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Evolutions des consciences.

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Rabâcher les mêmes problèmes.

On nous dit souvent que tout est un cycle et doit reprendre inexorablement les mêmes chemins et les mêmes problématiques à régler. En cela le fatalisme est triomphant et parfaitement adéquat à créer un monde qui se superpose en couches plus déprimantes  les unes que les autres. Quand on connaît un peu l’histoire qui nous est raconté par les vainqueurs, l’idée de revivre les mêmes douleurs, incertitudes, destructions, indivitualismes ou dualités peut nous remplir d’effroi, car le bel horizon ne serait que pour le beau méritant et ça, je n’y crois pas une seconde !
Ce que j’ai appris déjà de ces aides à penser souvent sclérosés dans un savoir, les spécialistes des domaines strictes de la  » SCIENCE  » avec un grand S, c’est que par exemples: On ne peut revenir au même point face à l’expansion de l’univers qui est pour rappel, un enflement de l’espace et du temps. On ne retourne jamais au même endroit, puisque cet endroit n’est plus le même l’année suivant. pour rappel la planète terre est un vaisseau spatial qui voyage dans l’univers à des vitesses incroyables et penser le contraire est déjà une limite des fatalistes qui pense que tout est cycle.
L’evolution de l’humain à travers un monde qui est un Pharmakon (système dual à la fois un poison et son remède) nous enseigne une chose essentielle que beaucoup de personnes ont du mal à se représenter: ce n’était pas mieux avant ! ou tout du moins dans la civilisation en cours. Dans le passé de notre civilisation, les instruits étaient très peu, les gens étaient souvent soumis à la famine, à la maladie et à une violence plus grande que maintenant. Mais certaines communautés trouvaient le bon sens pour créer un paradis dans un monde rude car ils s’orientaient plus vers des remèdes que des poisons. Evidemment ces modes de vies des sociétés plus en phases avec le monde qui les entourerait se sont perdu dans les éducations conformistes des fatalistes qui ne trouvaient pas leur intérêt à rendre les peuples heureux.
Ainsi ces fatalistes opportunistes ont surfé sur la vague de la peur et de la loi d’évolution dite du plus fort, pour imposer des influences et des pouvoirs, c’est le fruit de la direction individualiste (individu duel) de notre société actuellement en voie de transformation. Mais comme tout monde est en perpétuelle évolution, certains trouverons le chemin pour s’extraire des conditionnements et des batailles.

Briser les chaînes du fatalisme.

Dans un monde duel, pour renverser la table de jeu il faut sortir des oppositions et relever le niveau de subjectivité. Cette vision est très difficile et beaucoup, s’y cassent les dents parce qu’ils utilisent les mêmes règles que le jeu et manque d’imagination novatrice. Ils ne changent pas d’angle de vue. C’est le cas par exemples personnes qui croient que le milieu politique actuel pourrait régler les problèmes de sociétés. Comme si d’une bataille d’égo et de parti pouvait faire surgir un sauveur emphatique et désintéressé, prêt à offrir aux peuples son savoir par amour. 😀 On souvent m’a traité de naïf ou d’idéaliste parce que je croyais profondément que les humains étaient bons, et capables de faire des choses pour le plaisir de faire évoluer la communauté humaine. Je pense que les plus naïfs sont ceux qui croient encore que ce sont les élections qui amélioreront la vie des peuples. Mettre un bulletin dans l’urne et attendre que l’élu règle des problèmes qui au mieux lui sont inconnu et au pire pense lui être néfaste ainsi qu’a la communauté qu’il représente est à mon sens un acte passif, voir inconscient. Je pense que l’élection est un outil du siècle dernier qui va disparaître pour le bien de tous, et voici pourquoi:

Une jeunesse instruite à régler des problématiques.

