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Des applications pour méditer

Bannière méditation- planète protégée

La méditation est pour moi un outil essentiel au bon fonctionnement du corps humain. Comme beaucoup d’autres personnes, trop souvent j’ai négligé cette variable de l’équation qui permet d’accéder au bien-être. Ce petit moment qui peut varier de quelques minutes à plusieurs heures par jours, pour les grands adeptes de cette pratique, va sûrement changer la face du monde. L’approche que notre humanité va avoir avec notre futur sera grandement amélioré, grâce à l’équilibre émotionnel que peut apporter la méditation sur notre esprit. Car ce moment avec soi-même permet d’accueillir le calme en soi par des méthodes simples de focalisations sur notre respiration ou d’analyse de sensation dans notre corps. Des quantités expériences ont démontrés les bienfaits de la méditation sur notre corps, comme augmenter la créativité et la sérénité, améliorer la mémoire, faire baisser la tension artérielle et un meilleur équilibre du sommeil. La méditation permettrait même d’améliorer notre vie intime, si vous voyez ce que je veux dire 😉 et c’est une très bonne nouvelle car des études universitaire de Harvard et de Californie ont démontrées que la méditation permettait de rallonger notre espérance de vie en rallongeant le principe de reconstruction de nos cellules et de la matière grise de notre cerveau.

Souvent on peut se demander comment aborder la méditation dans notre quotidien et il me semble que l’on peut maintenant dans ce domaine, joindre l’utile et l’agréable grâce à des applies pour smartphone et tablette. j’en ai essayé plusieurs et j’avoue que quelques unes ont retenues mon attention.

 

la première c’est Néo, et son nom sonne assez bien avec mon état d’esprit, vous ne trouvez pas ? Cette applie est super bien faite pour plusieurs raisons majeurs:

Néo de biquette studio

  • Son interface soignée est très cool et zen et inspire au voyage avec les différents lieux proposés, comme les forêts d’Amazonie, les hauteurs de l’Himalaya ou encore la forêt de Brocéliande.
  • l’applie propose un premier parcours totalement gratuit (Amazonie)  et d’essayer les autres lieux sur des méditations de 6 minutes, puis permet de télécharger un lieu, sous la forme d’un périple complet avec des méditations de 6, 10, 20, 30 minutes sur 13 lieux différents par région. Ensuite on devra acheter une région complète pour 5,49 €  qui comprends au moins 7 lieux/ méditations . Il n’y a pas d’abonnement mensuel comme pour la majorité des autres applications, et l’achat de la régions est à vie. Plutôt cool !!
  • l’expérience sonore 3D est très immersive et d’une excellente qualité.

l’expérience à vivre en Amazonie qui est totalement gratuite, est juste à vivre ! J’adore cette applie !!

je vous met le lien de l’applie Néo de Biquette studio 😉 : Néo: l’applie de méditation

 

Une seconde applie qui a retenu mon attention c’est Mindful Attitude de la fondation d’entreprise MMA.

mindful attitude

Cette applie est malgré son style classique, très bien faite et bien fournie en méditations. Elle compte un nombre incroyable de médiation avec des thèmes comme: à la pause café, dans les transports, au bureau, en marchant etc… il y en a presque 40 qui vont de 5 à 20 minutes, ainsi qu’un mode pratique libre que l’on peut paramétrer sur le temps qu’on veut jusqu’a 24 heures !!!

Elle possède aussi un mode profil qui permet de voir le temps que l’on a consacré à la méditation et le nombre de séances que l’on a faites, ainsi qu’un graphique qui reprend nos impressions sur notre météo intérieure à la fin d’une méditation.

Mindful Attitude est pour moi, une application incontournable elle aussi, d’autant qu’elle est totalement gratuite !

Mindful attitude possède un site très complet sur une approche de la sérénité en entreprise avec des formations qui permettent d’accroître les performances et le bien-être.

Voici le lien vers le site: mindful attitude

Ces deux applications sont sur smartphones IOS et Androïd. Je reviendrais sur d’autres supports comme le net, les voyages audio et bien d’autres aspects dans le développement de la méditation, dans de prochains articles sur cette vaste thématique.

a bientôt…

Christophe.

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Paradoxe de Fermi

 

Cet essai de la chaîne Ex Materiae qui voudrait répondre au paradoxe de Fermi : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? »  est très bien fait et très pertinent, n’en déplaise à certain qui voudraient répondre à la question au même niveau que la question est posé. Alors que nous savons qu’il faut obligatoirement monter le niveau d’exigence et de conscience pour y répondre.

Pour ma part il manquerait d’y intégrer la vision spirituelle qui voudrait que les dieux ne soient pas que des êtres qui auraient évolués au point que leurs technologies les feraient passer pour cela, alors que je pense qu’il n’en est rien en vérité. Car la vision temporelle d’évolution est extrêmement matérialiste, et selon quelques règles de la métaphysique: de ce que ce que l’on pourrait nommer véritablement dieu, ne serait pas la cause du tout mais son but. Ainsi pour moi ce niveau de conscience serait bien au-delà de nos modèles de pensés les plus complexes et incompréhensible à mon humble niveau.

merci à Ex Materiae pour nous proposer ce genre de video qui met du piment au niveau des neurones. 🙂

Humanitude. Le vent de la concience se lève.

