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Tesla au delà de l’impossible.

Si nous avions basculé dans le monde selon Nikola Tesla, nous serions déjà dans un monde tout électrique avec des machines volantes qui  pollueraient peu ou pas. Un monde sans lignes à hautes tensions ni problèmes de batteries à recharger. Un monde beaucoup moins empreint de dualité, ou probablement l’humanité serait déjà en train de penser plus pour le bien de tous et connecter avec ses intuitions. Un monde à la philosophie « Star Trek » comme j’aime à le dire.
Ce constat, ce n’est pas moi qui le fait, même si j’extrapole un peu sur les deux derniers arguments, mais Albert Einstein et Nikola Tesla eux-même à travers le livre de  Didier Van Cauwelaert:  « au delà de l’impossible ».
L’histoire de ce livre est tout bonnement incroyable, puisqu’il relate la propre expérience de l’auteur dans une aventure dans laquelle se rencontrent les messages médiumniques qu’a reçu une personnalité plutôt pointue dans ce domaine qui est Geneviève Delpech et qui se fait littéralement harceler à recevoir les informations de ces deux grands scientifiques que sont Mr Einstein et Mr Tesla. Ces messages sont destinés à Didier Van Cauwerlaert l’auteur lui-même du livre, afin qu’il puisse offrir des informations essentielles pour réouvrir le dossier Tesla, ou du moins permettre au plus grand nombre de redécouvrir ses travaux. Et on peut dire que ces deux éminents chercheurs, véritables génies du 20ième siècle ont de la suite dans les idées quant à faire passer de l’information depuis l’au-delà !
Il faut dire aussi qu’ils savent apparemment à qui ils ont affaire quand il faut débusquer les moindres petits détails et clés de recherches en choisissant Didier Van Cauwelaert, qui nous avait déjà fort bien soulevé les informations les plus extraordinaires dans son dictionnaire de l’impossible parut en 2013. Mais là, avec ses dialogues depuis l’autre monde par médium interposé, les choses prennent une tournure étrangement captivante et les déclarations des deux génies font offices de bombes dans le domaine de la conscience. Pourrions-nous imaginer a quel point Nikola Tesla, qui par ses inventions et découvertes dans le domaine de l’électricité, le courant alternatif, le bobinage des moteur electrique, le radar, le transport d’energie sans cables, l’energie libre, et bien d’autres projets réccupéré lors de la destruction de son laboratoire, ai pu à ce point être humilié puis littéralement détruit et effacé des livres d’histoires à cause de son humanisme ? Cet homme devrait être proposé en statues et célébré pour tout ce qu’il a apporté a l’industrie et aux humains, au lieu de cela il règne dans le monde perdu de l’ignorance comme une âme en peine, par la fourberie des mêmes opportunistes qui plient les sociétés humaines à leurs bons vouloir. Il est à mon sens plus que capital, que les humains se ré-approprient les inventions de Tesla pour enfin se débarrasser de tout ce qui produit des dissensions, des guerres et des différences entre les peuples dits riches et le reste du monde. L’enquête de ce livre se propose pas moins de réhabiliter toutes les inventions de Nikola Tesla et de reprendre notre pouvoir de citoyen responsable du monde, au lieu de le laisser à des gens qui semble un peu trop investis par leur propre personne et peu enclin au partage.
Par ce petit article, je veux remercier Didier Van Cauwelaert pour le courage qu’il a eu d’entrer de plein pied dans ces deux domaines très controversés que sont le monde ésotérique de la médiumnité, même si l’ouverture d’esprit fait son chemin de conscience, les manipulations de l’histoire au profit de quelques uns qui se veulent les leaders par la tromperie demeurent une immoralité dont il nous faut nous sortir.
Ce livre est passionnant et riche en contenus informationnels qu’il convient à chacun de valider selon sa conscience. Je sais pour ma part que les choses sont en train de se faire et déjà le respect envers Tesla ait pu être rendu a travers l’entreprise Américaine du même nom qui se propose de nous faire vivre le futur à travers des voitures électriques très soignés, des toitures et des batteries de maisons électriques qui proposent l’autonomie énergétique et peut-être l’espace pour bientôt, qui sait ? Nikola Tesla aurait sûrement adoré cela, même si il avait inventé bien mieux il y a déjà 100 ans.
Christophe, le 24 juin 2017.au dela de l'impossible- plon
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Les mots de Do: Art, énergie, utopies.

Le germe de la création est répandu dans tout ce qui vit, dans toute forme de conscience. Chaque être est une forme d’évolution en voie d’accomplissement. L’art est la manifestation humaine de l’énergie créatrice qui est partout dans la nature.

