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l’evolution en un claquement de doigt

Avenger: Endgame.

A sa sortie en salle de cinéma, je suis allé voir Avengers: EndGame. Ce dernier volet de la grande saga, d’une première vision cinématographique des héros des comics Américain Marvel semble être une réussite. Les métaphores sont conséquentes dans ce film, qu’elles soient conscientes ou pas, mais j’aimerais souligner un aspect qui ne saute pas nécessairement aux yeux de prime abord , et qui est l’intégration du tarot dans cet épisode des Avengers sur grand écran. La vision Stan Lee aurait-elle un coté ésotérique, voulu ? Et pourquoi ?

Pour la petite histoire, les comics Marvel comprenant tous les super-héros de la saga que l’on a pu suivre durant les 22 films que clôture Avengers: Endgame, furent crée par le scénariste Américain Stan Lee et principalement, les dessinateurs Jack Kirby et Steve Ditko.

Le décès de Stan Lee, intervenant au moment de la fin de la création de ce Avengers: Endgame (fin de partie de jeu), quelques mois avant sa sortie, on peut imaginer que le grand scénariste et co-créateur de cet univers de super-héros à atteint son but: nous offrir une vision complète de son oeuvre au cinéma, comme probablement un rêve d’enfant.

22 films, comme les 22 lames du tarot !! Etonnamment ou non, l’achèvement sur la 22ième carte: Le mat qui est la lame de l’inconscient, de l’irrationnel, de l’inconnu, et qui ouvre à l’évolution ou à l’envers à la destruction et à la folie, se pose parfaitement bien sur cette vision très complète et ésotérique de la vie de ces héros vengeurs que sont ces Avengers. Le Mat se propose de tomber dans la folie ou de quitter la partie d’où le nom du film Endgame (fin de partie).

Dans l’épisode précédent, Avengers infinity war, Thanos, le grand méchant de l’histoire détruit la moitié de tout le vivant dans l’univers et donc la moitié de notre humanité sur terre, en un claquement de doigt grâce à un gant magique, après une bataille acharné des héros de l’humanité contre les hordes du terrible destructeur. il s’agit dans la chronologie du 19ième film, celui de la 19ième lame tu tarot, le soleil qui symbolise la réussite, je jugement claire, la lumière et l’abondance. Et c’est ce que propose Thanos, d’une certaine manière, mettre de l’ordre et rétablir l’abondance, l’équilibre, la lumière, même si c’est en détruisant la moitié de toute vie dans l’univers, comme un rééquilibrage des choses. Cette vision ne peut être acceptable au yeux des Avengers, qui sont surtout la pour venger le monde et perpétuer un système, qui même si il est défaillant, doit perdurer. Et cette vision est vraiment prégnante dans le début de Avenger: Endgame, ou l’on voit qu’une partie des héros, ont tournés la page et avancés, alors que d’autres n’ont pas acceptés leur destin et vivent dans le déni de la nouvelle situation qui leur est proposé. Car le grand ennemi, Thanos, ayant accompli son oeuvre, disparait, afin de laisser l’Univers (l’humanité dans la vision ésotérique) continuer son évolution.

Thanos s’apprêtant à utiliser le gant d’infinité

Comprenez bien que je ne juge pas. je ne fais que mettre en exergue une vision qui me semblait évidente.

Ainsi le grand patron des Avengers, Tony Stark qui est l’incarnation de l’homme dans son évolution transhumaniste, puisqu’il est Iron Man, l’homme évolué par la machine. Il a lui, fait son deuil, et s’est reconstruit en modifiant de manière importante son mode de vie. Il met de côté son costume de Iron Man et vit de manière plus simple, même si la technologie qui l’entoure est présente, pour autant elle est plus discrète, et gardent le rang d’outils. Les autres héros qui n’ont pas disparus dans la grande division, ont plus de mal à vivre ces nouvelles aventures sans combats. Ils cherchent un but qu’ils vont trouver afin de restaurer leur monde tel qu’il était, récupérant leur super ennemi Thanos, et ce grâce évidemment à Tony Stark le héros.

Et c’est là que j’ai compris l’importante de ce personnage qui démarre la saga avec le premier Iron Man. Il est l’être, le masculin sacré de l’égo. Celui qui vit l’aventure de manière personnelle, et qui tire les cartes du tarot. Il combat la mort et la destruction incarné par Thanos (Thanatos) et il est normal que ce soit par lui que se clôture cette 22ième aventure, l’achèvement du grand combat par la technologie, la sienne. En créant un autre gant d’infinité sur son armure, afin de pouvoir utiliser les fameuses pierres du pouvoir, il se propose de pouvoir maitriser son destin par sa propre technologie, en un claquement de doigt.

Tony stark qui claque des doigts afin de restaurer le monde.

Ce qu’il fait évidemment, et avec cela, il quitte le monde de la matière, laissant derrière lui, ses héros intérieures, son amour, sa descendance et ses idéaux peut-être inachevés.

Le discours final que Tony Stark nous propose à la fin du film de me laisse penser qu’en claquant des doigts afin de restaurer sa justice, il a peut-être été plus loin que de demander la destruction de Thanos et de ses armés. J’espère même qu’il a offert à l’humanité futur l’éradication de la guerre dans le monde ou l’univers, comme il dit si bien.

J’espère qu’il aura laissé à sa descendance un univers ou les combats héroïques ne sont plus et que l’avenir se construit dans le respect et l’amour de son prochain. Car je le répèterais probablement toute ma vie:

L’autre c’est nous, et ce que l’on fait aux autres on le fait à nous-même.

Chaque super héros de l’aventure est une part de nous-même, de notre humanité et je vous laisserais deviner ce que peut représenter pour moi le personnage de Natasha Romanoff alias Black Widow dans le film.

je vous laisse avec le discours final de Tony Stark (malheureusement en anglais sur youtube, mais peut-être apparaitra-t-il en Français après la sortie de mon petit article), qui sonne comme celui qu’aurait pu écrire Stan Lee avant de s’en aller vers l’au-delà. Comme l’enterrement de Tony à la fin du film semble être un superbe hommage à ce créateur génial que fût Stan. Merci à lui pour nous avoir offert le phénomène Marvel.

Discours final de Tony Stark dans Avenger: Endgame.

je vous joins le discours traduit:

 » Tout le monde a envi d’un happy end, non ?

Mais ça ne fini pas toujours comme ça…

… Cette fois peut-être.

J’espère que si tu écoutes ça, ce sera pour une célébration.

J’espère que des familles seront réunis.

j’espère qu’on aura réussi et qu’on aura restauré cette planète dans une version à peu près normale. Si tant est qu’elle ai jamais été normale.

Mais quel monde, quel univers peut-on ?