Grâce à l’accès toujours plus importante à la connaissance et au savoir, notamment grâce à l’outil prodigieux qu’est internet, nous pouvons accéder à des données qui étaient écarté ou cachées par la ligne directive qu’avait pris notre direction collective et ses senseurs. Les jeunes l’ont bien compris et se sont accaparé ces outils prodigieux qui leur permettent de croiser les données et surtout de ne plus se partager l’information de la pensée unique. Internet et les réseaux sociaux ont permis à un large public de découvrir ou re-découvrir que notre passé n’était pas si clair que ce qu’on nous le disait et que parfois des affirmations n’étaient que des suppositions sans fondements ou des dogmes bâtis sur des idéologies. Ainsi les grandes disciplines techniques et technologiques vivent des changements spectaculaires grâce aux partages des informations. La médecine traditionnelle est en train de muter en une combinaison de remède du corps, de l’esprit et d’autres corps plus subtils dont elle n’avait pas idée tant elle s’était éloigné de la spiritualité. La physique vit une révolution qui remet en doute la matière et le temps pour l’amener sur un terrain plus conscienciel. L’histoire est secoué par des découvertes qui remettent en doute notre vision d’un lointain passé par des angles différents sur des matériaux archéologiques notamment, présent pourtant depuis la nuit des temps. L’humain est en train de se redécouvrir bien plus complet que ce qu’il croyait être et sort de la décadence.
Une quantité de personnes curieux de plus en plus important et une grande part de jeunes se sont mis à rechercher toutes les données leur permettant de s’émanciper des visions dogmatiques traditionnelles, souvent soutenus par des grands groupes financiers dont l’immoralité grossit à l’égal de leurs comptes en banques. Ces nouveaux chercheurs se sont mis à partager des données dans des réseaux totalement ouverts et souvent aidés par des scientifiques plus humanistes, leur permettant de valider les infos et donc de séparer le vrai du faux. Ce qu’il compte maintenant n’est plus seulement les faits, d’autant que certains ne seraient pas mis au grand jour, mais aussi les intuitions qui s’installent en cohérences.
Tout ce bouillonnement de nouvelles idées et d’innovations sociétales apportent de nouvelles structures qui se construisent pour créer des foyers d’évolutions plus en phases avec l’esprit du bonheur pour tous et ainsi de se débarrasser des commémorations d’actes de violences et des barbaries du passé. Les jeunes l’ont bien mieux compris que les plus anciens, et on ne construit pas un beau futur en gardant les exemples du passé mais en avançant. Il est plus important de suivre les mouvements de la nature par exemples, que de compter les morts des anciennes guerres.
Une partie de la nouvelle  génération se relient aux rythmes des saisons, les mouvements lunaires et planétaires, réapprennent la nouvelle physique du micron et du macro monde ainsi que les sciences sociales, morales et paranormales, dans un souci de longévité, prospérité et qualité de vie basé sur le partage à l’image des réseaux sociaux qui font le lien. Les nouveaux apprentissages récupèrent des anciens savoir qui fonctionnaient avant l’emballement de l’industrialisation du siècle dernier et l’empoisonnement du vivant par les produits chimiques.

Les expansions de demain.

Je ne suis pas superstitieux et ne peux imaginer l’inéluctabilité d’un monde parfaitement huilé qui se créerait et se détruirait à heures fixes par des catastrophes humaines ou cosmiques et dont je ne serais qu’un acteur mineur. Ces peurs imposées par de nouveaux mouvements new age qui voudraient utiliser les mêmes outils de conditionnements que les religions du passé ne font que transmettre les craintes de voir évoluer ce monde. La physique quantique nous a démontré d’ailleurs (par l’expérience du chat de schrödinger) que l’action de la matière dépendait de l’observateur et ce qui devait arriver dans l’inconscient collectif, allait arriver. Je sais aussi qu’un être sans but n’est que l’ombre de lui-même et je crois que le but de l’humanité est de prendre soin du monde et des choses qui l’entoure et de voyager au delà de notre planète. Nous commençons vraiment à prendre conscience des véritables problématiques de notre civilisation et notre première victoire sera celle de n’abandonner personne à son sort en éradiquant la famine et instaurer le bonheur pour tous dans le respect et l’harmonie. Ensuite nous nous élancerons pour connaître notre univers et peut-être d’autres formes de vie, car ma conscience ne peut admettre que nous puissions être seul dans ce vaste champs d’investigation. Cultivons la joua et le bonheur pour le voir advenir au delà de tous nos rêves.
 😃
Merci de m’avoir lu,
Christophe, le samedi 22 avril 2017.
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Les Nouvelles chaines internet et TV D’info et Youtube.

