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Je prend le baton de la parole afin de m’exprimer.

Lorsque l’on reçoit ces bulles de peurs qui éclatent dans nos têtes déversant leurs contenus de morts, désolations pauvretés, barbaries à nos portes comme un besoin de communiquer leur manque de recul, de perspective, ces médias se meuvent dans un stratagème qui les dépassent largement. Car le choix de vie souverains de garder la tête haute et voir la beauté du monde et les privilèges de vivre dans un monde d’abondance est encore et toujours un chemin que nous avons.
Comme ils voient si peu ce monde tel qu’il est, ces médias que ne se complaisent que dans des atrocités perpétrées par justement des voies peu philosophiques et spirituelles et pourtant si ils savaient à quel point ils ont un pouvoir si grand de faire pencher la balance de ceux qui sont les plus vulnérable du bon coté, celui du bonheur pour tous. Je souhaite tellement ce moment ou certaines prises de consciences capitaliserons sur le beau et le bien, les belles initiatives et les constructions de sens car pour moi tout est là, le sens.

La moralité s’exprime dans le sens vers lequel nous voulons envisager une société plus belle et juste. Car nos société n’ont jamais été aussi riches et abondantes qu’aujourd’hui et pourtant nous voyons encore le monde de l’information faire l’impasse des véritables questions, comme si il ne fallait pas le dire de peur de voir le dragon sortir de sa tanière pour nous dévorer tout crue après nous avoir pétrie de peur. Mais si ils savaient a quel point il ont une fausse idée sur les dragons, car le monde est rempli de bienveillance en quête de sens, même chez les plus influents qui sont souvent et simplement mal informé.
Alors pourquoi ? Pourquoi les choses sont si complexes ? pourquoi remettons-nous l’empathie à demain ? Comme si cela n’était pas encore de notre époque. Comme si c’était en avance sur son temps. Pourquoi les gens riches ou influents seraient-ils selon des sources mal avisés, pas emphatique ou pas capable de voie le monde qui pourrait se dessiner si on entrait pleinement dans une société du sens.
La bienveillance, l’empathie, le don de soi, la compréhension de l’autre ou la protection du milieu qui nous entoure n’est pas un truc qu’on pourra faire quand on aura régler certain problème. Tout ces mots sont les outils qui permettrons justement de régler les problèmes du monde.
Dernièrement, un ami de longue date m’a dit que le mot paradigme lui était, auparavant étranger, tout comme ce terme « d’empathie » qui désignent le fait d’être un humain responsable, soucieux et aimant du monde qui l’entoure. Je suis heureux de voir que ces mots font maintenant de moins en moins peur et ne reflètent pas une image de gentil candide à la sensibilité peu préparé à un monde de brut qui semblait être le terrible monde dans lequel nous vivions. Ce qui m’a vraiment fait bouger dans mes lignes très binaires d’un monde de brut face à un monde utopique plein d’individu responsable du bienêtre de son prochain c’est que certain des plus emphatique que je connaisse venaient de milieu qui n’était sensé pas l’être, tel que le monde de l’armée, des avocats ou les plus hautes sphères de l’entreprenariat. Quand je me vis expliquer par Grégory Mutombo, ancien capitaine de l’armée française revenant d’un ensemble impressionnant de lieux ravagés par la guerre, ce qu’était sa vision de l’amour et comment s’identifier face a ce concept qui est pour lui l’unique force qui régit l’univers ou que j’écoute la conférence de Thomas D’Ansembourg, ancien avocat au barreau de Bruxelles, m’expliquer ce qu’est la communication bienveillante, ou le véritable sens du bien commun, je me dis que la voix est bel et bien ouverte vers une société qui prend du sens.
Le changement de paradigme, qui est de repenser la société dans laquelle on évolue en établissant un nouveau système plus évolué me semble sur le point de jaillir d’une très belle forme et par des protagonistes en quêtes d’intelligences humanistes. Il n’y a pas besoin de casser le système existant ou de faire je ne sais quelle révolution pour changer de paradigme. Il faut juste prendre un peu de recul, mais je préfère déjà le mot de conscience, afin déterminer réellement ce qu’il ne nous plait pas dans le milieu dans lequel on vit et le modifier sans forcément créer de la douleur. Celle-ci devient inutile lorsque le message est réellement juste. Lorsque l’on ne maquille pas la réalité de discours idéologiques faussement humanistes pour faire passer des idées qui ne servent qu’une toute petite minorité. Il est maintenant très facile de voir les idées qui en fin de compte ne ferons l’intérêt que de quelques uns dans un monde ou chaque individu a apprit à penser les résolutions de problèmes à l’école. Les tromperies se voient maintenant très vite et il est temps d’arrêter de prendre des gants avec les gens qui sont sensé être la bien pensance sous prétexte qu’il seraient fortunés et donc intellectuellement responsables. Ainsi, prenant l’exemple de la redistribution des richesses, qui est un sujet plus que sensible, une voie emphatique serait d’expliquer que à tous les intervenants dans ces décisions, que ce ne se fera pas en allant voler les personnes qui ont amassé d’importantes richesses par le travail, l’héritage ou même la chance, mais en les impliquant dans le processus de régulation et en intégrant plus justement les modèles de redistributions de richesses par des lois qui favorisent tout le monde de manière équitable. Cela peut prendre du temps, mais beaucoup moins si on intègre de la pédagogie et du dialogue juste dans les processus de changements. Partager en conscience, c’est ne voler personne et c’est évoluer ensemble.

