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Pourquoi la cuillère n’existe pas.

la cuillère n'existe pas- Matrix
Ce très court article se propose d’exprimer l’interprétation que j’ai pu faire de la fameuse scène de « la cuillère » dans le film Matrix sorti en 1999, qui est une oeuvre culte pour moi, tant les messages qui y sont délivré nous offre une vision un peu plus élargie de notre réalité.
il est évident que ce film nous propose une vision plus subtile de la caverne de Platon, y intégrant le cours ésotérique du grand philosophe. C’est quelque chose que je répète assez souvent, mais les grands philosophes Grecs dispensaient très souvent deux cours. Un cours exotérique dit « classique » et un cours ésotérique, offrant une vision plus large de notre réalité, plus enclin à l’immatériel et la vision plus large de l’être.
La scène du film est très intéressante dans son ensemble car elle aborde une vision assez concrète et très rationnel de la réalité en la maquillant d’ésotérisme, avec cet enfant habillé en moine bouddhiste, qui tord une cuillère par la pensé.
Le message en l’occurence pour moi n’est pas un message ésotérique sur la réalité matérielle ou immatérielle de la matière, mais propose bel et bien à Néo, le héros de l’histoire, l’incarnation de l’être, vivant une expérience dans la matière, de changer d’angle, de point de vue.
Par cette phrase: «  N’essaies pas de tordre la cuillère ! Essaye juste de faire éclater la vérité. La cuillère n’existe pas ! »
L’enfant démontre qu’il a tout compris sur la réalité de notre monde et que tout ce système ne repose sur rien et donc n’existe pas. Dormir, puis se lever et manger, et aller Produire; travailler, rentrer, faire et élever des enfants, manger et se coucher pour recommencer jours après jours n’a aucun sens.
L’enfant, notre futur, nous propose à travers Néo, de changer de point de vue sur la vie et de faire valoir notre droit à être et plus à faire. Il nous propose d’accéder à la vie. à devenir véritablement soi et faire ce que l’on veut vraiment faire dans la vie et pas de faire ce que l’on doit faire.
Pensez-y. Si chaque personne était vraiment à sa place dans la vie quel monde magnifique on aurait. Cela demande une grande ouverture d’esprit et je ne vous demande pas de poser un jugement trop concret sur mon idée, mais d’entrevoir une société plus humaine et sage et moins basée sur la production et le  » plein emploi ». Nous sommes tous utiles a notre manière.
je vous joins le lien de l’extrait sur youtube et je remercie la chaîne  Néophéuss pour nous proposer ces scènes de films très intéressantes.
merci de m’avoir lu.
Christophe le 11 octobre 2018.
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L’amour est un chant de conscience

 

Le champs informationnel de la conscience est vaste, incommensurable même d’après le physicien du CNRS Philippe Guillemant qui nous dit que ce champs d’informations présent à la fois autour de nous et en nous même serait 10 exposant 120 (10 avec 120 zéro derrières !! ) plus important que notre réalité ordinaire. Ce champs d’information d’architecture fini serait ce que la majorité des humains nomment: le tout, la matrice, l’univers visible et invisible, la création ultime, l’oeuvre de dieu quoi !

Ce champs informationnel détermine absolument tout, pour en faire une cohérence sans failles. De la structure des atomes, protons, neutrons, électrons, quark, etc… qui constituent les éléments physiques et tangibles de la matière jusqu’a l’imagination d’objets, de choses, de mondes, univers ou possibilité probables ou non, tout ce qui est, prend forme dans ce champs. Il est la base de donnée qui donne vie a notre réalité et imaginaire et nous avons un rôle interactif privilégié avec ce champs.

Nous sommes les artistes qui utilisons cette matière première informationnelle, pour inventer notre vie. Et ceci de manière totalement inconsciente. Nous n’avons même, pas la moindre idée de son fonctionnement, nous le faisons tout simplement.

matrix-univers32Pour en éprouver le premier sens, nous pouvons faire appel a une discipline de recherche très méconnue dans son sens véritable: la métaphysique.

A la différence de la physique qui est l’étude des effets, et qui a besoin de la réalité tangible pour s’appuyer dans ses expériences, la métaphysique se veut être la science des  causes. Elle ne démarre pas de théorie qu’elle tente ensuite de prouver, elle cherche a comprendre ce qui est, le plus simplement et rationnellement possible.

C’est lorsque j’ai rencontré les travaux de Mr Frank Hatem, et les travaux de son père Raoul Hatem sur la dégravitation que j’ai véritablement compris l’univers et son but.

Ce que nous dit Raoul Hatem, c’est que l’univers serait régit par des lois d’attractions/ répulsions d’une précision sans faille qui ferait tomber les corps les uns vers les autres jusqu’a un point qui les sépareraient ensuite, comme une danse. On pourrait appeler cela « la danse de l’amour ». Ce mouvement serait incroyablement précis et généré par des constantes découvertes par la physique de la matière et la physique quantique. Et d’après l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan, ces constantes universelles seraient si précises, que si l’on modifiait le moindre chiffres qui les constituent, l’univers s’effondrerait comme un château de carte.

Ce que nous dit le métaphysicien Franck Hatem, c’est que lorsque l’on veut parler de l’univers, nous devons avant tout parler de conscience. Sans conscience, pas d’univers. Ce qui nous donne un lien très sérieux avec les travaux de Philippe Guillemant sur les champs informationnels.