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Les nouvelles chaînes tv internet se font une place inévitable dans le monde de la communication entre les humains avec des innovations majeurs dans le domaine audiovisuel. L’aspect bidirectionnel, me semble l’avancé la plus intéressante de ces nouveaux médias, et le fait de pouvoir poser des questions en direct ou apporter des commentaires sont plutôt bienvenu aux vues des demandes toujours plus exigeantes des nouveaux spectateurs, d’autant que l’ensemble des internautes peuvent lire et même apporter leurs contributions durant le déroulement des émissions.BTLV

Ce nouveau mode de communication est pour moi le tournant majeur de l’évolution de l’espèce humaine qui revoit la vision sociale et les modèles économiques. Devant l’obsolescence programmé du travail, notamment des métiers de l’industrie qui se font accaparer par des machines toujours plus modernes et robotisées, qui vont sûrement considérablement renforcer leur autonomie durant les 10 à 20 prochaines années. Les métiers de la bureautique qui vont aussi être avalés par l’évolution exponentielle de l’informatique et de l’intelligence artificielle toujours plus au point et performante. Les métiers de services et liés au commerce et à l’information qui sont aussi enclins à disparaître des devoirs des humains et donc au profit de cette intelligence artificielle toujours plus adaptée. Il reste néanmoins des doutes et des peurs dans l’esprit des gens que nous sommes, qu’il faut balayer d’un revers de conscience, car ce que l’humain va devoir faire justement, c’est se connecter à sa conscience, pour ne plus survivre, mais vivre pleinement sa vie.

Inrees-tv  Des peurs éduquées.

Quand on quitte un paradigme, on est souvent malmené par la masse des cerveaux humains qui voient leur partie reptilienne bloqué dans la zone rouge liée à la peur. Et les plus équipés pour faire face aux grands mouvements philosophique et sociologique qui arrivent, sont les jeunes car ils sont nées dans le nouveau monde que produit internet. Ils surfent allègrement sur les réseaux sociaux et font exploser toutes les idées reçus.

Ils ont aussi des petits trucs en plus qui leur permet d’appréhender la vie d’une autre manière: l’éducation auxquelles ils ont été soumis les a sorti de la peur de l’avenir et soyons clair, les jeunes sont loin d’être stupide. Pourtant c’est pas gagné, car nos éducations à nous les parents et les grands parents, n’ont pas été les plus efficaces en termes de confiance en soi. Je ne reproche évidemment rien a mes parents, qui n’ont pu que subir ces modes opératoires dirigés par les « Grands-beaux* », et que j’ai aussi subit, mais le constat est bien là, tout notre système humain est construit autour de la peur et plus particulièrement la peur de la vie.
Les jeunes ont un regard beaucoup plus ouvert dans le fait de n’être responsable des maux du monde autour d’eux. Ils sont souvent d’ailleurs prit pour des idiots s’agissant de comprendre les affres du passé, mais y sont totalement détaché car ce qui compte avant tout pour eux, c’est vivre l’instant présent. Ils savent ne pas se rendre responsable de tout ces événements dramatiques que ponctuent notre histoire humaine et qui fonctionnent dans un principe évolutif. Ce qui pour moi n’est pas un signe de naïveté, mais plutôt un progrès pour l’humain. regenere
Les jeunes savent très bien que la société humaine fera tout pour qu’ils continuent a vivre, car vivre c’est consommer pour ce monde. ils refusent de se mêler aux problèmes d’un système politique malade, et une grande partie de ces jeunes voient dans l’écologie et les modes de vies plus sains un moyen de remédier à tout ce que l’industrialisation à pu faire de mal dans le monde qui les entourent. Et ça il ne le trouve pas sur les chaînes de tv classique qui passent leurs temps a mâchouiller les mêmes peurs en boucles, mais sur les réseaux sociaux et les nouvelles chaînes de tv Youtube qui donnent les info sans filtrer et qui laissent au discernement la très belle place qui lui est dû. On a appris aux jeunes a réfléchir afin de régler des problèmes souvent abstrait avec discernement, ce n’est surement pas pour ensuite leur brider le mental et l’intuition.
Nuréatv

