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Les Nouvelles chaines internet et TV D’info et Youtube.

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Les nouvelles chaînes tv internet se font une place inévitable dans le monde de la communication entre les humains avec des innovations majeurs dans le domaine audiovisuel. L’aspect bidirectionnel, me semble l’avancé la plus intéressante de ces nouveaux médias, et le fait de pouvoir poser des questions en direct ou apporter des commentaires sont plutôt bienvenu aux vues des demandes toujours plus exigeantes des nouveaux spectateurs, d’autant que l’ensemble des internautes peuvent lire et même apporter leurs contributions durant le déroulement des émissions.BTLV

Ce nouveau mode de communication est pour moi le tournant majeur de l’évolution de l’espèce humaine qui revoit la vision sociale et les modèles économiques. Devant l’obsolescence programmé du travail, notamment des métiers de l’industrie qui se font accaparer par des machines toujours plus modernes et robotisées, qui vont sûrement considérablement renforcer leur autonomie durant les 10 à 20 prochaines années. Les métiers de la bureautique qui vont aussi être avalés par l’évolution exponentielle de l’informatique et de l’intelligence artificielle toujours plus au point et performante. Les métiers de services et liés au commerce et à l’information qui sont aussi enclins à disparaître des devoirs des humains et donc au profit de cette intelligence artificielle toujours plus adaptée. Il reste néanmoins des doutes et des peurs dans l’esprit des gens que nous sommes, qu’il faut balayer d’un revers de conscience, car ce que l’humain va devoir faire justement, c’est se connecter à sa conscience, pour ne plus survivre, mais vivre pleinement sa vie.

Inrees-tv  Des peurs éduquées.

Quand on quitte un paradigme, on est souvent malmené par la masse des cerveaux humains qui voient leur partie reptilienne bloqué dans la zone rouge liée à la peur. Et les plus équipés pour faire face aux grands mouvements philosophique et sociologique qui arrivent, sont les jeunes car ils sont nées dans le nouveau monde que produit internet. Ils surfent allègrement sur les réseaux sociaux et font exploser toutes les idées reçus.

Ils ont aussi des petits trucs en plus qui leur permet d’appréhender la vie d’une autre manière: l’éducation auxquelles ils ont été soumis les a sorti de la peur de l’avenir et soyons clair, les jeunes sont loin d’être stupide. Pourtant c’est pas gagné, car nos éducations à nous les parents et les grands parents, n’ont pas été les plus efficaces en termes de confiance en soi. Je ne reproche évidemment rien a mes parents, qui n’ont pu que subir ces modes opératoires dirigés par les « Grands-beaux* », et que j’ai aussi subit, mais le constat est bien là, tout notre système humain est construit autour de la peur et plus particulièrement la peur de la vie.
Les jeunes ont un regard beaucoup plus ouvert dans le fait de n’être responsable des maux du monde autour d’eux. Ils sont souvent d’ailleurs prit pour des idiots s’agissant de comprendre les affres du passé, mais y sont totalement détaché car ce qui compte avant tout pour eux, c’est vivre l’instant présent. Ils savent ne pas se rendre responsable de tout ces événements dramatiques que ponctuent notre histoire humaine et qui fonctionnent dans un principe évolutif. Ce qui pour moi n’est pas un signe de naïveté, mais plutôt un progrès pour l’humain. regenere
Les jeunes savent très bien que la société humaine fera tout pour qu’ils continuent a vivre, car vivre c’est consommer pour ce monde. ils refusent de se mêler aux problèmes d’un système politique malade, et une grande partie de ces jeunes voient dans l’écologie et les modes de vies plus sains un moyen de remédier à tout ce que l’industrialisation à pu faire de mal dans le monde qui les entourent. Et ça il ne le trouve pas sur les chaînes de tv classique qui passent leurs temps a mâchouiller les mêmes peurs en boucles, mais sur les réseaux sociaux et les nouvelles chaînes de tv Youtube qui donnent les info sans filtrer et qui laissent au discernement la très belle place qui lui est dû. On a appris aux jeunes a réfléchir afin de régler des problèmes souvent abstrait avec discernement, ce n’est surement pas pour ensuite leur brider le mental et l’intuition.
Nuréatv

 La créativité pour repenser le monde.

Ce que je vois sur les chaînes internet me fait plaisir tant la créativité en est clairement un moteur. Des médias beaucoup plus en phase avec les spectateurs, on y va quand on veut et on y voit ce que l’on souhaite voir. On y partage des connaissances et des compétences avec les moocs et les chaînes de tv informationnelles et ce dans tous les domaines qui puisse exister. La souplesse des programmes s’affranchissent un tant soit peu des phénomènes de mode ou de société. On a toujours un point de vue qui surfe sur les vagues des idées actuelles, mais on a aussi beaucoup d’autres savoir qui sont prodigué souvent par des passionnés ou tout simplement des altruistes qui veulent apporter leur contribution au monde qui les entourent. On y rit, apprend, se détend autrement, sûrement parce qu’on y trouve tout ce que l’on veut tellement le choix est large et lorsque je vois tout ce choix, je me dis que les « grands-beaux » vont avoir du mal à imposer à nos jeunes les idées toutes étriquées qu’ils mâchouillent a longueur d’années.
 

En quête de connaissance

ctvm tv
Lorsque je me suis intéressé a tous ces savoirs, j’étais plutôt en quête de solution pour un monde meilleur, plus responsable et plus juste. Ainsi j’écoutais beaucoup d’économistes qui cherchaient de nouvelles solutions plus convenable a prodiguer dans les modes de vies des humains et pourraient régler des problèmes importants comme les famines et la misère humaine, ou la destruction du vivant sous couvert de la consommation. Et souvent, les solutions que ces chercheurs économistes ou philosophes trouvaient par des voies plus conciliantes envers les systèmes déjà en place, évitaient les chocs de civilisations qu’auraient pu engendrer d’adoption de solutions trop radicales. Devant le peu d’écoute que pouvaient avoir ces personnes plutôt compétentes dans leurs domaines, j’ai eu une révélation d’ordre existentielle: Les politiciens qui mettent en place les systèmes sociaux et économiques se moquent des problèmes du monde. Valorisé par leurs ego peu modestes, ils se sont coupé de leurs intuitions et ne sont mené que par des idéaux de pouvoir et d’argent. Et ce constat n’est pas un jugement de valeur de ma part, c’est un constat. Nous avons tous un chemin d’apprentissage a vivre pour comprendre la vie et il est plus ou moins long suivant les personnes. Je trouvé le mien particulièrement long. 😀 rezozen
Après avoir voyagé en philosophie, pour comprendre le sens de tout cela et de voir que les seuls sons de cloches que je pouvais entendre de ces points de vues était un alarmisme totalement dans les clous de la part de ceux qui voulaient qu’on accepte la croissance infinie comme l’unique solution. Et j’aime assez ce proverbe qui nous vient du Japon il me semble et qui résume bien le peu de créativité qui règne dans le royaume des riches d’argents: «  Quand dans la vie notre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou ! ».
 
legrandchangementAlors je me suis penché sur d’autres voies plus créatives qui étaient guidé par une petite phrase qui m’avait été transmit par Bernard Werber, un auteur avisé et aguerri par l’études de modèles sociaux: «  si le monde ne te plaît pas, démodes-le ! ». Ainsi venait le véritable sens de la créativité exacerbée.

ce qui menait inconsciemment toute cette créativité du net et des médias sociaux se jouait dans cette phrase. Les structures comme l’école, les médias et les rapports humains endoctrinés par une éducation du savoir vivre poussiéreuse, se faisait démoder en profondeur par la vie. Des humains parlent à d’autres humains de ce qu’ils aiment dans la vie. ils sont à la fois acteur et créateur de leur réalité et aident tous ceux qui s’intéressent aux même sujets qu’eux, à en apprendre un peu plus sans abandonner personne. Le progrès est si grand pour l’humanité que je n’oserais a peine y croire. Internet fait bouger le monde à la mesure de ce qu’est l’être humain, une conscience connectée aux autres et au tout, et toute les barrières tombent, grâce a l’image et au son. tout les mondes se retrouve dans cet ensemble cohérent qui du coup s’affranchit des races, des genres, des langues, des éducations et des modes de vies. Tous les êtres peuvent être égaux au sens le plus pur. On peut aborder maintenant la véritable fraternité tant galvaudé par les «  embobineurs de mots ». 

Les savoirs super exposés. 
Akasha webradio

J’ai appris tant de choses en si peu de temps par envie et par passion grâce aux chaînes de tv internet que je ne les remercierais jamais assez 😉. J’ai pu découvrir des domaines qui m’étaient totalement étrangers et dont j’ai pris le temps de comprendre et d’apprécier à leurs justes valeurs. La véritable alimentation qui était déjà expliquée par Aristote il y a 1700 ans, la spiritualité expliquée par les grands maîtres, l’archéologie décomplexée, la physique quantique humanisée, l’ésotérisme à découvert et l’alchimie initiée, l’ufologie en pleine lumière. Toutes les étapes qui approchent un tant soit peu les  véritables domaines de la conscience.
Tous ces domaines de recherches exposés par des passionnés et des amoureux de la vie et de la connaissance. Alors merci a vous tous mes enseignants préférés,
merci à:
 colibris
Merci à tous les intervenants qui viennent prodiguer leurs connaissances avec passion sur ces chaînes qui changent tout, et je sais que si ils me lisent, ils se reconnaîtront,je vous aime ❤️ et vous êtes assurément des Néo-humains.
Christophe,
le 31 juillet 2016
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Unicité et spiritualité

Les visions de Do

Unicité et spiritualité

Il n’est pas idiot de réfléchir sur le sens des mots que nous employons. Celui de spiritualité a une histoire, il a des racines multiples dans notre culture mais aussi un devenir lié à notre évolution… Recouvrir à l’aide du dictionnaire est un bon réflexe, mais il ne suffit pas à cerner l’aura d’un mot qui continue de produire un certain nombre d’effets dans notre société et dans l’histoire récente.

La spiritualité est une faculté qui consiste probablement dans le fait d’unifier notre être en fonction d’une intuition profonde. Son développement à l’échelle d’une vie nous donne accès à des connaissances qui dépassent le champ du savoir et de la recherche.

Notre postulat est que nous naissons avec un certain nombre de facultés que nos expériences, nos réflexions et notre intuition vont progressivement unifier. Ce travail d’épuration et de con-centration va nous amener à percevoir en nous-même le siège d’une conscience qui est plus grande que nous. Cela va nous amener à dépasser les notions de rationnalité et d’irrationnalité, pour asseoir en nous une vision universalisante dont le siège réel est dans nos émotions ainsi que dans le champ actif de nos perceptions.

Notre postulat suivant est nettement plus ésotérique : il pose que l’intelligence qui a créer la vie est présente en nous, sous la forme matérielle de l’ADN, mais aussi sous la forme plus indétectable de l’âme (cette dernière étant l’essence immatérielle de la conscience, située hors du temps et de l’espace).

Le sens spirituel s’éveille lorsqu’un être ressent le besoin de mener une vie plus haute et plus authentique. Son premier réflexe consiste alors à conformer ses actes avec ses pensées, afin de doter sa vie d’un sens morale –ou éthique- sensé assurer sa cohérence dans la durée. La spiritualité est une construction avant d’être autre chose, elle peut entrer dans des cadres philosophiques et religieux, mais elle peut aussi se concevoir en dehors de toute tradition. Elle n’a pas forcément besoin de dogmes et de vérités toutes faites pour exister, son fondement réel est dans la conscience en état d’éveil – et dans le sens de la liberté qui prend forme dès lors qu’un être parvient à forger lui-même ses propres valeurs.

L’éveil de conscience est toujours accompagné par un certain nombre de convictions et de phénomènes. « L’éveillé » ressent le besoin impérieux de se conformer à une dimension qui lui échappe, mais dans laquelle il trouve pourtant une nouvelle légitimation de son être. La certitude que nous venons d’ailleurs, et que nous avons très probablement une destinée à accomplir sur cette terre, fait indéniablement partie de la globalité des thèmes dont il constate l’émergence.

(même si la perfectibilité de l’homme est aujourd’hui très fortement remise en cause, surtout dans une époque régressive comme la nôtre – dont la positivité tarde à nous apparaître.)

Nous sommes a un moment crucial de notre évolution, où nous devons prendre conscience de certaines données immuables que nous avons mises de côté ou, pour le moins, sous-estimées. Nous avons (par exemple) théorisé scientifiquement la notion d’éco-système, mais nous n’avons pas pris les décisions qui allaient de paire avec cette vision unifiée des choses. L’économie de l’univers dans lequel nous vivons et avons notre place est basée sur un certain nombre de lois que nous avons troublé. La liberté que nous avons pris vis-à-vis de la nature n’est probablement pas la bonne puisqu’elle s’avère destructrice pour notre environnement. Nous avons aussi porté un coup fatal à la co-existence des espèces entre elles. Ce constat appel une réponse appropriée qui ne peut être que de nature spirituelle. L’écologie est une bonne chose, mais elle reste trop à la surface des choses, elle est à l’heure actuelle trop anthropocentriste (comment pourrait-elle être autrement !?) pour produire les effets que nous attendons.

Nous retrouverons la place qui est la nôtre dès l’instant où nous retrouverons le sens du sacré, non pas celui qui s’exprime dans la religion, mais celui qui est en nous depuis toujours. Celui qui assurait la cohérence et la survie des peuples de traditions dans lesquels nous n’avons d’abord vu que de bons sauvages.

La spiritualité que nous appelons de nos voeux est liée à l’émergence d’une conscience qui doit faire le lien entre deux mondes : l’ancien et le nouveau. C’est en liant les acquis récents de la modernité à ceux qui assuraient la cohérence du monde ancien que nous pourrons trouver un voie de salut collective. Rien n’est plus éloigné des préoccupations de ceux qui nous dirigent, mais rien n’est plus proche des attentes de ceux qui ressentent aujourd’hui le besoin urgent d’avoir une meilleure vision de l’homme.

Do

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Choisir la pilule Rouge.

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Chaque jours, le choix s’offre à nous de prendre la pilule Rouge comme Neo le héros du film Matrix, et de vivre en pleine conscience. Plier la vie à notre volonté c’est devenir un Néo-(humain). Prendre conscience de ce que l’on est véritablement c’est accéder à une nouvelle maitrise dans nos choix de vies et à la connaissance de la vérité universelle: Le véritable dieu de notre vie c’est nous-même.Il y a différentes voies d’explorations qui permettent de trouver le chemin de notre grande conscience. La première est la méditation, prendre du temps dans un endroit calme sans interactions extérieurs, juste le moi qui discute avec le soi et il y a quantité de livres, de liens internet et youtube qui nous apprennent la méditation. Et ce n’est jamais du temps de perdu, je dirais même que c’est tout le contraire. 😉 Il faut savoir que tout acte de détente créative ou sportive dans le calme est méditatif. 😉 L’hygiène de vie que procure ne serait-ce que 5 minutes de méditation par jours, peut vous propulser dans une relation avec vous-même et votre corps que peu de personnes n’osent imaginer.

Une autre voie d’exploration est la quête de connaissance des voies ésotériques (qui concernent l’intériorité de l’être) et que l’on trouve dans les lectures sur la conscience. Plusieurs voie s’offrent a nous suivant que l’on résonne de manière plus Cartésienne et attiré par des idées très concrètes et « matérialistes » de la vie ou que l’on soit attiré par des visions plus spirituelles et donc non visible de l’information qui crée notre réalité. Mais croyez-moi les deux voies sont bonnes tant que l’on a l’esprit ouvert et je dirais même complémentaires. Mettre d’accord le mental et le spirituel, c’est permettre d’équilibrer notre personne présente ici sur terre et lui permettre de vivre une vie pleine et accomplie.
Pour suivre la voie d’exploration,  que je nommerais plus « cartésienne », il existe un courant scientifique très intéressants de la physique quantique dont les travaux admettent la position plus que probable que la conscience serait extérieur au cerveau humain et de type informationnelle. Sachant que nous baignons dans un univers fait d’informations, il n’est pas absurde de penser que ce courant soit en train d’envahir le milieu de la physique des particules.
La matière n’étant faite que d’énergie qui interagit dans notre univers palpable sous forme d’ondes plus ou moins denses, il n’est pas curieux de penser que l’information qui détermine les atomes d’une particule ne serait que l’élément interprété par notre conscience, comme la densité des objets qui forment notre univers visible et palpable.
Voir les travaux de Philippe Guillemant​ http://www.doublecause.net  qui expliquent assez bien ce standard. Il offre d’ailleurs un contenu très riche et pour le moins intéressant sur le sujet de « la pilule rouge » du film  Matrix (1999), comme la transposition modernisée du mythe de la caverne de Platon http://doublecause.net/Matrix-la pilule rouge 

Les grandes paroles spirituelles les plus ancestrales que notre civilisation ait pu envisager, connaissaient la nature informationnelle de l’existence de la réalité. Leurs paroles étaient si claires et intemporelles dans la compréhension de notre univers, qu’il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas s’en rendre compte.  Il y a juste à rechercher par exemple dans les livres bibliques, les bibles apocryphes et kabbalistique dont les codifications ésotériques fourmillent à chaque pages, le livre des morts Bouddhiste tibétain, les Védas de l’hindouisme, les connaissances du soufisme, ainsi que les écrits des philosophes grecs relatant des savoir de l’Egypte ancienne pour se convaincre que l’humanité spirituelle n’est pas née d’hier, mais de plusieurs millénaires. Les récits relatés font état de pouvoir et de connaissances plus extraordinaires les uns que les autres, argumentés par des constructions et des sites archéologiques défiants l’entendement tant dans leurs qualités techniques et leurs prouesses hors normes qui pourraient rendre perplexes nos meilleurs constructeurs et chercheurs. Les religions qui ont le plus souvent voulu contenir ces savoirs ont logiquement manipulés ces enseignements afin de garder le pouvoir sur l’humain et sa grande conscience et la dernière religion, celle du consumérisme s’efforce de garder les consciences dans le matérialisme. Mais le fond de bonté profonde et les sages paroles que l’on peut croiser dans toutes ces doctrines re-composées, laissent transparaitre le message spirituel le plus sain. Eliminez tout ce qui accuse et condamne les humains à des châtiments et vous trouvez la véritable nature des paroles d’amour et de respect de ces grandes sagesses.

Mais je crois que nous vivons une époque essentielle dans l’élévation des consciences. En permettant aux humains d’accéder plus facilement à l’information, nos grandes consciences sont en train de mettre la lumière sur tout ce que les religions ont essayés de garder sous le sceau du secret des initiés. Car tout est là, l’initiation ! Tous les peuples premiers de quelques continents que ce soit ont toujours initiés leur jeunesse pour qu’elle puisse à son tour respecter les bienfaits de la planète, communier avec la nature et transmettre des règles d’harmonie à leurs enfants. Puis vint une époque ou l’expansion de l’occident fit taire les initiations qui ne fut alors prodigués qu’à une toute petite minorité de personnes afin qu’ils aient le pouvoir sur les autres. Cette règle créa un déséquilibre dans les grandes lois spirituelles. Les peuples premiers furent contenus ou éradiqués, mais les savoir ne se sont jamais perdus car gardés et transmis de manières souvent orales en petits groupes.Et le fait que nous puissions maintenant plus facilement les proposer grâce à l’écriture plus courante – n’oublions pas qu’il y a encore une soixantaine d’années, la grande majorité des humains ne savaient ni lire, ni écrire – et l’informatique généralisée qui permet d’accéder très facilement à quantité de livres qui auraient pu tomber dans l’oublie de la bibliothèque personnelle d’un érudit. L’initiation spirituelle est la clés de voûte d’un néo-humain. En occident il y a des moyens de connaitre les savoirs dit « cachés » et les connaissances sur la nature divine de l’être humain. Il y a des groupes d’initiations spirituels qui forment des bons humains à bâtir pour les autres et pour le bien commun. Malheureusement ces groupes tels les Roses-croix (AMORC) sont payants et le tarifs peut être clairement un frein. Et il a aussi la possibilité de s’initier à devenir un bon être humain grâce aux écrits de bonnes personnes qui ont transmis leurs savoirs dans la littérature ou le cinéma. Faites vos propres recherches, car elles font parties de votre propre initiation, mais soyez sûr que toutes les pensées qui prônent le combat contre un ennemi ou la violence quelqu’elle soit ne forment pas des humains meilleurs.

Dans tout les combats de la vie, le seul adversaire que nous avons c’est nous-même.

Allez je vais vous donner quelques petites idées:

Dans la littérature: Pierre Teillard de Chardin, René Guenon, Mathieu Ricard, Miguel Angel Ruiz (Les quatre accords toltèques)

Dans le cinema: « Le guerrier pacifique » de Victor Salva (2006) , « Wild » de Jean-Marc Vallée (2014) ainsi que les films de Luc Besson… et Matrix

A vous de jouer !!

Merci.

Christophe

Et la petit scène mythique de Matrix qui ouvre l’initiation de Neo 😉

 

 

L’enfant-lumière

Ce texte fait partie de la nouvelle rubrique: « Les visions de Do ». Dominique m’a fait l’immense joie de me rejoindre sur le blog Néo-humain. Il nous propose ses textes magnifiques et ainsi offre sa vision de l’éveil qui est l’essence même de l’humain meilleur, comme je sais qu’il l’est. 🙂

Les visions de Do

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L’enfant-lumière.

« Revenez à votre coeur comme on revient au pays natal. » Isaïe.

Si nous allons toujours « vers ce que nous sommes », c’est rarement en ligne droite, et jamais à la même allure. Parfois, le destin nous donne un coup de douce, en plaçant sur notre route les êtres ou les éléments dont nous avons besoin pour avancer ; d’autres fois au contraire, nous piétinons longtemps avant de voir la route à nouveau s’éclaircir…

Il ne faut jamais avoir peur de faire des erreurs, car les erreurs ont souvent la vertu de nous faire gagner du temps. La peur recule à chacune de nos avancées et renonce progressivement aux droits qu’elle avait sur nous.

La peur est notre seul véritable ennemi.

La liberté d’un être, quel qu’il soit, se mesure à sa joie de vivre. C’est le seul indice dont nous disposons (en dehors de la sagesse naturelle qui se dégage de ceux qui ont déjà accompli un certain parcours). Plus un être est évolué, plus il gagne en sérénité. L’âme d’un être réalisé –si l’on en croit le bouddhisme- est plongée dans le vide d’intention, elle n’est qu’une pure présence au monde. Il est relaxant pour tout le monde de n’avoir plus rien à prouver ! Les sages aiment la discrétion, ils savent que le monde des idées est souvent dominé par la discorde. N’avoir aucune idée précise sur rien est paradoxalement la meilleur chose qui puisse nous arriver ! Tant que nous sommes agis par nos pensées, nous restons sur une fréquence mentale, nous faisons tourner la roue perpétuelle qui fait resurgir toujours les mêmes motifs. Ceux d’entre-nous qui se sont un peu observés eux-mêmes ont pu faire cette étrange découverte : nous pensons en rond, labourant inlassablement la même terre, tout au long de notre vie.

Les plus sages d’entre les hommes passent souvent pour de grands enfants, ils sont des êtres qu’on croit naïfs à première vue. Cette naïveté est que le souffle de fraicheur qui s’éveille dans l’âme de ceux qui ont définitivement vaincu les artifices de l’égo.

 

Nous regrettons parfois ce que l’enfance avait de vrai et de merveilleux. L’enfant est d’abord un sage en éveil… mais son psychisme est très vite investi par le besoin de posséder et de plaire. L’égo se forme à reculons, reléguant à distance l’être-de-participation. Des résistances alors apparaîssent. Les sensations naturelles et l’espace d’émerveillement qui leur correspond, se changent peu-à-peu en simples stimuli. L’instinct éveillé devient une intelligence calculatrice. Le sourire n’est plus une célébration naturelle, l’indice d’un coeur heureux et ouvert, il n’est bientôt plus qu’un geste accompli en vue d’une possible récompense.

L’enfant est toujours une source d’émerveillement pour ses parents, mais plus il est gâté, plus les choses se gâtent pour lui, car il rentre alors dans l’économie féroce de la possession et de la frustration. C’est ce moteur à explosion qui va forger son caractère et sa sensibilité propre.

« L’enfant-roi » est au comble de la frustration humaine. Il est un être malheureux à qui l’ont dit sans arrêt : « de quoi te plains-tu, puisque tu as tout ?» Son malheur consiste précisément dans la possession qui a tué en lui toute recherche de bien être. Son droit au bonheur naturel a sucombé à une avalanche d’objets (de jouets) sous lesquels il croule en appelant au secours… Ce petit prince va devoir accomplir une très longue quête avant de se rendre compte qu’il a reçu lui aussi le monde entier en héritage.

« Je veux tout » fût notre première volonté, mais cette volonté de puissance est née sur un vide qu’il faut combler sans relâche. L’illusion de la possession succède à la réalité paradisiaque originelle dont le  corps a mémorisé et encodé la latitude. La joie d’exister est le noyau solaire qui rayonne au centre de notre psychisme. Comme la terre a son soleil intérieur, nous avons le nôtre. La chaleur de l’être caché sous l’écorce nous donne parfois de ses nouvelles. De brusques effusions d’un bonheur inconditionnel éclairent parfois nos yeux et notre coeur. Tout est là, toute notre puissance de vie est concentrée dans ces rares instants d’éveil qui déchirent le voile de notre inconscience.

L’enfant est toujours là, intact. Il est le fil de la matière première. Ses sens jouent encore avec la lumière –mais il vit au coeur d’une forêt dense, c’est la raison pour laquelle il nous faudra parfois une vie entière pour le retrouver…

Dominique, Le 24 Janvier  2016.

Les chemins de l’individuation

Je vous présente Dominique, un nouvel auteur au sein du Blog Néo-humain. Ses intérêts pour la philosophie et la quête de spiritualité m’ont poussé à lui proposer de partager ses visions sur notre monde en devenir et la transmutation des nouveaux humains dans l’ère spirituelle qui s’organise. Dominique ou « Do », nous propose la lecture d’un premier texte qu’il a écrit suite à un entretien très marquant que nous avons eu le 23 janvier 2016 au sujet de la quête de sens. Je pense que le sujet de l’individuation est essentiel dans notre chemin de vie et qu’il est temps de démontrer aux humains que chaque personne est différente et que c’est ça la force de l’humanité. La voie spirituelle c’est de comprendre que chaque expérience forme le tout. Christophe

Vous pouvez trouver les poèmes de Dominique ici: itinéraire d’un piéton lyrique

Les visions de Do

Les chemins de l’individuation

A Christophe Barrrachin…

On commence peut-être par pressentir une faille quelque part dans le grand jeu. On ne se sent pas forcément à sa place là où l’on est. Le doute est plus ou moins fort selon les gens et les circonstances, mais il est toujours là , quelque part, pour nous demander des comptes. Au fil du temps, certaines questions deviennent un peu plus lancinantes que d’autres. On sent bien que la vie cherche à nous mener quelque part, mais où au juste ? Les expériences nous individualisent, elles marquent des étapes sur le chemin de la vie. Elles nous contraignent à prendre la mesure de notre responsabilité dans le vaste jeu de rôle où nous nous débattons encore. Le je prends plus de consistance quand il réalise sa nature d’être-au-monde. Jusqu’ici, nous faisions globalement confiance aux êtres et aux choses, mais la réalité du monde gagne en profondeur à mesure que nous vieillissons. Plus nous avançons et plus le monde nous semble devenir complexe. Le labyrinthe est là, il est à la fois en nous-même et hors de nous même. Il est le miroir de l’étrangeté radicale qui vit en nous dans un demi-sommeil permanent. L’expérience humaine ne tardera pas à nous apparaître sous le jour d’une aventure, l’aventure la plus quotidienne qui soit, mais la plus passionante aussi ! Nous sommes conscients que certains actes nous grandissent et que d’autres nous font régresser. Toute notre évolution est conditionnée par l’usage que nous faisons de notre liberté. Nous pressentons parfois une morale profonde derrière les choses, une morale inhérente à notre conduite. Nous sommes des êtres en constante évolution sur une échelle dont les degrés semblent se succéder à l’infini. Nous apprenons progressivement à développer notre intuition, sans vraiment nous en rendre compte d’ailleurs. Nous ressentons de plus en plus le besoin d’évoluer sur une base plus large que celle que nous offre la vie quotidienne. Nous avons besoin de valeurs, même si nous pressentons que la nature du monde n’est régit par aucune règle stricte. Parfois, nous interrogeons l’histoire : à quoi mène cette évolution qui s’étale sur des millénaires ? Sommes-nous aujourd’hui plus heureux que l’étaient nos ancêtres ? Notre besoin de sécurité et de confort ne nous aveugle-t-il pas sur  la nature réelle des choses ? Plus les sociétés « évoluées » se barricadent et se « sécurisent », plus elles paraissent tiraillées de l’intérieur et sujettes à la peur. Plus la peur nous gouverne, plus les monstres se succédent au pouvoir, abusant de leur situation. Nous sommes prisonniers d’un cercle vicieux et cette ironie nous dévisage. Que se passerait-il si nous acceptions la profonde instabilité des choses ? Il est probable que l’homme se soit peu-à-peu éloigné de son essence. Il ne s’est libéré du joug des religions que pour entrer dans une dépendance plus forte à l’égars des systèmes qui ont suivi et qui fonctionnent eux aussi sur un fond de croyance. Croire que le bonheur s’achète est une croyance très répandue de nos jours, en effet. La question de la liberté ne tarde pas à faire surface… Sommes-nous des êtres véritablement libres de nos choix ou des automates qui répondent aux injonctions silencieuses de la société dans laquelle nous vivons ? Certains êtres sous pression lâchent la proie pour l’ombre, l’obéïssance s’avère plus forte en eux que la volonté de s’individualiser. D’autres persévèrent et affrontent leur solitude vaille que vaille. Une multitude de démons les attendent. Le doute est toujours présent, sous une forme ou sous une autre, et le risque est partout. Parfois, la peur reprend le dessus, elle nous replonge dans l’erreur, puis elle s’éloigne à nouveau. De jour en jour, notre sensibilité se développe et nous amène heureuseemnt de meilleurs énergies. La pression normative se relâche lorsque vous rencontrez des gens qui vous ressemblent. La solitude devient moins pesante. