Tout va très bien messieurs, mesdames !

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Le rapport Meadows, dans les années 70, reposant sur un modèle de simulation informatique qui démontrait que la croissance débridée n’aboutirait qu’à la destruction de nos sociétés humaines. Les rapports du GIEC chaque années lors des COP, (ces rencontres internationales démontrant le peu de pouvoir qu’ont les politiques écologiques et sociales, car inopérantes), depuis au moins 24 ans. Les alertes des différentes ONG: Médecins sans frontières, Greenpeace, Bloom, L-214, sea shepherd Emmaus, et tant d’autres que je ne saurais énumérer tant il y en a et qui font notre déshonneur en tant qu’humanité.

Toutes ces informations, rapports, et groupes d’études démontrent très simplement que la croissance débridée que nous vivons dans nos sociétés nous mène au suicide de civilisation. Et  je n’entends de la bouche des senseurs qui donnent la direction de nos pays, que quelques mots: compétitivité, croissance, rigueur budgétaire, dette, mais  jamais solidarité ( qui ne veut pas dire forcément aumône comme c’est souvent perçu, mais être ensemble), entre-aide, mieux vivre. Je n’ai jamais vu de projets d’ampleurs qui auraient véritablement impliqué l’ensemble des citoyens, à la prise de conscience du changement de civilisation qui nous attend, a part quelques plans de financements qui pourraient tout juste donner des signes que les groupements « intellectuels » auraient pris conscience de l’envergure du problème. Pourtant des jeunes personnes, enfants et jeunes adultes eux ont compris que l’avenir qu’on leur préparaient serait loin d’être magnifique. Et bien que les sociétés humaines n’ont jamais été aussi riches qu’aujourd’hui et les niveaux technologiques atteint sont tout simplement incroyables, profite-t-elles réellement à l’ensemble ? y’a-t-il véritablement équité entre les êtres et les peuples ?

Nous en sommes là ! Par irresponsabilité ou par paresse politique. Nous avons laissé à d’autres le soin de décider à notre place.

Souvent, les réponses que j’ai entendu de nos élus, c’est qu’ils s’alignaient sur ce que voulait les gens, le peuple. Et que si le peuple ne voulait pas de plan qui rétablirait l’équilibre écologique, alors on ne pouvait l’imposer par la force. C’est se cacher derrière des écrans de fumés et d’ignorance, car comment pourrions-nous savoir ce qui se passe et ce que nous devrions faire, si toute l’information transmise aux citoyens du monde est biaisé par des choix commerciaux ? Comment pourrait-on imposer des idées d’équilibres de la planète quand on fait vivre une large majorité de personnes dans la servitude ou la misère.

Une bonne partie des gens ne sont pas ignorant des problèmes liés au modèle de société dans lequel ils vivent, mais le poids des inégalités sociales ne leur permettent pas d’accepter les déséquilibres qu’on voudrait encore leur faire subir au nom de la bien-pensence écologique, même si ils savent que le modèle serait mortifère.

Ce constat je le fais en toute connaissance de cause et j’ai commencé à revoir ma relation avec mon mode de consommation. Mais même si j’ai pris conscience qu’il fallait que je change ma manière de consommer et que j’ai pris certaines mesures, comme manger plus local et beaucoup moins de viande et produits d’origines animales. Même si je gère mes déchets recyclables et que j’essaye le plus souvent possible d’acheter des produits et des appareils recyclés, j’avoue arriver à une limite économique, car la vie et notamment les produits de proximités demeurent plus chers que ceux des grandes surfaces venant souvent de très loin. Pourquoi ? Ceci est totalement injustifié et relève de choix politiques sur les acteurs de l’industrie de consommation (publicité, niveau de charges plus élevés pour les plus petites structures, déséquilibre des impôts, etc…).

Les économies que je pourrais faire en consommant moins d’énergies sous quelques formes que ce soit sont aussitôt avalées par des hausses d’impôt sur l’énergie, souvent peu justifié au regard de ce à quoi cet argent devrait servir.

Je prétends, comme beaucoup d’autres personnes être à peu près lucide des problèmes de surconsommations énergétiques et du réchauffement du climat et j’adhère totalement au fait qu’il nous faut dès à présent revoir nos modèles de vies, mais même si je ne connais pas véritablement l’impact écologique et l’empreinte énergétique que je produis, j’avoue au regard d’autres personnes que je vois surconsommer de manière frénétique, ne pas être de leur niveau, et c’est tant mieux. Je souhaite réellement que cette année 2019 marque un véritable début de prise de conscience de l’impact de chacun sur le climat et il ne suffit plus, par exemples de dire aux gens de faire attention à la planète et en même temps prendre l’avion dix fois par ans ou de systématiquement passer ses vacances à l’étranger. je vois quantité de travail pouvant se faire de son domicile et un nombre incalculable de moyen a même en oeuvre pour faire des économies de toutes sortes. L’heure est clairement à l’humain de passer dans l’âge adulte et de commencer à protéger son prochain.

