu’il soit, se mesure à sa joie de vivre. C’est le seul indice dont nous disposons (en dehors de la sagesse naturelle qui se dégage de ceux qui ont déjà accompli un certain parcours). Plus un être est évolué, plus il gagne en sérénité. L’âme d’un être réalisé –si l’on en croit le bouddhisme- est plongée dans le vide d’intention, elle n’est qu’une pure présence au monde. Il est relaxant pour tout le monde de n’avoir plus rien à prouver ! Les sages aiment la discrétion, ils savent que le monde des idées est souvent dominé par la discorde. N’avoir aucune idée précise sur rien est paradoxalement la meilleur chose qui puisse nous arriver ! Tant que nous sommes agis par nos pensées, nous restons sur une fréquence mentale, nous faisons tourner la roue perpétuelle qui fait resurgir toujours les mêmes motifs. Ceux d’entre-nous qui se sont un peu observés eux-mêmes ont pu faire cette étrange découverte : nous pensons en rond, labourant inlassablement la même terre, tout au long de notre vie.

Les plus sages d’entre les hommes passent souvent pour de grands enfants, ils sont des êtres qu’on croit naïfs à première vue. Cette naïveté est que le souffle de fraicheur qui s’éveille dans l’âme de ceux qui ont définitivement vaincu les artifices de l’égo.

 

Nous regrettons parfois ce que l’enfance avait de vrai et de merveilleux. L’enfant est d’abord un sage en éveil… mais son psychisme est très vite investi par le besoin de posséder et de plaire. L’égo se forme à reculons, reléguant à distance l’être-de-participation. Des résistances alors apparaîssent. Les sensations naturelles et l’espace d’émerveillement qui leur correspond, se changent peu-à-peu en simples stimuli. L’instinct éveillé devient une intelligence calculatrice. Le sourire n’est plus une célébration naturelle, l’indice d’un coeur heureux et ouvert, il n’est bientôt plus qu’un geste accompli en vue d’une possible récompense.

L’enfant est toujours une source d’émerveillement pour ses parents, mais plus il est gâté, plus les choses se gâtent pour lui, car il rentre alors dans l’économie féroce de la possession et de la frustration. C’est ce moteur à explosion qui va forger son caractère et sa sensibilité propre.

« L’enfant-roi » est au comble de la frustration humaine. Il est un être malheureux à qui l’ont dit sans arrêt : « de quoi te plains-tu, puisque tu as tout ?» Son malheur consiste précisément dans la possession qui a tué en lui toute recherche de bien être. Son droit au bonheur naturel a sucombé à une avalanche d’objets (de jouets) sous lesquels il croule en appelant au secours… Ce petit prince va devoir accomplir une très longue quête avant de se rendre compte qu’il a reçu lui aussi le monde entier en héritage.

« Je veux tout » fût notre première volonté, mais cette volonté de puissance est née sur un vide qu’il faut combler sans relâche. L’illusion de la possession succède à la réalité paradisiaque originelle dont le  corps a mémorisé et encodé la latitude. La joie d’exister est le noyau solaire qui rayonne au centre de notre psychisme. Comme la terre a son soleil intérieur, nous avons le nôtre. La chaleur de l’être caché sous l’écorce nous donne parfois de ses nouvelles. De brusques effusions d’un bonheur inconditionnel éclairent parfois nos yeux et notre coeur. Tout est là, toute notre puissance de vie est concentrée dans ces rares instants d’éveil qui déchirent le voile de notre inconscience.

L’enfant est toujours là, intact. Il est le fil de la matière première. Ses sens jouent encore avec la lumière –mais il vit au coeur d’une forêt dense, c’est la raison pour laquelle il nous faudra parfois une vie entière pour le retrouver…

Dominique, Le 24 Janvier  2016.