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Paradoxe de Fermi

 

Cet essai de la chaîne Ex Materiae qui voudrait répondre au paradoxe de Fermi : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? »  est très bien fait et très pertinent, n’en déplaise à certain qui voudraient répondre à la question au même niveau que la question est posé. Alors que nous savons qu’il faut obligatoirement monter le niveau d’exigence et de conscience pour y répondre.

Pour ma part il manquerait d’y intégrer la vision spirituelle qui voudrait que les dieux ne soient pas que des êtres qui auraient évolués au point que leurs technologies les feraient passer pour cela, alors que je pense qu’il n’en est rien en vérité. Car la vision temporelle d’évolution est extrêmement matérialiste, et selon quelques règles de la métaphysique: de ce que ce que l’on pourrait nommer véritablement dieu, ne serait pas la cause du tout mais son but. Ainsi pour moi ce niveau de conscience serait bien au-delà de nos modèles de pensés les plus complexes et incompréhensible à mon humble niveau.

merci à Ex Materiae pour nous proposer ce genre de video qui met du piment au niveau des neurones. 🙂

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Nous, la conscience.

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Pour ce début de nouvelle année, j’avais envi de faire un article sur les méthodes pour arriver à obtenir ce que l’on souhaite. On souhaite a tous nos amis et nos familles des voeux de réalisations ou de bonheur, santé et prospérité. Mais ce que nous ne savons pas forcément, c’est le degré d’interaction sur nos propres souhaits. Nous avons les moyens personnels d’obtenir ce que l’on souhaite et je me propose de vous l’expliquer, afin que vous puissiez l’appliquer et obtenir ce que vous souhaitez.
Evidemment cela demande une certaine forme de rigueur dans la vie, mais pas que. 😉
La conscience, l’outil absolue de création est partout !
Cette phrase peut sonner comme hautement religieuse, mais ce serait faire une confusion qui enferme la majorité des personnes dans des schémas qui semblent se disloquer peu à peu. Car je l’ai souvent précisé, mais ce mot « conscience » décrit pour moi l’ensemble de tous les phénomènes de créations que l’on ne peut expliquer autrement que par l’action de la vie, le tout, le créateur, l’univers, la matrice, le divin, dieu, etc… Et c’est ce qui nous rassemble tous absolument.
C’est un processus de raisonnement et de résonance créateur qui se manifeste partout et en tous points de notre univers, de l’infiniment petit à l’absolument grand.
La conscience est absolument partout, et il convient de l’analyser en tant que telle, et ceux qui pensent qu’il y aurait un endroit où elle ne se trouverait pas, se trompe. 
Elle est de tous points de vues et de toutes circonstances. Elle est dans la création comme dans la destruction. Elle est dans l’amour comme dans la peur. Elle est dans l’audace, comme dans la timidité. Elle est dans le champs de fleur, comme dans le baril de désherbant. Elle est aussi dans la voix du peuple qui réclame de la justice, comme dans celui qui réclame toujours plus de pouvoir et d’argent.
Il est donc temps d’en concevoir et comprendre les règles, car comme tout système, la conscience fonctionne avec des mécanismes et des règles relativement simple.  Le plus simple et inné des mécanismes de la conscience c’est celui de l’intention couplé à l’action:
Nous les êtres humains, sommes des individus créateurs de la conscience. Ce qui veut dire que nous avons le pouvoir de créer toutes choses qui nous entourent et qui font notre réalité très concrète. L’intention est le point de départ de la création. Si nous ne posons pas une intention la plus claire possible, alors il ne se passera pas grand chose dans l’élaboration de nos désirs. Ainsi si nous désirons fonder une famille, ou créer des objets, ou partir à l’aventure et voyager, il convient dans un premier temps d’en faire la demande à soi, l’univers etc… de manière la plus claire possible. Et j’aimerais vraiment être très insistants là-dessus car tout part de là. 
Nous pouvons demander n’importe quoi, même l’impossible et l’obtenir, à partir du moment où nous sommes prêt à accepter cet impossible comme réalisable, alors rien n’est impossible. La réalité n’est souvent pas ce que nous croyons qu’elle est: rigide et très réglementé et je vous invite à aller regarder vers les anciennes connaissances Toltèques par exemples ( cf: Les Quatres accords Toltèques. de Don Miguel Ruiz) pour essayer de comprendre ce qu’est la réalité. A partir du moment ou l’on défini une limite à la réalité, alors cette limite est réel. Et comme nous vivons dans un système « collectif », nous créons aisément nos propres barrières et enferment. ( j’ai mis collectif entre parenthèse, car c’est une vision qu’il convient de calibrer et d’expliquer, mais ce n’est pas le but de cet article et j’y reviendrais donc dans un autre article).
Donc la première étape c’est l’intention, ensuite nous devons impérativement passer à l’action, car l’action va marquer le point de départ et d’arrivé afin d’obtenir ce que l’on souhaite. c’est comme si on déterminait un segment dans notre vie qui matérialiserait tout ce que nous pouvons faire pour arriver à notre but. C’est très important de bien marquer le début par l’action, même si cette première action n’aboutira pas forcément à l’obtention de notre souhait, car si nous ne le faisons pas, notre souhait reste à l’état d’idée et donc ne va faire qu’encombrer notre chemin de souhaits. C’est un peu le problème de notre époque, d’ailleurs. Nous voulons constamment de nouvelles choses et nous pensons en permanence à de nouveaux buts sans mettre en place les moyens nécessaires à leur réalisation, ce qui produit une inefficacité à voir se créer les choses que l’on désire et nous créons une forme de confusion de la réalisation de nos souhaits.
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Les étapes suivantes sont sûrement les parties les plus complexes à admettre et à accepter d’ailleurs, car elles relèvent d’un niveau de foi qui tarde à prendre son essor en France, à causes de concepts matérialistes très présents ici. Sûrement à cause de l’éducation cartésienne et à la méritocratie ambiante, dès le plus jeune âge. (mais là aussi c’est un sujet que j’ai déjà abordé et qu’il convient de bien comprendre. j’y reviendrai dans d’autres articles tant il est important.)
Il faut déconditionner le lâcher prise, le détachement et la confiance.
Cela à l’air fantaisiste ou même un peu « Bobo spirituel », mais c’est très concret, et nous vient même de la crème des concepts scientifiques. Et en vérité, ces outils sont utilisés intuitivement par la majorité des « trouver » ou des réussissant. 
Les plus grands scientifiques, les personnes qui ont le mieux réussi dans les affaires, ou les plus grands artistes, ont réussit à déconditionner ces trois centres de la pensée intuitive avec des méthodes propres à chacune de ces  personnes. Ils ont assurément su se libérer des carcans habituels des fonctions éducatives classiques. Pour dire les choses plus simplement: Vous n’apprendrez pas, pour le moment, à l’école à déconditionner ces trois centres plutôt marqué par le « cerveau gauche » car ils relèvent d’idées pouvant être prises comme farfelues, qui n’ont pas encore leur place dans les programmes éducatifs. 
 