 La créativité pour repenser le monde.

Ce que je vois sur les chaînes internet me fait plaisir tant la créativité en est clairement un moteur. Des médias beaucoup plus en phase avec les spectateurs, on y va quand on veut et on y voit ce que l’on souhaite voir. On y partage des connaissances et des compétences avec les moocs et les chaînes de tv informationnelles et ce dans tous les domaines qui puisse exister. La souplesse des programmes s’affranchissent un tant soit peu des phénomènes de mode ou de société. On a toujours un point de vue qui surfe sur les vagues des idées actuelles, mais on a aussi beaucoup d’autres savoir qui sont prodigué souvent par des passionnés ou tout simplement des altruistes qui veulent apporter leur contribution au monde qui les entourent. On y rit, apprend, se détend autrement, sûrement parce qu’on y trouve tout ce que l’on veut tellement le choix est large et lorsque je vois tout ce choix, je me dis que les « grands-beaux » vont avoir du mal à imposer à nos jeunes les idées toutes étriquées qu’ils mâchouillent a longueur d’années.
 

En quête de connaissance

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Lorsque je me suis intéressé a tous ces savoirs, j’étais plutôt en quête de solution pour un monde meilleur, plus responsable et plus juste. Ainsi j’écoutais beaucoup d’économistes qui cherchaient de nouvelles solutions plus convenable a prodiguer dans les modes de vies des humains et pourraient régler des problèmes importants comme les famines et la misère humaine, ou la destruction du vivant sous couvert de la consommation. Et souvent, les solutions que ces chercheurs économistes ou philosophes trouvaient par des voies plus conciliantes envers les systèmes déjà en place, évitaient les chocs de civilisations qu’auraient pu engendrer d’adoption de solutions trop radicales. Devant le peu d’écoute que pouvaient avoir ces personnes plutôt compétentes dans leurs domaines, j’ai eu une révélation d’ordre existentielle: Les politiciens qui mettent en place les systèmes sociaux et économiques se moquent des problèmes du monde. Valorisé par leurs ego peu modestes, ils se sont coupé de leurs intuitions et ne sont mené que par des idéaux de pouvoir et d’argent. Et ce constat n’est pas un jugement de valeur de ma part, c’est un constat. Nous avons tous un chemin d’apprentissage a vivre pour comprendre la vie et il est plus ou moins long suivant les personnes. Je trouvé le mien particulièrement long. 😀 rezozen
Après avoir voyagé en philosophie, pour comprendre le sens de tout cela et de voir que les seuls sons de cloches que je pouvais entendre de ces points de vues était un alarmisme totalement dans les clous de la part de ceux qui voulaient qu’on accepte la croissance infinie comme l’unique solution. Et j’aime assez ce proverbe qui nous vient du Japon il me semble et qui résume bien le peu de créativité qui règne dans le royaume des riches d’argents: «  Quand dans la vie notre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou ! ».
 
legrandchangementAlors je me suis penché sur d’autres voies plus créatives qui étaient guidé par une petite phrase qui m’avait été transmit par Bernard Werber, un auteur avisé et aguerri par l’études de modèles sociaux: «  si le monde ne te plaît pas, démodes-le ! ». Ainsi venait le véritable sens de la créativité exacerbée.

ce qui menait inconsciemment toute cette créativité du net et des médias sociaux se jouait dans cette phrase. Les structures comme l’école, les médias et les rapports humains endoctrinés par une éducation du savoir vivre poussiéreuse, se faisait démoder en profondeur par la vie. Des humains parlent à d’autres humains de ce qu’ils aiment dans la vie. ils sont à la fois acteur et créateur de leur réalité et aident tous ceux qui s’intéressent aux même sujets qu’eux, à en apprendre un peu plus sans abandonner personne. Le progrès est si grand pour l’humanité que je n’oserais a peine y croire. Internet fait bouger le monde à la mesure de ce qu’est l’être humain, une conscience connectée aux autres et au tout, et toute les barrières tombent, grâce a l’image et au son. tout les mondes se retrouve dans cet ensemble cohérent qui du coup s’affranchit des races, des genres, des langues, des éducations et des modes de vies. Tous les êtres peuvent être égaux au sens le plus pur. On peut aborder maintenant la véritable fraternité tant galvaudé par les «  embobineurs de mots ». 

Les savoirs super exposés. 
Akasha webradio

J’ai appris tant de choses en si peu de temps par envie et par passion grâce aux chaînes de tv internet que je ne les remercierais jamais assez 😉. J’ai pu découvrir des domaines qui m’étaient totalement étrangers et dont j’ai pris le temps de comprendre et d’apprécier à leurs justes valeurs. La véritable alimentation qui était déjà expliquée par Aristote il y a 1700 ans, la spiritualité expliquée par les grands maîtres, l’archéologie décomplexée, la physique quantique humanisée, l’ésotérisme à découvert et l’alchimie initiée, l’ufologie en pleine lumière. Toutes les étapes qui approchent un tant soit peu les  véritables domaines de la conscience.
Tous ces domaines de recherches exposés par des passionnés et des amoureux de la vie et de la connaissance. Alors merci a vous tous mes enseignants préférés,
merci à:
 colibris
Merci à tous les intervenants qui viennent prodiguer leurs connaissances avec passion sur ces chaînes qui changent tout, et je sais que si ils me lisent, ils se reconnaîtront,je vous aime ❤️ et vous êtes assurément des Néo-humains.
Christophe,
le 31 juillet 2016

Erica Goodson, étudier pour l’humanité

Je vous propose dans cet article, un sujet sur Erica Goodson qui fut major de sa promotion en 2010, à la Coxsackie-Athens high school dans l’état de New York  aux états-unis et qui se fit remarquer grâce a un discours de cérémonie bien inspiré. Elle y dénonçait des dysfonctionnements du système scolaire et universitaire qui ne proposait qu’un programme scolaire et éducatif vide de sens, basé sur le remplissage sans intérêt et proposait dans son discours plusieurs pistes de réflexions qui apporteraient leur lot d’humanité dans ce système qui ne l’était visiblement plus à ses yeux.

Dans son discours Erica Goodson s’attaque au système éducatif Américain, qu’elle connait pour l’avoir expérimenté, mais je pense que l’uniformisation des visions éducatives occidentalisées me pousse a généraliser les constats que Erica Fait, a l’ensemble des écoles et universités publiques de l’Amérique du nord et de l’Europe. Beaucoup de personnes qui travaillent ou ont été étudiants dans ces milieux dénoncent ces visions de remplissage sans intérêt et de culture de la déshumanisation depuis plusieurs années et vont dans le sens de ce que pensait Erica Goodson qui avait offert son discours en 2010 déjà !

Je pense qu’il est temps de revoir le sens de notre système éducatif pour le bien de cette société nouvelle qui évolue très rapidement, afin de lui donner un véritable sens et une vision plus humaniste de notre rôle en tant qu’espèce responsable sur cette planète. Nous pourrons ainsi nous préparer au mieux a vivre avec les machines qui peu à peu récupèrent nos travaux dit « pénibles » ou rébarbatifs, et nous concentrer sur notre conscience, l’outil créatif par excellence,  qui seule est capable de nous faire vivre les bonds évolutionnaires et nous permettrons de perdurer en tant qu’espèce véritablement intelligente.

Je vous propose la video sous-titrée en français du discours d’Erica Goodson, ainsi que le texte sous la video pour une appréciation plus confortable.

Discours d’Erica Goldson, jeune diplômé et major de la promotion 2010 de l’école Coxsackie-Athens High School:

  • Si je travaille vraiment dur, combien de temps cela va-t-il prendre ?  Demanda l’élève.
  • 30 ans, répondit le maître.
  • mais je ne comprends pas, dit l’élève, déçu. Chaque fois que je dis que je travaillerai encore plus dur, vous dites que cela me prendra encore plus de temps.
  • Pourquoi dites-vous cela ? Répondit le maître: Quand tu as un oeil sur le but, tu n’as plus qu’un oeil sur le chemin.

C’est le dilemme auquel je suis confrontée avec le système éducatif public Américain. On est tellement obnubilé par l’objectif, que ce soit réussir un examen ou bien finir 1er de la classe. A cause de cela nous ne pouvons pas apprendre au maximum de nos capacités.Nous faisons tout ce que nous pouvons pour accomplir notre objectif initial. Certains d’entre nous pensent peut-être: « Si tu réussis un exam ou tu deviens major de ta promo n’as-tu pas appris quelque chose ? »

Vous apprenez quelque chose mais pas autant que vous auriez pu. Peut-être n’apprenez-vous qu’à mémoriser des noms, des lieux et des dates pour les oublier plus tard afin de vous vider la tête pour l’exam suivant.

L’école ne fait pas usage de son potentiel. Pour le moment c’est un endroit où la plupart des gens se fixent pour objectif d’en sortir le plus rapidement possible.

Je suis en train de réaliser cet objectif en obtenant mon diplôme. Je devrais le voir comme une expérience positive, surtout en finissant première de ma classe. Cependant, avec du recul, je ne peux pas dire que je suis plus intelligente que mes camarades, je peux seulement attester que je suis la meilleure quant à faire ce qu’on me dit de faire.

Me voilà, Censée être fière d’en avoir fini avec cette période d’endoctrinement. Je partirai à l’automne pour compléter la phase suivante que l’on attend de moi afin de recevoir un document en papier qui certifie que je suis capable de travailler. Mais je peux confirmer que je suis un être humain, pas simplement une ouvrière. Je suis un penseur,  une aventurière…

Et quelqu’un qui est emprisonné dans une boucle répétitive, un esclave d’un système mis en place avant qu’il n’arrive. Pour l’instant j’ai prouvé que j’étais le meilleur esclave.

J’ai excellé à faire ce que l’on me disait de faire.

Quand d’autres font des dessins en classe et plus tard deviennent des artistes de talent, je me suis assise en classe pour prendre des notes, afin de devenir douée en « réussite d’exam.»

Quand d’autres Arrivaient en classe sans avoir fait leurs devoirs parce qu’ils lisaient quelque chose qui les intéressaient, je n’ai jamais failli à rendre un devoir.

Quand d’autres composaient de la musique et écrivaient des chansons, j’ai préféré suivre des cours facultatifs, même si je n’en avais pas besoin.

Alors je me pose la question : « Pourquoi voulais-je devenir major de promo ? »

Bien Sûr, je l’ai mérité, mais qu’est-ce que cela m’apporte ?

Quand je quitterai l’institutionnalisme éducatif, est-ce que je réussirai, où serais-je perdue à jamais ?

Je n’ai aucune idée de ce que je vais faire de ma vie. Je n’ai aucun hobby parce que je considérais chaque sujet comme une matière, comme du travail. Et j’ai excellé dans chaque matière juste pour le principe d’exceller, pas d’apprendre.

Honnêtement, je suis terrifiée.

John Taylor Gatto, un enseignant à la retraite, et activistes, critique de l’éducation obligatoire, affirme : (auteur d’excellent livre critiquant l’éducation) « nous pourrions encourager le développement des meilleures qualités de la jeunesse, la curiosité, le sens de l’aventure, la ténacité, la capacité à faire preuve d’une perspicacité étonnante, simplement en étant plus flexible quant à la gestion du temps, des textes, des exams, en transformant les enfants en adultes véritablement compétents, et en donnant à chaque étudiant l’autonomie dont il ou elle a besoin afin de prendre un risque de temps en temps.

Mais nous ne faisons pas cela. Entre ces murs en parpaings, on attend de nous que nous soyons tous les mêmes. Où nous forme à réussir des exams standardisée et ceux qui sortent du rang et voient la lumière à travers une lentille différente sont sans valeurs aucunes pour le plan de l’éducation publique et par conséquent considérés avec mépris.

H.L. Mencken a écrie dans American Mercury en avril 1924 que le but de l’éducation publique n’est pas de remplir la tête des jeunes de notre espèce avec des connaissances, et d’éveiller leur intelligence. Rien de saurait être plus éloigné de la vérité. Le but est simplement de réduire autant d’individus qu’il est possible au même niveau inoffensif, d’élever et former des citoyens standardisés, d’éliminer dissension et originalité. c’est son but aux états-unis.

Pour illustrer cette idée, cela ne vous perturbe-t-il pas de prendre connaissance de l’idée de pensée critique ? Y’a-t-il rien de tel qu’une pensée non critique ? Penser consiste à traiter de l’information afin de se forger une opinion.

Mais si nous ne sommes pas critiques lors du traitement de cette information, pensons-nous réellement, ou acceptons-nous sans réfléchir d’autres opinions comme étant vraies ?

Cela m’arrive à moi, et sans l’opportune rencontre d’une enseignante d’anglais avant-gardiste de classe de seconde, Donna Bryan, j’aurais été condamnée à l’échec.

Mes yeux sont désormais ouvert, mais mon esprit reste handicapé. Je dois me réhabituer à me rappeler en permanence à quel point cet endroit ostensiblement rationnel est complètement irrationnel. Et maintenant je me retrouve dans un monde guidé par la peur, un monde qui étouffe ce qui fait de nous des individus uniques, un monde où nous pouvons soit acquiescer à un Corporatisme et matérialisme inhumain et dépourvu de sens, soit insister sur les changements.

Nous sommes pas enthousiasmés par un système éducatif qui nous prépare insidieusement à des boulots qui pourraient être robotisés, À des taches qui ne sont pas nécessaires. À un esclavage sans ferveur possible dérivée d’un quelconque accomplissement personnel significatif. Nous n’avons pas de choix dans la vie quand l’argent est notre seule motivation.

Notre motivation devrait être la passion. Mais cela est perdu du moment où nous mettons les pieds dans un système qui nous forme au lieu de nous inspirer.

Nous sommes plus que des étagères à bouquins robotisées, conditionnés pour régurgiter des faits appris à l’école, nous sommes tous spéciaux. Chaque être humain sur terre et spécial. Ne méritons-nous alors pas quelque chose de mieux, d’utiliser nos cerveaux pour l’innovation plutôt que la mémorisation, pour la créativité plutôt que les activités futiles, pour la cogitation plutôt que la stagnation ?

Nous ne sommes pas là pour obtenir un diplôme, pour ensuite trouver un boulot afin de pouvoir consommer un produit après l’autre approuvé par les grandes sociétés et nous permettant d’apaiser notre esprit. Il y a plus et encore plus. Le plus triste c’est que la plupart des élèves n’ont pas comme moi l’occasion de réfléchir à cette état de fait.

