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Paradoxe de Fermi

 

Cet essai de la chaîne Ex Materiae qui voudrait répondre au paradoxe de Fermi : « S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient être déjà chez nous. Où sont-ils donc ? »  est très bien fait et très pertinent, n’en déplaise à certain qui voudraient répondre à la question au même niveau que la question est posé. Alors que nous savons qu’il faut obligatoirement monter le niveau d’exigence et de conscience pour y répondre.

Pour ma part il manquerait d’y intégrer la vision spirituelle qui voudrait que les dieux ne soient pas que des êtres qui auraient évolués au point que leurs technologies les feraient passer pour cela, alors que je pense qu’il n’en est rien en vérité. Car la vision temporelle d’évolution est extrêmement matérialiste, et selon quelques règles de la métaphysique: de ce que ce que l’on pourrait nommer véritablement dieu, ne serait pas la cause du tout mais son but. Ainsi pour moi ce niveau de conscience serait bien au-delà de nos modèles de pensés les plus complexes et incompréhensible à mon humble niveau.

merci à Ex Materiae pour nous proposer ce genre de video qui met du piment au niveau des neurones. 🙂

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Tout va très bien messieurs, mesdames !

protege-ta-planete

Le rapport Meadows, dans les années 70, reposant sur un modèle de simulation informatique qui démontrait que la croissance débridée n’aboutirait qu’à la destruction de nos sociétés humaines. Les rapports du GIEC chaque années lors des COP, (ces rencontres internationales démontrant le peu de pouvoir qu’ont les politiques écologiques et sociales, car inopérantes), depuis au moins 24 ans. Les alertes des différentes ONG: Médecins sans frontières, Greenpeace, Bloom, L-214, sea shepherd Emmaus, et tant d’autres que je ne saurais énumérer tant il y en a et qui font notre déshonneur en tant qu’humanité.

Toutes ces informations, rapports, et groupes d’études démontrent très simplement que la croissance débridée que nous vivons dans nos sociétés nous mène au suicide de civilisation. Et  je n’entends de la bouche des senseurs qui donnent la direction de nos pays, que quelques mots: compétitivité, croissance, rigueur budgétaire, dette, mais  jamais solidarité ( qui ne veut pas dire forcément aumône comme c’est souvent perçu, mais être ensemble), entre-aide, mieux vivre. Je n’ai jamais vu de projets d’ampleurs qui auraient véritablement impliqué l’ensemble des citoyens, à la prise de conscience du changement de civilisation qui nous attend, a part quelques plans de financements qui pourraient tout juste donner des signes que les groupements « intellectuels » auraient pris conscience de l’envergure du problème. Pourtant des jeunes personnes, enfants et jeunes adultes eux ont compris que l’avenir qu’on leur préparaient serait loin d’être magnifique. Et bien que les sociétés humaines n’ont jamais été aussi riches qu’aujourd’hui et les niveaux technologiques atteint sont tout simplement incroyables, profite-t-elles réellement à l’ensemble ? y’a-t-il véritablement équité entre les êtres et les peuples ?

Nous en sommes là ! Par irresponsabilité ou par paresse politique. Nous avons laissé à d’autres le soin de décider à notre place.

Souvent, les réponses que j’ai entendu de nos élus, c’est qu’ils s’alignaient sur ce que voulait les gens, le peuple. Et que si le peuple ne voulait pas de plan qui rétablirait l’équilibre écologique, alors on ne pouvait l’imposer par la force. C’est se cacher derrière des écrans de fumés et d’ignorance, car comment pourrions-nous savoir ce qui se passe et ce que nous devrions faire, si toute l’information transmise aux citoyens du monde est biaisé par des choix commerciaux ? Comment pourrait-on imposer des idées d’équilibres de la planète quand on fait vivre une large majorité de personnes dans la servitude ou la misère.

Une bonne partie des gens ne sont pas ignorant des problèmes liés au modèle de société dans lequel ils vivent, mais le poids des inégalités sociales ne leur permettent pas d’accepter les déséquilibres qu’on voudrait encore leur faire subir au nom de la bien-pensence écologique, même si ils savent que le modèle serait mortifère.

Ce constat je le fais en toute connaissance de cause et j’ai commencé à revoir ma relation avec mon mode de consommation. Mais même si j’ai pris conscience qu’il fallait que je change ma manière de consommer et que j’ai pris certaines mesures, comme manger plus local et beaucoup moins de viande et produits d’origines animales. Même si je gère mes déchets recyclables et que j’essaye le plus souvent possible d’acheter des produits et des appareils recyclés, j’avoue arriver à une limite économique, car la vie et notamment les produits de proximités demeurent plus chers que ceux des grandes surfaces venant souvent de très loin. Pourquoi ? Ceci est totalement injustifié et relève de choix politiques sur les acteurs de l’industrie de consommation (publicité, niveau de charges plus élevés pour les plus petites structures, déséquilibre des impôts, etc…).

Les économies que je pourrais faire en consommant moins d’énergies sous quelques formes que ce soit sont aussitôt avalées par des hausses d’impôt sur l’énergie, souvent peu justifié au regard de ce à quoi cet argent devrait servir.