La seule vertu d’une démarche artistique est de nous éveiller à la vraie nature de notre être, nous ne sommes pas seulement des êtres-au-monde, nous devons faire un saut qualitatif pour produire à notre tour des propositions de mondes sous la forme de créations. Nous ne sommes pas des Dieux mais des âmes prenant peu-à-peu conscience d’elles-mêmes,

Tout ce que nous pensons et entreprenons grandit sous le jour favorable ou pas de la pure hypothèse.

Tu regardes le ciel sans ignorer
que lui aussi te regarde
d’une certaine façon.
Tu vois l’oiseau s’envoler :
tu sais qu’il porte la durée
sous ses ailes.
Ailleurs, il y a surement quelqu’un comme toi
qui cherche à faire coïncider
l’acte de voir avec celui de comprendre.
Ainsi se dessine une immense chaîne invisible
où l’étendue et la rêverie joignent leurs mains
pour lier plus intensément
l’éclaircie de la connaissance
à ce qui se dérobe.

L’acte de penser ne prend véritablement consistance que face à l’inconnu, radical ou relatif. Il n’y a rien au dessus de la faculté de s’étonner.

L’émotion de toutes les émotions réunies, c’est ce qu’on appelle l’art.

Créer, c’est vivre à hauteur d’âme. L’âme se ressource dans l’émerveillement.

La joie d’exister est l’expérience inaugurale : elle installe un accord entre le soi et le monde sous la forme d’une forte émotion à jamais nouvelle. La beauté éclaire le monde de l’intérieur : c’est précisément ce qui se passe dans l’amour : la reconnaissance dépasse la raison pour instituer une volonté de vivre sous le jour de la transfiguration.

La connaissance fusionnelle est la reconduction d’un état antérieur où tout était lié, où rien ne faisait obstacle : c’était avant le stade de la séparation. L’origine fait retour lorsque l’être humain est tout entier transformé par son amour. Il rompt alors la fatalité de l’exil pour revenir habité chez lui

Je suis le dernier né
l’enfant de la dernière pluie
je n’ai que quelques secondes d’existence.
Il n’y a aucune place pour le savoir en moi
puisque tout s’éclaire désormais
sous le jour de l’inépuisable.
Ma joie est mon seul acte de naissance.
L’univers ma seule maison.
Il est en moi, je suis en lui.
Nous sommes liés par la respiration.

Pour voir réellement, il est nécessaire de rompre avec le sortilège qui fait de nous de simples spectateurs. Les yeux ne suffisent pas à nous conduire à bon port. C’est en mobilisant toutes nos facultés (organisées autour de la respiration) qu’il nous est possible d’entrer dans la plus grande intimité possible. Le monde se révèle alors sous son vrai jour, celui d’une co-existence harmonieuse sous laquelle on sent respirer l’infini. La joie violente qui en résulte – le sentiment d’exultation – réveille instantanément en nous les moments privilégiés où nos sens comprenaient la nature excédentaire et bénéfique de cette énergie. L’enfance revient alors occuper la place qu’elle avait perdu, et le jeu et l’inutilité reprennent leurs droits.

L’énergie créatrice (domestiquée sous la forme d’œuvres d’art) peut très bien, à un moment donné de son histoire, reprendre son indépendance et servir à autre chose que produire des objets destinés à embellir les murs des musées. Elle peut, par exemple, nous aider à entretenir avec la vie des liens de toute nature, éveiller en nous plus de joie et de spontanéité… Bref, nous mettre sur la voie d’une vie beaucoup plus intense et heureuse que celle que nous avons choisi de vivre collectivement.

Il est nécessaire de « dynamiter » la circularité des habitudes et le jeu fini des relations si l’on veut entrer dans la dimension vive. La vie ne devient quotidienne que lorsqu’elle renonce à l’explorer l’inconnu, le mystère.. tout ce qui tend à mettre en question ce que nous croyons savoir.

C’est en se perdant qu’on finit par se trouver.
C’est en se trouvant qu’on finit par se traverser.
C’est en se traversant qu’on finit par échapper
à la terrible illusion qui consiste à croire
que nous sommes des êtres achevés.

Nous ne sommes pas libres et nous ne l’avons jamais été. Nous avons créer comme d’habitude le mot liberté pour mieux ignorer ce qu’il signifie pour nous sur le plan existentiel. Si, du jour au lendemain, tout le monde décidait de rompre avec son statut social pour vivre selon son instinct, le monde entrerait dans une nouvelle phase où l’on verrait toutes les formes de créativité se fédérer selon une logique d’imprévisibilité. La joie reprendrait immédiatement ses droits. Le monde ne serait plus un machine à reproduire les mêmes choses avec les mêmes effets, mais une création collective orientée par le jeu et l’instinct de découverte.

(Carnet de 2009, Art : énergie : utopies )

(J’écris pour entretenir la mémoire des instants rares où je vois l’infini s’agiter comme une veine bleue sous la peau du visible.)