Si tu m’avais dit il y a dix ans que nous n’étions pas seuls, enfin je veux dire à ce point là, ça ne m’aurait pas surpris, mais qui s’en serait douté, de la dimension épique des forces des ténèbres et de la lumière qu’on rencontreraient. Et pour le meilleur ou pour le pire, c’est la réalité dans laquelle Morgan (Sa fille) va devoir se débrouiller pour grandir.

C’est un truc de héros, la fin fait partie du voyage. 

Je t’aime plus que trois fois mille.« 

l’image du mat vient du site: http://heimdayeldesign.blogspot.com/2012/03/tarot-la-lune-et-le-mat.html

merci à Heimdayel 😉

Les autres images proviennent du film Avengers: Endgame et Avengers: Infinity War. Merci à tous ceux qui ont travaillés sur ces films 😉

Merci de m’avoir lu, Chris.

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La vie des dieux est à notre portée.

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1. Polarité.

Toutes les évolutions humaines petites ou grandes, et toutes les technologiques devraient naître du sentiment d’optimisme. C’est d’ailleurs très souvent le cas, et n’en doutez pas une seconde. Mais parfois par le non respect de cette fondamentale et des besoins de chacun, la peur peut venir entraver la bonne marche de l’évolution et venir imposer son éternelle quête de sécurité. C’est un long travail sur soi que s’est efforcé de vivre notre humanité en tentant d’éliminer les peurs contraignantes et aliénantes et fort est le constat qu’il reste un long chemin, même très long  à parcourir encore.

Pour moi, on ne doit et ne devrait pas créer de grandes choses qui naîtraient à partir des sentiments totalement liés à la négativité, la peur ou à la déprime, ce que l’on peut nommer la vibration de basse fréquence de notre esprit. Ainsi l’écoute de chacun devrait être le besoin premier dans l’élaboration des nouvelles choses qui composent la vie d’une société humaine civilisée. Ecouter c’est faire valoir les droits de chacun, et chaque écoute est un premier pas vers la conscience de tous.

Néanmoins l’aspect duel qui caractérise tout dans l’univers, le principe du Yin et du Yang, pourrait laisser croire à une majorité de  personnes que tout pourrait être bâti suivant l’une des deux polarités sans conséquences sur eux, leurs proches, voir sur l’humanité.

Mais ces personnes se trompent, et d’ailleurs se sont souvent des personnes qui en vérité n’adhèrent pas au principe énergétique du Yin et Du Yang. Ils entrent en communion avec leurs doutes et leurs peurs profondes, ces outils qui ont bâti notre Société dite civilisé et moderne.

Mal comprises d’ailleurs, Ces deux pôlarités qui régissent l’univers, sont les deux faces d’une forme unique d’énergie qui est tout simplement l’attraction répulsion que constitue l’amour. Je sais que ces principes ont été bien connus par un passé très lointains, puis délaissé par un grand nombre d’êtres humains et particulièrement en occident, mais l’époque d’une nouvelle ère de conscience remplit son rôle et ces connaissances ésotériques vont reprendre tout leurs sens dans les années et siècles à venir. Tout est parfait. 😉

Cette force, l’amour, est une lumière qui éclaire toutes nos lanternes et toute la création, mais qui demande à être libéré de tout jugement afin d’illuminer l’humain d’une grande sagesse.

Quelques principes à se représenter sont les suivants: Le bien et le mal, le plus et le moins des atomes, le blanc et le noir, etc… sont les fonctions obligatoires et inébranlables de l’équilibre de l’univers et de la création, et lorsque l’on veut « détruire » le mal, en y accordant tant d’énergie et bien on l’amplifie inexorablement. Alors que le mal, le noir, le négatif, etc… ont leurs valeurs et leurs fonctions dans l’univers et la création. Ces savoirs furent connus des plus anciennes sagesses, et font même partie des connaissances physiques actuelles qui on permit de construire des technologies incroyables, et pourtant nous n’avons pas encore été capable de les intégrer dans notre modèle éducatif dès le plus jeune âge.

Nourrir mentalement une polarité la crée dans la matière, c’est lui porter de l’attention, et c’est une loi redécouverte par la physique quantique du début du siècle dernier avec notamment la fonction d’onde qui donne l’acte de présence comme une probabilité de potentiels de créations de la réalité. Pour faire simple, nous matérialisons notre réalité par la conscience d’en être les observateurs et plus nous en sommes, plus ce réel s’impose.

Il faudrait imaginer notre réalité consciente, comme le résultat d’un dessin qui s’actualise dans le temps de manière infini et qui serait issue d’une matrice d’informations fractales qui ne s’adapterait qu’à l’énergie et la polarité que l’on y mettrait. Le tout serait un vaste océan d’informations inconsciente, d’où émergerait notre réalité consciente. 

C’est très schématique et raccourci, mais cette vision était su par les philosophes Grecs (voir même bien avant) et développé par Platon dans sa vision ésotérique de « la caverne ».

j’en reviens souvent aux mêmes fondamentaux, mais c’est très important de comprendre cela.

Nous naissons tous et nous mourrons tous, et vouloir aller contre cela c’est échouer dans notre quête identitaire, parce que c’est la réalité de la vie que nous avons imposé dans notre modèle de réalité. Et la vie n’est que la simple expérience de pouvoir exprimer les lois de polarités de l’univers afin de faire évoluer la conscience globale.  Se reconnecter à ces valeurs, c’est rééquilibrer sa spiritualité avec sa pensée analytique.

Si l’on connaît ces lois de polarités on peut commencer à évoluer vraiment, en et avec conscience.

Et en fait, si l’on ne veut plus vivre certaines choses il nous suffit d’éviter de les nourrir, comme on arrête une addiction. Je prend cet exemple judicieusement, car je sais que pour beaucoup ça n’est pas si évident,

pourrait être un mantra qu’il nous faudrait nous répéter afin d’auto-discipliner notre mental au bonheur.

Energen-I-pour_wordpress

2. Karma.

On pourrait aisément généraliser l’ensemble des lois que l’humain a essayé d’établir par une règle unique:

 » Tout ce que l’on crée, on le reçoit. » 

Tout ce que l’humain a créé pour évoluer, lui sera renvoyé inexorablement par ce principe simple qui a été nommé: le karma ou la loi de résonance. C’est comme les ronds dans l’eau lorsque l’on y jette une pierre, peu importe le temps que mettra à revenir la résonance des vaguelettes, elle reviendra assurément dès qu’elle aura touché un « miroir » et produira son flot de vaguelettes.