Ces concepts, je les ai appris de l’un de mes mentors de la pensée créatrice et ce n’est pas une personne qui écrit des livres ou qui donne des conférences sur le sujet de la loi de l’attraction. Il serait même son antithèse, puisqu’il s’agit de Philippe Guillemant, le physicien du CNRS, un peu atypique, mais qui pourtant est en train de prouver et valider ses travaux sur la rétrocausalité (un concept qui décrit l’interaction constante entre le passé, le présent et le futur) sur le plan de la physique et de manière internationale. Il donne des méthodes très concrètes avec des témoins de validations qu’il explique être des synchronicités, ces coïncidences qui ont du sens et seraient là pour jalonner le chemin afin de nous assurer que nous serions sur la bonne voie. Ce serait un peu comme si notre sur-moi nous faisait coucou de temps en temps.
Philippe Guillemant nous explique que pour développer la confiance il convient de sortir des sentiers battus. Pour vivre le détachement il faut accepter le changement comme un élément qui fait partie du parcours et pas un coup de sort ou un revers de la vie. Et enfin développer le lâcher prise revient à laisser agir les choses et ne pas entrer en oppositions avec tout n’importe quoi.
Il y a quantité de proverbes anciens qui démontre que les philosophies ancestrales avaient déjà intégrés ces choses comme sagesses. Celle qui me vient là, à l’instant c’est ce proverbe Soufi qui dit: «  Survit si tu veux pouvoir te battre demain ! » Qui est clairement un message sur le lâcher prise. Laisser vivre les choses quand on semble ne plus avoir de solution que par un moment de détente et de laisser agir.
 