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Merci à Do pour ce partage et à son ami ALAIN AUREGAN (peintre, Ile et Vilaine) pour nous proposer ces oeuvres toutes deux magnifiques, le 10 juin 2017.

La violence: un-culte de l’homme.

La pensée destructrice.

A chaque fois que nous avons une pensée belliqueuse à l’égard d’une personne, quelle qu’elle soit, nous entretenons une idée, une vision, une création, certains diraient pour être au plus juste, un égrégore de guerre. C’est comme si chacune de nos pensées violentes devenaient une réalité et pire encore la réalité dans laquelle nous vivons. Notre pire ennemi n’est plus l’envahisseur du pays voisin, le voisin indélicat ou le pays opprimé qui nous terrorise à son tour. Notre pire ennemi c’est nous-même à travers les visions de guerres et de violences que nous proclamons tous les jours.

La guerre ne fait pas de gagnant. C’est perdant pour tout le monde. Pour vous en convaincre, vous pouvez commencer par regarder cette vidéo de Idriss Aberkane au Ted X Liège de 2016, elle offre une vision très claire de ces notions et je le remercie de prendre du temps pour faire passer ce message qui est l’un des plus important en ce moment.

https://youtu.be/0OIMNFxL7qc

Ce sujet si grave qu’est la violence, je déteste le traiter. Mais je veux m’y pencher car elle est omniprésente dans nos sociétés, de l’éducation à l’amour, de l’égalité à l’évolution, toutes les réponses que nous proposent les penseurs de nos modes de vies sont issues du  concept de dualité. Toutes créations de richesses est produit de la prédation et elle est pour moi un concept totalement obsolète et intellectuellement dégradant, car elle joue sur le principe de « la loi du plus fort ».Des principes ancestraux qui ne sont plus en phase avec une humanité instruite, globalement informé et proprement responsable de ses actes individuels et collectifs.

Inculquer les « bonnes manières » comme diraient les plus anciens d’entre nous, par la violence est tellement devenu une attitude dégradante de nos jours, qu’elle en devient irrecevable. La fessé notamment, qui était un patrimoine culturel de nos modèles éducatifs issues des chemins archaïques du manque de concept à une époque ou l’alphabétisation n’était qu’optionnelle, et que la conception éducative provenait de l’église catholique et sa vision d’un humain qui naît dans le pêché et doit se rectifier, n’a plus raison d’être. Cet outils de gestion de la colère par une décharge de violence, souvent envers les proches que l’on chéri le plus est un non-sens marqué dans les ADN et qu’il convient de désarmer lorsqu’on prend conscience de cette pulsion du geste indigne.

Nous sortons des dictatures de l’un, de l’obscurantisme religieux et nous nous détachons du voyeurisme des médias traditionnels souvents enclins à faire résonner le pire de nos moeurs. Nous voyons maintenant la bêtise humaine disparaître grâce à l’accès à l’information dans son intégralité et à l’instruction de tous, et le tournant est si prodigieux que je suis sûr de voir un jour s’éteindre tous les foyers de guerres, car elles n’ont plus lieux d’êtres. Les êtres humains capables d’intégrer ces problématiques sont déjà bien présents dans nos réalités et parfaitement visibles sur la toile internet et les réseaux sociaux et il ne faudra pas bien longtemps pour les voir insuffler de nouvelles pensées plus humanistes, même s’il faut désapprendre les réflexes dualistes avec beaucoup de rigueur. Les outils sont déjà là et des acteurs de la Communication Bienveillante tel que Thomas d’Ansembourg et David Van Reybrouck qui co-créent  « la paix ça s’apprend… Comme le vélo ! », nous permettent de bien visualiser les choses à changer pour voir disparaitre les idées préconçues d’un monde violent. (Ref: http://apprendreaeduquer.fr/la-paix-ca-sapprend/ ).

Les nouvelles écoles comme certaines en Finlande ou en suède, proposent déjà de bâtir sur le mot  « respect » et sont le parfait exemples de ces nouveaux outils d’apprentissages pour permettre aux futures générations de sortir de la dualité. (ref: Pourvu que le système éducatif finlandais nous inspire ! (VIDÉO) )

j’ai déjà entendu dire des personnes très sérieuses et instruites et qui m’expliquaient que le mots « empathie » avait peu de sens pour eux ou qu’il les effrayait, ce qui donne bien une vision de la hauteur de la tâche, mais une fois les barrières du conformisme à la violence dépassée, ils peuvent admettre que la place de l’humain n’est plus celle d’un prédateur, mais d’un être penseur capable de faire évoluer ses congénères, les autres espèces vivantes ainsi que la planète.

La course à l’énergie.