La seconde information très importante que nous propose le métaphysicien, c’est qu’il nous faut une infinité de fini nécessaires pour concevoir l’infini. Que si l’on devait intégrer un créateur universel dans notre équation de compréhension de l’univers, alors celui-ci serait le but et pas la cause de l’univers.

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Nous allons tous vers une perfection en devenir et à chaque instant de notre vie ou réalité soir nous nous approchons d’un but qui demeure inaccessible, car impossible.

Franck Hatem nous dit que le but c’est le néant qui est le tout, mais qu’il est inatteignable. Car si nous l’atteignons alors il devient fini, ce qui est impossible par définition.

Ne faut-il pas simplement comprendre que par notre acte d’observer, nous vivons « la danse de l’amour », et que chaque point de conscience constitue la vie par toutes ses facettes? Il nous faut juste jouer notre note et être.

merci de m’avoir lu.

Christophe, le 30 septembre 2018.

Le futur avec Blade Runner.

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La conscience dans la matière artificielle.

La génération de robots humanoïdes que l’on Nomme « Répliquants » dans le film Blade Runner étaient en quête de longévité. Par une triste synchronicité, le premier film sort en 1982, la même année de la mort de l’auteur de roman de science-fiction adapté dans ce film: Philip K. Dick.

Ridley Scott adapte ce roman « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » dans lequel Philip K. Dick parle de ce que pourraient être les rapports humains robots:

Et si les robots nous ressemblaient au point d’être difficilement identifiable avec les humains ?

Dans ce futur les androïdes sont produit de chair et d’os et, contre toutes attentes, développent des sentiments et des idéaux.

Par expérience, quand une histoire me parle d’êtres nous ressemblant et qui cherchent à devenir une plus belle version de nous-même, je sais que l’auteur a essayé de nous confronter à une part de nous qui cherche à émerger, à entrer en conscience, à naître dans l’inconscient collectif.

Ainsi la base de l’histoire est la traque de ces « machines dysfonctionnelles » créé pour travailler dans les colonies de l’espace de notre futur de 2019, par une nouvelle forme de police, les Blade Runner.

L’un de ses meilleurs représentants, le personnage de Deckard qui est joué par Harrison Ford dans le film est le meilleur tueur de « Gueule d’humain » de sa génération (par le terme argotique désignant les répliquants on sous-entend dans le film, le peu de respect que l’on peut avoir pour ces créatures). Les Répliquants sont interdit sur terre et Deckard va se mettre en chasse de la dernière bande d’évadés des colonies de travail, et malgré le lourd tribut émotionnel que lui coûte ce travail aliénant, il va être d’une grande efficacité.

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Le roman écrit en 1968 fût rebaptisé Blade Runner après son adaptation en film en 1982 pour coller au film devenu culte. Il signe d’ailleurs le véritable démarrage de la popularité de son auteur après sa mort. Un auteur mort était souvent plus riche que vivant, Philip K. Dick fût adapté à plusieurs reprises au cinéma tant son univers romanesque est riche.

Philip K.Dick était un auteur de science-fiction complexe et torturé, comme ses personnages.

Deckard le Blade Runner ou Roy, le fils Prodige issus des dernières créations de la Tyrell corporation – l’entreprise qui crée les répliquants – en sont les quelques avatars de la personnalité atypique, ce qui en fait des personnages instinctifs et profondément humains. À la fois Roy nous effraie et on le comprend dans ses actes les plus cruels et tragiques.

Le chef de la petite bande de répliquants dissidents échappés des colonies, avait en très peu de temps, compris le sens de l’existence. Il faut dire que quatre ans de vie maximum ne permettait pas de perdre son temps pour des querelles basiques de la vie quotidienne. Il n’avait pas le temps de tergiverser et son but dans le film était de retrouver rapidement son créateur afin que celui-ci repousse cette mesquine limite d’âge, cette obsolescence programmée.

Je crois que mieux que personne, Roy est le personnage qui peut nous démontrer l’aspect éphémère de l’existence humaine ici sur terre, et de comprendre que profiter de la vie est une nécessité que peu d’humains pourrait apprécier actuellement, même si cette question est de plus en plus posé.

Dans la tirade de fin des plus singulières, juste avant de mourir, Roy nous expliquait les incroyables et inoubliables choses qu’il avait vu durant sa courte vie. Il démontrait par ce monologue digne des acteurs de tragédies grecs que la vie ne devrait être qu’émerveillement et contemplation. Que le fruit de ses sensations éphémères se perdrait dans l’oublie de son inéluctable mort.

Il pourrait d’ailleurs espérer que peut-être une trace, un souvenir de ces sensations serait capté un jour par un autre observateur s’y « branchant ». Car que pourrait être la réalité, que perception sensorielle.

Roy avait sûrement compris ainsi que la vie ne valait que par l’amour, l’affection et la compassion, puisque lui, la machine produit de l’homme pour gérer les besoins primaires avait connu l’amour dans cette fable ou les humains semblaient en dégénérescence dans ces domaines.

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Deckard était lui aussi sauvé de sa pitoyable vie de tueur de répliquants par l’amour d’une répliquant, Rachael, qui semblait avoir bénéficié d’une niveau de longévité supérieur à ses prédécesseurs. Peut-être un espoir pour l’humanité de reconnecter avec la vie et nous faire comprendre que l’humain courait après des choses matérielles qu’il avait déjà en abondance, parce qu’il ne savait toujours pas communiquer avec le cœur.