Sortir des sentiers battus pour pouvoir développer la confiance, c’est faire face sereinement aux choses nouvelles qui ponctuent notre vie. c’est une faculté d’adaptation qui permet d’évoluer plus facilement face aux problèmes que l’on rencontre et c’est clairement l’une des vertus des personnes qui réussissent dans les affaires. Pourquoi ne pourrions-nous pas intégrer ça dans l’ensemble des situations qui ponctuent notre vie ?
Enfin le détachement, c’est la faculté de laisser glisser les coups de la vies et de surfer sur la vague de la réussite sans craindre la chute possible et accepter de surmonter la difficulté sans bloquer, pour permettre l’émergence des bons moments ou des bonnes surprises qui pourrait y avoir derrière. 
C’est sûrement des traits que l’on à pu remarquer chez les personnes qui manques un peu de souplesse face aux coups du sort et qui en général, le rabâche comme une croix qu’ils portent ou qu’ils aiment a se faire plaindre devant les difficultés qu’ils vivent. Bien souvent ces difficultés sont bien réelles, mais ne les surmontent pas très bien, ou par choix car cela donne un goût à leur vie et donc du sens, même si c’est un goût amer, ou par nécessité, ne faisant pas très souvent appelle à leur intuition ou ne l’écoutant pas, ce qui fatalement conduira vers des tracas jusqu’a des catastrophes. 
Les personnes trop objectives par exemples ont tendance à penser trop rationnel et ne savent pas suffisamment rêver afin de mettre en place des chemins de vie mentaux beaucoup plus agréable. En gros ils ne voient que le négatif et donc le sur-moi, ou l’univers se charge de leur fournir les difficultés qu’ils passent leurs temps à imaginer. J’ai très souvent discuté avec des gens qui ne savaient pas regarder la vie autrement que par le malheur, et qui cumulaient les confrontations et les soucis de leurs vies. Ils ne le font absolument pas exprès, même si parfois on pourrait en douter. C’est simplement qu’ils ont un modèle unique de réalisation par le malheur.
Du malheur, nous sommes tous appelés à en traverser un moment donné. Nous allons tous perdre des proches ou nous risquons tous chaque jours d’avoir un accident ou des problèmes, mais une chose est sûr: si ont ne conçoit la vie que par les problèmes ou si nous sommes sûre qu’un truc terrible va nous arriver, alors il adviendra.
Il y a un autre concept que je n’ai pas abordé, c’est le fait de vivre des malheurs lorsque l’on pose des intentions dans notre vie, mais que nous n’écoutons jamais notre intuition à faire les choses qui pourrait nous permettre d’attendre notre rêve. Alors la vie se charge de nous fournir les embûches afin de nous faire comprendre que nous empruntons les mauvais chemins. Cette situation peut être traîné toute notre vie, c’est par exemples le syndrome de la personne qui veut absolument se réaliser dans le commerce et qui aime les livres, mais qui va ouvrir une boulangerie alors qu’il ne mange pas de pain. Cela peut paraître un peu gros et j’ai volontairement pris une caricature, mais cela existe et ce sont des personnes si peu intuitives, qu’elles vont vivre toute une vie de galère, alors qu’ils auraient pu vivre une vie rêvée.
Faites essentiellement des choses qui vous plaisent dans la vie et vous pourrez concrétiser n’importe quel rêve et écoutez-vous le plus souvent possible lorsque survient une idée inattendue. je peux vous assurer que la conscience se chargera de vous proposer de belles choses pour votre vie.
j’aime beaucoup l’idée que certaines personnes comme Jim Carrey notamment avance, que la vie serait comme un grand jeu grandeur nature, un peu comme un jeu video. Tant qu’on s’y amuse tout va bien. Je crois que toutes ces personnes qui cherchent à spiritualiser la vie, telle que Wayne Dyer, Jiddu Krishnamurti, Bruce Lee, Neal D. Walsch et tant d’autres, qui n’ont pas eut des vies sans embûches et qui pourtant ont toujours offert une vision éclairée et à dominance positive de la vie, ont su en leur temps utiliser les outils que décrit Philippe Guillemant. ils ont développé leur lâcher prise, leur détachement et la confiance qu’ils ont ou qu’ils avaient en la vie. Et ils ont tous pu dire un jour que dans la vie, rien n’est impossible et souvent même il suffit de tendre la main pour voir se présenter une merveille.
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Les époques du changement sont maintenant sans équivoques et les personnes s’animent d’une ferveur à créer qui dépassent mêmes mes intuitions et mes envies. Je connais des personnes incroyables qui savent vivre le moment présent avec une grande facilité, je ne saurais trop vous conseiller une personne comme Lulumineuse, qui est une vraie héroïne dans ce domaine.
 La pensée générale ne fait plus insulte à l’intelligence et nous voyons bien plus de personnes qui témoignent de leurs volonté à faire valoir de super trucs et de grands projets pour notre humanité et notre planète, et à enfin être des personnes et des citoyens responsables. Des gens qui font entrer l’humanité dans l’âge adulte.
Les nouvelles idées qui feront avancer le monde de demain, plus les outils intuitifs pour les réaliser feront une alchimie de la vie du plus bel effet.
Je le dis souvent, il ne faut pas forcément lutter contre le mauvais pour le voir disparaître, il faut juste ne pas s’y intéresser pour voir ces choses mauvaises, d’un autre temps, ou mal pensés disparaitre.
 