Voici un petit dessin animé qui illustre bien que souvent les adultes ne sont que des enfants dans l’insouciance et que certain adolescents ont déjà compris les enjeux de demain.  Celui-ci a été réalisé par des étudiants de l’école des Gobelins, à Paris et se nomme Thermostat 6. Bravo pour leur lucidité. 🙂

 

et pour aller plus loin dans la prise de conscience: La planète est-elle (vraiment) foutue ? Un film en deux parties qui dresse un constat assez alarmant des problèmes climatiques qui avancent vers nous.

Nous, la conscience.

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Pour ce début de nouvelle année, j’avais envi de faire un article sur les méthodes pour arriver à obtenir ce que l’on souhaite. On souhaite a tous nos amis et nos familles des voeux de réalisations ou de bonheur, santé et prospérité. Mais ce que nous ne savons pas forcément, c’est le degré d’interaction sur nos propres souhaits. Nous avons les moyens personnels d’obtenir ce que l’on souhaite et je me propose de vous l’expliquer, afin que vous puissiez l’appliquer et obtenir ce que vous souhaitez.
Evidemment cela demande une certaine forme de rigueur dans la vie, mais pas que. 😉
La conscience, l’outil absolue de création est partout !
Cette phrase peut sonner comme hautement religieuse, mais ce serait faire une confusion qui enferme la majorité des personnes dans des schémas qui semblent se disloquer peu à peu. Car je l’ai souvent précisé, mais ce mot « conscience » décrit pour moi l’ensemble de tous les phénomènes de créations que l’on ne peut expliquer autrement que par l’action de la vie, le tout, le créateur, l’univers, la matrice, le divin, dieu, etc… Et c’est ce qui nous rassemble tous absolument.
C’est un processus de raisonnement et de résonance créateur qui se manifeste partout et en tous points de notre univers, de l’infiniment petit à l’absolument grand.
La conscience est absolument partout, et il convient de l’analyser en tant que telle, et ceux qui pensent qu’il y aurait un endroit où elle ne se trouverait pas, se trompe. 
Elle est de tous points de vues et de toutes circonstances. Elle est dans la création comme dans la destruction. Elle est dans l’amour comme dans la peur. Elle est dans l’audace, comme dans la timidité. Elle est dans le champs de fleur, comme dans le baril de désherbant. Elle est aussi dans la voix du peuple qui réclame de la justice, comme dans celui qui réclame toujours plus de pouvoir et d’argent.
Il est donc temps d’en concevoir et comprendre les règles, car comme tout système, la conscience fonctionne avec des mécanismes et des règles relativement simple.  Le plus simple et inné des mécanismes de la conscience c’est celui de l’intention couplé à l’action:
Nous les êtres humains, sommes des individus créateurs de la conscience. Ce qui veut dire que nous avons le pouvoir de créer toutes choses qui nous entourent et qui font notre réalité très concrète. L’intention est le point de départ de la création. Si nous ne posons pas une intention la plus claire possible, alors il ne se passera pas grand chose dans l’élaboration de nos désirs. Ainsi si nous désirons fonder une famille, ou créer des objets, ou partir à l’aventure et voyager, il convient dans un premier temps d’en faire la demande à soi, l’univers etc… de manière la plus claire possible. Et j’aimerais vraiment être très insistants là-dessus car tout part de là. 
Nous pouvons demander n’importe quoi, même l’impossible et l’obtenir, à partir du moment où nous sommes prêt à accepter cet impossible comme réalisable, alors rien n’est impossible. La réalité n’est souvent pas ce que nous croyons qu’elle est: rigide et très réglementé et je vous invite à aller regarder vers les anciennes connaissances Toltèques par exemples ( cf: Les Quatres accords Toltèques. de Don Miguel Ruiz) pour essayer de comprendre ce qu’est la réalité. A partir du moment ou l’on défini une limite à la réalité, alors cette limite est réel. Et comme nous vivons dans un système « collectif », nous créons aisément nos propres barrières et enferment. ( j’ai mis collectif entre parenthèse, car c’est une vision qu’il convient de calibrer et d’expliquer, mais ce n’est pas le but de cet article et j’y reviendrais donc dans un autre article).
Donc la première étape c’est l’intention, ensuite nous devons impérativement passer à l’action, car l’action va marquer le point de départ et d’arrivé afin d’obtenir ce que l’on souhaite. c’est comme si on déterminait un segment dans notre vie qui matérialiserait tout ce que nous pouvons faire pour arriver à notre but. C’est très important de bien marquer le début par l’action, même si cette première action n’aboutira pas forcément à l’obtention de notre souhait, car si nous ne le faisons pas, notre souhait reste à l’état d’idée et donc ne va faire qu’encombrer notre chemin de souhaits. C’est un peu le problème de notre époque, d’ailleurs. Nous voulons constamment de nouvelles choses et nous pensons en permanence à de nouveaux buts sans mettre en place les moyens nécessaires à leur réalisation, ce qui produit une inefficacité à voir se créer les choses que l’on désire et nous créons une forme de confusion de la réalisation de nos souhaits.
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Les étapes suivantes sont sûrement les parties les plus complexes à admettre et à accepter d’ailleurs, car elles relèvent d’un niveau de foi qui tarde à prendre son essor en France, à causes de concepts matérialistes très présents ici. Sûrement à cause de l’éducation cartésienne et à la méritocratie ambiante, dès le plus jeune âge. (mais là aussi c’est un sujet que j’ai déjà abordé et qu’il convient de bien comprendre. j’y reviendrai dans d’autres articles tant il est important.)
Il faut déconditionner le lâcher prise, le détachement et la confiance.
Cela à l’air fantaisiste ou même un peu « Bobo spirituel », mais c’est très concret, et nous vient même de la crème des concepts scientifiques. Et en vérité, ces outils sont utilisés intuitivement par la majorité des « trouver » ou des réussissant. 
Les plus grands scientifiques, les personnes qui ont le mieux réussi dans les affaires, ou les plus grands artistes, ont réussit à déconditionner ces trois centres de la pensée intuitive avec des méthodes propres à chacune de ces  personnes. Ils ont assurément su se libérer des carcans habituels des fonctions éducatives classiques. Pour dire les choses plus simplement: Vous n’apprendrez pas, pour le moment, à l’école à déconditionner ces trois centres plutôt marqué par le « cerveau gauche » car ils relèvent d’idées pouvant être prises comme farfelues, qui n’ont pas encore leur place dans les programmes éducatifs. 
 