 » Mais Alors, est-ce que les gens qui vivent dans l’abondance absolue par l’exploitation exagéré de leurs prochains, se rendent bien compte du prix qu’ils ont à payer, de ce qu’ils produisent. Et les êtres, hommes et femmes qui vivent dans ces pays où l’abondance produit un gâchi incommensurable qu’il font payer au monde du vivant, se rendent-il compte de ce à quoi ils s’exposent. Cette schizophrénie, ne peut que s’achever dans la douleur d’un retour de cette énergie du karma. Et je ne comprends pas pourquoi tant de personnes qui se sont initiés à suivre des formes spirituelles de vie par le yoga, la méditation, l’introspection n’ont pas encore trouvé le moyen d’exposer ce principe de moralité universelle qu’ils ont pourtant appris dans les disciplines qu’ils ont insérés dans leurs vies. « 

 » Ces océans que l’on vide, ces terres que l’on pille, ces animaux que l’on traite de manière intolérable pour terminer dans des poubelles géantes, ces congénères hommes, femmes et enfants dont on accepte la douleur et la misère d’un travail harassant et mortifère, pour posséder toujours plus de choses que l’on accumule dans des placards, semblerait à n’importe quelle personne qui pense comme une insulte à l’intelligence et à l’humanité. » 

Ces deux couplets expriment bien ce que j’ai pu expliquer plus haut, a savoir:

Qu’est-ce que je met dans ma vie ? Quelle définition de la réalité je fais prédominer dans mon existence ?

Par mon acte de pensée, je crée une réalité. Donc une énergie qui prend vie autour de moi et à qui je donne existence.

Dois-je considérer l’ensemble de mes pensées afin de me permettre un jour nouveau plus beau ?

OUI ! INFINIMENT OUI !!!

Car c’est l’unique moyen qui me permet de vivre une expérience d’ordre divine.

J’aime beaucoup l’explication de Franck Lopvet, dans son livre un Homme debout, où il dit que si tu penses que le monde est injuste et méprisable et que l’humanité est nocive pour notre planète, alors ça l’est et tu en fais aussitôt l’expérience.

L’acte de dire et de penser le monde, en crée inexorablement une réalité qui va se dérouler devant tes yeux, même si tu la refuses de toutes tes forces.

Dès que tu entres dans un processus de stéréotype, tu en fais l’expérience, car la matrice universelle et fractale, crée d’une peur profonde, pensée néfaste ou doute, quelque chose qui se développe à l’infini comme les vaguelettes sur l’eau qu’a créée la pierre que tu viens de lancer.

3. Sagesse.

La sagesse n’est sûrement pas issues de la richesse matérielle, mais bien d’une nouvelle approche de la conscience. Serions-nous si riche d’immoralité que nous pourrions subvenir et évoluer ?

j’entends des gens qui se disent sages, mais qui en même temps ne se préoccupent pas de rassembler les peuples autour du projet commun d’aimer notre humanité.

Je crois que les peuples du monde ont maintenant la possibilité de devenir des sages et de s’affranchir des anciennes fausses promesses précaires.

J’aimerais vraiment voir un jour tous les peuples, main dans la main et pas seulement pour faire une belle photo. J’aimerais qu’il sache que je les aime et que je crois en eux.

j’aimerais voir ce jour prochain ou l’on n’abandonnera personne et l’on pèsera ses actes en âme et conscience pour que la loi du karma puisse revêtir une parure faite d’amour, de gratitude, de paix et de sagesse. Alors nous apparaîtrons les moyens d’évolutions qui feront de nous des dieux, ce que nous sommes déjà assurément à l’intérieur.

Chris 🙂

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Histoire de souris et d’oracle.

Quelle Drôle de petite aventure dont je ne suis pas forcément très fier, mais dont je vais vous raconter quand même.

Depuis quelques semaines nous sommes envahi par des souris dans notre appartement. Plusieurs raison à cela:

  • la chaleur a sûrement fait bouger les créatures d’où elles étaient auparavant. Car il a fait très chaud ces derniers temps.
  • Mon voisin d’en dessous à entamé d’énormes travaux chez lui, depuis son rachat de l’appartement et probablement les entrepreneurs qui refont littéralement tout dans la maison ont dû aider à ce que les souris élisent domicile chez nous.

Renseignement pris par mon épouse, auprès de notre voisin, Mr Merlin ( Cela ne s’invente pas ), il nous donne des petits sachets de poudre rouge et magique afin de se débarrasser des petites bêtes intruses et nous dit qu’il y en a toujours eu dans l’immeuble.

j’avais déjà réussi a en attraper une, un matin, alors que j’avais laissé un sac poubelle vide la veille au soir, et alors que je m’étais levé pour préparer le petit déjeuner, j’avais pu la capturer sans lui faire de mal et ainsi je l’avais relâché dans la nature proche, près d’un ruisseau, tout près de chez moi.

Malheureusement, d’autres intruses avaient mise la zizanie à la maison et ma fille aussi bien que mon épouse toutes deux apeurées, m’avaient contraint a disposer de la poudre rouge a plusieurs endroits stratégiques.

En en ayant déposé sur un morceau de fromage tout près de la poubelle, je n’eu pas très longtemps a attendre pour que mon épouse m’appelle et me dis qu’elle était tombé face à face avec l’un des animaux. Celle-ci visiblement avait trouvé le morceau de fromage et avait gouté à la terrible poudre, pour se sentir mal au point de se laisser capturer sans aucune résistance dans une boite en plastique.

Je pris conscience dès la minute du mal que j’avais pu causer sur la petite souris et le malaise lié au remord et à la culpabilité d’avoir causé cette mort à petit feu et probablement en souffrance, m’empli d’une grande tristesse.

Je décidais, même si je connaissais l’issue fatale de l’avenir de la souris, de lui laisser peut-être une chance de survie et me décidais à la relâcher au même endroit où j’avais relâché la souris précédemment capturé. Je vis que l’animal n’était pas forcément très vif, mais son instinct lui fit se trainer tant bien que mal sous les herbes afin de se cacher d’éventuels prédateurs, alors que la pauvre n’avait pris conscience que peut-être le pire qu’elle ai pu rencontrer, ce fût moi.

Mais le petit clin d’oeil assez étrange que j’ai vécu juste après avoir libéré cette petite souris, fût celui de l’Oracle de Lulumineuse, l’appli mobile que j’interroge régulièrement, pour prendre assez souvent des décisions. Car alors que je dégainais, abattu par la mauvaise action que j’avais fait à l’animal et dont je n’étais pas très fier, voici ce que celui-ci me répondis, non sans humour (peut-être) !! :

Cette petite mésaventure, m’a réconcilié avec moi-même à cet instant, et m’a démontré (peut-être) que nous sommes bien guidé par quelque chose qui s’apparente a nous-même, mais sûrement une version de nous-même qui sait, qui est sage et qui souris de la vie . 😉

Je vous assure que cette petite anecdote datant d’hier n’a rien d’inventé. Et que depuis j’ai fait la paix avec  » moi-m’aime » comme dit si bien Lulumineuse 😉 . Gratitude à elle pour avoir concocté cette appli Oracle pour nous et gratuitement téléchargeable sur l’appstore d’apple et probablement sur le store d’androïd.

Merci de m’avoir lu, à bientôt,

Chris.

Tout va très bien messieurs, mesdames !

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Le rapport Meadows, dans les années 70, reposant sur un modèle de simulation informatique qui démontrait que la croissance débridée n’aboutirait qu’à la destruction de nos sociétés humaines. Les rapports du GIEC chaque années lors des COP, (ces rencontres internationales démontrant le peu de pouvoir qu’ont les politiques écologiques et sociales, car inopérantes), depuis au moins 24 ans. Les alertes des différentes ONG: Médecins sans frontières, Greenpeace, Bloom, L-214, sea shepherd Emmaus, et tant d’autres que je ne saurais énumérer tant il y en a et qui font notre déshonneur en tant qu’humanité.

Toutes ces informations, rapports, et groupes d’études démontrent très simplement que la croissance débridée que nous vivons dans nos sociétés nous mène au suicide de civilisation. Et  je n’entends de la bouche des senseurs qui donnent la direction de nos pays, que quelques mots: compétitivité, croissance, rigueur budgétaire, dette, mais  jamais solidarité ( qui ne veut pas dire forcément aumône comme c’est souvent perçu, mais être ensemble), entre-aide, mieux vivre. Je n’ai jamais vu de projets d’ampleurs qui auraient véritablement impliqué l’ensemble des citoyens, à la prise de conscience du changement de civilisation qui nous attend, a part quelques plans de financements qui pourraient tout juste donner des signes que les groupements « intellectuels » auraient pris conscience de l’envergure du problème. Pourtant des jeunes personnes, enfants et jeunes adultes eux ont compris que l’avenir qu’on leur préparaient serait loin d’être magnifique. Et bien que les sociétés humaines n’ont jamais été aussi riches qu’aujourd’hui et les niveaux technologiques atteint sont tout simplement incroyables, profite-t-elles réellement à l’ensemble ? y’a-t-il véritablement équité entre les êtres et les peuples ?

Nous en sommes là ! Par irresponsabilité ou par paresse politique. Nous avons laissé à d’autres le soin de décider à notre place.

Souvent, les réponses que j’ai entendu de nos élus, c’est qu’ils s’alignaient sur ce que voulait les gens, le peuple. Et que si le peuple ne voulait pas de plan qui rétablirait l’équilibre écologique, alors on ne pouvait l’imposer par la force. C’est se cacher derrière des écrans de fumés et d’ignorance, car comment pourrions-nous savoir ce qui se passe et ce que nous devrions faire, si toute l’information transmise aux citoyens du monde est biaisé par des choix commerciaux ? Comment pourrait-on imposer des idées d’équilibres de la planète quand on fait vivre une large majorité de personnes dans la servitude ou la misère.

Une bonne partie des gens ne sont pas ignorant des problèmes liés au modèle de société dans lequel ils vivent, mais le poids des inégalités sociales ne leur permettent pas d’accepter les déséquilibres qu’on voudrait encore leur faire subir au nom de la bien-pensence écologique, même si ils savent que le modèle serait mortifère.

Ce constat je le fais en toute connaissance de cause et j’ai commencé à revoir ma relation avec mon mode de consommation. Mais même si j’ai pris conscience qu’il fallait que je change ma manière de consommer et que j’ai pris certaines mesures, comme manger plus local et beaucoup moins de viande et produits d’origines animales. Même si je gère mes déchets recyclables et que j’essaye le plus souvent possible d’acheter des produits et des appareils recyclés, j’avoue arriver à une limite économique, car la vie et notamment les produits de proximités demeurent plus chers que ceux des grandes surfaces venant souvent de très loin. Pourquoi ? Ceci est totalement injustifié et relève de choix politiques sur les acteurs de l’industrie de consommation (publicité, niveau de charges plus élevés pour les plus petites structures, déséquilibre des impôts, etc…).

Les économies que je pourrais faire en consommant moins d’énergies sous quelques formes que ce soit sont aussitôt avalées par des hausses d’impôt sur l’énergie, souvent peu justifié au regard de ce à quoi cet argent devrait servir.

Je prétends, comme beaucoup d’autres personnes être à peu près lucide des problèmes de surconsommations énergétiques et du réchauffement du climat et j’adhère totalement au fait qu’il nous faut dès à présent revoir nos modèles de vies, mais même si je ne connais pas véritablement l’impact écologique et l’empreinte énergétique que je produis, j’avoue au regard d’autres personnes que je vois surconsommer de manière frénétique, ne pas être de leur niveau, et c’est tant mieux. Je souhaite réellement que cette année 2019 marque un véritable début de prise de conscience de l’impact de chacun sur le climat et il ne suffit plus, par exemples de dire aux gens de faire attention à la planète et en même temps prendre l’avion dix fois par ans ou de systématiquement passer ses vacances à l’étranger. je vois quantité de travail pouvant se faire de son domicile et un nombre incalculable de moyen a même en oeuvre pour faire des économies de toutes sortes. L’heure est clairement à l’humain de passer dans l’âge adulte et de commencer à protéger son prochain.

Voici un petit dessin animé qui illustre bien que souvent les adultes ne sont que des enfants dans l’insouciance et que certain adolescents ont déjà compris les enjeux de demain.  Celui-ci a été réalisé par des étudiants de l’école des Gobelins, à Paris et se nomme Thermostat 6. Bravo pour leur lucidité. 🙂

 

et pour aller plus loin dans la prise de conscience: La planète est-elle (vraiment) foutue ? Un film en deux parties qui dresse un constat assez alarmant des problèmes climatiques qui avancent vers nous.

Nous, la conscience.

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Pour ce début de nouvelle année, j’avais envi de faire un article sur les méthodes pour arriver à obtenir ce que l’on souhaite. On souhaite a tous nos amis et nos familles des voeux de réalisations ou de bonheur, santé et prospérité. Mais ce que nous ne savons pas forcément, c’est le degré d’interaction sur nos propres souhaits. Nous avons les moyens personnels d’obtenir ce que l’on souhaite et je me propose de vous l’expliquer, afin que vous puissiez l’appliquer et obtenir ce que vous souhaitez.
Evidemment cela demande une certaine forme de rigueur dans la vie, mais pas que. 😉
La conscience, l’outil absolue de création est partout !
Cette phrase peut sonner comme hautement religieuse, mais ce serait faire une confusion qui enferme la majorité des personnes dans des schémas qui semblent se disloquer peu à peu. Car je l’ai souvent précisé, mais ce mot « conscience » décrit pour moi l’ensemble de tous les phénomènes de créations que l’on ne peut expliquer autrement que par l’action de la vie, le tout, le créateur, l’univers, la matrice, le divin, dieu, etc… Et c’est ce qui nous rassemble tous absolument.
C’est un processus de raisonnement et de résonance créateur qui se manifeste partout et en tous points de notre univers, de l’infiniment petit à l’absolument grand.
La conscience est absolument partout, et il convient de l’analyser en tant que telle, et ceux qui pensent qu’il y aurait un endroit où elle ne se trouverait pas, se trompe. 
Elle est de tous points de vues et de toutes circonstances. Elle est dans la création comme dans la destruction. Elle est dans l’amour comme dans la peur. Elle est dans l’audace, comme dans la timidité. Elle est dans le champs de fleur, comme dans le baril de désherbant. Elle est aussi dans la voix du peuple qui réclame de la justice, comme dans celui qui réclame toujours plus de pouvoir et d’argent.
Il est donc temps d’en concevoir et comprendre les règles, car comme tout système, la conscience fonctionne avec des mécanismes et des règles relativement simple.  Le plus simple et inné des mécanismes de la conscience c’est celui de l’intention couplé à l’action:
Nous les êtres humains, sommes des individus créateurs de la conscience. Ce qui veut dire que nous avons le pouvoir de créer toutes choses qui nous entourent et qui font notre réalité très concrète. L’intention est le point de départ de la création. Si nous ne posons pas une intention la plus claire possible, alors il ne se passera pas grand chose dans l’élaboration de nos désirs. Ainsi si nous désirons fonder une famille, ou créer des objets, ou partir à l’aventure et voyager, il convient dans un premier temps d’en faire la demande à soi, l’univers etc… de manière la plus claire possible. Et j’aimerais vraiment être très insistants là-dessus car tout part de là. 
Nous pouvons demander n’importe quoi, même l’impossible et l’obtenir, à partir du moment où nous sommes prêt à accepter cet impossible comme réalisable, alors rien n’est impossible. La réalité n’est souvent pas ce que nous croyons qu’elle est: rigide et très réglementé et je vous invite à aller regarder vers les anciennes connaissances Toltèques par exemples ( cf: Les Quatres accords Toltèques. de Don Miguel Ruiz) pour essayer de comprendre ce qu’est la réalité. A partir du moment ou l’on défini une limite à la réalité, alors cette limite est réel. Et comme nous vivons dans un système « collectif », nous créons aisément nos propres barrières et enferment. ( j’ai mis collectif entre parenthèse, car c’est une vision qu’il convient de calibrer et d’expliquer, mais ce n’est pas le but de cet article et j’y reviendrais donc dans un autre article).
Donc la première étape c’est l’intention, ensuite nous devons impérativement passer à l’action, car l’action va marquer le point de départ et d’arrivé afin d’obtenir ce que l’on souhaite. c’est comme si on déterminait un segment dans notre vie qui matérialiserait tout ce que nous pouvons faire pour arriver à notre but. C’est très important de bien marquer le début par l’action, même si cette première action n’aboutira pas forcément à l’obtention de notre souhait, car si nous ne le faisons pas, notre souhait reste à l’état d’idée et donc ne va faire qu’encombrer notre chemin de souhaits. C’est un peu le problème de notre époque, d’ailleurs. Nous voulons constamment de nouvelles choses et nous pensons en permanence à de nouveaux buts sans mettre en place les moyens nécessaires à leur réalisation, ce qui produit une inefficacité à voir se créer les choses que l’on désire et nous créons une forme de confusion de la réalisation de nos souhaits.
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Les étapes suivantes sont sûrement les parties les plus complexes à admettre et à accepter d’ailleurs, car elles relèvent d’un niveau de foi qui tarde à prendre son essor en France, à causes de concepts matérialistes très présents ici. Sûrement à cause de l’éducation cartésienne et à la méritocratie ambiante, dès le plus jeune âge. (mais là aussi c’est un sujet que j’ai déjà abordé et qu’il convient de bien comprendre. j’y reviendrai dans d’autres articles tant il est important.)
Il faut déconditionner le lâcher prise, le détachement et la confiance.
Cela à l’air fantaisiste ou même un peu « Bobo spirituel », mais c’est très concret, et nous vient même de la crème des concepts scientifiques. Et en vérité, ces outils sont utilisés intuitivement par la majorité des « trouver » ou des réussissant. 
Les plus grands scientifiques, les personnes qui ont le mieux réussi dans les affaires, ou les plus grands artistes, ont réussit à déconditionner ces trois centres de la pensée intuitive avec des méthodes propres à chacune de ces  personnes. Ils ont assurément su se libérer des carcans habituels des fonctions éducatives classiques. Pour dire les choses plus simplement: Vous n’apprendrez pas, pour le moment, à l’école à déconditionner ces trois centres plutôt marqué par le « cerveau gauche » car ils relèvent d’idées pouvant être prises comme farfelues, qui n’ont pas encore leur place dans les programmes éducatifs. 
 
Ces concepts, je les ai appris de l’un de mes mentors de la pensée créatrice et ce n’est pas une personne qui écrit des livres ou qui donne des conférences sur le sujet de la loi de l’attraction. Il serait même son antithèse, puisqu’il s’agit de Philippe Guillemant, le physicien du CNRS, un peu atypique, mais qui pourtant est en train de prouver et valider ses travaux sur la rétrocausalité (un concept qui décrit l’interaction constante entre le passé, le présent et le futur) sur le plan de la physique et de manière internationale. Il donne des méthodes très concrètes avec des témoins de validations qu’il explique être des synchronicités, ces coïncidences qui ont du sens et seraient là pour jalonner le chemin afin de nous assurer que nous serions sur la bonne voie. Ce serait un peu comme si notre sur-moi nous faisait coucou de temps en temps.
Philippe Guillemant nous explique que pour développer la confiance il convient de sortir des sentiers battus. Pour vivre le détachement il faut accepter le changement comme un élément qui fait partie du parcours et pas un coup de sort ou un revers de la vie. Et enfin développer le lâcher prise revient à laisser agir les choses et ne pas entrer en oppositions avec tout n’importe quoi.
Il y a quantité de proverbes anciens qui démontre que les philosophies ancestrales avaient déjà intégrés ces choses comme sagesses. Celle qui me vient là, à l’instant c’est ce proverbe Soufi qui dit: «  Survit si tu veux pouvoir te battre demain ! » Qui est clairement un message sur le lâcher prise. Laisser vivre les choses quand on semble ne plus avoir de solution que par un moment de détente et de laisser agir.
 
Sortir des sentiers battus pour pouvoir développer la confiance, c’est faire face sereinement aux choses nouvelles qui ponctuent notre vie. c’est une faculté d’adaptation qui permet d’évoluer plus facilement face aux problèmes que l’on rencontre et c’est clairement l’une des vertus des personnes qui réussissent dans les affaires. Pourquoi ne pourrions-nous pas intégrer ça dans l’ensemble des situations qui ponctuent notre vie ?
Enfin le détachement, c’est la faculté de laisser glisser les coups de la vies et de surfer sur la vague de la réussite sans craindre la chute possible et accepter de surmonter la difficulté sans bloquer, pour permettre l’émergence des bons moments ou des bonnes surprises qui pourrait y avoir derrière. 
C’est sûrement des traits que l’on à pu remarquer chez les personnes qui manques un peu de souplesse face aux coups du sort et qui en général, le rabâche comme une croix qu’ils portent ou qu’ils aiment a se faire plaindre devant les difficultés qu’ils vivent. Bien souvent ces difficultés sont bien réelles, mais ne les surmontent pas très bien, ou par choix car cela donne un goût à leur vie et donc du sens, même si c’est un goût amer, ou par nécessité, ne faisant pas très souvent appelle à leur intuition ou ne l’écoutant pas, ce qui fatalement conduira vers des tracas jusqu’a des catastrophes. 
Les personnes trop objectives par exemples ont tendance à penser trop rationnel et ne savent pas suffisamment rêver afin de mettre en place des chemins de vie mentaux beaucoup plus agréable. En gros ils ne voient que le négatif et donc le sur-moi, ou l’univers se charge de leur fournir les difficultés qu’ils passent leurs temps à imaginer. J’ai très souvent discuté avec des gens qui ne savaient pas regarder la vie autrement que par le malheur, et qui cumulaient les confrontations et les soucis de leurs vies. Ils ne le font absolument pas exprès, même si parfois on pourrait en douter. C’est simplement qu’ils ont un modèle unique de réalisation par le malheur.
Du malheur, nous sommes tous appelés à en traverser un moment donné. Nous allons tous perdre des proches ou nous risquons tous chaque jours d’avoir un accident ou des problèmes, mais une chose est sûr: si ont ne conçoit la vie que par les problèmes ou si nous sommes sûre qu’un truc terrible va nous arriver, alors il adviendra.
Il y a un autre concept que je n’ai pas abordé, c’est le fait de vivre des malheurs lorsque l’on pose des intentions dans notre vie, mais que nous n’écoutons jamais notre intuition à faire les choses qui pourrait nous permettre d’attendre notre rêve. Alors la vie se charge de nous fournir les embûches afin de nous faire comprendre que nous empruntons les mauvais chemins. Cette situation peut être traîné toute notre vie, c’est par exemples le syndrome de la personne qui veut absolument se réaliser dans le commerce et qui aime les livres, mais qui va ouvrir une boulangerie alors qu’il ne mange pas de pain. Cela peut paraître un peu gros et j’ai volontairement pris une caricature, mais cela existe et ce sont des personnes si peu intuitives, qu’elles vont vivre toute une vie de galère, alors qu’ils auraient pu vivre une vie rêvée.
Faites essentiellement des choses qui vous plaisent dans la vie et vous pourrez concrétiser n’importe quel rêve et écoutez-vous le plus souvent possible lorsque survient une idée inattendue. je peux vous assurer que la conscience se chargera de vous proposer de belles choses pour votre vie.
j’aime beaucoup l’idée que certaines personnes comme Jim Carrey notamment avance, que la vie serait comme un grand jeu grandeur nature, un peu comme un jeu video. Tant qu’on s’y amuse tout va bien. Je crois que toutes ces personnes qui cherchent à spiritualiser la vie, telle que Wayne Dyer, Jiddu Krishnamurti, Bruce Lee, Neal D. Walsch et tant d’autres, qui n’ont pas eut des vies sans embûches et qui pourtant ont toujours offert une vision éclairée et à dominance positive de la vie, ont su en leur temps utiliser les outils que décrit Philippe Guillemant. ils ont développé leur lâcher prise, leur détachement et la confiance qu’ils ont ou qu’ils avaient en la vie. Et ils ont tous pu dire un jour que dans la vie, rien n’est impossible et souvent même il suffit de tendre la main pour voir se présenter une merveille.
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Les époques du changement sont maintenant sans équivoques et les personnes s’animent d’une ferveur à créer qui dépassent mêmes mes intuitions et mes envies. Je connais des personnes incroyables qui savent vivre le moment présent avec une grande facilité, je ne saurais trop vous conseiller une personne comme Lulumineuse, qui est une vraie héroïne dans ce domaine.
 La pensée générale ne fait plus insulte à l’intelligence et nous voyons bien plus de personnes qui témoignent de leurs volonté à faire valoir de super trucs et de grands projets pour notre humanité et notre planète, et à enfin être des personnes et des citoyens responsables. Des gens qui font entrer l’humanité dans l’âge adulte.
Les nouvelles idées qui feront avancer le monde de demain, plus les outils intuitifs pour les réaliser feront une alchimie de la vie du plus bel effet.
Je le dis souvent, il ne faut pas forcément lutter contre le mauvais pour le voir disparaître, il faut juste ne pas s’y intéresser pour voir ces choses mauvaises, d’un autre temps, ou mal pensés disparaitre.
 
Vivez des bons moments de bonheurs ou de plaisir pour que cela touche l’ensemble des personnes dans le monde, à partir du moment où ces sensations sont bienveillantes et ne sont pas des outils pour nourrir la jalousie ou des sentiments négatives, cela ne peut pas faire de mal à l’ensemble.
Lorsque sous ma douche bien chaude, je ressens ce moment de bonheur et de plénitude d’être, je me dis que pour que ma vie soit plus belle encore, il me suffit de tendre la main. 
Moi qui vis le bonheur de manger à ma faim tous les jours, je sais qu’un jour, l’ensemble des êtres humains jouiront de ce bonheur et pour cela il suffit de penser à eux et de leur tendre la main.
Lorsque je peux jouir du confort autour de moi et que je peux créer avec joie et plénitude, je sais que par ces mots que je crée et ce bonheur que je partage, je joue ma note et je leur tends la main.
Christophe, le 9 janvier 2019.
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Humanitude. Le vent de la concience se lève.

Depuis petit, j’ai toujours aimé les gens,  même si j’étais timide au point de très souvent me cacher dans les jupes de ma mère. J’ai grandi et ne me cache plus, heureusement, mais l’amour pour les autres, est resté. Cela m’a parfois démuni et désarmé, et parfois cela m’a grandi pour ainsi devenir la personnalité que je suis. Une personne à la fois dévoué à aider, rassurer et congratuler les autres pour qu’ils puissent se sentir aimé et ainsi remonter leur taux d’énergie personnel (vibratoire), mais aussi quelqu’un qui se réfugie dans les lectures, les informations de tous les domaines et la méditation, même si elle est active comme la création d’image, cela va s’en dire.

J’ai beaucoup exploré les concepts d’être humain au point que je ne peux plus utiliser l’expression « les hommes » pour parler du genre humain, qui limiterait bien trop ce que nous sommes et les implications globales de notre genre « humain ». Faire le tour de la question va sûrement me demander toute une vie, mais j’ai pu explorer suffisamment le concept de l’être pour commencer à comprendre quelques règles élémentaires sur la façon dont on doit traiter notre réalité en tant qu’être, les interactions et les intégrations de notre réalité.

équilibre matière/spirituel de l’être.

Mes pensées naviguent souvent entre le spirituel et le matériel ce qui semblerait être une attitude plutôt saine, car souvent dans nos sociétés occidentales l’équilibre n’est pas une position souhaitée et l’on retrouve souvent des personnes qui fuient les questions de la pensée globale et de notre place dans l’univers visible et invisible ou au contraire des personnes qui sont si « perchés » qu’ils oublient qu’ils sont ici pour vivre et manifester un être fait de matière qui interagit avec les autres. Nous sommes les deux faces d’une même médaille et ne pas se confronter aux problèmes du mondes serait une réduction dangereuse pour vivre correctement son existence. d’ailleurs les événements dans le cours de notre vie se charge de nous faire « redescendre » et nous faire goûter la brutalité de la vie terrestre si nous ne sommes qu’en quête de vie spirituelle.

Les grands textes spirituels issus des anciennes cultures de toutes ethnies et de toutes sociétés s’accordent tous à dire qu’il nous faut un équilibre des deux parties de nous pour ne faire qu’un. Mais ça veut dire quoi, accorder nos deux parties de l’être ?

Ca veut tout simplement dire qu’il y a un travail d’analyse de notre vie que nous devons faire pour ne pas enchaîner les problèmes qui consisteraient à prendre toujours de mauvaises décisions même si parfois nous ne savons pas où nous allons. Ce travail est primordial et implique par exemples de se laisser un tout petit peu de temps au calme tous les jours pour se remémorer ce que la vie nous a apporté de bon ou de moins bon pour cette journée. Ce peut être un temps très court de quelques minutes ou bien plus importants pour de grandes questions, des changements de caps ou des remises en questions, mais ces moments sont des portes ouvertes vers une partie de nous que certains appellent le subconscient et même à d’autres niveaux, l’inconscient collectif.

L’humain est un être très complexe qui sait se connecter à des niveaux de consciences bien plus vaste qu’il ne pouvait l’imaginer il y a encore quelques années et nous vivons un tournant dans nos sociétés plus conscientes. Il aura fallu du temps pour qu’il puisse prendre la mesure de ces choses et pouvoir remettre en question le sens de son existence ainsi que la manière dont fonctionne les sociétés humaines.

Révolution de la pensée pour tous.

Ces dernières années ont vu l’émergence d’individus avec une pensée plus globale sur le monde et qui savent à présent que leur simple personne peut changer les choses. En faisant ou ne faisant pas certaines actions ces personnes ont découvert que leur influence sur le monde et l’ensemble des êtres humains était bien réel. Les nouveaux outils comme les réseaux sociaux et le fait que l’on puisse maintenant être connecté les uns avec les autres ont été la convergence des énergies. La ou certain n’ont vu qu’un outil pour vendre des choses ou analyser le comportement des gens, d’autres ont vu la force de ralliement et de cohésion qui pouvait se créer sur les réseaux. La communication presque instantanée sur toute la planète est en train de nous offrir des pouvoirs insoupçonnés que même les senseurs et les penseurs de notre temps n’auraient pu imaginer. Peut-être quelques écrivains de science-fiction du siècle dernier avaient visualisés ce futur à nos portes, mais encore aurait-il fallut que ces décideurs s’y intéressent autrement que comme des objets à vendre et heureusement pour nous, maintenant ce monde leur échappe.

Car l’individu humain est un être conçu pour la communication, et ce depuis sa création et surtout il est un être qui pense, ce qui l’émancipe à la différence de l’animal. Son rôle étant d’évoluer au rythme de sa pensée, pour communiquer toujours plus loin, ce qu’il se produit aujourd’hui dans le monde entier n’était juste pas possible, mais une évidence. Je l’avais même reçu au début de l’année lorsque j’avais écrit un papier sur l’énergie d’union que vivrait l’année 2018, mais je ne me doutais pas que ce mouvement allait naître de cette France des gilets jaunes, cette vague de conscience qui défie l’autoritarisme avec une intelligence rare et sur qui les senseurs ne peuvent rien faire d’autre que de frapper pour essayer de la déstabiliser.  Mais l’intelligence est belle et bien là, puissante, presque plus sournoise que les pervers qui voulaient dicter les règles, car comment mettre à genou le respect des peuples, des anciens et des plus jeunes, ou de la vie. Comment légitimement faire rentrer dans le rang du travail pour la consommation des peuples qui se soulèvent pour demander justice tout en se respectant les uns les autres. Ces gilets jaunes qui ont protégé contre les casseurs les enseignes qui les spolient pour montrer le respect qui leur est dû. Ces gilets jaunes qui ont manifesté dans la paix, ont reçu les agressions des gens qui croyaient les gouverner. Leurs prochains outils seront l’exemplarité et le boycott des choses puis des politiques, pour enfin devenir souverain d’eux-même.

L’émancipation des peuples pour la paix et l’harmonie est en marche et l’humanité est en train de devenir adulte. Un être conscient et en accord avec la planète. Je n’aurais voulu manquer ça pour rien au monde.

le 21 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

 

L’enfant qui voulu sauver le monde.

La violence nous cerne, impunément. Dans une frivolité débridée et souvent ignoré sur bien des plans et des concepts.  inéluctablement la violence nous enserre dans un étau d’inconscience à travers des jalousies, des fausses idées, des contradictions et de la stupidité. Mais ce que nous ne savons souvent pas, c’est qu’à chaque fois que nous utilisons cet outil, nous nous apprêtons à aussitôt recevoir une contre-partie de force égale à ce que nous avons envoyé. C’est ainsi que fonctionne l’univers. Toute action produit une réaction et c’est un concept que nous devons maîtriser à l’avenir si nous ne voulons pas vivre des moments peu reluisant et perpétuer ainsi le mal qui ronge l’humanité depuis si longtemps.

Les actes de violences ponctuent les grands moments de notre humanité et nous ont bien souvent accaparé au mépris de l’évolution. Les Guerres de territoires puis de religions et de l’énergie ont jalonné notre identité d’être humain au mépris de notre révolution de la pensée. Mais pourquoi tant de violence?

La thématique principale des dominants de notre humanité était de garder le pouvoir, et je me suis exprimé dans un article (ref: A propos des manifestations de la fin de l’année 2018. )  sur ma vision des dominants de nos sociétés qui se caractérisent par un petit profil psychologique bien précis d’individus prédateurs qui instaurent des règles terrifiantes à l’ensemble de notre belle humanité pour ce simple fait de garder le pouvoir. Je ne suis bien évidemment pas le seul à faire ce constat et de grands penseurs et érudits humanistes ont déjà repéré cette absurdité pour essayer de sortir les citoyens de cet engrenage néfaste à l’ensemble, mais en vain.

La violence physique était, et est encore dans certain cas, le moyen le plus simple pour s’accaparer le pouvoir. Nous ne pouvons oublier notre 20 ième siècle et ses deux grandes guerres fratricides, mis en place par les plus terrifiants politiciens afin de garder le contrôle et le pouvoir sur les peuples. Ces événements terribles sont plutôt bien documentés et sont peu censuré par les leaders souvent par fierté, car ils sont synonymes d’ordre et de chaos. Mais je peux vous assurer que dans un futur proche, tous ces événements à la gloire de la bêtise humaine feront l’objet de vifs critiques et ne seront plus les portes drapeaux de notre évolution. A l’instar de la manière dont on élève et assassine en tout impunité les animaux d’élevages ou encore ceux qui nous servent pour l’expérimentation ou pour la production de cosmétiques et de produits d’habillement de luxe, nous cacheront la cruauté de notre passé guerrier.

Heureusement nous sommes entrés dans une nouvelle époque de notre humanité qui, grâce à l’accès généralisé au lettrisme et à la pensée, a pu s’émanciper de ces visions manichéennes et ainsi pouvoir préparer l’arrivée de la conscience généralisée. Ainsi inciter les peuple à entrer en guerre serait bien plus compliqué et demandera des ressources bien plus importantes que par le passé et c’est tant mieux. Soyons néanmoins vigilants et  sensible, car pour autant, les moyens pourraient être mis en oeuvre par certains individus sans scrupules et sans vergogne, avides d’obtenir encore plus de pouvoir et d’argent.

De nouvelles formes de violences.

L’évolution de la violence vers une forme plus aboutit et bien plus psychologique, à vu le jour à la fin de la dernière grande guerre. Cette violence plus émotionnelle fût développé à partir des expériences produites par les ingénieurs Nazi de l’ancienne Allemagne, et récupéré par les camps de toutes les grandes nations.  Ces travaux ont pu servir à la mise en place des outils psychologiques plus puissants et plus sournois qu’auparavant qui sévissent aujourd’hui.

En effet la violence psychologique et verbale nous parvient sous les traits de la médiatisation généralisée et de la mondialisation pour nous manipuler afin de prendre le contrôle sur nos pulsions de vies et d’amours et en faire des pulsions d’achats et de dépendances aux produits. L’invention de la propagande par les Nazis et du marketing moderne par le neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays en sont des outils fondateurs, utilisé de manière omniprésente aujourd’hui dans les médias afin de vendre. Je sais que je peux être critiqué sur ce sujet, par ma vision un peu excessive. Que l’on m’enverrait au visage des arguments comme la liberté d’expression ou de la liberté même, mais aujourd’hui la liberté d’un petit nombre opprime la majorité des peuples, tant l’outil du consumérisme est violent et puissant. Faire preuve de rationalité dans ce domaine parait presque impossible tant nos modes de vies occidentaux y sont impliqué.

Le conditionnement par la peur est notre quotidien et même la plus anodine des situations comme le « qu’en dira-t-on ? »,  peut nous voir basculer du mauvais côté de l’histoire. La peur fait vendre et les gérants de ce monde qui ne sont par ailleurs que des grands commerçants en connaissent strictement les règles, car elles en ont fait le succès de leurs entreprises. Ainsi la publicité se place entre deux faits divers proches de chez nous et c’est le succès des ventes assurés.

Ces violences détruisent de l’intérieur les individus pour en faire des zombies aliéné au système commercial et de bons petits consommateurs prêts à tout pour avoir leur produit, même si il faut en venir aux mains , voir pire. Nos sociétés humaines et particulièrement en occident ont énormément de malheurs et de sang sur les mains par peur du lendemain ou du manque, et je dirais qu’il n’y a pas, aujourd’hui de produit ou d’énergie que l’on utilise, qui ne soit pas souillé par le malheur ou la mort de quelqu’un ou d’un être vivant, et si nous voulons perdurer sur cette belle planète, il me semble qu’il va falloir changer ces choses en profondeur.

éradiquer la violence pourquoi faire ?

L’identification des systèmes de violences dans notre humanité est déjà un travail essentiel car parfois les personnes qui le subissent n’en sont pas conscientes.

Des petites choses anodines comme des regards, des mots, des attitudes ou  des gestes, même s’ils ne vont pas jusqu’au bout ne sont pas moins que des attitudes stressantes qui constituent une violence quotidienne omniprésente. La colère en est la caractéristique la plus simplement reconnaissable. Il n’y a pas de colère bonne ou salvatrice et toute construction bâtit sur une colère, ne sera qu’une oeuvre fragile et éphémère. Entendez bien que je ne suis pas une personne sans colère, mais c’est un travail de tous les instants de pouvoir la transmuter en du positif pour les autres et donc pour moi-même, et j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour devenir « un sage ». Pour autant, croyez-moi, c’est mon but et ce devrait être le but de toutes sociétés modernes.

Le déversement de violence et de fausse moralité dans les médias de manière générale, est à identifier, et devrait faire l’objet d’un travail soutenu et méthodique dans l’éradication de la violence journalière. La stigmatisation par les médias de la différence dans le but de moquerie ou de dénonciation et sans en faire l’analyse; de faire l’apologie des actes de violences autour de nous ou dans le monde pour faire simplement de l’information et sans en rechercher les véritables causes; mettre en avant les envies au même niveau que les besoins dans la résolution des problèmes de nos sociétés. Tous ces points devront faire l’objet d’un travail de remise en question de nos systèmes de moralités.

La conscience des dégâts de nos commémorations du passé et de nos idoles, qu’elles soient religieuses où consuméristes, ainsi que la dénonciation de nos outils de concentration de l’énergie humaine autour de la possession et du commerce sera le grand enjeu de l’humanité de demain.

Le seul et unique moyen d’éradiquer la violence et d’installer la paix et l’harmonie pour tous les peuples de la terre, sera dans l’entraide foncièrement inconditionnelle. Et tant qu’on entendra des gens lutter contre les inégalités tout en prenant des mesures contraires à ces paroles, nous ne sortirons pas de l’obscurantisme du matérialisme.

Travailler sur les blessures psychologiques de bases de nos sociétés sera le grand enjeu de notre futur et demandera une très grande patience et écoute. Les blessures d’abandon, d’injustice vont sûrement accaparer les systèmes de demain afin de se défaire de nos vices de fonctionnement et nous rendre beaucoup plus humaniste.

J’aime bien ce film  » un monde meilleur » ( 2000, de Mimi Leder) dans lequel un jeune garçon de 11 ans trouve une idée pour améliorer le monde en aidant  trois personnes à régler un problème récurrent dans leur vie, et qu’il doivent ensuite « passer le relais » (comme le dit le jeune héros), à leurs tours, et aider trois autres personnes, comme une chaîne de l’entraide et de la compassion. Un film prophétique à l’aube de l’an 2000 et je crois que c’est avec des outils comme celui là qu’on pourra vraiment faire évoluer notre société humaine.

le 12 decembre 2018, merci 🙂