Vivez des bons moments de bonheurs ou de plaisir pour que cela touche l’ensemble des personnes dans le monde, à partir du moment où ces sensations sont bienveillantes et ne sont pas des outils pour nourrir la jalousie ou des sentiments négatives, cela ne peut pas faire de mal à l’ensemble.
Lorsque sous ma douche bien chaude, je ressens ce moment de bonheur et de plénitude d’être, je me dis que pour que ma vie soit plus belle encore, il me suffit de tendre la main. 
Moi qui vis le bonheur de manger à ma faim tous les jours, je sais qu’un jour, l’ensemble des êtres humains jouiront de ce bonheur et pour cela il suffit de penser à eux et de leur tendre la main.
Lorsque je peux jouir du confort autour de moi et que je peux créer avec joie et plénitude, je sais que par ces mots que je crée et ce bonheur que je partage, je joue ma note et je leur tends la main.
Christophe, le 9 janvier 2019.
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Merveilleuse année 2019 de communication.

L’année 2018 a été riche en changement pour notre petite famille. Déménagement et grand redémarrage de notre modèle de vie, pour retrouver un peu de sens dans ce que l’on fait et d’amour à apporter aux uns et autres. Cela fait vraiment partie d’une idée générale du sens du bonheur, que j’avais commencé à ressentir il y a quelques années déjà, et qui demandait juste à s’incarner. Le bonheur n’est pas dans la fausse possession, qu’elle soit matérielle, amicale ou familiale, il est dans le fait de vivre l’instant présent en essayant de ressentir simplement les petites choses de la vie qui font du bien. Je sais que ces mots peuvent résonner comme de la fausse spiritualité ou une forme d’excuse pour les situations que la vie provoque, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, mais croyez moi ! j’incarne littéralement ce que je décris. Il y a des moments plus difficiles et d’autres plus faciles à passer, mais si on y fait simplement face en y mettant du coeur et en étant le plus vrai possible avec soi-même pour les vivre, la meilleure partie de nous se charge de nous témoigner son dévouement et nous aide à trouver les meilleures solutions. Cela reste, pour moi, la clé d’une vie heureuse.

Bien sûr la fin de l’année 2018 a été un moment important dans l’histoire de notre pays, la France, avec le mouvement populaire des gilets jaunes. Et cela à secouer tous les pans de notre société, qu’ils soient aisés ou démunis. Nous avons vécu un moment important ou la conscience a pu émerger de là où on la croyait absente. Les gens pensent et ils ont pu se rassembler pour repenser de nouvelles idées pour notre société en très grande transition. Il n’est jamais bon d’ailleurs qu’une société ne bouge pas car cela fait comme dans un bac d’eau qui croupit et où on voit émerger des choses pas très bonnes pour la santé. Notre Société avait besoin de faire émerger une nouvelle forme de pensé beaucoup plus tourné vers le « vivre ensemble », et je sais que ce n’est que le début des nouvelles choses, mais il n’y aura plus de retour en arrière. Quand la conscience s’installe, c’est pour de bon.

L’année 2019 est une année tournée vers la communication, et je crois que cela va vraiment être la signature énergétique de cette année. je pense vraiment que les gens vont se rassembler pour parler et dire leurs besoins, pour reprendre un principe de la communication bienveillante. Il est important que les choses soient dites, car notre société occidentale est basé sur les non-dits, et on ne peut rien construire de robuste sur ce genre de principes. Les tyrannies des choses cachés on fait trop de mal et l’on voit à présent qu’il est important de savoir ce qu’il se passe autour de nous afin de trouver les meilleures solutions pour y remédier au mieux. Que les problèmes soient économiques, écologiques, sociales, humanitaires, on va devoir faire face en ne cachant plus rien, en communiquant.

Je vous souhaite à tous une année de communication bienveillante afin que l’on puisse enfin vivre heureux tous ensemble.

le 3 janvier 2019, merci de m’avoir lu. Christophe

Humanitude. Le vent de la concience se lève.

Depuis petit, j’ai toujours aimé les gens,  même si j’étais timide au point de très souvent me cacher dans les jupes de ma mère. J’ai grandi et ne me cache plus, heureusement, mais l’amour pour les autres, est resté. Cela m’a parfois démuni et désarmé, et parfois cela m’a grandi pour ainsi devenir la personnalité que je suis. Une personne à la fois dévoué à aider, rassurer et congratuler les autres pour qu’ils puissent se sentir aimé et ainsi remonter leur taux d’énergie personnel (vibratoire), mais aussi quelqu’un qui se réfugie dans les lectures, les informations de tous les domaines et la méditation, même si elle est active comme la création d’image, cela va s’en dire.

J’ai beaucoup exploré les concepts d’être humain au point que je ne peux plus utiliser l’expression « les hommes » pour parler du genre humain, qui limiterait bien trop ce que nous sommes et les implications globales de notre genre « humain ». Faire le tour de la question va sûrement me demander toute une vie, mais j’ai pu explorer suffisamment le concept de l’être pour commencer à comprendre quelques règles élémentaires sur la façon dont on doit traiter notre réalité en tant qu’être, les interactions et les intégrations de notre réalité.