Je prétends, comme beaucoup d’autres personnes être à peu près lucide des problèmes de surconsommations énergétiques et du réchauffement du climat et j’adhère totalement au fait qu’il nous faut dès à présent revoir nos modèles de vies, mais même si je ne connais pas véritablement l’impact écologique et l’empreinte énergétique que je produis, j’avoue au regard d’autres personnes que je vois surconsommer de manière frénétique, ne pas être de leur niveau, et c’est tant mieux. Je souhaite réellement que cette année 2019 marque un véritable début de prise de conscience de l’impact de chacun sur le climat et il ne suffit plus, par exemples de dire aux gens de faire attention à la planète et en même temps prendre l’avion dix fois par ans ou de systématiquement passer ses vacances à l’étranger. je vois quantité de travail pouvant se faire de son domicile et un nombre incalculable de moyen a même en oeuvre pour faire des économies de toutes sortes. L’heure est clairement à l’humain de passer dans l’âge adulte et de commencer à protéger son prochain.

Voici un petit dessin animé qui illustre bien que souvent les adultes ne sont que des enfants dans l’insouciance et que certain adolescents ont déjà compris les enjeux de demain.  Celui-ci a été réalisé par des étudiants de l’école des Gobelins, à Paris et se nomme Thermostat 6. Bravo pour leur lucidité. 🙂

 

et pour aller plus loin dans la prise de conscience: La planète est-elle (vraiment) foutue ? Un film en deux parties qui dresse un constat assez alarmant des problèmes climatiques qui avancent vers nous.

Transition humaniste

Une video documentaire de « data gueule » sur la transition énergétique vient de pointer sur les réseaux video mettant une nouvelle charge contre la vision très limitée de nos penseurs et acteurs industriels et économique qui n’ont qu’une option en tête: faire grossir le magot coûte que coûte. Augmentation vertigineuse de l’extraction de barils de pétrole. Augmentation du CO2 sur les pays industrialisé et notamment la France qui s’était pourtant réjouit d’avoir trouvé, lors de la cop 21 de 2015, un accord de principe pour la diminution de ce gaz qui signerait la fin de notre humanité par asphyxie.

La transition énergétique n’est pas qu’une simple slogan de campagne pour se faire réélire ou un logo tampon que l’on mettrait sur une page publicitaire de magazine pour voir sa marque gagner en crédibilité. Ce n’est pas non plus qu’une question de transition du genre de technologie de production d’électricité que l’on veut voir arriver d’ici 15 ans pour pouvoir consommer encore plus d’énergie.

La transition énergétique c’est littéralement les choix d’un changement de paradigme pour notre humanité et donc ça se prépare en communiquant le plus possible avec les citoyens pour leur permettre d’être véritablement informé des enjeux. Et surtout ça s’apprend et ça se comprend.

Mais la question est posé: c’est quoi la transition énergétique ?

C’est le moyen que nous avons de faire évoluer et perdurer nos besoins énergétiques au niveau mondial sans entrer, à plus ou moins court terme dans des conflits dont l’issue pourrait être absolument terrible pour notre humanité.

C’est le grand challenge qui nous attend pour vivre tous ensemble en repensant le monde autrement. En unifiant les peuples dans un projet beaucoup plus homogène et cohérent envers la consommation globale d’énergie.

C’est faire rentrer des besoins en énergies plus concret et plus adapté à des vies modernes tout en faisant des économies d’énergies en ciblant les gaspillages de manière concret et pragmatique, sans langue de bois et manipulations lobbyistes.

c’est véritablement sortir notre humanité de la stupidité de l’accumulation de richesse sans but précis que de faire grossir les poches des 1% des plus riches.

C’est sortir de l’obscurantisme de l’accumulation et l’humanité est maintenant suffisamment intelligente et jouit d’une culture écologiste suffisante pour maîtriser ses sociétés, quelles soient urbaines ou rurales.

Et les solutions nous les avons. Mais les grandes fortunes veulent-elles vraiment qu’on leur propose ? Les pouvoirs publics désirent-ils mettre véritablement en places les outils les plus adaptés pour minimiser la facture énergétique galopante qui profite à un système qui produit beaucoup de déchet et qui est énergivore ais qui génère aussi énormément d’argent. Désirent-ils vraiment que nos réflexions posées et construites soient entendu et prise en compte, ou ne veulent-ils seulements que nous soyons de gentils et bons consommateurs, acceptant d’acheter toujours plus sans conscience, jusqu’au choc profond de société, ou même la fin de notre humanité ?

serions-nous à ce point stupide pour ne pas le comprendre ?

Nous faire croire que seules les solutions industrielles de croissance sans fin pourraient être les solutions uniques, est probablement la plus grande stupidité que nos penseurs chercheraient à nous imposer. La croissance économique est actuellement à l’image d’un train lancé à vive allure et qui serait sans conducteurs pouvant lui permettre de s’arrêter avant le déraillement inéluctable.

Mais nos senseurs pensent que nous sommes trop stupide pour comprendre les enjeux de sociétés qui nous font face.

Nous devons revoir notre copie de société moderne, intelligente et consciente avec des réajustements qui re-équilibreraient les niveaux de vies des différentes classes sociales et des différents pays. C’est d’ailleurs à mon sens la seul cause qui fait qu’il n’y ai pas de véritable projet viable. Mais si nos enfants survivent à cette société que nous avons créé, je pense que rétrospectivement, ils analyseront notre mode de vie comme totalement dénué de sens et même totalement incohérent et dangereux.

j’aime bien cette phrase de Abraham H. Maslow, un psychologue père de l’approche humaniste, qui  dit: «  quand ta seule approche pour régler un problème est d’utiliser un marteau, pour toi tout ressemble à un clou. »

Je dirais que pour nos penseurs, c’est un peu le problème et je crois que nous devons regarder nos problèmes de transitions énergétiques de la bonne manière:

Comment réduire notre facture énergétique, sans la faire exploser en produisant des solutions pour essayer de la réduire ?