La plupart des élèves passent par les mêmes techniques de lavage de cerveau, dans le but de créer une main-d’œuvre satisfaite du statut quo et travaillant pour les intérêts des grandes compagnies et d’un gouvernement agissant en secret. Pire que tout, ils en sont complètement inconscients. Je ne pourrai jamais changé ses 18 dernières années, je ne peux pas mon cuir dans un autre pays doté d’un système éducatif différent voué à éveiller plutôt qu’à conditionner.

Cette partie de ma vie est terminée, et je veux m’assurer qu’aucun autre enfant ne verra son potentiel écrasé par des autorités visant à exploiter et contrôler.

Nous sommes des êtres humain. Nous sommes des penseurs, des rêveurs, des explorateurs, des artistes, des écrivains, des ingénieurs. Nous sommes tous ce que nous voulons être, mais seulement si nous disposons d’un système éducatif qui nous soutient plutôt qu’il nous rabaisse.Un arbre peut pousser seulement si ses racines sont dans un terrain sain.

Pour ceux d’entre vous qui doivent continuer à s’assoir à des bureaux et à obéir aux idéologies autoritaires des instructeurs, ne perdez pas courage. Vous avez toujours la possibilité de vous dresser,  de poser des questions, d’être critique, et de créer votre propre perspective.

Exigez un environnement qui vous fournira les capacités intellectuelles permettant d’élargir votre esprit plutôt que de le diriger.

Exiger d’être intéressé en cours.

Exiger que l’excuse : « vous devez savoir ceci pour le contrôle » (avant un exam) ne soit pas suffisante pour vous.

L’éducation est un excellent outil, sous réserve d’être correctement utilisé. Mais focalisez-vous plus sur l’apprentissage que sur obtenir de bonnes notes.

Pour ceux d’entre vous qui travaillent pour le système que je critique, je ne cherche pas à vous insulter, je cherche à motiver. Vous avez le pouvoir de changer les défauts du système.

Je sais que vous n’êtes pas devenus un enseignant ou un administrateur seulement pour constater l’ennui de vos élèves.

Vous ne pouvez pas accepter l’autorité des comités de direction vous disant quoi enseigner, comment l’enseigner, et que vous serez punis si vous n’obéissez pas. Notre potentiel est en jeu.

Pour ceux d’entre vous qui quitte cet établissement, je dis : n’oubliez pas ce qui s’est passé dans ces salles, abandonnais pas ce qui vous suivent. Nous sommes le futur et nous n’allons pas laisser la tradition perdurer. Nous ferons tomber les murs de la corruption afin de laisser pousser un jardin de connaissances à travers l’Amérique.

Une fois correctement éduqués, nous serons cultivés et sages, nous auront le pouvoir de tout faire, et qui plus est, nous ne nous en servirons que pour faire le bien. Nous ne prendrons rien pour argent comptant. Nous poserons des questions, et exigerons la vérité.

Voilà où j’en suis. Je ne suis pas ici comme major de promo toute seule. J’ai été formatés par mon environnement, par tous mes camarades assis derrière moi.

Je n’aurais pas pu réussir sans vous tous. Je suis qui je suis grâce à vous tous. Vous étiez tous à la fois mes compétiteurs et mes soutiens. En ce sens nous sommes tous majors.

Je suis maintenant sensée dire adieu à cette institution, ce qui l’entretiennent, et ceux qui sont avec et derrière moi, mais j’espère que cet « adieu » est plus un « à plus tard » pour quand nous travaillerons tous ensemble à développer un mouvement pédagogique.

Mais d’abord, allons chercher ces bouts de papiers qui disent que nous sommes assez intelligents pour accomplir une telle chose !!

Erica Goodson.

lien lié: http://americaviaerica.blogspot.fr/p/speech.html

site du groupe scolaire et universitaire de Coxsackie-Athens: http://www.coxsackie-athens.org