équilibre matière/spirituel de l’être.

Mes pensées naviguent souvent entre le spirituel et le matériel ce qui semblerait être une attitude plutôt saine, car souvent dans nos sociétés occidentales l’équilibre n’est pas une position souhaitée et l’on retrouve souvent des personnes qui fuient les questions de la pensée globale et de notre place dans l’univers visible et invisible ou au contraire des personnes qui sont si « perchés » qu’ils oublient qu’ils sont ici pour vivre et manifester un être fait de matière qui interagit avec les autres. Nous sommes les deux faces d’une même médaille et ne pas se confronter aux problèmes du mondes serait une réduction dangereuse pour vivre correctement son existence. d’ailleurs les événements dans le cours de notre vie se charge de nous faire « redescendre » et nous faire goûter la brutalité de la vie terrestre si nous ne sommes qu’en quête de vie spirituelle.

Les grands textes spirituels issus des anciennes cultures de toutes ethnies et de toutes sociétés s’accordent tous à dire qu’il nous faut un équilibre des deux parties de nous pour ne faire qu’un. Mais ça veut dire quoi, accorder nos deux parties de l’être ?

Ca veut tout simplement dire qu’il y a un travail d’analyse de notre vie que nous devons faire pour ne pas enchaîner les problèmes qui consisteraient à prendre toujours de mauvaises décisions même si parfois nous ne savons pas où nous allons. Ce travail est primordial et implique par exemples de se laisser un tout petit peu de temps au calme tous les jours pour se remémorer ce que la vie nous a apporté de bon ou de moins bon pour cette journée. Ce peut être un temps très court de quelques minutes ou bien plus importants pour de grandes questions, des changements de caps ou des remises en questions, mais ces moments sont des portes ouvertes vers une partie de nous que certains appellent le subconscient et même à d’autres niveaux, l’inconscient collectif.

L’humain est un être très complexe qui sait se connecter à des niveaux de consciences bien plus vaste qu’il ne pouvait l’imaginer il y a encore quelques années et nous vivons un tournant dans nos sociétés plus conscientes. Il aura fallu du temps pour qu’il puisse prendre la mesure de ces choses et pouvoir remettre en question le sens de son existence ainsi que la manière dont fonctionne les sociétés humaines.

Révolution de la pensée pour tous.

Ces dernières années ont vu l’émergence d’individus avec une pensée plus globale sur le monde et qui savent à présent que leur simple personne peut changer les choses. En faisant ou ne faisant pas certaines actions ces personnes ont découvert que leur influence sur le monde et l’ensemble des êtres humains était bien réel. Les nouveaux outils comme les réseaux sociaux et le fait que l’on puisse maintenant être connecté les uns avec les autres ont été la convergence des énergies. La ou certain n’ont vu qu’un outil pour vendre des choses ou analyser le comportement des gens, d’autres ont vu la force de ralliement et de cohésion qui pouvait se créer sur les réseaux. La communication presque instantanée sur toute la planète est en train de nous offrir des pouvoirs insoupçonnés que même les senseurs et les penseurs de notre temps n’auraient pu imaginer. Peut-être quelques écrivains de science-fiction du siècle dernier avaient visualisés ce futur à nos portes, mais encore aurait-il fallut que ces décideurs s’y intéressent autrement que comme des objets à vendre et heureusement pour nous, maintenant ce monde leur échappe.

Car l’individu humain est un être conçu pour la communication, et ce depuis sa création et surtout il est un être qui pense, ce qui l’émancipe à la différence de l’animal. Son rôle étant d’évoluer au rythme de sa pensée, pour communiquer toujours plus loin, ce qu’il se produit aujourd’hui dans le monde entier n’était juste pas possible, mais une évidence. Je l’avais même reçu au début de l’année lorsque j’avais écrit un papier sur l’énergie d’union que vivrait l’année 2018, mais je ne me doutais pas que ce mouvement allait naître de cette France des gilets jaunes, cette vague de conscience qui défie l’autoritarisme avec une intelligence rare et sur qui les senseurs ne peuvent rien faire d’autre que de frapper pour essayer de la déstabiliser.  Mais l’intelligence est belle et bien là, puissante, presque plus sournoise que les pervers qui voulaient dicter les règles, car comment mettre à genou le respect des peuples, des anciens et des plus jeunes, ou de la vie. Comment légitimement faire rentrer dans le rang du travail pour la consommation des peuples qui se soulèvent pour demander justice tout en se respectant les uns les autres. Ces gilets jaunes qui ont protégé contre les casseurs les enseignes qui les spolient pour montrer le respect qui leur est dû. Ces gilets jaunes qui ont manifesté dans la paix, ont reçu les agressions des gens qui croyaient les gouverner. Leurs prochains outils seront l’exemplarité et le boycott des choses puis des politiques, pour enfin devenir souverain d’eux-même.

L’émancipation des peuples pour la paix et l’harmonie est en marche et l’humanité est en train de devenir adulte. Un être conscient et en accord avec la planète. Je n’aurais voulu manquer ça pour rien au monde.

le 21 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

 

Transition humaniste

Une video documentaire de « data gueule » sur la transition énergétique vient de pointer sur les réseaux video mettant une nouvelle charge contre la vision très limitée de nos penseurs et acteurs industriels et économique qui n’ont qu’une option en tête: faire grossir le magot coûte que coûte. Augmentation vertigineuse de l’extraction de barils de pétrole. Augmentation du CO2 sur les pays industrialisé et notamment la France qui s’était pourtant réjouit d’avoir trouvé, lors de la cop 21 de 2015, un accord de principe pour la diminution de ce gaz qui signerait la fin de notre humanité par asphyxie.

La transition énergétique n’est pas qu’une simple slogan de campagne pour se faire réélire ou un logo tampon que l’on mettrait sur une page publicitaire de magazine pour voir sa marque gagner en crédibilité. Ce n’est pas non plus qu’une question de transition du genre de technologie de production d’électricité que l’on veut voir arriver d’ici 15 ans pour pouvoir consommer encore plus d’énergie.

La transition énergétique c’est littéralement les choix d’un changement de paradigme pour notre humanité et donc ça se prépare en communiquant le plus possible avec les citoyens pour leur permettre d’être véritablement informé des enjeux. Et surtout ça s’apprend et ça se comprend.

Mais la question est posé: c’est quoi la transition énergétique ?

C’est le moyen que nous avons de faire évoluer et perdurer nos besoins énergétiques au niveau mondial sans entrer, à plus ou moins court terme dans des conflits dont l’issue pourrait être absolument terrible pour notre humanité.

C’est le grand challenge qui nous attend pour vivre tous ensemble en repensant le monde autrement. En unifiant les peuples dans un projet beaucoup plus homogène et cohérent envers la consommation globale d’énergie.

C’est faire rentrer des besoins en énergies plus concret et plus adapté à des vies modernes tout en faisant des économies d’énergies en ciblant les gaspillages de manière concret et pragmatique, sans langue de bois et manipulations lobbyistes.

c’est véritablement sortir notre humanité de la stupidité de l’accumulation de richesse sans but précis que de faire grossir les poches des 1% des plus riches.

C’est sortir de l’obscurantisme de l’accumulation et l’humanité est maintenant suffisamment intelligente et jouit d’une culture écologiste suffisante pour maîtriser ses sociétés, quelles soient urbaines ou rurales.

Et les solutions nous les avons. Mais les grandes fortunes veulent-elles vraiment qu’on leur propose ? Les pouvoirs publics désirent-ils mettre véritablement en places les outils les plus adaptés pour minimiser la facture énergétique galopante qui profite à un système qui produit beaucoup de déchet et qui est énergivore ais qui génère aussi énormément d’argent. Désirent-ils vraiment que nos réflexions posées et construites soient entendu et prise en compte, ou ne veulent-ils seulements que nous soyons de gentils et bons consommateurs, acceptant d’acheter toujours plus sans conscience, jusqu’au choc profond de société, ou même la fin de notre humanité ?

serions-nous à ce point stupide pour ne pas le comprendre ?

Nous faire croire que seules les solutions industrielles de croissance sans fin pourraient être les solutions uniques, est probablement la plus grande stupidité que nos penseurs chercheraient à nous imposer. La croissance économique est actuellement à l’image d’un train lancé à vive allure et qui serait sans conducteurs pouvant lui permettre de s’arrêter avant le déraillement inéluctable.

Mais nos senseurs pensent que nous sommes trop stupide pour comprendre les enjeux de sociétés qui nous font face.

Nous devons revoir notre copie de société moderne, intelligente et consciente avec des réajustements qui re-équilibreraient les niveaux de vies des différentes classes sociales et des différents pays. C’est d’ailleurs à mon sens la seul cause qui fait qu’il n’y ai pas de véritable projet viable. Mais si nos enfants survivent à cette société que nous avons créé, je pense que rétrospectivement, ils analyseront notre mode de vie comme totalement dénué de sens et même totalement incohérent et dangereux.

j’aime bien cette phrase de Abraham H. Maslow, un psychologue père de l’approche humaniste, qui  dit: «  quand ta seule approche pour régler un problème est d’utiliser un marteau, pour toi tout ressemble à un clou. »

Je dirais que pour nos penseurs, c’est un peu le problème et je crois que nous devons regarder nos problèmes de transitions énergétiques de la bonne manière:

Comment réduire notre facture énergétique, sans la faire exploser en produisant des solutions pour essayer de la réduire ?

Il y a des solutions simples et déjà à notre porté:

Le recyclage, le transport, les modèles de travail, les modes de consommations et les modes de constructions d’habitats sont parmi les premiers thèmes à envisager pour réduire notre production de CO2. Et je ne parle même pas des modèles d’extractions et de productions d’énergie les plus utilisés actuellement qui sont une honte faite à notre intelligence et si nous regardions comment on le fait, on les arrêterait immédiatement.

Le recyclage sommaire et le gâchis énergétiques et productif est à mon sens l’un des premiers biais à améliorer de manière drastique pour que la transition énergétique puisse commencer.

Nous recyclons mal en ne triant pas suffisamment bien et pour cela nous avons des exemples très concret dans des pays proches et dans l’union européenne, la Suède notamment et son système de tri sélectif beaucoup plus poussé que le nôtre en recyclant 99 %de ses déchets, serait un très bon exemple à suivre.  Le tri et le travail sur les décharges un pan essentiel dans l’élaboration de moyen de produire de l’énergie. elles sont des sources de méthane à ciel ouvert que l’on pourrait bien mieux gérer.

la Suède championne du monde du recyclage

La récupération des matériaux d’anciens appareils pourraient aussi être grandement amélioré, ainsi que le compostage des déchets alimentaires et l’élimination de plastiques issue de la grande distribution qui a pour seule stratégie que de mettre la pollution plastique sur le dos des consommateurs en les accusant de les disperser dans la nature sans donner les moyens de mieux les gérer. Tout ceci doit changer.

Le transport est aussi a lui seul le travail d’ingénierie capable de nous faire prospecter et trouver des solutions beaucoup moins énergivore durant des dizaines d’années, en prenant en compte le transport ferroviaire à sa juste mesure. On devrait pouvoir bien mieux gérer les transports en camions grâce à cet outil extraordinaire en le modernisant encore plus. Doublage et meilleur occupation des voies. Intégration des camions sur les trains de marchandises. Robotisation et informatisation amélioré à terme, sont les véritables stratégies modernes qui nous attendent pour faire baisser le CO2 lié au trafics routier.

La stratégie d’implication du nombre de véhicules automobiles pour uniquement faire travailler les usines de productions est elle aussi un non sens et l’explosion du covoiturage et du travail à domicile et la possibilité d’éliminer un grand nombre de transport journalier en changeant nos modes de travail est véritablement l’avenir du transport urbain et intra-urbain. Nous n’avons plus besoins d’autant de transport lorsque nous pouvons utiliser des modèles de communications par audio/video et chaque voyage se doit d’être à présent pesé. Les transports aériens de luxe devraient être limité et sanctionnés par une taxe qui pourrait la limiter en partie. De véritables travaux de législations d’envergures doivent venir contraindre pour le respect de tous.

L’installation de pistes cyclables généralisées dans les villes permettra aussi de gagner toujours plus d’énergie économisé. Nous avons là aussi des exemples à suivre comme les Pays-Bas qui ont totalement adapté leurs grandes villes aux vélos.

L’adaptation des habitats à l’économie d’énergie pour permettre graduellement de modifier les maisons et appartements pour les faire consommer beaucoup moins d’énergie. Il faut parfois peu de travaux pour gagner beaucoup d’énergie gaspillé. Le bon sens fera le travail de conscience pour avoir les gestes les moins énergivores et c’est dès l’école et dès le plus jeune age qu’il faudra apprendre aux citoyens à avoir les meilleurs gestes. On ne peu plus se voiler la face et souvent on ne se rend pas compte a quel point de mauvaises habitudes peuvent coûter à l’ensemble, car même si individuellement on paie une facture, c’est souvent à l’ensemble que cela coûte. Et si pour le moment nous vivons très bien en occident, en gâchant l’énergie, cela ne va pas durer.

Je pourrais me mettre à énumérer une quantité incroyablement riche de moyen de faire de l’économie d’énergie et donc de rejet de CO2 en moins dans l’air. Créer des appareils qui durent et des modes de consommations plus rationnels est à mon sens le véritable challenge de nos sociétés occidentales habituées à remplacer ses outils trop rapidement ou par goût de la nouveauté. Et je crois que le plus grand travail qui nous attend est celui de la mentalité et des modes de vie. Mais aujourd’hui cela n’a jamais été aussi important et le moindre watt économisé et une prolongation de la vie sur cette magnifique planète qu’est la terre.

Devenons des Néo-humains conscients et acteurs des changements importants de sociétés qui nous attendent, en nous impliquant dans ces nouveaux modèles de sociétés qui se préparent, nous allons sûrement trouver plus de sens que dans le consumérisme outrancier et sûrement aussi créer des buts qui nous rendrons bien plus heureux.

le 03 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

L’amour est un chant de conscience

 

Le champs informationnel de la conscience est vaste, incommensurable même d’après le physicien du CNRS Philippe Guillemant qui nous dit que ce champs d’informations présent à la fois autour de nous et en nous même serait 10 exposant 120 (10 avec 120 zéro derrières !! ) plus important que notre réalité ordinaire. Ce champs d’information d’architecture fini serait ce que la majorité des humains nomment: le tout, la matrice, l’univers visible et invisible, la création ultime, l’oeuvre de dieu quoi !

Ce champs informationnel détermine absolument tout, pour en faire une cohérence sans failles. De la structure des atomes, protons, neutrons, électrons, quark, etc… qui constituent les éléments physiques et tangibles de la matière jusqu’a l’imagination d’objets, de choses, de mondes, univers ou possibilité probables ou non, tout ce qui est, prend forme dans ce champs. Il est la base de donnée qui donne vie a notre réalité et imaginaire et nous avons un rôle interactif privilégié avec ce champs.

Nous sommes les artistes qui utilisons cette matière première informationnelle, pour inventer notre vie. Et ceci de manière totalement inconsciente. Nous n’avons même, pas la moindre idée de son fonctionnement, nous le faisons tout simplement.

matrix-univers32Pour en éprouver le premier sens, nous pouvons faire appel a une discipline de recherche très méconnue dans son sens véritable: la métaphysique.

A la différence de la physique qui est l’étude des effets, et qui a besoin de la réalité tangible pour s’appuyer dans ses expériences, la métaphysique se veut être la science des  causes. Elle ne démarre pas de théorie qu’elle tente ensuite de prouver, elle cherche a comprendre ce qui est, le plus simplement et rationnellement possible.

C’est lorsque j’ai rencontré les travaux de Mr Frank Hatem, et les travaux de son père Raoul Hatem sur la dégravitation que j’ai véritablement compris l’univers et son but.

Ce que nous dit Raoul Hatem, c’est que l’univers serait régit par des lois d’attractions/ répulsions d’une précision sans faille qui ferait tomber les corps les uns vers les autres jusqu’a un point qui les sépareraient ensuite, comme une danse. On pourrait appeler cela « la danse de l’amour ». Ce mouvement serait incroyablement précis et généré par des constantes découvertes par la physique de la matière et la physique quantique. Et d’après l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan, ces constantes universelles seraient si précises, que si l’on modifiait le moindre chiffres qui les constituent, l’univers s’effondrerait comme un château de carte.

Ce que nous dit le métaphysicien Franck Hatem, c’est que lorsque l’on veut parler de l’univers, nous devons avant tout parler de conscience. Sans conscience, pas d’univers. Ce qui nous donne un lien très sérieux avec les travaux de Philippe Guillemant sur les champs informationnels.

La seconde information très importante que nous propose le métaphysicien, c’est qu’il nous faut une infinité de fini nécessaires pour concevoir l’infini. Que si l’on devait intégrer un créateur universel dans notre équation de compréhension de l’univers, alors celui-ci serait le but et pas la cause de l’univers.

intelligence-artificielle-cerveau

Nous allons tous vers une perfection en devenir et à chaque instant de notre vie ou réalité soir nous nous approchons d’un but qui demeure inaccessible, car impossible.

Franck Hatem nous dit que le but c’est le néant qui est le tout, mais qu’il est inatteignable. Car si nous l’atteignons alors il devient fini, ce qui est impossible par définition.

Ne faut-il pas simplement comprendre que par notre acte d’observer, nous vivons « la danse de l’amour », et que chaque point de conscience constitue la vie par toutes ses facettes? Il nous faut juste jouer notre note et être.

merci de m’avoir lu.

Christophe, le 30 septembre 2018.

2018, année associative.

 

Nous entrons dans une nouvelle année sous le signe de l’association et les relations dans cette nouvelle ère de la conscience. L’année 2018 est « LA » grande année qui propulse l’ère de la conscience à un nouveau niveau. On creuse plus loin dans les connaissances grâce aux rencontres des uns avec les autres ou l’on croise les infos et les données recueillies depuis ces 5 ou 6 années précédentes.
On se connecte et on s’associe pour porter le niveau de l’humanité bien plus haut: Celui d’une nouvelle conscience globale.
Ce que certain appellent le nouveau monde, sort de l’ombre d’où on essayait de le cantonner pour le laisser briller dans une lumière plus juste et personne ne pourra empêcher cela d’arriver.
Nous n’allons pas nous morfondre dans les méandres des mauvaises nouvelles, mais utiliser toutes ces connaissances apprises tous les jours pour éliminer les problèmes de manières intuitives et perspicaces.

Je vous remercie tous dors et déjà de faire partie de cette réalité si belle de promesse d’un monde plus beau et vous souhaite donc une merveilleuse année 2018 😉

Christophe, le 1er janvier 2018.