Les enjeux sont si énormes que si l’on ne s’engage pas dans des voies plus humaines dans les quelques années à venir, nous pourrions perdre tous les acquis de paix et d’harmonies que tant d’acteurs politiques et tant de peuples ont eu a coeur de mettre en oeuvre pour le bien de tous. Il n’est décemment plus souhaitable de voir attribuer tant de privilèges encore à des individus qui en ont tant déjà et commencer a remettre un peu plus de règles équitables à l’ensemble des peuples du monde. N’est-ce pas la voie de la sagesse que de préserver une planète plus abondante pour tous, un niveau de vie digne pour l’ensemble des humains et de remettre un peu plus de respect envers la biodiversité et les autres êtres qui peuplent la même planète nourricière que nous. Il ne serait pas plus juste de voir les être humains prendre leur place de soigneur du monde qui me semble la véritable essence de ce que nous sommes. Il me semble un passage obligé d’éduquer tout citoyens présents et futurs à devenir de véritable acteurs de la préservation de la vie afin d’envisager les grands challenges qui nous attendent qui ne sont rien de moins que la conquête de notre environnement spatial proche et surement faire ainsi partie des grandes civilisations qui ont pu dépasser les frontières de l’espace et du temps.
Merci de m’avoir lu.
christophe,
Le 5 juin 2017.

Poussières d’étoiles

Qui suis-je ?

A l’heure ou nous pouvons accéder à une quantité absolument ahurissante d’informations, de données, Grâce aux médias de l’internet. La valeur des savoirs partagés par des personnes qui ont fait un travail extraordinaire de recoupement et de compilation, souvent durant une grande partie de leur vie de temps libre afin que nous puissions reconnecter à la connaissance. Ces choses que l’inconscient collectif a un jour croisé et qui peut être restitué maintenant d’une manière globale pour que l’humanité évolue de manière exponentielle. Toutes ces informations ne nous ont jamais, dans l’histoire de notre civilisation, permis d’accéder à autant de connaissance que depuis l’avènement d’internet et de sa transformation en ce média global. Guidé par le flot de tous ces cerveaux en communications instantanées sur tout le globe terrestre, nous pouvons très facilement nous émanciper et devenir une magnifique espèce prête à faire de grandes choses. Les blogs, les sites, les conférences sur tous les sujets qui font notre monde nous ont préparé à voir plus loin que toutes les limitations de pensées voulaient nous soustraire. Conscient ou inconscient les esprits de tous ces êtres nous ont fait entrer dans le siècle de la pensée créative.
En quelques années de quête spirituelle, j’ai réussi à comprendre que la vie a un but et qu’elle n’est pas ce concept de métro/boulot/dodo qu’on m’a mainte Fois égrené. J’ai appris que l’humain était bon mais qu’il ne le savait pas encore, et qu’il n’incarnait pas le mal sur cette planète, comme on me le répétait très souvent dans ces anciens médias. J’ai vu des gens s’ouvrir a de nouveaux concepts de vie plus en phase avec ce qu’est la qualité de vie. Plus la modernité a essayé d’enfermer les êtres dans des prisons mentales, faites de peurs, de consommations dérisoires, de solitudes maladives pour un peu plus leur prendre leur substantifique moelle et plus ils ont pu faire sauter les verrous pour comprendre ce qu’est la vie. Les burn-out sont devenus salvateurs et les consciences ont trouvé des chemins de reconquêtes des territoires de vies. Les grandes paroles qui furent dans notre passé ont pu redevenir vivantes grâce aux réseaux sociaux. Maintenant nous savons quel «  loup on nourrit » et pourquoi. Descartes est réintégré dans sa quête initiatique, Pythagore n’était pas qu’une machine à calculer et les pyramides ne sont pas que des tombeaux de rois mégalo. Nous commençons a nous reconnaître avec toute notre complexité et nous n’avons encore presque rien découvert.

Où vais-je ?

Il n’y a pas de bon, ni de mauvais chemins il y a juste une convention de toutes les versions de nous-mêmes. J’espère que la majorité – non ! Je fais le souhait que tout le monde qui m’entoure – trouve le chemin de sa vérité comme je l’ai trouvé. J’ai relancé la quête que j’avais perdu de vue au milieu de mon adolescence, mais je sais pourquoi. Les outils n’étaient pas encore là. Tout ce que l’on me racontait étaient des raccourcis dogmatiques du matérialisme forcené en pleine expansion à l’époque. Il fallait construire pour préparer la nouvelle vague de l’humanité qui allait voir plus loin et le tableau d’ensemble commence maintenant à se dessiner. Mais il ne le sera plus maintenant uniquement pour un petit groupe d’opportunistes. L’humanité roule maintenant bien pour elle-même, pour être sa plus belle version.
L’humanité va revendiquer son droit à la vie sans violence, sans haine ni larmes. Avec la confiance qui caractérise une société en bonne santé et en devenir. Les êtres ont commencé à trancher. Maintenant Ils refusent les mauvais traitements infligés aux autres, aux animaux et a eux-même. Elire les mauvaises personnes pour gérer le troupeau n’y changera rien quand le troupeau n’est plus. L’individu qui pense naît enfin en chaque humain pour renforcer l’action du groupe. Pour que les êtres s’unissent, se complète et s’organisent pour le bien de tous. Il n’y a plus d’élus car nous sommes des libres penseurs.
Je croise tant de modèles sociaux qui se sont mis en place en associations et sans le socialisme et je suis persuadé que l’union des coeurs est en mouvement. L’élu sans réponses que celle de se goinfrer est démasqué et se prépare à rentrer dans le rang. Les peurs et les haines inséminées ne prennent plus et nous allons vers notre rôle de responsable. J’ai entendu la réponse a une question que je me posais: «  pourquoi ne sommes-nous pas encore passés a l’énergie libre pour tous ? » parce que sans la tête nous aurions fait n’importe quoi et sûrement la plus grosse des stupidités. Mais maintenant nous commençons à connaître notre rôle ici sur cette planète.
Nous allons penser notre monde, nous éduquer au respect de la vie et des autres pour ne pas, quand nous allons partir en quête de nouveaux mondes, être les vandales que nous fumes autrefois. Avant de redevenir des poussières d’étoiles.
merci de m’avoir lu.
 Christophe, le 3 mai 2017.