Il y a des solutions simples et déjà à notre porté:

Le recyclage, le transport, les modèles de travail, les modes de consommations et les modes de constructions d’habitats sont parmi les premiers thèmes à envisager pour réduire notre production de CO2. Et je ne parle même pas des modèles d’extractions et de productions d’énergie les plus utilisés actuellement qui sont une honte faite à notre intelligence et si nous regardions comment on le fait, on les arrêterait immédiatement.

Le recyclage sommaire et le gâchis énergétiques et productif est à mon sens l’un des premiers biais à améliorer de manière drastique pour que la transition énergétique puisse commencer.

Nous recyclons mal en ne triant pas suffisamment bien et pour cela nous avons des exemples très concret dans des pays proches et dans l’union européenne, la Suède notamment et son système de tri sélectif beaucoup plus poussé que le nôtre en recyclant 99 %de ses déchets, serait un très bon exemple à suivre.  Le tri et le travail sur les décharges un pan essentiel dans l’élaboration de moyen de produire de l’énergie. elles sont des sources de méthane à ciel ouvert que l’on pourrait bien mieux gérer.

la Suède championne du monde du recyclage

La récupération des matériaux d’anciens appareils pourraient aussi être grandement amélioré, ainsi que le compostage des déchets alimentaires et l’élimination de plastiques issue de la grande distribution qui a pour seule stratégie que de mettre la pollution plastique sur le dos des consommateurs en les accusant de les disperser dans la nature sans donner les moyens de mieux les gérer. Tout ceci doit changer.

Le transport est aussi a lui seul le travail d’ingénierie capable de nous faire prospecter et trouver des solutions beaucoup moins énergivore durant des dizaines d’années, en prenant en compte le transport ferroviaire à sa juste mesure. On devrait pouvoir bien mieux gérer les transports en camions grâce à cet outil extraordinaire en le modernisant encore plus. Doublage et meilleur occupation des voies. Intégration des camions sur les trains de marchandises. Robotisation et informatisation amélioré à terme, sont les véritables stratégies modernes qui nous attendent pour faire baisser le CO2 lié au trafics routier.

La stratégie d’implication du nombre de véhicules automobiles pour uniquement faire travailler les usines de productions est elle aussi un non sens et l’explosion du covoiturage et du travail à domicile et la possibilité d’éliminer un grand nombre de transport journalier en changeant nos modes de travail est véritablement l’avenir du transport urbain et intra-urbain. Nous n’avons plus besoins d’autant de transport lorsque nous pouvons utiliser des modèles de communications par audio/video et chaque voyage se doit d’être à présent pesé. Les transports aériens de luxe devraient être limité et sanctionnés par une taxe qui pourrait la limiter en partie. De véritables travaux de législations d’envergures doivent venir contraindre pour le respect de tous.

L’installation de pistes cyclables généralisées dans les villes permettra aussi de gagner toujours plus d’énergie économisé. Nous avons là aussi des exemples à suivre comme les Pays-Bas qui ont totalement adapté leurs grandes villes aux vélos.

L’adaptation des habitats à l’économie d’énergie pour permettre graduellement de modifier les maisons et appartements pour les faire consommer beaucoup moins d’énergie. Il faut parfois peu de travaux pour gagner beaucoup d’énergie gaspillé. Le bon sens fera le travail de conscience pour avoir les gestes les moins énergivores et c’est dès l’école et dès le plus jeune age qu’il faudra apprendre aux citoyens à avoir les meilleurs gestes. On ne peu plus se voiler la face et souvent on ne se rend pas compte a quel point de mauvaises habitudes peuvent coûter à l’ensemble, car même si individuellement on paie une facture, c’est souvent à l’ensemble que cela coûte. Et si pour le moment nous vivons très bien en occident, en gâchant l’énergie, cela ne va pas durer.

Je pourrais me mettre à énumérer une quantité incroyablement riche de moyen de faire de l’économie d’énergie et donc de rejet de CO2 en moins dans l’air. Créer des appareils qui durent et des modes de consommations plus rationnels est à mon sens le véritable challenge de nos sociétés occidentales habituées à remplacer ses outils trop rapidement ou par goût de la nouveauté. Et je crois que le plus grand travail qui nous attend est celui de la mentalité et des modes de vie. Mais aujourd’hui cela n’a jamais été aussi important et le moindre watt économisé et une prolongation de la vie sur cette magnifique planète qu’est la terre.

Devenons des Néo-humains conscients et acteurs des changements importants de sociétés qui nous attendent, en nous impliquant dans ces nouveaux modèles de sociétés qui se préparent, nous allons sûrement trouver plus de sens que dans le consumérisme outrancier et sûrement aussi créer des buts qui nous rendrons bien plus heureux.

le 03 décembre 2018, merci de m’avoir lu.

Christophe.

Tesla au delà de l’impossible.

Si nous avions basculé dans le monde selon Nikola Tesla, nous serions déjà dans un monde tout électrique avec des machines volantes qui  pollueraient peu ou pas. Un monde sans lignes à hautes tensions ni problèmes de batteries à recharger. Un monde beaucoup moins empreint de dualité, ou probablement l’humanité serait déjà en train de penser plus pour le bien de tous et connecter avec ses intuitions. Un monde à la philosophie « Star Trek » comme j’aime à le dire.
Ce constat, ce n’est pas moi qui le fait, même si j’extrapole un peu sur les deux derniers arguments, mais Albert Einstein et Nikola Tesla eux-même à travers le livre de  Didier Van Cauwelaert:  « au delà de l’impossible ».
L’histoire de ce livre est tout bonnement incroyable, puisqu’il relate la propre expérience de l’auteur dans une aventure dans laquelle se rencontrent les messages médiumniques qu’a reçu une personnalité plutôt pointue dans ce domaine qui est Geneviève Delpech et qui se fait littéralement harceler à recevoir les informations de ces deux grands scientifiques que sont Mr Einstein et Mr Tesla. Ces messages sont destinés à Didier Van Cauwerlaert l’auteur lui-même du livre, afin qu’il puisse offrir des informations essentielles pour réouvrir le dossier Tesla, ou du moins permettre au plus grand nombre de redécouvrir ses travaux. Et on peut dire que ces deux éminents chercheurs, véritables génies du 20ième siècle ont de la suite dans les idées quant à faire passer de l’information depuis l’au-delà !
Il faut dire aussi qu’ils savent apparemment à qui ils ont affaire quand il faut débusquer les moindres petits détails et clés de recherches en choisissant Didier Van Cauwelaert, qui nous avait déjà fort bien soulevé les informations les plus extraordinaires dans son dictionnaire de l’impossible parut en 2013. Mais là, avec ses dialogues depuis l’autre monde par médium interposé, les choses prennent une tournure étrangement captivante et les déclarations des deux génies font offices de bombes dans le domaine de la conscience. Pourrions-nous imaginer a quel point Nikola Tesla, qui par ses inventions et découvertes dans le domaine de l’électricité, le courant alternatif, le bobinage des moteur electrique, le radar, le transport d’energie sans cables, l’energie libre, et bien d’autres projets réccupéré lors de la destruction de son laboratoire, ai pu à ce point être humilié puis littéralement détruit et effacé des livres d’histoires à cause de son humanisme ? Cet homme devrait être proposé en statues et célébré pour tout ce qu’il a apporté a l’industrie et aux humains, au lieu de cela il règne dans le monde perdu de l’ignorance comme une âme en peine, par la fourberie des mêmes opportunistes qui plient les sociétés humaines à leurs bons vouloir. Il est à mon sens plus que capital, que les humains se ré-approprient les inventions de Tesla pour enfin se débarrasser de tout ce qui produit des dissensions, des guerres et des différences entre les peuples dits riches et le reste du monde. L’enquête de ce livre se propose pas moins de réhabiliter toutes les inventions de Nikola Tesla et de reprendre notre pouvoir de citoyen responsable du monde, au lieu de le laisser à des gens qui semble un peu trop investis par leur propre personne et peu enclin au partage.
Par ce petit article, je veux remercier Didier Van Cauwelaert pour le courage qu’il a eu d’entrer de plein pied dans ces deux domaines très controversés que sont le monde ésotérique de la médiumnité, même si l’ouverture d’esprit fait son chemin de conscience, les manipulations de l’histoire au profit de quelques uns qui se veulent les leaders par la tromperie demeurent une immoralité dont il nous faut nous sortir.
Ce livre est passionnant et riche en contenus informationnels qu’il convient à chacun de valider selon sa conscience. Je sais pour ma part que les choses sont en train de se faire et déjà le respect envers Tesla ait pu être rendu a travers l’entreprise Américaine du même nom qui se propose de nous faire vivre le futur à travers des voitures électriques très soignés, des toitures et des batteries de maisons électriques qui proposent l’autonomie énergétique et peut-être l’espace pour bientôt, qui sait ? Nikola Tesla aurait sûrement adoré cela, même si il avait inventé bien mieux il y a déjà 100 ans.
Christophe, le 24 juin 2017.au dela de l'impossible- plon

Les mots de Do: Art, énergie, utopies.

Le germe de la création est répandu dans tout ce qui vit, dans toute forme de conscience. Chaque être est une forme d’évolution en voie d’accomplissement. L’art est la manifestation humaine de l’énergie créatrice qui est partout dans la nature.

La seule vertu d’une démarche artistique est de nous éveiller à la vraie nature de notre être, nous ne sommes pas seulement des êtres-au-monde, nous devons faire un saut qualitatif pour produire à notre tour des propositions de mondes sous la forme de créations. Nous ne sommes pas des Dieux mais des âmes prenant peu-à-peu conscience d’elles-mêmes,

Tout ce que nous pensons et entreprenons grandit sous le jour favorable ou pas de la pure hypothèse.

Tu regardes le ciel sans ignorer
que lui aussi te regarde
d’une certaine façon.
Tu vois l’oiseau s’envoler :
tu sais qu’il porte la durée
sous ses ailes.
Ailleurs, il y a surement quelqu’un comme toi
qui cherche à faire coïncider
l’acte de voir avec celui de comprendre.
Ainsi se dessine une immense chaîne invisible
où l’étendue et la rêverie joignent leurs mains
pour lier plus intensément
l’éclaircie de la connaissance
à ce qui se dérobe.

L’acte de penser ne prend véritablement consistance que face à l’inconnu, radical ou relatif. Il n’y a rien au dessus de la faculté de s’étonner.

L’émotion de toutes les émotions réunies, c’est ce qu’on appelle l’art.

Créer, c’est vivre à hauteur d’âme. L’âme se ressource dans l’émerveillement.

La joie d’exister est l’expérience inaugurale : elle installe un accord entre le soi et le monde sous la forme d’une forte émotion à jamais nouvelle. La beauté éclaire le monde de l’intérieur : c’est précisément ce qui se passe dans l’amour : la reconnaissance dépasse la raison pour instituer une volonté de vivre sous le jour de la transfiguration.

La connaissance fusionnelle est la reconduction d’un état antérieur où tout était lié, où rien ne faisait obstacle : c’était avant le stade de la séparation. L’origine fait retour lorsque l’être humain est tout entier transformé par son amour. Il rompt alors la fatalité de l’exil pour revenir habité chez lui

Je suis le dernier né
l’enfant de la dernière pluie
je n’ai que quelques secondes d’existence.
Il n’y a aucune place pour le savoir en moi
puisque tout s’éclaire désormais
sous le jour de l’inépuisable.
Ma joie est mon seul acte de naissance.
L’univers ma seule maison.
Il est en moi, je suis en lui.
Nous sommes liés par la respiration.

Pour voir réellement, il est nécessaire de rompre avec le sortilège qui fait de nous de simples spectateurs. Les yeux ne suffisent pas à nous conduire à bon port. C’est en mobilisant toutes nos facultés (organisées autour de la respiration) qu’il nous est possible d’entrer dans la plus grande intimité possible. Le monde se révèle alors sous son vrai jour, celui d’une co-existence harmonieuse sous laquelle on sent respirer l’infini. La joie violente qui en résulte – le sentiment d’exultation – réveille instantanément en nous les moments privilégiés où nos sens comprenaient la nature excédentaire et bénéfique de cette énergie. L’enfance revient alors occuper la place qu’elle avait perdu, et le jeu et l’inutilité reprennent leurs droits.

L’énergie créatrice (domestiquée sous la forme d’œuvres d’art) peut très bien, à un moment donné de son histoire, reprendre son indépendance et servir à autre chose que produire des objets destinés à embellir les murs des musées. Elle peut, par exemple, nous aider à entretenir avec la vie des liens de toute nature, éveiller en nous plus de joie et de spontanéité… Bref, nous mettre sur la voie d’une vie beaucoup plus intense et heureuse que celle que nous avons choisi de vivre collectivement.

Il est nécessaire de « dynamiter » la circularité des habitudes et le jeu fini des relations si l’on veut entrer dans la dimension vive. La vie ne devient quotidienne que lorsqu’elle renonce à l’explorer l’inconnu, le mystère.. tout ce qui tend à mettre en question ce que nous croyons savoir.

C’est en se perdant qu’on finit par se trouver.
C’est en se trouvant qu’on finit par se traverser.
C’est en se traversant qu’on finit par échapper
à la terrible illusion qui consiste à croire
que nous sommes des êtres achevés.

Nous ne sommes pas libres et nous ne l’avons jamais été. Nous avons créer comme d’habitude le mot liberté pour mieux ignorer ce qu’il signifie pour nous sur le plan existentiel. Si, du jour au lendemain, tout le monde décidait de rompre avec son statut social pour vivre selon son instinct, le monde entrerait dans une nouvelle phase où l’on verrait toutes les formes de créativité se fédérer selon une logique d’imprévisibilité. La joie reprendrait immédiatement ses droits. Le monde ne serait plus un machine à reproduire les mêmes choses avec les mêmes effets, mais une création collective orientée par le jeu et l’instinct de découverte.

(Carnet de 2009, Art : énergie : utopies )

(J’écris pour entretenir la mémoire des instants rares où je vois l’infini s’agiter comme une veine bleue sous la peau du visible.)

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Merci à Do pour ce partage et à son ami ALAIN AUREGAN (peintre, Ile et Vilaine) pour nous proposer ces oeuvres toutes deux magnifiques, le 10 juin 2017.

La violence: un-culte de l’homme.

La pensée destructrice.

A chaque fois que nous avons une pensée belliqueuse à l’égard d’une personne, quelle qu’elle soit, nous entretenons une idée, une vision, une création, certains diraient pour être au plus juste, un égrégore de guerre. C’est comme si chacune de nos pensées violentes devenaient une réalité et pire encore la réalité dans laquelle nous vivons. Notre pire ennemi n’est plus l’envahisseur du pays voisin, le voisin indélicat ou le pays opprimé qui nous terrorise à son tour. Notre pire ennemi c’est nous-même à travers les visions de guerres et de violences que nous proclamons tous les jours.

La guerre ne fait pas de gagnant. C’est perdant pour tout le monde. Pour vous en convaincre, vous pouvez commencer par regarder cette vidéo de Idriss Aberkane au Ted X Liège de 2016, elle offre une vision très claire de ces notions et je le remercie de prendre du temps pour faire passer ce message qui est l’un des plus important en ce moment.

https://youtu.be/0OIMNFxL7qc

Ce sujet si grave qu’est la violence, je déteste le traiter. Mais je veux m’y pencher car elle est omniprésente dans nos sociétés, de l’éducation à l’amour, de l’égalité à l’évolution, toutes les réponses que nous proposent les penseurs de nos modes de vies sont issues du  concept de dualité. Toutes créations de richesses est produit de la prédation et elle est pour moi un concept totalement obsolète et intellectuellement dégradant, car elle joue sur le principe de « la loi du plus fort ».Des principes ancestraux qui ne sont plus en phase avec une humanité instruite, globalement informé et proprement responsable de ses actes individuels et collectifs.

Inculquer les « bonnes manières » comme diraient les plus anciens d’entre nous, par la violence est tellement devenu une attitude dégradante de nos jours, qu’elle en devient irrecevable. La fessé notamment, qui était un patrimoine culturel de nos modèles éducatifs issues des chemins archaïques du manque de concept à une époque ou l’alphabétisation n’était qu’optionnelle, et que la conception éducative provenait de l’église catholique et sa vision d’un humain qui naît dans le pêché et doit se rectifier, n’a plus raison d’être. Cet outils de gestion de la colère par une décharge de violence, souvent envers les proches que l’on chéri le plus est un non-sens marqué dans les ADN et qu’il convient de désarmer lorsqu’on prend conscience de cette pulsion du geste indigne.

Nous sortons des dictatures de l’un, de l’obscurantisme religieux et nous nous détachons du voyeurisme des médias traditionnels souvents enclins à faire résonner le pire de nos moeurs. Nous voyons maintenant la bêtise humaine disparaître grâce à l’accès à l’information dans son intégralité et à l’instruction de tous, et le tournant est si prodigieux que je suis sûr de voir un jour s’éteindre tous les foyers de guerres, car elles n’ont plus lieux d’êtres. Les êtres humains capables d’intégrer ces problématiques sont déjà bien présents dans nos réalités et parfaitement visibles sur la toile internet et les réseaux sociaux et il ne faudra pas bien longtemps pour les voir insuffler de nouvelles pensées plus humanistes, même s’il faut désapprendre les réflexes dualistes avec beaucoup de rigueur. Les outils sont déjà là et des acteurs de la Communication Bienveillante tel que Thomas d’Ansembourg et David Van Reybrouck qui co-créent  « la paix ça s’apprend… Comme le vélo ! », nous permettent de bien visualiser les choses à changer pour voir disparaitre les idées préconçues d’un monde violent. (Ref: http://apprendreaeduquer.fr/la-paix-ca-sapprend/ ).

Les nouvelles écoles comme certaines en Finlande ou en suède, proposent déjà de bâtir sur le mot  « respect » et sont le parfait exemples de ces nouveaux outils d’apprentissages pour permettre aux futures générations de sortir de la dualité. (ref: Pourvu que le système éducatif finlandais nous inspire ! (VIDÉO) )

j’ai déjà entendu dire des personnes très sérieuses et instruites et qui m’expliquaient que le mots « empathie » avait peu de sens pour eux ou qu’il les effrayait, ce qui donne bien une vision de la hauteur de la tâche, mais une fois les barrières du conformisme à la violence dépassée, ils peuvent admettre que la place de l’humain n’est plus celle d’un prédateur, mais d’un être penseur capable de faire évoluer ses congénères, les autres espèces vivantes ainsi que la planète.

La course à l’énergie.

Le dernier bastion c’est l’énergie, car c’est le secteur qui produit le plus de guerres et de dissensions sur notre belle planète et nous sommes en train de nous défaire de cette emprise mortifère au plus grand désarroi d’une petite minorité d’êtres humains qui ont peur de voir disparaître leur pouvoir sur l’ensemble. En cela il n’y a plus de mal ni de bien, il y a un rééquilibrage des fondements de l’intérêt de la vie. Car à quoi bon vivre si l’on ne peut jouir de la vie ? Pourquoi venir sur cette planète pour passer sa vie à souffrir ou même simplement résoudre des problèmes sans profiter de la vie ?

La vie ne vaut d’être vécu que si l’on y prend du plaisir. Il nous faut pour cela réinvestir notre libido dans le sens du vrai concept de l’amour de ses proches et de la vie, dans les personnes qui nous entourent et leur bien être. Ce concept que j’avais perçu dans les travaux du philosophe Bernard Stiegler (ref: http://www.arsindustrialis.org/les-pages-de-bernard-stiegler ), qui nous expliquait que le marketing avait transféré notre libido dans les objets qui nous entourent sous la forme de pulsions d’achats et qu’il fallait le réorienter vers les loisirs et la famille en réinventant le concept de travail, loisirs et consommations. Récupérer de notre énergie personnelle en travaillant moins mais mieux, nous permettrait d’après lui de vivre beaucoup mieux pour nous-même et nos proches.

C’est une idée qui m’a beaucoup fait réfléchir, car ce n’est pas inné, quand on est élevé dans une société qui prône la consommation à tout prix, que de se re-accaparer du temps pour vivre l’être et plus seulement l’avoir. Cela a bouleversé totalement ma vision de la vie   car je courrais après le temps sans parvenir à en dégager suffisamment pour moi. Bien sûr j’ai toujours essayé d’intégrer un peu de « temps libre » afin de créer des images car c’est un hobby qui me détend bien, pour autant ce temps que je me bloquais pour créer, je n’en profitais pas vraiment car c’était toujours dans une sorte d’urgence, comme si il fallait absolument que je me presse pour faire toutes mes tâches obligatoires afin de grappiller du temps pour mes hobbies ou même sur du temps de sommeil, ce qui est une grossière erreur de calcul a long terme. Et puis en y réfléchissant, j’ai réorienté mes priorités et ainsi que les choses que je pouvais décaler ou placer plus tard et j’ai réussi à changer ma façon de vivre pour ralentir ma course au temps. Je ne dis pas que c’est parfait, mais c’est bien mieux qu’avant, ce qui ma permis de trouver des moments pour méditer, créer, profiter de mes proches un peu mieux et économiser beaucoup d’énergie de vie. Et la surprise de tout ça c’est la connexion avec moi-même, une partie de moi que je ne connaissais pas, une conscience supérieur, qui n’est pas autre chose que la plus belle version de moi, débarrassé du petit moulin intérieur qui stresse pour tout et n’importe quoi. Et je crois que c’est inconsciemment, de cela, que nous parle Bernard Stiegler dans sa proposition de se re-approprier notre libido. Cela nous fait accéder à une forme d’éveil énergétique qui se met en phase avec notre propre vie réelle et nous offre les réponses à ces problèmes récurent que nos chers politiciens, leaders et sauveurs de tout bords et idées ont tant de mal à régler. Dès que vous lâchez un temps soit peu le mental dans les moments de grands doutes, vous accédez a un autre niveau de conscience qui a réponse à tout ou presque. Et je suis extrêmement sincère dans ma vision du supra-conscient. Je pense que les Neo-humains qui commencent à prendre en charge les problèmes de société qui semblent insurmontables aux yeux de nos responsables actuels, sont en interconnexion avec un plus haut niveau de leur être.

Je l’ai perçu avec notamment un autre de nos éminents philosophe que je suivais beaucoup dans sa quête des grandes solutions, sans qu’il puisse malgré tous ses efforts littéraires, télévisuels ou de tribune journalistiques, faire bouger les lignes du bon sens, jusqu’à ce que  je l’écoute dire dans une interview sur France Culture:  » si je pense, je deviens végétarien. ( ref: https://www.franceculture.fr/emissions/le-monde-selon-michel-onfray/michel-onfray-si-je-pense-je-deviens-vegetarien )

Et là ça a fait tilt pour moi ! Lui, Michel Onfray,  le grand défenseur de la bonne gastronomie Française, très attaché a ce premier degré très terre à terre que peut être le patrimoine, il s’était connecté a un autre niveau de conscience. Et si le grand changement tant attendu, l’élévation de conscience prévu par les grandes paroles spirituelles, new âges, voir « apocalyptistes » était là et que nous nous en étions pas rendu compte. Le spirituel reprenant la main sur le matérialisme advenu à son paroxysme, pour nous faire comprendre que vraiment tout est énergie et que le grand combat de la dualité était obsolète. Tout ce que l’on absorbe on le devient et comprendre que dès que l’on fait entrer de l’information en nous, elle nous influence plus que nous le croyons. l’information c’est de l’énergie et vice versa. Et dès que vous intégrez cet donnée fondamentale, vous changez votre perception de la vie et de l’alimentation. C’est quantique, d’ailleurs c’est issue d’une des premières loi de la physique quantique qui nous dit que la réalité a besoin d’un observateur pour exister, sinon elle n’existe pas. Les plus fervents défenseurs du matérialisme vous diront que c’est un concept un peu flou qui n’intervient que dans des expériences complexes, voir métaphoriques telles que celle du chat de Schrödinger qui dans sa boite est à la fois mort et vivant, mais il y a maintenant quantité d’interactions bien réels de cette physique de demain qui font déjà appel a c’est concepts « brumeux ». Ref: https://www.astronomes.com/le-big-bang/chat-schrodinger/ ). Dans la vie de tous les jour, ces interactions complexes s’appellent guérisons inexpliquées, constaté par la médecine, mais dont on a du mal parler dans un monde dualiste qui implique les performances pures du médecin et de ses prescriptions dans le processus de guérison et n’admet pas de ne pas maîtriser toutes les données. L’un des cas les plus surprenants de notre époque s’appelle Anita Moorjani guérit en quelques jours d’un cancer en stade terminal suite a un coma. (ref: http://www.ouvertures.net/anita-moorjani-revient-dun-cancer-et-dun-coma-avec-une-nouvelle-comprehension-de-la-vie/ )

Une nouvelle échelle.

L’énergie libre c’est la clé et elle est bien présente parmi nous et ce malgré la censure des lobbies de l’énergie fossile qui ont déployé une énergie considérable à cacher les travaux notamment de Nikola Tesla qui fût le plus grand découvreur de technologies électriques du siècle dernier avec plus de 300 brevets (ref:http://nikolatesla.fr/documents.htm) . Le travail de Nikola Tesla sur une énergie libre permettrait de sortir de la peur omniprésente du manque d’énergie pour faire fonctionner nos sociétés. Ces travaux nous sortiraient de toutes ces dépendances à la violence de prédateur énergétique. Ils changeraient la face de notre humanité de manière profonde et dont on ose imaginer. L’énergie libre nous permettrait de libérer l’humain de sa condition de bas instinct et nous permettrait de réfléchir a des problèmes biens plus prégrant, telles que la famine, la démographie, l’inculture, les jugements raciaux obsolètes. Toutes ces peurs qui  font que nos sociétés croulent sous la violence. Le problème des denrées mal répartie deviendrait de l’histoire ancienne, car depuis plus de soixante ans nous avons réglé véritablement les problèmes de productions de biens et de nourriture. Nous savons nourrir plus de 12 milliard de personnes, Il nous reste a les répartir de manière équilibrés.  (ref: Agriculture industrielle : produire à mort #DATAGUEULE 69 )

Nous avons le devoir en tant qu’être humain et Néo-humain de pouvoir offrir l’information à tous afin que tous se sortent de la famine et de la dépendance énergétique. c’est la prise de conscience qui m’a le plus ébranlé cette dernière année. Cette politique est vitale pour le devenir de notre humanité. C’est la dernière ligne droite qui libérera l’être humain de sa condition de subissant la vie à celle de vivant sa vie. L’humanité entrant dans la civilisation de type 1 sur l’échelle de Kardachev (ref: https://fr.wikipedia.org/wiki/Échelle_de_Kardachev ) et donc capable de produire sa propre énergie sur sa planète sans avoir recours aux énergies fossiles. La vision est si considérable, qu’elle me fait penser a ce film: star trek: premier contact, dans lequel on suit le travail d’un chercheur qui réussi a atteindre la vitesse supra-luminique et se voit aussitôt contacté pour la première fois, par la civilisation Vulcain, bien supérieur à l’espèce humaine en termes de technologie. Tout le paradoxe est là. Par anthropocentrisme, nous nous croyons la civilisation la plus évoluée de nôtre galaxie, et si cela était loin d’être le cas. imaginons un seul instant qu’une civilisation bien supérieur à la notre nous surveillait. Aux vues de nos moeurs plutôt barbares, nos guerres de l’énergie, à ce que l’on fait subir à nos congénères et aux espèces qui cohabitent avec nous sur cette planète, croyez-vous qu’ils aient même envie de nous contacter. Je pense qu’ils nous prendraient pour une espèce plutôt primitive et belliqueuse. Nous libérer de notre penchant pour la violence est Le mieux que l’on puisse faire pour nous-même.

L’empathie en voie de propagation.

Nous nous libérons énergétiquement, grâce à des moyens plus sûr, tel que les énergies du vent de l’eau ou du soleil et très bientôt… du vide. Nous sommes maintenant libre de voir disparaître la famine, elle nécessite un ré-équilibrage politique voulu par les peuples et une certaine forme d’empathie qui semble entrer dans nos moeurs sociaux. Ce qui est gratifiant c’est de voir ces mouvements s’élever au sein des peuples. C’est de l’empathie avant d’en connaître le sens. Les peuples sont maintenant presque tous interconnectés grâce aux nouveaux média et réseaux sociaux, prêt à partager leur amour dans une grande fraternité. Les noeuds se délient, libérant un peu plus chaque jours les humains de la léthargie du travail mal organisé au seul profit du… profit. Nous sommes des êtres pensant fait pour  l’organisation communautaire et qui n’abandonnent personne à de tristes sorts. Nous allons travailler moins, penser plus et mieux et profiter de ce temps pour créer de l’art au sens pur du terme. Méditer, contempler et jouir de la vie.

Nous allons aimer et voir disparaître la violence dans nos sociétés et enfin passer a une civilisation plus mûre, de stade 1. bienvenu aux enfants qui vont vraiment profiter de leur vie.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 26 fevrier 2017

 

le renouveau pour 2017

 

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Il n’y a pas de plus beaux et fiers moments que ceux de créer pour la nouvelle année.

Surtout une année de démarrage comme 2017, qui met en route de nouvelles idées lumineuses et des nouvelles aventures pour l’être humain.

Car c’est exactement cela cette année 2017, du nouveau, de l’espoir au sens noble du terme et des bases solides pour tous ceux qui attendent beaucoup de ces changements qui semblent se mettre en place.

Mais je parle de vrais changements humains et profondément tournées vers un modèle de société plus à l’écoute de la vie, de la nature et des autres créatures vivantes. j’ai déjà vu tant de projets de société en 2016, en phase avec la nouvelle humanité qui me font largement oublier les visions économiques étriquées qu’il nous faut remplacer avec justesse et sans conflits.

Des nouvelles formes d’écoles aux apprentissages plus modernes et plus humains, des moyens de créations d’énergies plus propres et moins destructeurs de vie et de nature, des modèles de vies plus axés vers les autres et le bien-être de tous. Les néo-humains décèlent maintenant beaucoup mieux les consommations animales plus juste et les aliments végétaux plus sains qui vont prendre une part bien plus importante dans leurs choix alimentaires. Consommer moins de viande est un acte militant et bon pour la santé qui va se généraliser pour le bien de tous.

Et comme les signes ne viennent jamais par hasard, j’ai eu mon signe de renouveau comme la direction que doit prendre cette année 2017 que je vais me créer pour tous.

j’ai vu un film en ce tout début d’année, qui m’a remis sur les bons chemins de l’accomplissement personnel pour le bien du groupe et j’ai glissé un petit clin d’oeil sur ma création graphique associé a ce petit texte.

Je vous souhaite à tous de prendre de belles directions et de vivre de chouettes aventures cette année 2017 et de rester toujours dans le chemin de belles pensées car je sais maintenant que ce sont celles-ci qu’il faut garder en tête pour vivre votre légende personnelle.