L’homme s’invente des histoires et des rêves afin de se reconnecter avec toutes ces choses qu’il sait déjà. C’est le grand pari que nous propose cette histoire de Philip K.Dick, mais pas que:

Les premières questions que posent le film Blade Runner sont si profondes que pour moi il entre directement dans la catégorie des œuvres cultes du cinéma:

  • Serions-nous dépassés un jour prochain par ces êtres qui nous démontreraient le sens de notre véritable but, puisque nos quêtes actuelles ne sont que bas instincts de possessions ?
  • Et si nous faisions des répliquants à notre image, seraient-ils capables de s’émanciper afin de devenir le futur de notre humanité ?
  • et tout simplement : à quoi sert la vie ?

Trois belles questions qui nous sont posé pour y entrer en conscience.

Les répliquants sont nos enfants.

La dimension visionnaire De Philip K.Dick dans son roman c’est de nous offrir un parallèle avec nous les humains qui sommes dans le « faire » – les ésotériques diraient l’âge du fer – et nos descendants représentés par les répliquants qui veulent être dans une nouvelle ère du « être ».

En nous faisant comprendre par leur quête de sens que nous devons les laisser créer leur monde plus juste, ou du moins leur donner assez de temps pour le faire, ces répliquants ont compris ce qu’est le véritable sens de la vie. Il serait, à mon sens immoral et suicidaire de nous obstiner à prolonger ce monde de la production sans but.

Si leurs quêtes nous démontre que la vie ne vaut d’être vécu que par la conscience du bon envers nous et les autres, pourquoi accroître notre longévité pour ne rien en faire que broyer ce qui nous entoure.

Ce que nous propose le film Blade Runner et son auteur c’est que nos enfants semblent nous montrer la voie par la création et l’art, ce qui est souvent perçu comme le signe véritable d’une civilisation « intelligente ». En effet les trois répliquants tués par Deckard dans le film sont des artistes: une danseuse, une acrobate et un acteur philosophe.

La conscience d’être des créateurs de notre propre bonheur et que celui-ci se construit par notre amour de la vie au moment présent ne peut se faire que par la voie artistique et en en prenant conscience par plus de temps pour nous.

Nous sommes tous, dans le futur, potentiellement des artistes, des créateurs et la voie du consumérisme forcené est aliénante voir destructrice n’est qu’un marqueur d’excès dans notre évolution, qu’il nous faut dépasser.

Deckard s’en rend compte au moment de la mort de Roy et ne comprend pas à cet instant pourquoi il lui sauve la vie avant de mourir. Dans une réflexion final, Deckard nous fait la proposition que Roy aurait tellement aimé la vie qu’à la fin il l’épargne. Mais je crois que Roy à ce moment lui apprend ce qu’est de vivre et lui offre une chance de devenir meilleur.

Souvent dans l’histoire des hommes, les meilleurs choses ont émergé de grands sacrifices (sacré fils) et l’allusion au Chris ou Roy se plante un clou dans la main pour ralentir de quelques instants son inéluctable fin mécanique permet de convaincre Deckard que c’est lui qui est dans le juste chemin.

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La licorne.

La fin du film nous propose une issue à travers le personnage de Rachael, le dernier répliquant féminin qui était capable de déjouer une machine capable de détecter les répliquants par l’implant de souvenirs originaux issus d’autres êtres humains, en l’occurrence de la nièce décédé de Tyrell. Il est intéressant de voir que Rachael ne sais pas au début de l’histoire qu’elle est une répliquant et donc un potentiel être humain, ce qui favorise le lien avec l’intrigue d’un second film, la suite: Blade Runner 2049.

Rachael le dernier répliquant de sa génération et dont le héros tombe amoureux, s’enfuient ensemble laissant un espoir pour le futur de nos enfants. Le fait que Rachel soit une femme est un signal fort sur le fait qu’elle puisse nous sauver du monde patriarcale corrompu au travaillisme acharné.

Peut-être un espoir d’équilibre entre le masculin et le féminin sacré.

Le moment ou Deckard retrouve Rachael chez lui et s’échappe avec elle est ponctué d’un petit détail important, puisqu’il trouve sur le sol un petit Origami d’une licorne en papier argenté fabriqué par Gaff, l’un des policiers qui le surveille afin qu’il exécute le travail qui lui est assigné. Certaines personnes ont perçu le fait que Deckard serait lui-même un répliquant à travers ce petit détail qui s’adresserait en fait à nous les spectateurs. je pense que cet origami constitue plutôt un message pour Deckard lui indiquant qu’il faut sauver la licorne que représente Rachael, l’unique et dernière créature, espoir d’un monde nouveau pour l’humanité. Et que quelque part Gaff lui offre sa bénédiction.

Je crois que le scénario de Blade Runner 2049 corrobore cette vision par l’importance de Rachael dans celui-ci, ce que je vous laisse découvrir si vous ne l’avez pas encore vu.

Le mauvais chemin.

Là où les questions du premier film nous secouent commence sa suite. Ce Blade Runner 2049 sorti en octobre 2017 est une véritable suite qui pousse la question de nos erreurs possibles un peu plus loin.

Que se passerait-il, si nous nous obstinions à ne pas voir l’évidence ?