Trouver les rêveurs

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J’ai très longtemps cru que le monde était le terrain de l’évolution. Une oeuvre infini, inébranlable, difficile mais juste et totalement à notre porté. Et puis le temps a passé et des dizaines d’années plus tard, j’ai eu cette impression qu’une certaine forme de décadence avait pris le pas sur la véritable évolution. Évidemment lorsque l’on regarde l’humanité, on voit bien qu’elle évolue en matière de technologie, de science et de médecine, mais dans quel but ?
A l’heure ou, d’après les informateurs du devant de la scène, on soigne mieux, on mange mieux et d’une manière générale on vit mieux dans une plus grande sécurité, il me semble que leur vision du monde est très paradoxale. Les améliorations des moeurs et cadres de vies, qui furent la promesse faite a ceux qui s’engageraient a reconstruire des bases saines à la sortie de la seconde et dernière guerre mondiale, ont été volés par le système qui fut normalement créé pour le bon vivre. Car oui on soigne mieux mais pourtant notre terre nourricière souffre de ne pas en prendre soin et est heurté par tant de décisions d’intellectuels qui vont contre la morale et peut-être se meurt-elle par notre manque de soin. Et oui on mange mieux alors qu’une bonne partie de l’humanité meurt de faim et que le restant se voit contraint a l’obésité. Et bien sûr que la technologie avance à grand pas, mais pour produire plus d’écrans, de smartphones et de véhicules, consommant toujours plus d’énergie issue de la guerre et d’énergies mal maîtrisées. Ce qui est totalement absurde compte tenue des durées de vies si éphémères de ces objets détruits au nom de la croissance économique.
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En quête de sens.

Le principal facteur de destruction de moralité d’une grande civilisation réside à mon sens dans le manque de vision du futur. Et je pense que cela provient principalement du traitement de l’information que produisent les médias principaux (mainstream). Je ne souhaite pas tirer sur l’ambulance, car je l’ai souvent fait et surtout cela n’apporte pas grand chose aux idées. C’est juste un constat que je fais et il faut seulement se dire que les médias principaux sont le reflet de ce que l’on y projette de mal de vivre et de pensées désordonnées. Et selon moi, quelques points d’inflexions produisent les causes majeures pour lesquelles de plus en plus de personnes ne trouvent pas de foi en la vie et le futur.
Notre passé et je dirais même notre lointain passé est une vision mal comprise et les seules informations que l’on y remonte n’est fait que de guerre, de destruction et de sacrifice, souvent humain. Ce paradigme de la dualité qui est préconisé afin de tout régler. Pourtant les choses ne semble pas être aussi simples et unanimes dans l’histoire humaine, et lorsque l’on se penche sur pas mal de créations humaines sur notre planète comme les pyramides dont l’architecture mathématique très complexe et présente partout dans le monde avec des caractéristiques communes, les grands temples eux aussi d’une incroyable complexité de construction, les pierres levés, menhirs et dolmens monumentaux positionnés dans de grandes précisions spatiales, ou les plus de mille statues Moaï de l’île de pâques, cette toute petite ile perdue dans l’immense océan pacifique, on se rend compte que notre humanité n’a pas été que dans une histoire de guerre intestine et de succession de trône, et que l’union dans un but était bien à l’ordre de monde à une certaine époque très reculée. Il semble que l’intérêt de nos leaders humains ne soit pas dans le sens de ces informations et que dans certains cas même, ils prennent la décision de voiler ces données et je vous laisse chercher le but de la manoeuvre. Ce que je sais, c’est que toute personne qui ne connais pas bien son passé, que ce soit familial, national et même planétaire, à du mal à trouver un sens à la vie et à se positionner dans des causes.
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La restitution continuelle et journalière de valeurs violentes et guerrières, telles que les commémorations militaires et des actes de barbaries humains, constituent à mon sens un pilier de désillusion dans la foi en l’être humain. Aux yeux des populations, les humains ne sont que des destructeurs sanguinaires et stupides, dont le seul but est de détruire leur prochain, ce qui n’est absolument pas le cas à mon sens, mais que ces signaux médiatiques et éducatifs ne pourraient être remplacé que par une volonté de remettre du sens dans la vie des peuples. D’autant que les intellectuels de la pensé classique ont déserté le giron du sens, par la quête de subsistance. Et comme j’ai pu voir exposé ce principe par de jeunes penseurs plus pragmatiques tels que Idriss Aberkane : tout changement commence par un rejet, suivit par le ridicule pour enfin prendre le statut de normal, chaque idée qui à un véritable sens est passé par la moulinette d’une société trop mentale. Faire passer une moralité concrète dans un travail intellectuel d’aujourd’hui, demande un processus de recherche plutôt consensuel et bien souvent les idées qui ont un véritable sens sortent de l’esprit d’un penseur mort de faim.
Le troisième point que j’aimerais exprimer sur la perte de sens réside dans l’abandon dans nos sociétés de certains mots qui ne collaient pas avec notre vision très dualiste et compétitive de notre modèle, tel que l’empathie, le don de soi, ou la générosité, des concepts qui ne font plus appel a des sentiments grandissants, mais plutôt a des idées de « trop de gentillesse », de stupidité, voir de contre productif. Ce qui éloigne d’emblée les gens du coeur. Car le premier organe qui témoigne des sentiments, c’est le coeur. Il est celui qui réagit le plus vite a ces sensations de joies, déceptions, peurs ou amours, ce qui est d’ailleurs bien pour cela que le symbole de l’amour c’est le coeur. Des recherches très intéressantes de chercheurs indépendants démontrent de ces réactions des neurones du coeurs, telles que ceux de Mario Beauregard, Ruppert Sheldrake ou Greg Braden démontrent de l’extraordinaire potentiel de ce cerveau mal compris qu’est le coeur et des possibilités inexprimés dans nos sociétés trop enfermé dans la survie alors que tout est abondance et que cette abondance devait être bien mieux exploité à l’époque des bâtisseurs des monuments que j’ai cité un peu plus haut, grâce a une vision de société plus dans le coeur.
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http://marvelll.fr/critique-a-la-poursuite-de-demain-par-epice/

Des réponses dans des oeuvres artistiques.

J’avais déjà commis quelques textes au début de ce blog des néo-humains, témoignant que dans des oeuvres cinématographiques plutôt grand publique, on retrouvait des pistes très intéressantes pour comprendre les informations les plus complexes de l’être humain, et j’ai décelé dans deux films que j’ai vu dernièrement, des propositions très intéressantes et des pistes qui a mon sens n’ont pas été souvent exploité dans nos modèles de pensés et qui pourtant peuvent faire la différence. Le premier film qui m’a paru très pertinent pour changer d’angle c’est « premier contact », imdb.com/premier contact  un film de science-fiction sorti fin 2016 et qui a travers une rencontre d’extraterrestre venu visiter notre terre. Le film nous offre une vision très inattendue de ce que peut représenter la linguistique pour comprendre l’autre. La dimension extraterrestre du film constitue un lien accrocheur pour attirer les jeunes à réfléchir sur ce concept, mais la dimension de voir représenté la structure du cerveau et de la logique par la forme d’écriture d’une ethnie est très intrigante et mérite qu’on s’y intéresse. Des extraterrestres qui viendraient nous offrir un outil de langage permettant de développer de nouvelles aptitudes du cerveau humain, c’est vraiment une fraîche idée et loin d’être stupide.
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Le second film qui m’a apporté la volonté de croire en l’évolution vraie de l’espèce humaine, c’est « A la poursuite de demain. » un film sorti en mai 2015 et qui propose une vision optimiste de notre réalité mais qui aurait pris le chemin de l’énergie libre de Nikola Tesla comme paradigme et qui se propose de « trouver les rêveurs » dans notre propre réalité basée sur le dualisme afin de concevoir une société plus emphatique et vertueuse pour mener l’ensemble de humains a coopérer. Ainsi tout le monde deviendrait des rêveurs et recollerait à ces anciennes civilisations qui furent, semble-t-il présent sur notre terre dans un très ancien passé.
Ce que je sais, c’est que nous vivons en ce moment, une période charnière de notre humanité et qui est très excitante. Je vois de plus en plus de personnes se poser de vraies questions existentielles sur l’aspect moral de leur choix de vies et de consommations. Une connexion plus spirituelle de la réalité des peuples est en train de se mettre en place, qui fait de nous des personnes qui ne sont plus simplement dans le «  faire » , mais aussi et surtout dans «  l’être ». C’est surement la réponse aux discours tout azimuts des leaders de notre ancien paradigme. Il est temps de remettre du sens dans l’humanité.
Je vous laisse avec cette phrase du personnage qu’incarne Georges Clooney dans le dernier film que j’ai cité, un acteur très engagé d‘ailleurs pour remettre du sens dans notre monde:
«  Les rêveurs doivent se serrer les coudes, ce n’est pas de la programmation. »
A la poursuite de demain, 2015. Allociné.fr/a la poursuite de demain
Merci de m’avoir lu 😉
Christophe, 1 avril 2017(ce n’est pas un poisson !)

La violence: un-culte de l’homme.

La pensée destructrice.

A chaque fois que nous avons une pensée belliqueuse à l’égard d’une personne, quelle qu’elle soit, nous entretenons une idée, une vision, une création, certains diraient pour être au plus juste, un égrégore de guerre. C’est comme si chacune de nos pensées violentes devenaient une réalité et pire encore la réalité dans laquelle nous vivons. Notre pire ennemi n’est plus l’envahisseur du pays voisin, le voisin indélicat ou le pays opprimé qui nous terrorise à son tour. Notre pire ennemi c’est nous-même à travers les visions de guerres et de violences que nous proclamons tous les jours.

La guerre ne fait pas de gagnant. C’est perdant pour tout le monde. Pour vous en convaincre, vous pouvez commencer par regarder cette vidéo de Idriss Aberkane au Ted X Liège de 2016, elle offre une vision très claire de ces notions et je le remercie de prendre du temps pour faire passer ce message qui est l’un des plus important en ce moment.

https://youtu.be/0OIMNFxL7qc

Ce sujet si grave qu’est la violence, je déteste le traiter. Mais je veux m’y pencher car elle est omniprésente dans nos sociétés, de l’éducation à l’amour, de l’égalité à l’évolution, toutes les réponses que nous proposent les penseurs de nos modes de vies sont issues du  concept de dualité. Toutes créations de richesses est produit de la prédation et elle est pour moi un concept totalement obsolète et intellectuellement dégradant, car elle joue sur le principe de « la loi du plus fort ».Des principes ancestraux qui ne sont plus en phase avec une humanité instruite, globalement informé et proprement responsable de ses actes individuels et collectifs.

Inculquer les « bonnes manières » comme diraient les plus anciens d’entre nous, par la violence est tellement devenu une attitude dégradante de nos jours, qu’elle en devient irrecevable. La fessé notamment, qui était un patrimoine culturel de nos modèles éducatifs issues des chemins archaïques du manque de concept à une époque ou l’alphabétisation n’était qu’optionnelle, et que la conception éducative provenait de l’église catholique et sa vision d’un humain qui naît dans le pêché et doit se rectifier, n’a plus raison d’être. Cet outils de gestion de la colère par une décharge de violence, souvent envers les proches que l’on chéri le plus est un non-sens marqué dans les ADN et qu’il convient de désarmer lorsqu’on prend conscience de cette pulsion du geste indigne.

Nous sortons des dictatures de l’un, de l’obscurantisme religieux et nous nous détachons du voyeurisme des médias traditionnels souvents enclins à faire résonner le pire de nos moeurs. Nous voyons maintenant la bêtise humaine disparaître grâce à l’accès à l’information dans son intégralité et à l’instruction de tous, et le tournant est si prodigieux que je suis sûr de voir un jour s’éteindre tous les foyers de guerres, car elles n’ont plus lieux d’êtres. Les êtres humains capables d’intégrer ces problématiques sont déjà bien présents dans nos réalités et parfaitement visibles sur la toile internet et les réseaux sociaux et il ne faudra pas bien longtemps pour les voir insuffler de nouvelles pensées plus humanistes, même s’il faut désapprendre les réflexes dualistes avec beaucoup de rigueur. Les outils sont déjà là et des acteurs de la Communication Bienveillante tel que Thomas d’Ansembourg et David Van Reybrouck qui co-créent  « la paix ça s’apprend… Comme le vélo ! », nous permettent de bien visualiser les choses à changer pour voir disparaitre les idées préconçues d’un monde violent. (Ref: http://apprendreaeduquer.fr/la-paix-ca-sapprend/ ).

Les nouvelles écoles comme certaines en Finlande ou en suède, proposent déjà de bâtir sur le mot  « respect » et sont le parfait exemples de ces nouveaux outils d’apprentissages pour permettre aux futures générations de sortir de la dualité. (ref: Pourvu que le système éducatif finlandais nous inspire ! (VIDÉO) )

j’ai déjà entendu dire des personnes très sérieuses et instruites et qui m’expliquaient que le mots « empathie » avait peu de sens pour eux ou qu’il les effrayait, ce qui donne bien une vision de la hauteur de la tâche, mais une fois les barrières du conformisme à la violence dépassée, ils peuvent admettre que la place de l’humain n’est plus celle d’un prédateur, mais d’un être penseur capable de faire évoluer ses congénères, les autres espèces vivantes ainsi que la planète.

La course à l’énergie.

Le dernier bastion c’est l’énergie, car c’est le secteur qui produit le plus de guerres et de dissensions sur notre belle planète et nous sommes en train de nous défaire de cette emprise mortifère au plus grand désarroi d’une petite minorité d’êtres humains qui ont peur de voir disparaître leur pouvoir sur l’ensemble. En cela il n’y a plus de mal ni de bien, il y a un rééquilibrage des fondements de l’intérêt de la vie. Car à quoi bon vivre si l’on ne peut jouir de la vie ? Pourquoi venir sur cette planète pour passer sa vie à souffrir ou même simplement résoudre des problèmes sans profiter de la vie ?

La vie ne vaut d’être vécu que si l’on y prend du plaisir. Il nous faut pour cela réinvestir notre libido dans le sens du vrai concept de l’amour de ses proches et de la vie, dans les personnes qui nous entourent et leur bien être. Ce concept que j’avais perçu dans les travaux du philosophe Bernard Stiegler (ref: http://www.arsindustrialis.org/les-pages-de-bernard-stiegler ), qui nous expliquait que le marketing avait transféré notre libido dans les objets qui nous entourent sous la forme de pulsions d’achats et qu’il fallait le réorienter vers les loisirs et la famille en réinventant le concept de travail, loisirs et consommations. Récupérer de notre énergie personnelle en travaillant moins mais mieux, nous permettrait d’après lui de vivre beaucoup mieux pour nous-même et nos proches.

C’est une idée qui m’a beaucoup fait réfléchir, car ce n’est pas inné, quand on est élevé dans une société qui prône la consommation à tout prix, que de se re-accaparer du temps pour vivre l’être et plus seulement l’avoir. Cela a bouleversé totalement ma vision de la vie   car je courrais après le temps sans parvenir à en dégager suffisamment pour moi. Bien sûr j’ai toujours essayé d’intégrer un peu de « temps libre » afin de créer des images car c’est un hobby qui me détend bien, pour autant ce temps que je me bloquais pour créer, je n’en profitais pas vraiment car c’était toujours dans une sorte d’urgence, comme si il fallait absolument que je me presse pour faire toutes mes tâches obligatoires afin de grappiller du temps pour mes hobbies ou même sur du temps de sommeil, ce qui est une grossière erreur de calcul a long terme. Et puis en y réfléchissant, j’ai réorienté mes priorités et ainsi que les choses que je pouvais décaler ou placer plus tard et j’ai réussi à changer ma façon de vivre pour ralentir ma course au temps. Je ne dis pas que c’est parfait, mais c’est bien mieux qu’avant, ce qui ma permis de trouver des moments pour méditer, créer, profiter de mes proches un peu mieux et économiser beaucoup d’énergie de vie. Et la surprise de tout ça c’est la connexion avec moi-même, une partie de moi que je ne connaissais pas, une conscience supérieur, qui n’est pas autre chose que la plus belle version de moi, débarrassé du petit moulin intérieur qui stresse pour tout et n’importe quoi. Et je crois que c’est inconsciemment, de cela, que nous parle Bernard Stiegler dans sa proposition de se re-approprier notre libido. Cela nous fait accéder à une forme d’éveil énergétique qui se met en phase avec notre propre vie réelle et nous offre les réponses à ces problèmes récurent que nos chers politiciens, leaders et sauveurs de tout bords et idées ont tant de mal à régler. Dès que vous lâchez un temps soit peu le mental dans les moments de grands doutes, vous accédez a un autre niveau de conscience qui a réponse à tout ou presque. Et je suis extrêmement sincère dans ma vision du supra-conscient. Je pense que les Neo-humains qui commencent à prendre en charge les problèmes de société qui semblent insurmontables aux yeux de nos responsables actuels, sont en interconnexion avec un plus haut niveau de leur être.

Je l’ai perçu avec notamment un autre de nos éminents philosophe que je suivais beaucoup dans sa quête des grandes solutions, sans qu’il puisse malgré tous ses efforts littéraires, télévisuels ou de tribune journalistiques, faire bouger les lignes du bon sens, jusqu’à ce que  je l’écoute dire dans une interview sur France Culture:  » si je pense, je deviens végétarien. ( ref: https://www.franceculture.fr/emissions/le-monde-selon-michel-onfray/michel-onfray-si-je-pense-je-deviens-vegetarien )

Et là ça a fait tilt pour moi ! Lui, Michel Onfray,  le grand défenseur de la bonne gastronomie Française, très attaché a ce premier degré très terre à terre que peut être le patrimoine, il s’était connecté a un autre niveau de conscience. Et si le grand changement tant attendu, l’élévation de conscience prévu par les grandes paroles spirituelles, new âges, voir « apocalyptistes » était là et que nous nous en étions pas rendu compte. Le spirituel reprenant la main sur le matérialisme advenu à son paroxysme, pour nous faire comprendre que vraiment tout est énergie et que le grand combat de la dualité était obsolète. Tout ce que l’on absorbe on le devient et comprendre que dès que l’on fait entrer de l’information en nous, elle nous influence plus que nous le croyons. l’information c’est de l’énergie et vice versa. Et dès que vous intégrez cet donnée fondamentale, vous changez votre perception de la vie et de l’alimentation. C’est quantique, d’ailleurs c’est issue d’une des premières loi de la physique quantique qui nous dit que la réalité a besoin d’un observateur pour exister, sinon elle n’existe pas. Les plus fervents défenseurs du matérialisme vous diront que c’est un concept un peu flou qui n’intervient que dans des expériences complexes, voir métaphoriques telles que celle du chat de Schrödinger qui dans sa boite est à la fois mort et vivant, mais il y a maintenant quantité d’interactions bien réels de cette physique de demain qui font déjà appel a c’est concepts « brumeux ». Ref: https://www.astronomes.com/le-big-bang/chat-schrodinger/ ). Dans la vie de tous les jour, ces interactions complexes s’appellent guérisons inexpliquées, constaté par la médecine, mais dont on a du mal parler dans un monde dualiste qui implique les performances pures du médecin et de ses prescriptions dans le processus de guérison et n’admet pas de ne pas maîtriser toutes les données. L’un des cas les plus surprenants de notre époque s’appelle Anita Moorjani guérit en quelques jours d’un cancer en stade terminal suite a un coma. (ref: http://www.ouvertures.net/anita-moorjani-revient-dun-cancer-et-dun-coma-avec-une-nouvelle-comprehension-de-la-vie/ )

Une nouvelle échelle.