Ces concepts, je les ai appris de l’un de mes mentors de la pensée créatrice et ce n’est pas une personne qui écrit des livres ou qui donne des conférences sur le sujet de la loi de l’attraction. Il serait même son antithèse, puisqu’il s’agit de Philippe Guillemant, le physicien du CNRS, un peu atypique, mais qui pourtant est en train de prouver et valider ses travaux sur la rétrocausalité (un concept qui décrit l’interaction constante entre le passé, le présent et le futur) sur le plan de la physique et de manière internationale. Il donne des méthodes très concrètes avec des témoins de validations qu’il explique être des synchronicités, ces coïncidences qui ont du sens et seraient là pour jalonner le chemin afin de nous assurer que nous serions sur la bonne voie. Ce serait un peu comme si notre sur-moi nous faisait coucou de temps en temps.
Philippe Guillemant nous explique que pour développer la confiance il convient de sortir des sentiers battus. Pour vivre le détachement il faut accepter le changement comme un élément qui fait partie du parcours et pas un coup de sort ou un revers de la vie. Et enfin développer le lâcher prise revient à laisser agir les choses et ne pas entrer en oppositions avec tout n’importe quoi.
Il y a quantité de proverbes anciens qui démontre que les philosophies ancestrales avaient déjà intégrés ces choses comme sagesses. Celle qui me vient là, à l’instant c’est ce proverbe Soufi qui dit: «  Survit si tu veux pouvoir te battre demain ! » Qui est clairement un message sur le lâcher prise. Laisser vivre les choses quand on semble ne plus avoir de solution que par un moment de détente et de laisser agir.
 
Sortir des sentiers battus pour pouvoir développer la confiance, c’est faire face sereinement aux choses nouvelles qui ponctuent notre vie. c’est une faculté d’adaptation qui permet d’évoluer plus facilement face aux problèmes que l’on rencontre et c’est clairement l’une des vertus des personnes qui réussissent dans les affaires. Pourquoi ne pourrions-nous pas intégrer ça dans l’ensemble des situations qui ponctuent notre vie ?
Enfin le détachement, c’est la faculté de laisser glisser les coups de la vies et de surfer sur la vague de la réussite sans craindre la chute possible et accepter de surmonter la difficulté sans bloquer, pour permettre l’émergence des bons moments ou des bonnes surprises qui pourrait y avoir derrière. 
C’est sûrement des traits que l’on à pu remarquer chez les personnes qui manques un peu de souplesse face aux coups du sort et qui en général, le rabâche comme une croix qu’ils portent ou qu’ils aiment a se faire plaindre devant les difficultés qu’ils vivent. Bien souvent ces difficultés sont bien réelles, mais ne les surmontent pas très bien, ou par choix car cela donne un goût à leur vie et donc du sens, même si c’est un goût amer, ou par nécessité, ne faisant pas très souvent appelle à leur intuition ou ne l’écoutant pas, ce qui fatalement conduira vers des tracas jusqu’a des catastrophes. 
Les personnes trop objectives par exemples ont tendance à penser trop rationnel et ne savent pas suffisamment rêver afin de mettre en place des chemins de vie mentaux beaucoup plus agréable. En gros ils ne voient que le négatif et donc le sur-moi, ou l’univers se charge de leur fournir les difficultés qu’ils passent leurs temps à imaginer. J’ai très souvent discuté avec des gens qui ne savaient pas regarder la vie autrement que par le malheur, et qui cumulaient les confrontations et les soucis de leurs vies. Ils ne le font absolument pas exprès, même si parfois on pourrait en douter. C’est simplement qu’ils ont un modèle unique de réalisation par le malheur.
Du malheur, nous sommes tous appelés à en traverser un moment donné. Nous allons tous perdre des proches ou nous risquons tous chaque jours d’avoir un accident ou des problèmes, mais une chose est sûr: si ont ne conçoit la vie que par les problèmes ou si nous sommes sûre qu’un truc terrible va nous arriver, alors il adviendra.
Il y a un autre concept que je n’ai pas abordé, c’est le fait de vivre des malheurs lorsque l’on pose des intentions dans notre vie, mais que nous n’écoutons jamais notre intuition à faire les choses qui pourrait nous permettre d’attendre notre rêve. Alors la vie se charge de nous fournir les embûches afin de nous faire comprendre que nous empruntons les mauvais chemins. Cette situation peut être traîné toute notre vie, c’est par exemples le syndrome de la personne qui veut absolument se réaliser dans le commerce et qui aime les livres, mais qui va ouvrir une boulangerie alors qu’il ne mange pas de pain. Cela peut paraître un peu gros et j’ai volontairement pris une caricature, mais cela existe et ce sont des personnes si peu intuitives, qu’elles vont vivre toute une vie de galère, alors qu’ils auraient pu vivre une vie rêvée.
Faites essentiellement des choses qui vous plaisent dans la vie et vous pourrez concrétiser n’importe quel rêve et écoutez-vous le plus souvent possible lorsque survient une idée inattendue. je peux vous assurer que la conscience se chargera de vous proposer de belles choses pour votre vie.
j’aime beaucoup l’idée que certaines personnes comme Jim Carrey notamment avance, que la vie serait comme un grand jeu grandeur nature, un peu comme un jeu video. Tant qu’on s’y amuse tout va bien. Je crois que toutes ces personnes qui cherchent à spiritualiser la vie, telle que Wayne Dyer, Jiddu Krishnamurti, Bruce Lee, Neal D. Walsch et tant d’autres, qui n’ont pas eut des vies sans embûches et qui pourtant ont toujours offert une vision éclairée et à dominance positive de la vie, ont su en leur temps utiliser les outils que décrit Philippe Guillemant. ils ont développé leur lâcher prise, leur détachement et la confiance qu’ils ont ou qu’ils avaient en la vie. Et ils ont tous pu dire un jour que dans la vie, rien n’est impossible et souvent même il suffit de tendre la main pour voir se présenter une merveille.
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Les époques du changement sont maintenant sans équivoques et les personnes s’animent d’une ferveur à créer qui dépassent mêmes mes intuitions et mes envies. Je connais des personnes incroyables qui savent vivre le moment présent avec une grande facilité, je ne saurais trop vous conseiller une personne comme Lulumineuse, qui est une vraie héroïne dans ce domaine.
 La pensée générale ne fait plus insulte à l’intelligence et nous voyons bien plus de personnes qui témoignent de leurs volonté à faire valoir de super trucs et de grands projets pour notre humanité et notre planète, et à enfin être des personnes et des citoyens responsables. Des gens qui font entrer l’humanité dans l’âge adulte.
Les nouvelles idées qui feront avancer le monde de demain, plus les outils intuitifs pour les réaliser feront une alchimie de la vie du plus bel effet.
Je le dis souvent, il ne faut pas forcément lutter contre le mauvais pour le voir disparaître, il faut juste ne pas s’y intéresser pour voir ces choses mauvaises, d’un autre temps, ou mal pensés disparaitre.
 
Vivez des bons moments de bonheurs ou de plaisir pour que cela touche l’ensemble des personnes dans le monde, à partir du moment où ces sensations sont bienveillantes et ne sont pas des outils pour nourrir la jalousie ou des sentiments négatives, cela ne peut pas faire de mal à l’ensemble.
Lorsque sous ma douche bien chaude, je ressens ce moment de bonheur et de plénitude d’être, je me dis que pour que ma vie soit plus belle encore, il me suffit de tendre la main. 
Moi qui vis le bonheur de manger à ma faim tous les jours, je sais qu’un jour, l’ensemble des êtres humains jouiront de ce bonheur et pour cela il suffit de penser à eux et de leur tendre la main.
Lorsque je peux jouir du confort autour de moi et que je peux créer avec joie et plénitude, je sais que par ces mots que je crée et ce bonheur que je partage, je joue ma note et je leur tends la main.
Christophe, le 9 janvier 2019.
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Merveilleuse année 2019 de communication.

L’année 2018 a été riche en changement pour notre petite famille. Déménagement et grand redémarrage de notre modèle de vie, pour retrouver un peu de sens dans ce que l’on fait et d’amour à apporter aux uns et autres. Cela fait vraiment partie d’une idée générale du sens du bonheur, que j’avais commencé à ressentir il y a quelques années déjà, et qui demandait juste à s’incarner. Le bonheur n’est pas dans la fausse possession, qu’elle soit matérielle, amicale ou familiale, il est dans le fait de vivre l’instant présent en essayant de ressentir simplement les petites choses de la vie qui font du bien. Je sais que ces mots peuvent résonner comme de la fausse spiritualité ou une forme d’excuse pour les situations que la vie provoque, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, mais croyez moi ! j’incarne littéralement ce que je décris. Il y a des moments plus difficiles et d’autres plus faciles à passer, mais si on y fait simplement face en y mettant du coeur et en étant le plus vrai possible avec soi-même pour les vivre, la meilleure partie de nous se charge de nous témoigner son dévouement et nous aide à trouver les meilleures solutions. Cela reste, pour moi, la clé d’une vie heureuse.

Bien sûr la fin de l’année 2018 a été un moment important dans l’histoire de notre pays, la France, avec le mouvement populaire des gilets jaunes. Et cela à secouer tous les pans de notre société, qu’ils soient aisés ou démunis. Nous avons vécu un moment important ou la conscience a pu émerger de là où on la croyait absente. Les gens pensent et ils ont pu se rassembler pour repenser de nouvelles idées pour notre société en très grande transition. Il n’est jamais bon d’ailleurs qu’une société ne bouge pas car cela fait comme dans un bac d’eau qui croupit et où on voit émerger des choses pas très bonnes pour la santé. Notre Société avait besoin de faire émerger une nouvelle forme de pensé beaucoup plus tourné vers le « vivre ensemble », et je sais que ce n’est que le début des nouvelles choses, mais il n’y aura plus de retour en arrière. Quand la conscience s’installe, c’est pour de bon.

L’année 2019 est une année tournée vers la communication, et je crois que cela va vraiment être la signature énergétique de cette année. je pense vraiment que les gens vont se rassembler pour parler et dire leurs besoins, pour reprendre un principe de la communication bienveillante. Il est important que les choses soient dites, car notre société occidentale est basé sur les non-dits, et on ne peut rien construire de robuste sur ce genre de principes. Les tyrannies des choses cachés on fait trop de mal et l’on voit à présent qu’il est important de savoir ce qu’il se passe autour de nous afin de trouver les meilleures solutions pour y remédier au mieux. Que les problèmes soient économiques, écologiques, sociales, humanitaires, on va devoir faire face en ne cachant plus rien, en communiquant.

Je vous souhaite à tous une année de communication bienveillante afin que l’on puisse enfin vivre heureux tous ensemble.

le 3 janvier 2019, merci de m’avoir lu. Christophe