Le dernier bastion c’est l’énergie, car c’est le secteur qui produit le plus de guerres et de dissensions sur notre belle planète et nous sommes en train de nous défaire de cette emprise mortifère au plus grand désarroi d’une petite minorité d’êtres humains qui ont peur de voir disparaître leur pouvoir sur l’ensemble. En cela il n’y a plus de mal ni de bien, il y a un rééquilibrage des fondements de l’intérêt de la vie. Car à quoi bon vivre si l’on ne peut jouir de la vie ? Pourquoi venir sur cette planète pour passer sa vie à souffrir ou même simplement résoudre des problèmes sans profiter de la vie ?

La vie ne vaut d’être vécu que si l’on y prend du plaisir. Il nous faut pour cela réinvestir notre libido dans le sens du vrai concept de l’amour de ses proches et de la vie, dans les personnes qui nous entourent et leur bien être. Ce concept que j’avais perçu dans les travaux du philosophe Bernard Stiegler (ref: http://www.arsindustrialis.org/les-pages-de-bernard-stiegler ), qui nous expliquait que le marketing avait transféré notre libido dans les objets qui nous entourent sous la forme de pulsions d’achats et qu’il fallait le réorienter vers les loisirs et la famille en réinventant le concept de travail, loisirs et consommations. Récupérer de notre énergie personnelle en travaillant moins mais mieux, nous permettrait d’après lui de vivre beaucoup mieux pour nous-même et nos proches.

C’est une idée qui m’a beaucoup fait réfléchir, car ce n’est pas inné, quand on est élevé dans une société qui prône la consommation à tout prix, que de se re-accaparer du temps pour vivre l’être et plus seulement l’avoir. Cela a bouleversé totalement ma vision de la vie   car je courrais après le temps sans parvenir à en dégager suffisamment pour moi. Bien sûr j’ai toujours essayé d’intégrer un peu de « temps libre » afin de créer des images car c’est un hobby qui me détend bien, pour autant ce temps que je me bloquais pour créer, je n’en profitais pas vraiment car c’était toujours dans une sorte d’urgence, comme si il fallait absolument que je me presse pour faire toutes mes tâches obligatoires afin de grappiller du temps pour mes hobbies ou même sur du temps de sommeil, ce qui est une grossière erreur de calcul a long terme. Et puis en y réfléchissant, j’ai réorienté mes priorités et ainsi que les choses que je pouvais décaler ou placer plus tard et j’ai réussi à changer ma façon de vivre pour ralentir ma course au temps. Je ne dis pas que c’est parfait, mais c’est bien mieux qu’avant, ce qui ma permis de trouver des moments pour méditer, créer, profiter de mes proches un peu mieux et économiser beaucoup d’énergie de vie. Et la surprise de tout ça c’est la connexion avec moi-même, une partie de moi que je ne connaissais pas, une conscience supérieur, qui n’est pas autre chose que la plus belle version de moi, débarrassé du petit moulin intérieur qui stresse pour tout et n’importe quoi. Et je crois que c’est inconsciemment, de cela, que nous parle Bernard Stiegler dans sa proposition de se re-approprier notre libido. Cela nous fait accéder à une forme d’éveil énergétique qui se met en phase avec notre propre vie réelle et nous offre les réponses à ces problèmes récurent que nos chers politiciens, leaders et sauveurs de tout bords et idées ont tant de mal à régler. Dès que vous lâchez un temps soit peu le mental dans les moments de grands doutes, vous accédez a un autre niveau de conscience qui a réponse à tout ou presque. Et je suis extrêmement sincère dans ma vision du supra-conscient. Je pense que les Neo-humains qui commencent à prendre en charge les problèmes de société qui semblent insurmontables aux yeux de nos responsables actuels, sont en interconnexion avec un plus haut niveau de leur être.

Je l’ai perçu avec notamment un autre de nos éminents philosophe que je suivais beaucoup dans sa quête des grandes solutions, sans qu’il puisse malgré tous ses efforts littéraires, télévisuels ou de tribune journalistiques, faire bouger les lignes du bon sens, jusqu’à ce que  je l’écoute dire dans une interview sur France Culture:  » si je pense, je deviens végétarien. ( ref: https://www.franceculture.fr/emissions/le-monde-selon-michel-onfray/michel-onfray-si-je-pense-je-deviens-vegetarien )

Et là ça a fait tilt pour moi ! Lui, Michel Onfray,  le grand défenseur de la bonne gastronomie Française, très attaché a ce premier degré très terre à terre que peut être le patrimoine, il s’était connecté a un autre niveau de conscience. Et si le grand changement tant attendu, l’élévation de conscience prévu par les grandes paroles spirituelles, new âges, voir « apocalyptistes » était là et que nous nous en étions pas rendu compte. Le spirituel reprenant la main sur le matérialisme advenu à son paroxysme, pour nous faire comprendre que vraiment tout est énergie et que le grand combat de la dualité était obsolète. Tout ce que l’on absorbe on le devient et comprendre que dès que l’on fait entrer de l’information en nous, elle nous influence plus que nous le croyons. l’information c’est de l’énergie et vice versa. Et dès que vous intégrez cet donnée fondamentale, vous changez votre perception de la vie et de l’alimentation. C’est quantique, d’ailleurs c’est issue d’une des premières loi de la physique quantique qui nous dit que la réalité a besoin d’un observateur pour exister, sinon elle n’existe pas. Les plus fervents défenseurs du matérialisme vous diront que c’est un concept un peu flou qui n’intervient que dans des expériences complexes, voir métaphoriques telles que celle du chat de Schrödinger qui dans sa boite est à la fois mort et vivant, mais il y a maintenant quantité d’interactions bien réels de cette physique de demain qui font déjà appel a c’est concepts « brumeux ». Ref: https://www.astronomes.com/le-big-bang/chat-schrodinger/ ). Dans la vie de tous les jour, ces interactions complexes s’appellent guérisons inexpliquées, constaté par la médecine, mais dont on a du mal parler dans un monde dualiste qui implique les performances pures du médecin et de ses prescriptions dans le processus de guérison et n’admet pas de ne pas maîtriser toutes les données. L’un des cas les plus surprenants de notre époque s’appelle Anita Moorjani guérit en quelques jours d’un cancer en stade terminal suite a un coma. (ref: http://www.ouvertures.net/anita-moorjani-revient-dun-cancer-et-dun-coma-avec-une-nouvelle-comprehension-de-la-vie/ )

Une nouvelle échelle.

L’énergie libre c’est la clé et elle est bien présente parmi nous et ce malgré la censure des lobbies de l’énergie fossile qui ont déployé une énergie considérable à cacher les travaux notamment de Nikola Tesla qui fût le plus grand découvreur de technologies électriques du siècle dernier avec plus de 300 brevets (ref:http://nikolatesla.fr/documents.htm) . Le travail de Nikola Tesla sur une énergie libre permettrait de sortir de la peur omniprésente du manque d’énergie pour faire fonctionner nos sociétés. Ces travaux nous sortiraient de toutes ces dépendances à la violence de prédateur énergétique. Ils changeraient la face de notre humanité de manière profonde et dont on ose imaginer. L’énergie libre nous permettrait de libérer l’humain de sa condition de bas instinct et nous permettrait de réfléchir a des problèmes biens plus prégrant, telles que la famine, la démographie, l’inculture, les jugements raciaux obsolètes. Toutes ces peurs qui  font que nos sociétés croulent sous la violence. Le problème des denrées mal répartie deviendrait de l’histoire ancienne, car depuis plus de soixante ans nous avons réglé véritablement les problèmes de productions de biens et de nourriture. Nous savons nourrir plus de 12 milliard de personnes, Il nous reste a les répartir de manière équilibrés.  (ref: Agriculture industrielle : produire à mort #DATAGUEULE 69 )

Nous avons le devoir en tant qu’être humain et Néo-humain de pouvoir offrir l’information à tous afin que tous se sortent de la famine et de la dépendance énergétique. c’est la prise de conscience qui m’a le plus ébranlé cette dernière année. Cette politique est vitale pour le devenir de notre humanité. C’est la dernière ligne droite qui libérera l’être humain de sa condition de subissant la vie à celle de vivant sa vie. L’humanité entrant dans la civilisation de type 1 sur l’échelle de Kardachev (ref: https://fr.wikipedia.org/wiki/Échelle_de_Kardachev ) et donc capable de produire sa propre énergie sur sa planète sans avoir recours aux énergies fossiles. La vision est si considérable, qu’elle me fait penser a ce film: star trek: premier contact, dans lequel on suit le travail d’un chercheur qui réussi a atteindre la vitesse supra-luminique et se voit aussitôt contacté pour la première fois, par la civilisation Vulcain, bien supérieur à l’espèce humaine en termes de technologie. Tout le paradoxe est là. Par anthropocentrisme, nous nous croyons la civilisation la plus évoluée de nôtre galaxie, et si cela était loin d’être le cas. imaginons un seul instant qu’une civilisation bien supérieur à la notre nous surveillait. Aux vues de nos moeurs plutôt barbares, nos guerres de l’énergie, à ce que l’on fait subir à nos congénères et aux espèces qui cohabitent avec nous sur cette planète, croyez-vous qu’ils aient même envie de nous contacter. Je pense qu’ils nous prendraient pour une espèce plutôt primitive et belliqueuse. Nous libérer de notre penchant pour la violence est Le mieux que l’on puisse faire pour nous-même.

L’empathie en voie de propagation.

Nous nous libérons énergétiquement, grâce à des moyens plus sûr, tel que les énergies du vent de l’eau ou du soleil et très bientôt… du vide. Nous sommes maintenant libre de voir disparaître la famine, elle nécessite un ré-équilibrage politique voulu par les peuples et une certaine forme d’empathie qui semble entrer dans nos moeurs sociaux. Ce qui est gratifiant c’est de voir ces mouvements s’élever au sein des peuples. C’est de l’empathie avant d’en connaître le sens. Les peuples sont maintenant presque tous interconnectés grâce aux nouveaux média et réseaux sociaux, prêt à partager leur amour dans une grande fraternité. Les noeuds se délient, libérant un peu plus chaque jours les humains de la léthargie du travail mal organisé au seul profit du… profit. Nous sommes des êtres pensant fait pour  l’organisation communautaire et qui n’abandonnent personne à de tristes sorts. Nous allons travailler moins, penser plus et mieux et profiter de ce temps pour créer de l’art au sens pur du terme. Méditer, contempler et jouir de la vie.

Nous allons aimer et voir disparaître la violence dans nos sociétés et enfin passer a une civilisation plus mûre, de stade 1. bienvenu aux enfants qui vont vraiment profiter de leur vie.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 26 fevrier 2017

 

le renouveau pour 2017

 

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Il n’y a pas de plus beaux et fiers moments que ceux de créer pour la nouvelle année.

Surtout une année de démarrage comme 2017, qui met en route de nouvelles idées lumineuses et des nouvelles aventures pour l’être humain.

Car c’est exactement cela cette année 2017, du nouveau, de l’espoir au sens noble du terme et des bases solides pour tous ceux qui attendent beaucoup de ces changements qui semblent se mettre en place.

Mais je parle de vrais changements humains et profondément tournées vers un modèle de société plus à l’écoute de la vie, de la nature et des autres créatures vivantes. j’ai déjà vu tant de projets de société en 2016, en phase avec la nouvelle humanité qui me font largement oublier les visions économiques étriquées qu’il nous faut remplacer avec justesse et sans conflits.

Des nouvelles formes d’écoles aux apprentissages plus modernes et plus humains, des moyens de créations d’énergies plus propres et moins destructeurs de vie et de nature, des modèles de vies plus axés vers les autres et le bien-être de tous. Les néo-humains décèlent maintenant beaucoup mieux les consommations animales plus juste et les aliments végétaux plus sains qui vont prendre une part bien plus importante dans leurs choix alimentaires. Consommer moins de viande est un acte militant et bon pour la santé qui va se généraliser pour le bien de tous.

Et comme les signes ne viennent jamais par hasard, j’ai eu mon signe de renouveau comme la direction que doit prendre cette année 2017 que je vais me créer pour tous.

j’ai vu un film en ce tout début d’année, qui m’a remis sur les bons chemins de l’accomplissement personnel pour le bien du groupe et j’ai glissé un petit clin d’oeil sur ma création graphique associé a ce petit texte.

Je vous souhaite à tous de prendre de belles directions et de vivre de chouettes aventures cette année 2017 et de rester toujours dans le chemin de belles pensées car je sais maintenant que ce sont celles-ci qu’il faut garder en tête pour vivre votre légende personnelle.

manifeste de mon monde en changement.

Et pendant ce temps, on a toujours pas éradiqué la famine du monde.

Dans un monde ou l’on est allé sur la lune il y a presque 50 ans et ou l’on a créé I.S.S, la station spatiale internationale.

Dans ce monde ou on prépare le voyage de l’humain vers la planète Mars pour des raisons encore lié à une fausse idée de la surpopulation dite « insurmontable » et de l’exploitation minière possible. En même temps le pays dit «  le plus riche du monde » continue de refuser de consommer un tout petit peu moins alors qu’il consomme plus de 40 fois plus d’énergie par habitants que des pays en voies de développements qui pourtant produisent la presque totalité de ses propres matériaux premiers.

A l’heure ou les politiciens des pays riches ne prônent que l’augmentation du temps de travail pour faire baisser les coûts de productions et alimenter une croissance stupide des comptes en banques des privilégiés, alors qu’en même temps les progrès technologiques de ces même pays riche mettent toujours plus de gens sens revenus.

A l’heure ou l’on exploite l’écosystème et le genre animal plutôt que de le copier dans ce qu’il sait faire de mieux et ainsi remettre l’humain à sa vraie place d’équilibre du vivant.

Dans ce monde ou l’économie draine cette énergie qu’est l’argent à seul fin s’assouvir les fantasmes de quelques uns, le mensonge est de faire croire que les grands de ce mondes seraient ces personnes pleines de conflits intérieurs et de cupidité maladive.

A l’heure des réélections, attributions de postes, déforestations, destruction des sols, humiliations de pays qui ont un vrai but de bien vivre, surconsommation animale et éliminations des non comestibles, humiliations des peuples et dénie des vrais combats, je crois encore en l’humanité et à sa force: le coeur.

Devenons la plus belle version de nous-même.

Croire en l’amour, la seule énergie.

Eh toi qui crois que c’est le politicien, tel l’élu tout puissant en haut de sa montagne, qui serait le gardien de ta vie et de ton avenir ! Et bien je veux te dire juste quelque chose de simple, qui ne pourrait ou pas être doux à ton oreille: Le politicien ou la politicienne (comme tu veux), est soumis aux même règles que toi. Il s’affranchit des mêmes contraintes et des mêmes opiniâtreté. il est régi par les mêmes pulsions et les mêmes combats. Ses jugements de valeurs et ses appréhensions sont dicté par le même système, celui de son ego tout comme le tien !

Alors si tu veux que ton avenir et celui de tes enfants et petits enfants soit plus beau, commences par travailler sur toi-même et le reste suivra. Tu trouves que la nourriture, l’eau, l’énergie et l’air ne sont pas dans ton échelle de valeur ? Alors commence par changer ta manière de fonctionner, car les autres ne sont dans le fond pas différents de toi et même le politicien. Si tu veux qu’il prenne soin de toi et de ton avenir alors commence par l’aimer et lui dire, plutôt que de le critiquer. Engages-toi dans tes idées, fais connaître tes envies et fais part de tes rejets sans les cracher au visage du monde.

Deviens ce que tu es: un humain qui marche debout et pense ses choix avec sérénité. Tu as le droit d’avoir des doutes et même de te tromper, mais laisses aussi à l’autre le droit d’ avoir des doutes et aussi de se tromper. Et lorsque toi aussi tu auras fait face à ton ego pour l’apprivoiser, tout le reste, les peurs, les doutes, les menaces, les paroles indélicates et les actes stupides seront de l’histoire ancienne.

Stoppons les croyances limitantes, Le monde des humains va globalement mieux qu’il y a un siècle. Le vieux démon de la guerre est là pour nous dire que nous avons encore du travail pour calmer la violence, mais les choses se précise et la compréhension des mots comme altruisme et empathie démontre que nous ne sommes plus très loin d’une société humaine qui croit en de nouvelles valeurs plus en phase avec l’amour. D’ailleurs nous avons moins peur de le dire, ce qui n’était pas le cas il y a encore quelques années.

Les humains vont s’aimer profondément. Ils vont s’aimer comme on aime sa famille, ses enfants, peut-être même comme on aime son ou sa conjoint(e). Car l’amour c’est la force de vie ultime, l’énergie qui conçoit et qui crée tout. Il n’y en a pas d’autre et toutes les interprétations de la physique commence à converger vers ce constat que les grands sages spirituels connaissaient déjà. Ce sont des découvertes de notre temps qui furent découvert en des temps anciens. Et c’est bien de ce mot: « découverte » qu’il est question, on nous montre ce qui existait déjà. Les outils évoluent et nous permettent de retrouver et montrer au plus grand nombre le monde la connaissance (co-naissance) qui est ce avec quoi on naît.

Et lorsque les peuples auront vécu les affres qui secouent leurs egos, ils se recentreront pour retrouver l’essentiel. Lorsqu’ils auront remis de l’ordre dans leurs émotions, ils pourront connaître la joie de vivre chaque moments de chaque instants dans l’amour.

La vie peut être douce si on le souhaite tous, elle peut être belle, tendre et abondante si on l’estime et que l’on y met du sens. Sortir de tous les dogmes est la première des réflexions.

Il n’y a qu’une seule idée viable, c’est celle de l’amour.

merci de m’avoir lu. 😉

Christophe, le 9 novembre 2016

le plus mauvais des modèles humains

Je n’ai plus aucun doute, le modèle économique et social basé sur la compétition est à mon sens le plus mauvais modèle quand a l’élaboration d’une société humaine pérenne. Il est archaïque, intolérant, corrompu et dépourvu du véritable sens de l’amour. Pourtant il a une qualité que je veux bien lui laisser, celle de nous démontrer qu’il n’est absolument pas viable a long terme. :p

Bon là normalement, j’ai dû vexer personne, puisque je ne me suis attaqué qu’au concept du modèle. Pourtant je vois venir ceux qui vont essayer de le défendre au nom du dépassement de soi, de la théorie de l’évolution et de la progression compétitive. On  va m’en battre et m’en rebattre les oreilles avec des arguments qui vont me paraître juste le moyen de justifier l’injustice. Puisqu’au nom de l’évolution et de l’expansion de l’espèce humaine et en l’espace d’une centaine d’année, on a domestiqué le vivant pour en faire notre esclave au lieu de le protéger. On a pillé la terre de ses sources d’énergies fossiles et ses minerais dit « rares » sans se demander si on ne jouait pas sur l’équilibre de la planète. Sans se demander si tous ces biens matériels que possède notre belle planète mère nourricière n’était pas plus important qu’on ne le croit. On a élevé les animaux vivants pour notre simple plaisir de vivre dans une abondance de nourriture carnée ou pour le plaisir de mettre les autres en cages pour nous distraire, sans se demander si la chaire animale était bonne pour notre santé ou si les animaux emprisonnés étaient heureux et conscient de vivre cet état. On a créé des sources d’énergies futures bien pires que les énergies fossiles sous la forme de bombes nucléaires a retardement, sans oublier qu’on a expertisé ces moyens en en créant des armes qu’on a utilisé sur nos congénères humains pour les valider sans aucun recul ni remord ( là ça y est j’ai honte d’être humain). 😦