Depuis petit, j’ai toujours aimé les gens,  même si j’étais timide au point de très souvent me cacher dans les jupes de ma mère. J’ai grandi et ne me cache plus, heureusement, mais l’amour pour les autres, est resté. Cela m’a parfois démuni et désarmé, et parfois cela m’a grandi pour ainsi devenir la personnalité que je suis. Une personne à la fois dévoué à aider, rassurer et congratuler les autres pour qu’ils puissent se sentir aimé et ainsi remonter leur taux d’énergie personnel (vibratoire), mais aussi quelqu’un qui se réfugie dans les lectures, les informations de tous les domaines et la méditation, même si elle est active comme la création d’image, cela va s’en dire.

J’ai beaucoup exploré les concepts d’être humain au point que je ne peux plus utiliser l’expression « les hommes » pour parler du genre humain, qui limiterait bien trop ce que nous sommes et les implications globales de notre genre « humain ». Faire le tour de la question va sûrement me demander toute une vie, mais j’ai pu explorer suffisamment le concept de l’être pour commencer à comprendre quelques règles élémentaires sur la façon dont on doit traiter notre réalité en tant qu’être, les interactions et les intégrations de notre réalité.

équilibre matière/spirituel de l’être.

Mes pensées naviguent souvent entre le spirituel et le matériel ce qui semblerait être une attitude plutôt saine, car souvent dans nos sociétés occidentales l’équilibre n’est pas une position souhaitée et l’on retrouve souvent des personnes qui fuient les questions de la pensée globale et de notre place dans l’univers visible et invisible ou au contraire des personnes qui sont si « perchés » qu’ils oublient qu’ils sont ici pour vivre et manifester un être fait de matière qui interagit avec les autres. Nous sommes les deux faces d’une même médaille et ne pas se confronter aux problèmes du mondes serait une réduction dangereuse pour vivre correctement son existence. d’ailleurs les événements dans le cours de notre vie se charge de nous faire « redescendre » et nous faire goûter la brutalité de la vie terrestre si nous ne sommes qu’en quête de vie spirituelle.

Les grands textes spirituels issus des anciennes cultures de toutes ethnies et de toutes sociétés s’accordent tous à dire qu’il nous faut un équilibre des deux parties de nous pour ne faire qu’un. Mais ça veut dire quoi, accorder nos deux parties de l’être ?

Ca veut tout simplement dire qu’il y a un travail d’analyse de notre vie que nous devons faire pour ne pas enchaîner les problèmes qui consisteraient à prendre toujours de mauvaises décisions même si parfois nous ne savons pas où nous allons. Ce travail est primordial et implique par exemples de se laisser un tout petit peu de temps au calme tous les jours pour se remémorer ce que la vie nous a apporté de bon ou de moins bon pour cette journée. Ce peut être un temps très court de quelques minutes ou bien plus importants pour de grandes questions, des changements de caps ou des remises en questions, mais ces moments sont des portes ouvertes vers une partie de nous que certains appellent le subconscient et même à d’autres niveaux, l’inconscient collectif.

L’humain est un être très complexe qui sait se connecter à des niveaux de consciences bien plus vaste qu’il ne pouvait l’imaginer il y a encore quelques années et nous vivons un tournant dans nos sociétés plus conscientes. Il aura fallu du temps pour qu’il puisse prendre la mesure de ces choses et pouvoir remettre en question le sens de son existence ainsi que la manière dont fonctionne les sociétés humaines.

Révolution de la pensée pour tous.

Ces dernières années ont vu l’émergence d’individus avec une pensée plus globale sur le monde et qui savent à présent que leur simple personne peut changer les choses. En faisant ou ne faisant pas certaines actions ces personnes ont découvert que leur influence sur le monde et l’ensemble des êtres humains était bien réel. Les nouveaux outils comme les réseaux sociaux et le fait que l’on puisse maintenant être connecté les uns avec les autres ont été la convergence des énergies. La ou certain n’ont vu qu’un outil pour vendre des choses ou analyser le comportement des gens, d’autres ont vu la force de ralliement et de cohésion qui pouvait se créer sur les réseaux. La communication presque instantanée sur toute la planète est en train de nous offrir des pouvoirs insoupçonnés que même les senseurs et les penseurs de notre temps n’auraient pu imaginer. Peut-être quelques écrivains de science-fiction du siècle dernier avaient visualisés ce futur à nos portes, mais encore aurait-il fallut que ces décideurs s’y intéressent autrement que comme des objets à vendre et heureusement pour nous, maintenant ce monde leur échappe.

Car l’individu humain est un être conçu pour la communication, et ce depuis sa création et surtout il est un être qui pense, ce qui l’émancipe à la différence de l’animal. Son rôle étant d’évoluer au rythme de sa pensée, pour communiquer toujours plus loin, ce qu’il se produit aujourd’hui dans le monde entier n’était juste pas possible, mais une évidence. Je l’avais même reçu au début de l’année lorsque j’avais écrit un papier sur l’énergie d’union que vivrait l’année 2018, mais je ne me doutais pas que ce mouvement allait naître de cette France des gilets jaunes, cette vague de conscience qui défie l’autoritarisme avec une intelligence rare et sur qui les senseurs ne peuvent rien faire d’autre que de frapper pour essayer de la déstabiliser.  Mais l’intelligence est belle et bien là, puissante, presque plus sournoise que les pervers qui voulaient dicter les règles, car comment mettre à genou le respect des peuples, des anciens et des plus jeunes, ou de la vie. Comment légitimement faire rentrer dans le rang du travail pour la consommation des peuples qui se soulèvent pour demander justice tout en se respectant les uns les autres. Ces gilets jaunes qui ont protégé contre les casseurs les enseignes qui les spolient pour montrer le respect qui leur est dû. Ces gilets jaunes qui ont manifesté dans la paix, ont reçu les agressions des gens qui croyaient les gouverner. Leurs prochains outils seront l’exemplarité et le boycott des choses puis des politiques, pour enfin devenir souverain d’eux-même.

L’émancipation des peuples pour la paix et l’harmonie est en marche et l’humanité est en train de devenir adulte. Un être conscient et en accord avec la planète. Je n’aurais voulu manquer ça pour rien au monde.

le 21 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

 

L’enfant qui voulu sauver le monde.

La violence nous cerne, impunément. Dans une frivolité débridée et souvent ignoré sur bien des plans et des concepts.  inéluctablement la violence nous enserre dans un étau d’inconscience à travers des jalousies, des fausses idées, des contradictions et de la stupidité. Mais ce que nous ne savons souvent pas, c’est qu’à chaque fois que nous utilisons cet outil, nous nous apprêtons à aussitôt recevoir une contre-partie de force égale à ce que nous avons envoyé. C’est ainsi que fonctionne l’univers. Toute action produit une réaction et c’est un concept que nous devons maîtriser à l’avenir si nous ne voulons pas vivre des moments peu reluisant et perpétuer ainsi le mal qui ronge l’humanité depuis si longtemps.

Les actes de violences ponctuent les grands moments de notre humanité et nous ont bien souvent accaparé au mépris de l’évolution. Les Guerres de territoires puis de religions et de l’énergie ont jalonné notre identité d’être humain au mépris de notre révolution de la pensée. Mais pourquoi tant de violence?

La thématique principale des dominants de notre humanité était de garder le pouvoir, et je me suis exprimé dans un article (ref: A propos des manifestations de la fin de l’année 2018. )  sur ma vision des dominants de nos sociétés qui se caractérisent par un petit profil psychologique bien précis d’individus prédateurs qui instaurent des règles terrifiantes à l’ensemble de notre belle humanité pour ce simple fait de garder le pouvoir. Je ne suis bien évidemment pas le seul à faire ce constat et de grands penseurs et érudits humanistes ont déjà repéré cette absurdité pour essayer de sortir les citoyens de cet engrenage néfaste à l’ensemble, mais en vain.

La violence physique était, et est encore dans certain cas, le moyen le plus simple pour s’accaparer le pouvoir. Nous ne pouvons oublier notre 20 ième siècle et ses deux grandes guerres fratricides, mis en place par les plus terrifiants politiciens afin de garder le contrôle et le pouvoir sur les peuples. Ces événements terribles sont plutôt bien documentés et sont peu censuré par les leaders souvent par fierté, car ils sont synonymes d’ordre et de chaos. Mais je peux vous assurer que dans un futur proche, tous ces événements à la gloire de la bêtise humaine feront l’objet de vifs critiques et ne seront plus les portes drapeaux de notre évolution. A l’instar de la manière dont on élève et assassine en tout impunité les animaux d’élevages ou encore ceux qui nous servent pour l’expérimentation ou pour la production de cosmétiques et de produits d’habillement de luxe, nous cacheront la cruauté de notre passé guerrier.

Heureusement nous sommes entrés dans une nouvelle époque de notre humanité qui, grâce à l’accès généralisé au lettrisme et à la pensée, a pu s’émanciper de ces visions manichéennes et ainsi pouvoir préparer l’arrivée de la conscience généralisée. Ainsi inciter les peuple à entrer en guerre serait bien plus compliqué et demandera des ressources bien plus importantes que par le passé et c’est tant mieux. Soyons néanmoins vigilants et  sensible, car pour autant, les moyens pourraient être mis en oeuvre par certains individus sans scrupules et sans vergogne, avides d’obtenir encore plus de pouvoir et d’argent.

De nouvelles formes de violences.

L’évolution de la violence vers une forme plus aboutit et bien plus psychologique, à vu le jour à la fin de la dernière grande guerre. Cette violence plus émotionnelle fût développé à partir des expériences produites par les ingénieurs Nazi de l’ancienne Allemagne, et récupéré par les camps de toutes les grandes nations.  Ces travaux ont pu servir à la mise en place des outils psychologiques plus puissants et plus sournois qu’auparavant qui sévissent aujourd’hui.

En effet la violence psychologique et verbale nous parvient sous les traits de la médiatisation généralisée et de la mondialisation pour nous manipuler afin de prendre le contrôle sur nos pulsions de vies et d’amours et en faire des pulsions d’achats et de dépendances aux produits. L’invention de la propagande par les Nazis et du marketing moderne par le neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays en sont des outils fondateurs, utilisé de manière omniprésente aujourd’hui dans les médias afin de vendre. Je sais que je peux être critiqué sur ce sujet, par ma vision un peu excessive. Que l’on m’enverrait au visage des arguments comme la liberté d’expression ou de la liberté même, mais aujourd’hui la liberté d’un petit nombre opprime la majorité des peuples, tant l’outil du consumérisme est violent et puissant. Faire preuve de rationalité dans ce domaine parait presque impossible tant nos modes de vies occidentaux y sont impliqué.

Le conditionnement par la peur est notre quotidien et même la plus anodine des situations comme le « qu’en dira-t-on ? »,  peut nous voir basculer du mauvais côté de l’histoire. La peur fait vendre et les gérants de ce monde qui ne sont par ailleurs que des grands commerçants en connaissent strictement les règles, car elles en ont fait le succès de leurs entreprises. Ainsi la publicité se place entre deux faits divers proches de chez nous et c’est le succès des ventes assurés.

Ces violences détruisent de l’intérieur les individus pour en faire des zombies aliéné au système commercial et de bons petits consommateurs prêts à tout pour avoir leur produit, même si il faut en venir aux mains , voir pire. Nos sociétés humaines et particulièrement en occident ont énormément de malheurs et de sang sur les mains par peur du lendemain ou du manque, et je dirais qu’il n’y a pas, aujourd’hui de produit ou d’énergie que l’on utilise, qui ne soit pas souillé par le malheur ou la mort de quelqu’un ou d’un être vivant, et si nous voulons perdurer sur cette belle planète, il me semble qu’il va falloir changer ces choses en profondeur.

éradiquer la violence pourquoi faire ?

L’identification des systèmes de violences dans notre humanité est déjà un travail essentiel car parfois les personnes qui le subissent n’en sont pas conscientes.

Des petites choses anodines comme des regards, des mots, des attitudes ou  des gestes, même s’ils ne vont pas jusqu’au bout ne sont pas moins que des attitudes stressantes qui constituent une violence quotidienne omniprésente. La colère en est la caractéristique la plus simplement reconnaissable. Il n’y a pas de colère bonne ou salvatrice et toute construction bâtit sur une colère, ne sera qu’une oeuvre fragile et éphémère. Entendez bien que je ne suis pas une personne sans colère, mais c’est un travail de tous les instants de pouvoir la transmuter en du positif pour les autres et donc pour moi-même, et j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour devenir « un sage ». Pour autant, croyez-moi, c’est mon but et ce devrait être le but de toutes sociétés modernes.

Le déversement de violence et de fausse moralité dans les médias de manière générale, est à identifier, et devrait faire l’objet d’un travail soutenu et méthodique dans l’éradication de la violence journalière. La stigmatisation par les médias de la différence dans le but de moquerie ou de dénonciation et sans en faire l’analyse; de faire l’apologie des actes de violences autour de nous ou dans le monde pour faire simplement de l’information et sans en rechercher les véritables causes; mettre en avant les envies au même niveau que les besoins dans la résolution des problèmes de nos sociétés. Tous ces points devront faire l’objet d’un travail de remise en question de nos systèmes de moralités.

La conscience des dégâts de nos commémorations du passé et de nos idoles, qu’elles soient religieuses où consuméristes, ainsi que la dénonciation de nos outils de concentration de l’énergie humaine autour de la possession et du commerce sera le grand enjeu de l’humanité de demain.

Le seul et unique moyen d’éradiquer la violence et d’installer la paix et l’harmonie pour tous les peuples de la terre, sera dans l’entraide foncièrement inconditionnelle. Et tant qu’on entendra des gens lutter contre les inégalités tout en prenant des mesures contraires à ces paroles, nous ne sortirons pas de l’obscurantisme du matérialisme.

Travailler sur les blessures psychologiques de bases de nos sociétés sera le grand enjeu de notre futur et demandera une très grande patience et écoute. Les blessures d’abandon, d’injustice vont sûrement accaparer les systèmes de demain afin de se défaire de nos vices de fonctionnement et nous rendre beaucoup plus humaniste.

J’aime bien ce film  » un monde meilleur » ( 2000, de Mimi Leder) dans lequel un jeune garçon de 11 ans trouve une idée pour améliorer le monde en aidant  trois personnes à régler un problème récurrent dans leur vie, et qu’il doivent ensuite « passer le relais » (comme le dit le jeune héros), à leurs tours, et aider trois autres personnes, comme une chaîne de l’entraide et de la compassion. Un film prophétique à l’aube de l’an 2000 et je crois que c’est avec des outils comme celui là qu’on pourra vraiment faire évoluer notre société humaine.

le 12 decembre 2018, merci 🙂

 

A propos des manifestations de la fin de l’année 2018.

Nous nous apprêtons à nous faire souffrir pour bien peu de choses en vérité. Nous nous apprêtons à transgresser les règles du bonheur et de la joie de vivre pour essayer de faire valoir nos droits auprès de nos élus, par des biais violents et des outils de non circulation des énergies de la vie.
je ne suis jamais à l’aise lorsqu’il est question de réfléchir sur des sujets très sensibles socialement parlant et qui touchent particulièrement les personnes qui m’entourent et qui me sont proche. Mais je vais essayer de m’exprimer le plus simplement possible, afin que mon avis n’ai pas l’air d’être le plus juste. Ce que je ne pense pas, car tout opinion est souvent lié au vécu de la personne et ne peut être pris comme vérité absolue.
La vie est belle par les partages et les échanges de mots et d’idées.
La vie c’est se rassembler pour discuter et partager nos visions du futur. Voir si nous avons des points communs et nous en avons.
La vie c’est respecter et aimer son prochain et ses proches de tous niveaux pour pouvoir penser la vie plus belle.
La vie c’est vivre en sécurité ou en liberté. C’est vivre correctement, manger et boire, et aimer. découvrir, rire et choisir de faire ce que l’on aime faire.
Sauf que là nous choisissons la voie de l’extrémisme des idées, chère à ceux qui gère les pays et je choisi très judicieusement mes mots, car ces personnes n’ont plus de camp, ni de convictions que celui de rabaisser l’autre.
Ils ne sont, depuis l’arrivé du libéralisme économique et surtout le néolibéralisme, que les outils politiques de ceux qui dirige les peuples en vérité. Ils ne sont plus que le bras armé des ultras capitalistes. je ne vais pas m’embarquer dans des chronologies et autres descriptions indigestes des systèmes humains, je mets simplement mon sujet en propos pour vous permettre de considérer un nouvel angle de vue sur ce qu’il est en train de se jouer sur cet éventuel « bras de fer » entre les gens qui veulent faire valoir leurs droits par un blocage de la France prévu pour très bientôt et ces gens qui font office de gouvernance de la France.
Ce qui est important pour moi, est de comprendre à qui nous avons affaire ici:
Les gens qui font office de gouvernance en France et dans le monde sont au mieux des personnes qui ont un goût très prononcé pour le cumule de grandes quantités de richesses, qu’elles soient en biens immobiliers ou en possessions financières de tout types, au pire des esprits tyranniques qui souhaitent jouir simplement du contrôle des peuples, qu’ils soient disant, dirigent.
Ils se classent souvent psychologiquement dans la case qui est de plus en plus dévoilée par des spécialistes en psychologie et psychiatrie comme des PERVERS NARCISSIQUES. Il vous suffit maintenant de taper sur les moteurs de recherches internet, ce terme pour savoir à qui ou à quoi nous avons affaire avec cette catégorie de personnes.
Pour expliquer simplement, ces personnes ont un goût prononcé pour l’insensibilité émotionnelle, la tyrannie familiale et sociale, notamment en entreprise et en groupe d’ami. Il semble avoir la particularité, souvent expliqué dans les domaines spirituels ou psychologique, d’être des personne qui nous vident de notre énergie, puisqu’ils se nourrissent de nos angoisses et de nos peurs. D’ailleurs ils passent leurs temps à nous maintenir dans une forme de crainte par toutes sortes de stratagèmes médiatiques, qui vont des informations de tout médias, jusqu’au films et séries tv envahi de violence et de haine. Ils pratiquent souvent un double langage dans lequel ils se placent comme protecteurs de la bonne pensée et en même temps aident à faire rentrer toute forme de violence chez les personnes par le petit ou grand écran. je m’arrêterais là pour la description, mais faites vos propres recherches si vous voulez en savoir plus sur ces personnes qui semble être au minimum 3 % de la population globale, mais bien plus selon les spécialistes, psychologue et psychiatre.
Il y a par d’ailleurs une petite partie de ces personnes qui sont bien plus dangereux et redoutable, que l’on enferme souvent dans le groupe très fermé des psychopathes et dont l’insensibilité à faire du mal aux autres relèvent de dérèglement psychiatrique majeur.
On veut cantonner ces etres aux « simples » et très rares tueurs en séries, mais à en point douter la signature émotionnelle de certaines personnes extrêmement avides de pouvoir et d’argent et qui gravitent au plus haut niveau de la pyramide sociale ne fait aucun doute sur leur véritable signature émotionnelle.
La faculté à amasser des quantités d’argents sur le dos du peuple en confisquant les biens de premières nécessités et les laisser mourir ne fait pour moi aucun doute sur leur profile psychologique. L’irresponsabilité à intégrer des produits chimiques dans l’alimentation, sous forme de pesticide, fongicides et additifs issus de la pétrochimie sous prétexte que ce soit facile à produire et permettre d’augmenter les rendements de productions aux mépris des maladies qui en découlent pour ensuite en faire un business médical, me semble relever du niveau du psychopathe.
J’arrête mes exemples de descriptions de ces êtres qu’il nous faudra a un moment gérer de la manière la plus humaine et sensible, mais aussi la plus ferme.
Simplement pour vous dire qu’a mon sens les outils du combat et de la violence ne peuvent fonctionner face à des personnes qui se nourrissent de cela en permanence et qui sont même en réaction que par le fait que l’ont résiste. L’outil de la résistance ne peut être utilisé face à eux car il n’est pas du niveau intellectuel à relever les challenges du futur qui nous attendent déjà depuis bien trop longtemps.
 Albert Einstein disait «  On ne peut pas résoudre un problème avec le même niveau de pensée que celle qui l’a créé. » 
Nous nous devons d’être plus responsables et plus intelligent que ces gens qui nous font subir tant de maux et nous font commettre tant de méfaits envers nous-même. Car lorsque l’on cours après du carburant le moins cher possible, on ne voit pas ce que l’on fait subir aux populations qui extraient ce carburant ou même qui vivent a proximité. Lorsque l’on veut des aliments moins chers, on ne voit comment on fait vivre les personnes qui les produisent.
Ces gens qui sont à la tête de nos institutions, pays, entreprises, sociétés nous ont déshumanisé et il convient de redevenir des humains meilleurs. Et ce n’est sûrement pas en usant de stratagèmes qui ne servent qu’a déranger les autres et attiser les haines.
Ce que nous devrions faire c’est s’entraider et se respecter en allant à la rencontre des problèmes de chacun pour y trouver la solution la plus adéquate et pas s’envoyer nos soucis aux visages.
Il y a du meilleur en chacun de nous et nous ne sommes d’ailleurs pas capé pour comprendre la psychologie de ces donneurs d’ordres insensibles puisque nous sommes des êtres humains responsables. Ils nous faut juste reprendre nos responsabilités en mettant notre énergie à faire des choses utiles et bienveillants pour tous, et ne pas céder à la facilité qui ne mène a rien.
Aider ses proches, ses producteurs locaux, les boutiques de proximités. Consommer juste, mieux, un petit peu moins, mais sains. Même à un petit niveau constitue déjà un effet de masse qui produira la vague suffisante à changer les choses. Ceci permettra de re-calibrer les besoins de nos sociétés afin que tout le monde accède à une vie décente et équilibré. Ce qui est le garant d’une vie de joie. Nous ne devons pas être contre les outils d’industrialisations tant qu’ils sont pensé pour répondre au mieux à l’intelligence humaine et au bonheur de chacun sans exceptions.
Partager ses idées comme j’ai pu le faire dans le respect, c’est partager de l’amour et de la bienveillance à chacun d’entre nous. Les plus hautes sphères de pouvoirs et richesses sont des gens malades de ce qu’ils ont créé. Ils nous incombe de les aider à redevenir des personnes responsables et exigeant envers nous et eux-mêmes.
je terminerais juste avec un extrait de film qui témoigne du chemin:
merci de m’avoir lu.
christophe, le 7 novembre 2018.

Je prend le baton de la parole afin de m’exprimer.

Lorsque l’on reçoit ces bulles de peurs qui éclatent dans nos têtes déversant leurs contenus de morts, désolations pauvretés, barbaries à nos portes comme un besoin de communiquer leur manque de recul, de perspective, ces médias se meuvent dans un stratagème qui les dépassent largement. Car le choix de vie souverains de garder la tête haute et voir la beauté du monde et les privilèges de vivre dans un monde d’abondance est encore et toujours un chemin que nous avons.
Comme ils voient si peu ce monde tel qu’il est, ces médias que ne se complaisent que dans des atrocités perpétrées par justement des voies peu philosophiques et spirituelles et pourtant si ils savaient à quel point ils ont un pouvoir si grand de faire pencher la balance de ceux qui sont les plus vulnérable du bon coté, celui du bonheur pour tous. Je souhaite tellement ce moment ou certaines prises de consciences capitaliserons sur le beau et le bien, les belles initiatives et les constructions de sens car pour moi tout est là, le sens.

La moralité s’exprime dans le sens vers lequel nous voulons envisager une société plus belle et juste. Car nos société n’ont jamais été aussi riches et abondantes qu’aujourd’hui et pourtant nous voyons encore le monde de l’information faire l’impasse des véritables questions, comme si il ne fallait pas le dire de peur de voir le dragon sortir de sa tanière pour nous dévorer tout crue après nous avoir pétrie de peur. Mais si ils savaient a quel point il ont une fausse idée sur les dragons, car le monde est rempli de bienveillance en quête de sens, même chez les plus influents qui sont souvent et simplement mal informé.
Alors pourquoi ? Pourquoi les choses sont si complexes ? pourquoi remettons-nous l’empathie à demain ? Comme si cela n’était pas encore de notre époque. Comme si c’était en avance sur son temps. Pourquoi les gens riches ou influents seraient-ils selon des sources mal avisés, pas emphatique ou pas capable de voie le monde qui pourrait se dessiner si on entrait pleinement dans une société du sens.
La bienveillance, l’empathie, le don de soi, la compréhension de l’autre ou la protection du milieu qui nous entoure n’est pas un truc qu’on pourra faire quand on aura régler certain problème. Tout ces mots sont les outils qui permettrons justement de régler les problèmes du monde.
Dernièrement, un ami de longue date m’a dit que le mot paradigme lui était, auparavant étranger, tout comme ce terme « d’empathie » qui désignent le fait d’être un humain responsable, soucieux et aimant du monde qui l’entoure. Je suis heureux de voir que ces mots font maintenant de moins en moins peur et ne reflètent pas une image de gentil candide à la sensibilité peu préparé à un monde de brut qui semblait être le terrible monde dans lequel nous vivions. Ce qui m’a vraiment fait bouger dans mes lignes très binaires d’un monde de brut face à un monde utopique plein d’individu responsable du bienêtre de son prochain c’est que certain des plus emphatique que je connaisse venaient de milieu qui n’était sensé pas l’être, tel que le monde de l’armée, des avocats ou les plus hautes sphères de l’entreprenariat. Quand je me vis expliquer par Grégory Mutombo, ancien capitaine de l’armée française revenant d’un ensemble impressionnant de lieux ravagés par la guerre, ce qu’était sa vision de l’amour et comment s’identifier face a ce concept qui est pour lui l’unique force qui régit l’univers ou que j’écoute la conférence de Thomas D’Ansembourg, ancien avocat au barreau de Bruxelles, m’expliquer ce qu’est la communication bienveillante, ou le véritable sens du bien commun, je me dis que la voix est bel et bien ouverte vers une société qui prend du sens.
Le changement de paradigme, qui est de repenser la société dans laquelle on évolue en établissant un nouveau système plus évolué me semble sur le point de jaillir d’une très belle forme et par des protagonistes en quêtes d’intelligences humanistes. Il n’y a pas besoin de casser le système existant ou de faire je ne sais quelle révolution pour changer de paradigme. Il faut juste prendre un peu de recul, mais je préfère déjà le mot de conscience, afin déterminer réellement ce qu’il ne nous plait pas dans le milieu dans lequel on vit et le modifier sans forcément créer de la douleur. Celle-ci devient inutile lorsque le message est réellement juste. Lorsque l’on ne maquille pas la réalité de discours idéologiques faussement humanistes pour faire passer des idées qui ne servent qu’une toute petite minorité. Il est maintenant très facile de voir les idées qui en fin de compte ne ferons l’intérêt que de quelques uns dans un monde ou chaque individu a apprit à penser les résolutions de problèmes à l’école. Les tromperies se voient maintenant très vite et il est temps d’arrêter de prendre des gants avec les gens qui sont sensé être la bien pensance sous prétexte qu’il seraient fortunés et donc intellectuellement responsables. Ainsi, prenant l’exemple de la redistribution des richesses, qui est un sujet plus que sensible, une voie emphatique serait d’expliquer que à tous les intervenants dans ces décisions, que ce ne se fera pas en allant voler les personnes qui ont amassé d’importantes richesses par le travail, l’héritage ou même la chance, mais en les impliquant dans le processus de régulation et en intégrant plus justement les modèles de redistributions de richesses par des lois qui favorisent tout le monde de manière équitable. Cela peut prendre du temps, mais beaucoup moins si on intègre de la pédagogie et du dialogue juste dans les processus de changements. Partager en conscience, c’est ne voler personne et c’est évoluer ensemble.

Les enjeux sont si énormes que si l’on ne s’engage pas dans des voies plus humaines dans les quelques années à venir, nous pourrions perdre tous les acquis de paix et d’harmonies que tant d’acteurs politiques et tant de peuples ont eu a coeur de mettre en oeuvre pour le bien de tous. Il n’est décemment plus souhaitable de voir attribuer tant de privilèges encore à des individus qui en ont tant déjà et commencer a remettre un peu plus de règles équitables à l’ensemble des peuples du monde. N’est-ce pas la voie de la sagesse que de préserver une planète plus abondante pour tous, un niveau de vie digne pour l’ensemble des humains et de remettre un peu plus de respect envers la biodiversité et les autres êtres qui peuplent la même planète nourricière que nous. Il ne serait pas plus juste de voir les être humains prendre leur place de soigneur du monde qui me semble la véritable essence de ce que nous sommes. Il me semble un passage obligé d’éduquer tout citoyens présents et futurs à devenir de véritable acteurs de la préservation de la vie afin d’envisager les grands challenges qui nous attendent qui ne sont rien de moins que la conquête de notre environnement spatial proche et surement faire ainsi partie des grandes civilisations qui ont pu dépasser les frontières de l’espace et du temps.
Merci de m’avoir lu.
christophe,
Le 5 juin 2017.

Poussières d’étoiles

Qui suis-je ?

A l’heure ou nous pouvons accéder à une quantité absolument ahurissante d’informations, de données, Grâce aux médias de l’internet. La valeur des savoirs partagés par des personnes qui ont fait un travail extraordinaire de recoupement et de compilation, souvent durant une grande partie de leur vie de temps libre afin que nous puissions reconnecter à la connaissance. Ces choses que l’inconscient collectif a un jour croisé et qui peut être restitué maintenant d’une manière globale pour que l’humanité évolue de manière exponentielle. Toutes ces informations ne nous ont jamais, dans l’histoire de notre civilisation, permis d’accéder à autant de connaissance que depuis l’avènement d’internet et de sa transformation en ce média global. Guidé par le flot de tous ces cerveaux en communications instantanées sur tout le globe terrestre, nous pouvons très facilement nous émanciper et devenir une magnifique espèce prête à faire de grandes choses. Les blogs, les sites, les conférences sur tous les sujets qui font notre monde nous ont préparé à voir plus loin que toutes les limitations de pensées voulaient nous soustraire. Conscient ou inconscient les esprits de tous ces êtres nous ont fait entrer dans le siècle de la pensée créative.
En quelques années de quête spirituelle, j’ai réussi à comprendre que la vie a un but et qu’elle n’est pas ce concept de métro/boulot/dodo qu’on m’a mainte Fois égrené. J’ai appris que l’humain était bon mais qu’il ne le savait pas encore, et qu’il n’incarnait pas le mal sur cette planète, comme on me le répétait très souvent dans ces anciens médias. J’ai vu des gens s’ouvrir a de nouveaux concepts de vie plus en phase avec ce qu’est la qualité de vie. Plus la modernité a essayé d’enfermer les êtres dans des prisons mentales, faites de peurs, de consommations dérisoires, de solitudes maladives pour un peu plus leur prendre leur substantifique moelle et plus ils ont pu faire sauter les verrous pour comprendre ce qu’est la vie. Les burn-out sont devenus salvateurs et les consciences ont trouvé des chemins de reconquêtes des territoires de vies. Les grandes paroles qui furent dans notre passé ont pu redevenir vivantes grâce aux réseaux sociaux. Maintenant nous savons quel «  loup on nourrit » et pourquoi. Descartes est réintégré dans sa quête initiatique, Pythagore n’était pas qu’une machine à calculer et les pyramides ne sont pas que des tombeaux de rois mégalo. Nous commençons a nous reconnaître avec toute notre complexité et nous n’avons encore presque rien découvert.

Où vais-je ?

Il n’y a pas de bon, ni de mauvais chemins il y a juste une convention de toutes les versions de nous-mêmes. J’espère que la majorité – non ! Je fais le souhait que tout le monde qui m’entoure – trouve le chemin de sa vérité comme je l’ai trouvé. J’ai relancé la quête que j’avais perdu de vue au milieu de mon adolescence, mais je sais pourquoi. Les outils n’étaient pas encore là. Tout ce que l’on me racontait étaient des raccourcis dogmatiques du matérialisme forcené en pleine expansion à l’époque. Il fallait construire pour préparer la nouvelle vague de l’humanité qui allait voir plus loin et le tableau d’ensemble commence maintenant à se dessiner. Mais il ne le sera plus maintenant uniquement pour un petit groupe d’opportunistes. L’humanité roule maintenant bien pour elle-même, pour être sa plus belle version.
L’humanité va revendiquer son droit à la vie sans violence, sans haine ni larmes. Avec la confiance qui caractérise une société en bonne santé et en devenir. Les êtres ont commencé à trancher. Maintenant Ils refusent les mauvais traitements infligés aux autres, aux animaux et a eux-même. Elire les mauvaises personnes pour gérer le troupeau n’y changera rien quand le troupeau n’est plus. L’individu qui pense naît enfin en chaque humain pour renforcer l’action du groupe. Pour que les êtres s’unissent, se complète et s’organisent pour le bien de tous. Il n’y a plus d’élus car nous sommes des libres penseurs.
Je croise tant de modèles sociaux qui se sont mis en place en associations et sans le socialisme et je suis persuadé que l’union des coeurs est en mouvement. L’élu sans réponses que celle de se goinfrer est démasqué et se prépare à rentrer dans le rang. Les peurs et les haines inséminées ne prennent plus et nous allons vers notre rôle de responsable. J’ai entendu la réponse a une question que je me posais: «  pourquoi ne sommes-nous pas encore passés a l’énergie libre pour tous ? » parce que sans la tête nous aurions fait n’importe quoi et sûrement la plus grosse des stupidités. Mais maintenant nous commençons à connaître notre rôle ici sur cette planète.
Nous allons penser notre monde, nous éduquer au respect de la vie et des autres pour ne pas, quand nous allons partir en quête de nouveaux mondes, être les vandales que nous fumes autrefois. Avant de redevenir des poussières d’étoiles.
merci de m’avoir lu.
 Christophe, le 3 mai 2017.