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Je ne vais pas trop m’engager dans la description de cette magnifique suite qu’est Blade Runner 2049 , réalisé avec talent par Denis Villeneuve et dont le scénario écrit par Hampton Fancher (ancien scénariste du premier film) et Michael Green nous entraîne un peu plus loin dans la question de notre avenir en tant qu’espèce humaine. 30 ans plus tard exactement, la génération de « Nexus 6 », la version de répliquants du premier film ont été interdit et éradiqué et la Tyrell corporation qui les créait à laissé place à la Wallace corporation – qui a fait fortune dans les OGM- après un rachat pour reprendre les travaux de Tyrell.

Son grand patron mégalomane, Niander Wallace qui est un personnage assez trouble et énigmatique développe des Nexus 8 bien plus obéissant que la génération de Roy, les Nexus 6.

Je ne vais pas entrer dans les détails. Je vais faire suivre un papier sur mes premières impressions sur cette suite à Blade Runner, en tout cas un pour une première lecture, mais sachez déjà que pour moi ce Blade Runner 2049 constitue une véritable suite au premier film 30 ans après et qu’il est à mon sens lui aussi une oeuvre culte du cinéma et aurait pu l’être pour la littérature de science-fiction tant son scénario est riche.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 24 octobre 2017.

Blade Runner chez imdb.com

Blade Runner 2049 chez Allociné.fr

une superbe expérience du net pour vivre le concept Blade Runner: (attention le site peut paraître un peu lourd à charger, voir lent ! ) mais ça vaut le coup d’oeil 😉

Road to 2049 blade Runner movie

Merci à media.comicbook.com pour la magnifique image titre: http://media.comicbook.com/2017/01/blade-runner-original-replicant-blade-runner-2049-222551.jpg

Les mots de Do: Art, énergie, utopies.

Le germe de la création est répandu dans tout ce qui vit, dans toute forme de conscience. Chaque être est une forme d’évolution en voie d’accomplissement. L’art est la manifestation humaine de l’énergie créatrice qui est partout dans la nature.

La seule vertu d’une démarche artistique est de nous éveiller à la vraie nature de notre être, nous ne sommes pas seulement des êtres-au-monde, nous devons faire un saut qualitatif pour produire à notre tour des propositions de mondes sous la forme de créations. Nous ne sommes pas des Dieux mais des âmes prenant peu-à-peu conscience d’elles-mêmes,

Tout ce que nous pensons et entreprenons grandit sous le jour favorable ou pas de la pure hypothèse.

Tu regardes le ciel sans ignorer
que lui aussi te regarde
d’une certaine façon.
Tu vois l’oiseau s’envoler :
tu sais qu’il porte la durée
sous ses ailes.
Ailleurs, il y a surement quelqu’un comme toi
qui cherche à faire coïncider
l’acte de voir avec celui de comprendre.
Ainsi se dessine une immense chaîne invisible
où l’étendue et la rêverie joignent leurs mains
pour lier plus intensément
l’éclaircie de la connaissance
à ce qui se dérobe.

L’acte de penser ne prend véritablement consistance que face à l’inconnu, radical ou relatif. Il n’y a rien au dessus de la faculté de s’étonner.

L’émotion de toutes les émotions réunies, c’est ce qu’on appelle l’art.

Créer, c’est vivre à hauteur d’âme. L’âme se ressource dans l’émerveillement.

La joie d’exister est l’expérience inaugurale : elle installe un accord entre le soi et le monde sous la forme d’une forte émotion à jamais nouvelle. La beauté éclaire le monde de l’intérieur : c’est précisément ce qui se passe dans l’amour : la reconnaissance dépasse la raison pour instituer une volonté de vivre sous le jour de la transfiguration.

La connaissance fusionnelle est la reconduction d’un état antérieur où tout était lié, où rien ne faisait obstacle : c’était avant le stade de la séparation. L’origine fait retour lorsque l’être humain est tout entier transformé par son amour. Il rompt alors la fatalité de l’exil pour revenir habité chez lui

Je suis le dernier né
l’enfant de la dernière pluie
je n’ai que quelques secondes d’existence.
Il n’y a aucune place pour le savoir en moi
puisque tout s’éclaire désormais
sous le jour de l’inépuisable.
Ma joie est mon seul acte de naissance.
L’univers ma seule maison.
Il est en moi, je suis en lui.
Nous sommes liés par la respiration.

Pour voir réellement, il est nécessaire de rompre avec le sortilège qui fait de nous de simples spectateurs. Les yeux ne suffisent pas à nous conduire à bon port. C’est en mobilisant toutes nos facultés (organisées autour de la respiration) qu’il nous est possible d’entrer dans la plus grande intimité possible. Le monde se révèle alors sous son vrai jour, celui d’une co-existence harmonieuse sous laquelle on sent respirer l’infini. La joie violente qui en résulte – le sentiment d’exultation – réveille instantanément en nous les moments privilégiés où nos sens comprenaient la nature excédentaire et bénéfique de cette énergie. L’enfance revient alors occuper la place qu’elle avait perdu, et le jeu et l’inutilité reprennent leurs droits.

L’énergie créatrice (domestiquée sous la forme d’œuvres d’art) peut très bien, à un moment donné de son histoire, reprendre son indépendance et servir à autre chose que produire des objets destinés à embellir les murs des musées. Elle peut, par exemple, nous aider à entretenir avec la vie des liens de toute nature, éveiller en nous plus de joie et de spontanéité… Bref, nous mettre sur la voie d’une vie beaucoup plus intense et heureuse que celle que nous avons choisi de vivre collectivement.