L’énergie libre c’est la clé et elle est bien présente parmi nous et ce malgré la censure des lobbies de l’énergie fossile qui ont déployé une énergie considérable à cacher les travaux notamment de Nikola Tesla qui fût le plus grand découvreur de technologies électriques du siècle dernier avec plus de 300 brevets (ref:http://nikolatesla.fr/documents.htm) . Le travail de Nikola Tesla sur une énergie libre permettrait de sortir de la peur omniprésente du manque d’énergie pour faire fonctionner nos sociétés. Ces travaux nous sortiraient de toutes ces dépendances à la violence de prédateur énergétique. Ils changeraient la face de notre humanité de manière profonde et dont on ose imaginer. L’énergie libre nous permettrait de libérer l’humain de sa condition de bas instinct et nous permettrait de réfléchir a des problèmes biens plus prégrant, telles que la famine, la démographie, l’inculture, les jugements raciaux obsolètes. Toutes ces peurs qui  font que nos sociétés croulent sous la violence. Le problème des denrées mal répartie deviendrait de l’histoire ancienne, car depuis plus de soixante ans nous avons réglé véritablement les problèmes de productions de biens et de nourriture. Nous savons nourrir plus de 12 milliard de personnes, Il nous reste a les répartir de manière équilibrés.  (ref: Agriculture industrielle : produire à mort #DATAGUEULE 69 )

Nous avons le devoir en tant qu’être humain et Néo-humain de pouvoir offrir l’information à tous afin que tous se sortent de la famine et de la dépendance énergétique. c’est la prise de conscience qui m’a le plus ébranlé cette dernière année. Cette politique est vitale pour le devenir de notre humanité. C’est la dernière ligne droite qui libérera l’être humain de sa condition de subissant la vie à celle de vivant sa vie. L’humanité entrant dans la civilisation de type 1 sur l’échelle de Kardachev (ref: https://fr.wikipedia.org/wiki/Échelle_de_Kardachev ) et donc capable de produire sa propre énergie sur sa planète sans avoir recours aux énergies fossiles. La vision est si considérable, qu’elle me fait penser a ce film: star trek: premier contact, dans lequel on suit le travail d’un chercheur qui réussi a atteindre la vitesse supra-luminique et se voit aussitôt contacté pour la première fois, par la civilisation Vulcain, bien supérieur à l’espèce humaine en termes de technologie. Tout le paradoxe est là. Par anthropocentrisme, nous nous croyons la civilisation la plus évoluée de nôtre galaxie, et si cela était loin d’être le cas. imaginons un seul instant qu’une civilisation bien supérieur à la notre nous surveillait. Aux vues de nos moeurs plutôt barbares, nos guerres de l’énergie, à ce que l’on fait subir à nos congénères et aux espèces qui cohabitent avec nous sur cette planète, croyez-vous qu’ils aient même envie de nous contacter. Je pense qu’ils nous prendraient pour une espèce plutôt primitive et belliqueuse. Nous libérer de notre penchant pour la violence est Le mieux que l’on puisse faire pour nous-même.

L’empathie en voie de propagation.

Nous nous libérons énergétiquement, grâce à des moyens plus sûr, tel que les énergies du vent de l’eau ou du soleil et très bientôt… du vide. Nous sommes maintenant libre de voir disparaître la famine, elle nécessite un ré-équilibrage politique voulu par les peuples et une certaine forme d’empathie qui semble entrer dans nos moeurs sociaux. Ce qui est gratifiant c’est de voir ces mouvements s’élever au sein des peuples. C’est de l’empathie avant d’en connaître le sens. Les peuples sont maintenant presque tous interconnectés grâce aux nouveaux média et réseaux sociaux, prêt à partager leur amour dans une grande fraternité. Les noeuds se délient, libérant un peu plus chaque jours les humains de la léthargie du travail mal organisé au seul profit du… profit. Nous sommes des êtres pensant fait pour  l’organisation communautaire et qui n’abandonnent personne à de tristes sorts. Nous allons travailler moins, penser plus et mieux et profiter de ce temps pour créer de l’art au sens pur du terme. Méditer, contempler et jouir de la vie.

Nous allons aimer et voir disparaître la violence dans nos sociétés et enfin passer a une civilisation plus mûre, de stade 1. bienvenu aux enfants qui vont vraiment profiter de leur vie.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 26 fevrier 2017

 

le renouveau pour 2017

 

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Il n’y a pas de plus beaux et fiers moments que ceux de créer pour la nouvelle année.

Surtout une année de démarrage comme 2017, qui met en route de nouvelles idées lumineuses et des nouvelles aventures pour l’être humain.

Car c’est exactement cela cette année 2017, du nouveau, de l’espoir au sens noble du terme et des bases solides pour tous ceux qui attendent beaucoup de ces changements qui semblent se mettre en place.

Mais je parle de vrais changements humains et profondément tournées vers un modèle de société plus à l’écoute de la vie, de la nature et des autres créatures vivantes. j’ai déjà vu tant de projets de société en 2016, en phase avec la nouvelle humanité qui me font largement oublier les visions économiques étriquées qu’il nous faut remplacer avec justesse et sans conflits.

Des nouvelles formes d’écoles aux apprentissages plus modernes et plus humains, des moyens de créations d’énergies plus propres et moins destructeurs de vie et de nature, des modèles de vies plus axés vers les autres et le bien-être de tous. Les néo-humains décèlent maintenant beaucoup mieux les consommations animales plus juste et les aliments végétaux plus sains qui vont prendre une part bien plus importante dans leurs choix alimentaires. Consommer moins de viande est un acte militant et bon pour la santé qui va se généraliser pour le bien de tous.

Et comme les signes ne viennent jamais par hasard, j’ai eu mon signe de renouveau comme la direction que doit prendre cette année 2017 que je vais me créer pour tous.

j’ai vu un film en ce tout début d’année, qui m’a remis sur les bons chemins de l’accomplissement personnel pour le bien du groupe et j’ai glissé un petit clin d’oeil sur ma création graphique associé a ce petit texte.

Je vous souhaite à tous de prendre de belles directions et de vivre de chouettes aventures cette année 2017 et de rester toujours dans le chemin de belles pensées car je sais maintenant que ce sont celles-ci qu’il faut garder en tête pour vivre votre légende personnelle.

Demain, le film d’une belle promesse

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Lorsque je suis allé voir le film « Demain » réalisé par Mélanie Laurent et  Cyril Dion, je partais sans a priori, ni idées reçues. Les amis qui m’en avaient parlé me disant simplement: « tu l’as vu le film Demain, vas le voir et on en reparle ». bien sûr j’étais initié aux conférences de Pierre Rabhi et du mouvement des colibris colibris-lemouvement.org. Je connaissais les travaux sur la démocratie de David Van Reybrouck et le travail sur l’économie de Gaël Giraud notamment, et qui m’avaient passionné. Mais je m’étais dit que tant que ces personnes aussi compétentes soient-elles ne seraient pas écoutées, le monde ne vivrait pas l’évolution de conscience humaniste, écologique et économique que j’ espérais pour lui. Je ne m’étais pas pour autant résigné à faire avancer les lignes, faire sauter les barrières de l’idéologie, de l’ego obèse du consumérisme sans queue ni tête que nos chers dirigeants politiques nous gavent à longueurs de lignes de désinformations médiatiques.

Me posant tant de questions pour voir le changement que j’espérais se produire, ma recherche personnelle et ma soif de savoir m’avait amené sur des voies de questionnements plus profondes et plus intérieures sur le sens de la vie, la conscience, la métaphysique et l’univers dans sa globalité, si on peut le concevoir :D. Ma balade complètement hallucinante flirtait, entre la méditation, la recherche de sens et le rapport à l’ego, pour bien comprendre comment fonctionnait l’être humain dans sa forme la plus évolué. Avant de me ramener à des actions plus matérielles grâce entre autres choses à ce film: Demain, en m’offrant des éléments de réponses bien concrets. Comment faire évoluer l’humanité vers un niveau plus haut et plus beau ? 

« Demandes et tu recevras » était la grande vérité de ce voyage qui propulsait ma destinée vers une réalité ou des solutions magnifiques se présentaient à nous. 😉

Demain est la promesse que la vie humaine a de l’intérêt . C’est un de ces films qui donnent du sens à l’humanité, car si le but de l’être humain est de piller les richesses de la planète, mettre en esclavage ou dévorer une partie de la faune et de la flore et détruire le restant et faire travailler la plus grande partie de l’humanité pour le bon plaisir d’une toute petite partie de monstres sans têtes ni coeur, je pense que la direction idéologique qu’a prise l’humanité est la bonne et que sa disparition ne serait pas une grosse perte. Mais Demain nous re-centre sur notre vrai pouvoir de résoudre les problèmes, éliminer les conflits, vivre mieux, consommer mieux, vivre dans le respect et l’amour et construire une humanité en paix intérieurement et extérieurement. Toutes les solutions montrées dans ce film sont des évidences de bons sens et axées sur l’émergence du bien communs. Les seules questions a se poser sont: Pourquoi les politiciens et les personnes qui nous représentent ne sont pas allés vers ces solutions qui ne sont pas basés sur le profit immédiat ? Et comment amener l’humanité vers un monde qui ne verra pas sa disparition?

Les éléments de réponses nous sont montré avec une simplicité déconcertante: Les systèmes éducatifs construit autour du respect des uns et des autres et de la coopération des enfants entre eux et des enseignants. L’agriculture a taille humaine et coopérative sans poison et surtout plus intelligente. L’entreprise écologique et économiquement respectueuse de ses salariés et de son environnement. Les moyens de produire de l’énergie de manière propre, moderne et durable en polluant le moins possible. L’aménagement du territoire favorisant le bien vivre, le propre et l’économie d’énergie. Les projets urbains a taille humaine et respectueux de tous. Les monnaies locales non spéculatives qui font vivre avant tout l’économie d’une ville ou d’une région. Les décisions de groupes prisent en cercle et pas dans un système pyramidale. Et toutes ces solutions d’amours, paix, d’harmonies, de respects et de Bonheurs. Voilà les exemples des solutions que vous verrez dans le film Demain et tout ça a déjà commencé !

Alors calmons l’ego et devenons les acteurs de l’humanité de demain, des néo-humains et si vous n’avez pas encore vu le film Demain et bien dépêchez-vous d’y aller et on en reparle ! 😉

Merci a Cyril Dion et Mélanie Laurent ainsi qu’a toute leur équipe de nous avoir montré ceux qui créent le chemin de la vie belle pour tous. 😉

http://www.demain-lefilm.com/le-film