On a jamais réfléchis à la moindre retombé de nos actes, en fonctionnant à la manière d’un système dont l’expression populaire est sans équivoque: « à la pousses moi que je tombe !! »

Grâce à l’esprit de compétition, On a volé, massacré, exploité, spolier des peuples, des êtres et organismes vivants de leurs terres, détruit de la vie en masse, violé, haï, discriminé, » génocidé » au nom de l’esprit d’égalité qu’a chaque être humain de combattre son prochain. Je cherche encore l’égalité qu’a chaque être humain à réussir dans l’individualité, dans un monde ou les pays ne sont pas riches et égaux en droits. Ou la corruption est là seule valeur de marchandage. Ou il existe le droit à hériter de ses parents, (ou est le mérite si l’on va par là ?). Ou il y a qu’un seul modèle éducatif pour des milliards d’individus aux vécus tous différents. Ou il y a une hiérarchie pyramidale !

Pourtant et malgré ce constat qui tendrait à prouver que l’humain ne serait qu’un simple parasite dont l’histoire dans l’existence de l’univers ne serait qu’anecdotique. Je suis confiant et heureux même car l’humain est un être très étrange qu’il ait besoin d’expérimenter le pire pour savoir comment re-développer sont acte d’amour. Ce moyen qui est nommé dans les oeuvres spirituelles le libre arbitre a, il semblerait, besoin d’expérimenter les actes les plus atroces et les plus stupides pour prendre la mesure de ces mêmes actes et ainsi de les intégrer en conscience. Et je crois que là, notre époque, nous la vivons en pleine conscience car les pires psychopathes qui ont pris les rennes du pouvoir dans notre société humaine sont démasqué et prêt a se préparer a vivre dans l’oubli. En tout cas c’est ce que je souhaite maintenant a notre groupe d’humain de la terre et je dirais même aux autres formes de vies qui nous côtoient et qui en ont bien fait les frais.

Il est temps de reconstruire une société belle et généreuse pour tous, dont les impacts sur notre planète seraient bénéfiques pour tous et pas seulement notre forme de vie et même une seule catégorie d’individus choisis, mais tous. J’entends souvent dire que la population humaine serait trop nombreuse et devrait être largement réduite pour que l’on puisse vivre correctement et cet argument ne tient que si l’on continuait a vivre dans un abondant gâchis et pas en conscience. Il serait bien trop facile de céder à ces visions élitistes qui consiste à créer une force de travail pour créer la profusion d’un petit groupe et ensuite s’en débarrasser lorsque l’on pense ne plus en avoir besoin. J’ai entendu beaucoup d’experts dire que la planète a largement de quoi faire vivre les 9 ou 10 milliards d’êtres humains à venir, si le modèle de société était conçu autour d’une agriculture en permaculture, d’énergies libres et gratuites venant des éléments qui nous entourent, de découvertes comme l’anti-gravité qui modifieront totalement notre façon de vivre et de voyager, d’une répartition plus consciente du travail et des moyens et de temps pour vivre et réfléchir aux décisions qui seraient prises de manières communes. L’évolution de nos technologies nous permettent maintenant de nous débarrasser des travaux peu intéressants et répétitifs, et surtout des envies belliqueuses de s’en prendre a notre voisin ou notre prochain.

Dans ma vision un peu plus ésotérique, je dirais que l’humanité entre dans la troisième phase de la numérologie de notre chemin de vie, puisque le 3 défini la communication avant le 4 qui est la construction pérenne, puis viendra le 5 le mouvement ou l’on quittera notre bonne planète pour vivre d’autres aventures interstellaires. peut-être que ces anciennes civilisations dont on parle dans nos recherches plus spirituelles et qui ont laissé quelques traces sur terre, ont déjà connu ces instants et ont réussi à évoluer vers d’autres aventures.

En tout cas pour moi, le modèle humain compétitif voit sa fin proche pour un monde tous ensemble et c’est la chose la plus intéressante qu’il m’ait été donné de vivre dans cette vie.  😉

merci de m’avoir lu.

Christophe, Le 1 octobre 2016.