Il est nécessaire de « dynamiter » la circularité des habitudes et le jeu fini des relations si l’on veut entrer dans la dimension vive. La vie ne devient quotidienne que lorsqu’elle renonce à l’explorer l’inconnu, le mystère.. tout ce qui tend à mettre en question ce que nous croyons savoir.

C’est en se perdant qu’on finit par se trouver.
C’est en se trouvant qu’on finit par se traverser.
C’est en se traversant qu’on finit par échapper
à la terrible illusion qui consiste à croire
que nous sommes des êtres achevés.

Nous ne sommes pas libres et nous ne l’avons jamais été. Nous avons créer comme d’habitude le mot liberté pour mieux ignorer ce qu’il signifie pour nous sur le plan existentiel. Si, du jour au lendemain, tout le monde décidait de rompre avec son statut social pour vivre selon son instinct, le monde entrerait dans une nouvelle phase où l’on verrait toutes les formes de créativité se fédérer selon une logique d’imprévisibilité. La joie reprendrait immédiatement ses droits. Le monde ne serait plus un machine à reproduire les mêmes choses avec les mêmes effets, mais une création collective orientée par le jeu et l’instinct de découverte.

(Carnet de 2009, Art : énergie : utopies )

(J’écris pour entretenir la mémoire des instants rares où je vois l’infini s’agiter comme une veine bleue sous la peau du visible.)

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Merci à Do pour ce partage et à son ami ALAIN AUREGAN (peintre, Ile et Vilaine) pour nous proposer ces oeuvres toutes deux magnifiques, le 10 juin 2017.

Je prend le baton de la parole afin de m’exprimer.

Lorsque l’on reçoit ces bulles de peurs qui éclatent dans nos têtes déversant leurs contenus de morts, désolations pauvretés, barbaries à nos portes comme un besoin de communiquer leur manque de recul, de perspective, ces médias se meuvent dans un stratagème qui les dépassent largement. Car le choix de vie souverains de garder la tête haute et voir la beauté du monde et les privilèges de vivre dans un monde d’abondance est encore et toujours un chemin que nous avons.
Comme ils voient si peu ce monde tel qu’il est, ces médias que ne se complaisent que dans des atrocités perpétrées par justement des voies peu philosophiques et spirituelles et pourtant si ils savaient à quel point ils ont un pouvoir si grand de faire pencher la balance de ceux qui sont les plus vulnérable du bon coté, celui du bonheur pour tous. Je souhaite tellement ce moment ou certaines prises de consciences capitaliserons sur le beau et le bien, les belles initiatives et les constructions de sens car pour moi tout est là, le sens.

La moralité s’exprime dans le sens vers lequel nous voulons envisager une société plus belle et juste. Car nos société n’ont jamais été aussi riches et abondantes qu’aujourd’hui et pourtant nous voyons encore le monde de l’information faire l’impasse des véritables questions, comme si il ne fallait pas le dire de peur de voir le dragon sortir de sa tanière pour nous dévorer tout crue après nous avoir pétrie de peur. Mais si ils savaient a quel point il ont une fausse idée sur les dragons, car le monde est rempli de bienveillance en quête de sens, même chez les plus influents qui sont souvent et simplement mal informé.
Alors pourquoi ? Pourquoi les choses sont si complexes ? pourquoi remettons-nous l’empathie à demain ? Comme si cela n’était pas encore de notre époque. Comme si c’était en avance sur son temps. Pourquoi les gens riches ou influents seraient-ils selon des sources mal avisés, pas emphatique ou pas capable de voie le monde qui pourrait se dessiner si on entrait pleinement dans une société du sens.
La bienveillance, l’empathie, le don de soi, la compréhension de l’autre ou la protection du milieu qui nous entoure n’est pas un truc qu’on pourra faire quand on aura régler certain problème. Tout ces mots sont les outils qui permettrons justement de régler les problèmes du monde.
Dernièrement, un ami de longue date m’a dit que le mot paradigme lui était, auparavant étranger, tout comme ce terme « d’empathie » qui désignent le fait d’être un humain responsable, soucieux et aimant du monde qui l’entoure. Je suis heureux de voir que ces mots font maintenant de moins en moins peur et ne reflètent pas une image de gentil candide à la sensibilité peu préparé à un monde de brut qui semblait être le terrible monde dans lequel nous vivions. Ce qui m’a vraiment fait bouger dans mes lignes très binaires d’un monde de brut face à un monde utopique plein d’individu responsable du bienêtre de son prochain c’est que certain des plus emphatique que je connaisse venaient de milieu qui n’était sensé pas l’être, tel que le monde de l’armée, des avocats ou les plus hautes sphères de l’entreprenariat. Quand je me vis expliquer par Grégory Mutombo, ancien capitaine de l’armée française revenant d’un ensemble impressionnant de lieux ravagés par la guerre, ce qu’était sa vision de l’amour et comment s’identifier face a ce concept qui est pour lui l’unique force qui régit l’univers ou que j’écoute la conférence de Thomas D’Ansembourg, ancien avocat au barreau de Bruxelles, m’expliquer ce qu’est la communication bienveillante, ou le véritable sens du bien commun, je me dis que la voix est bel et bien ouverte vers une société qui prend du sens.
Le changement de paradigme, qui est de repenser la société dans laquelle on évolue en établissant un nouveau système plus évolué me semble sur le point de jaillir d’une très belle forme et par des protagonistes en quêtes d’intelligences humanistes. Il n’y a pas besoin de casser le système existant ou de faire je ne sais quelle révolution pour changer de paradigme. Il faut juste prendre un peu de recul, mais je préfère déjà le mot de conscience, afin déterminer réellement ce qu’il ne nous plait pas dans le milieu dans lequel on vit et le modifier sans forcément créer de la douleur. Celle-ci devient inutile lorsque le message est réellement juste. Lorsque l’on ne maquille pas la réalité de discours idéologiques faussement humanistes pour faire passer des idées qui ne servent qu’une toute petite minorité. Il est maintenant très facile de voir les idées qui en fin de compte ne ferons l’intérêt que de quelques uns dans un monde ou chaque individu a apprit à penser les résolutions de problèmes à l’école. Les tromperies se voient maintenant très vite et il est temps d’arrêter de prendre des gants avec les gens qui sont sensé être la bien pensance sous prétexte qu’il seraient fortunés et donc intellectuellement responsables. Ainsi, prenant l’exemple de la redistribution des richesses, qui est un sujet plus que sensible, une voie emphatique serait d’expliquer que à tous les intervenants dans ces décisions, que ce ne se fera pas en allant voler les personnes qui ont amassé d’importantes richesses par le travail, l’héritage ou même la chance, mais en les impliquant dans le processus de régulation et en intégrant plus justement les modèles de redistributions de richesses par des lois qui favorisent tout le monde de manière équitable. Cela peut prendre du temps, mais beaucoup moins si on intègre de la pédagogie et du dialogue juste dans les processus de changements. Partager en conscience, c’est ne voler personne et c’est évoluer ensemble.

Les enjeux sont si énormes que si l’on ne s’engage pas dans des voies plus humaines dans les quelques années à venir, nous pourrions perdre tous les acquis de paix et d’harmonies que tant d’acteurs politiques et tant de peuples ont eu a coeur de mettre en oeuvre pour le bien de tous. Il n’est décemment plus souhaitable de voir attribuer tant de privilèges encore à des individus qui en ont tant déjà et commencer a remettre un peu plus de règles équitables à l’ensemble des peuples du monde. N’est-ce pas la voie de la sagesse que de préserver une planète plus abondante pour tous, un niveau de vie digne pour l’ensemble des humains et de remettre un peu plus de respect envers la biodiversité et les autres êtres qui peuplent la même planète nourricière que nous. Il ne serait pas plus juste de voir les être humains prendre leur place de soigneur du monde qui me semble la véritable essence de ce que nous sommes. Il me semble un passage obligé d’éduquer tout citoyens présents et futurs à devenir de véritable acteurs de la préservation de la vie afin d’envisager les grands challenges qui nous attendent qui ne sont rien de moins que la conquête de notre environnement spatial proche et surement faire ainsi partie des grandes civilisations qui ont pu dépasser les frontières de l’espace et du temps.
Merci de m’avoir lu.
christophe,
Le 5 juin 2017.

Poussières d’étoiles

Qui suis-je ?

A l’heure ou nous pouvons accéder à une quantité absolument ahurissante d’informations, de données, Grâce aux médias de l’internet. La valeur des savoirs partagés par des personnes qui ont fait un travail extraordinaire de recoupement et de compilation, souvent durant une grande partie de leur vie de temps libre afin que nous puissions reconnecter à la connaissance. Ces choses que l’inconscient collectif a un jour croisé et qui peut être restitué maintenant d’une manière globale pour que l’humanité évolue de manière exponentielle. Toutes ces informations ne nous ont jamais, dans l’histoire de notre civilisation, permis d’accéder à autant de connaissance que depuis l’avènement d’internet et de sa transformation en ce média global. Guidé par le flot de tous ces cerveaux en communications instantanées sur tout le globe terrestre, nous pouvons très facilement nous émanciper et devenir une magnifique espèce prête à faire de grandes choses. Les blogs, les sites, les conférences sur tous les sujets qui font notre monde nous ont préparé à voir plus loin que toutes les limitations de pensées voulaient nous soustraire. Conscient ou inconscient les esprits de tous ces êtres nous ont fait entrer dans le siècle de la pensée créative.
En quelques années de quête spirituelle, j’ai réussi à comprendre que la vie a un but et qu’elle n’est pas ce concept de métro/boulot/dodo qu’on m’a mainte Fois égrené. J’ai appris que l’humain était bon mais qu’il ne le savait pas encore, et qu’il n’incarnait pas le mal sur cette planète, comme on me le répétait très souvent dans ces anciens médias. J’ai vu des gens s’ouvrir a de nouveaux concepts de vie plus en phase avec ce qu’est la qualité de vie. Plus la modernité a essayé d’enfermer les êtres dans des prisons mentales, faites de peurs, de consommations dérisoires, de solitudes maladives pour un peu plus leur prendre leur substantifique moelle et plus ils ont pu faire sauter les verrous pour comprendre ce qu’est la vie. Les burn-out sont devenus salvateurs et les consciences ont trouvé des chemins de reconquêtes des territoires de vies. Les grandes paroles qui furent dans notre passé ont pu redevenir vivantes grâce aux réseaux sociaux. Maintenant nous savons quel «  loup on nourrit » et pourquoi. Descartes est réintégré dans sa quête initiatique, Pythagore n’était pas qu’une machine à calculer et les pyramides ne sont pas que des tombeaux de rois mégalo. Nous commençons a nous reconnaître avec toute notre complexité et nous n’avons encore presque rien découvert.

Où vais-je ?

Il n’y a pas de bon, ni de mauvais chemins il y a juste une convention de toutes les versions de nous-mêmes. J’espère que la majorité – non ! Je fais le souhait que tout le monde qui m’entoure – trouve le chemin de sa vérité comme je l’ai trouvé. J’ai relancé la quête que j’avais perdu de vue au milieu de mon adolescence, mais je sais pourquoi. Les outils n’étaient pas encore là. Tout ce que l’on me racontait étaient des raccourcis dogmatiques du matérialisme forcené en pleine expansion à l’époque. Il fallait construire pour préparer la nouvelle vague de l’humanité qui allait voir plus loin et le tableau d’ensemble commence maintenant à se dessiner. Mais il ne le sera plus maintenant uniquement pour un petit groupe d’opportunistes. L’humanité roule maintenant bien pour elle-même, pour être sa plus belle version.
L’humanité va revendiquer son droit à la vie sans violence, sans haine ni larmes. Avec la confiance qui caractérise une société en bonne santé et en devenir. Les êtres ont commencé à trancher. Maintenant Ils refusent les mauvais traitements infligés aux autres, aux animaux et a eux-même. Elire les mauvaises personnes pour gérer le troupeau n’y changera rien quand le troupeau n’est plus. L’individu qui pense naît enfin en chaque humain pour renforcer l’action du groupe. Pour que les êtres s’unissent, se complète et s’organisent pour le bien de tous. Il n’y a plus d’élus car nous sommes des libres penseurs.
Je croise tant de modèles sociaux qui se sont mis en place en associations et sans le socialisme et je suis persuadé que l’union des coeurs est en mouvement. L’élu sans réponses que celle de se goinfrer est démasqué et se prépare à rentrer dans le rang. Les peurs et les haines inséminées ne prennent plus et nous allons vers notre rôle de responsable. J’ai entendu la réponse a une question que je me posais: «  pourquoi ne sommes-nous pas encore passés a l’énergie libre pour tous ? » parce que sans la tête nous aurions fait n’importe quoi et sûrement la plus grosse des stupidités. Mais maintenant nous commençons à connaître notre rôle ici sur cette planète.
Nous allons penser notre monde, nous éduquer au respect de la vie et des autres pour ne pas, quand nous allons partir en quête de nouveaux mondes, être les vandales que nous fumes autrefois. Avant de redevenir des poussières d’étoiles.
merci de m’avoir lu.
 Christophe, le 3 mai 2017.

Evolutions des consciences.

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Rabâcher les mêmes problèmes.

On nous dit souvent que tout est un cycle et doit reprendre inexorablement les mêmes chemins et les mêmes problématiques à régler. En cela le fatalisme est triomphant et parfaitement adéquat à créer un monde qui se superpose en couches plus déprimantes  les unes que les autres. Quand on connaît un peu l’histoire qui nous est raconté par les vainqueurs, l’idée de revivre les mêmes douleurs, incertitudes, destructions, indivitualismes ou dualités peut nous remplir d’effroi, car le bel horizon ne serait que pour le beau méritant et ça, je n’y crois pas une seconde !
Ce que j’ai appris déjà de ces aides à penser souvent sclérosés dans un savoir, les spécialistes des domaines strictes de la  » SCIENCE  » avec un grand S, c’est que par exemples: On ne peut revenir au même point face à l’expansion de l’univers qui est pour rappel, un enflement de l’espace et du temps. On ne retourne jamais au même endroit, puisque cet endroit n’est plus le même l’année suivant. pour rappel la planète terre est un vaisseau spatial qui voyage dans l’univers à des vitesses incroyables et penser le contraire est déjà une limite des fatalistes qui pense que tout est cycle.
L’evolution de l’humain à travers un monde qui est un Pharmakon (système dual à la fois un poison et son remède) nous enseigne une chose essentielle que beaucoup de personnes ont du mal à se représenter: ce n’était pas mieux avant ! ou tout du moins dans la civilisation en cours. Dans le passé de notre civilisation, les instruits étaient très peu, les gens étaient souvent soumis à la famine, à la maladie et à une violence plus grande que maintenant. Mais certaines communautés trouvaient le bon sens pour créer un paradis dans un monde rude car ils s’orientaient plus vers des remèdes que des poisons. Evidemment ces modes de vies des sociétés plus en phases avec le monde qui les entourerait se sont perdu dans les éducations conformistes des fatalistes qui ne trouvaient pas leur intérêt à rendre les peuples heureux.
Ainsi ces fatalistes opportunistes ont surfé sur la vague de la peur et de la loi d’évolution dite du plus fort, pour imposer des influences et des pouvoirs, c’est le fruit de la direction individualiste (individu duel) de notre société actuellement en voie de transformation. Mais comme tout monde est en perpétuelle évolution, certains trouverons le chemin pour s’extraire des conditionnements et des batailles.

Briser les chaînes du fatalisme.

Dans un monde duel, pour renverser la table de jeu il faut sortir des oppositions et relever le niveau de subjectivité. Cette vision est très difficile et beaucoup, s’y cassent les dents parce qu’ils utilisent les mêmes règles que le jeu et manque d’imagination novatrice. Ils ne changent pas d’angle de vue. C’est le cas par exemples personnes qui croient que le milieu politique actuel pourrait régler les problèmes de sociétés. Comme si d’une bataille d’égo et de parti pouvait faire surgir un sauveur emphatique et désintéressé, prêt à offrir aux peuples son savoir par amour. 😀 On souvent m’a traité de naïf ou d’idéaliste parce que je croyais profondément que les humains étaient bons, et capables de faire des choses pour le plaisir de faire évoluer la communauté humaine. Je pense que les plus naïfs sont ceux qui croient encore que ce sont les élections qui amélioreront la vie des peuples. Mettre un bulletin dans l’urne et attendre que l’élu règle des problèmes qui au mieux lui sont inconnu et au pire pense lui être néfaste ainsi qu’a la communauté qu’il représente est à mon sens un acte passif, voir inconscient. Je pense que l’élection est un outil du siècle dernier qui va disparaître pour le bien de tous, et voici pourquoi:

Une jeunesse instruite à régler des problématiques.

Grâce à l’accès toujours plus importante à la connaissance et au savoir, notamment grâce à l’outil prodigieux qu’est internet, nous pouvons accéder à des données qui étaient écarté ou cachées par la ligne directive qu’avait pris notre direction collective et ses senseurs. Les jeunes l’ont bien compris et se sont accaparé ces outils prodigieux qui leur permettent de croiser les données et surtout de ne plus se partager l’information de la pensée unique. Internet et les réseaux sociaux ont permis à un large public de découvrir ou re-découvrir que notre passé n’était pas si clair que ce qu’on nous le disait et que parfois des affirmations n’étaient que des suppositions sans fondements ou des dogmes bâtis sur des idéologies. Ainsi les grandes disciplines techniques et technologiques vivent des changements spectaculaires grâce aux partages des informations. La médecine traditionnelle est en train de muter en une combinaison de remède du corps, de l’esprit et d’autres corps plus subtils dont elle n’avait pas idée tant elle s’était éloigné de la spiritualité. La physique vit une révolution qui remet en doute la matière et le temps pour l’amener sur un terrain plus conscienciel. L’histoire est secoué par des découvertes qui remettent en doute notre vision d’un lointain passé par des angles différents sur des matériaux archéologiques notamment, présent pourtant depuis la nuit des temps. L’humain est en train de se redécouvrir bien plus complet que ce qu’il croyait être et sort de la décadence.
Une quantité de personnes curieux de plus en plus important et une grande part de jeunes se sont mis à rechercher toutes les données leur permettant de s’émanciper des visions dogmatiques traditionnelles, souvent soutenus par des grands groupes financiers dont l’immoralité grossit à l’égal de leurs comptes en banques. Ces nouveaux chercheurs se sont mis à partager des données dans des réseaux totalement ouverts et souvent aidés par des scientifiques plus humanistes, leur permettant de valider les infos et donc de séparer le vrai du faux. Ce qu’il compte maintenant n’est plus seulement les faits, d’autant que certains ne seraient pas mis au grand jour, mais aussi les intuitions qui s’installent en cohérences.
Tout ce bouillonnement de nouvelles idées et d’innovations sociétales apportent de nouvelles structures qui se construisent pour créer des foyers d’évolutions plus en phases avec l’esprit du bonheur pour tous et ainsi de se débarrasser des commémorations d’actes de violences et des barbaries du passé. Les jeunes l’ont bien mieux compris que les plus anciens, et on ne construit pas un beau futur en gardant les exemples du passé mais en avançant. Il est plus important de suivre les mouvements de la nature par exemples, que de compter les morts des anciennes guerres.
Une partie de la nouvelle  génération se relient aux rythmes des saisons, les mouvements lunaires et planétaires, réapprennent la nouvelle physique du micron et du macro monde ainsi que les sciences sociales, morales et paranormales, dans un souci de longévité, prospérité et qualité de vie basé sur le partage à l’image des réseaux sociaux qui font le lien. Les nouveaux apprentissages récupèrent des anciens savoir qui fonctionnaient avant l’emballement de l’industrialisation du siècle dernier et l’empoisonnement du vivant par les produits chimiques.

Les expansions de demain.

Je ne suis pas superstitieux et ne peux imaginer l’inéluctabilité d’un monde parfaitement huilé qui se créerait et se détruirait à heures fixes par des catastrophes humaines ou cosmiques et dont je ne serais qu’un acteur mineur. Ces peurs imposées par de nouveaux mouvements new age qui voudraient utiliser les mêmes outils de conditionnements que les religions du passé ne font que transmettre les craintes de voir évoluer ce monde. La physique quantique nous a démontré d’ailleurs (par l’expérience du chat de schrödinger) que l’action de la matière dépendait de l’observateur et ce qui devait arriver dans l’inconscient collectif, allait arriver. Je sais aussi qu’un être sans but n’est que l’ombre de lui-même et je crois que le but de l’humanité est de prendre soin du monde et des choses qui l’entoure et de voyager au delà de notre planète. Nous commençons vraiment à prendre conscience des véritables problématiques de notre civilisation et notre première victoire sera celle de n’abandonner personne à son sort en éradiquant la famine et instaurer le bonheur pour tous dans le respect et l’harmonie. Ensuite nous nous élancerons pour connaître notre univers et peut-être d’autres formes de vie, car ma conscience ne peut admettre que nous puissions être seul dans ce vaste champs d’investigation. Cultivons la joua et le bonheur pour le voir advenir au delà de tous nos rêves.
 😃
Merci de m’avoir lu,
Christophe, le samedi 22 avril 2017.
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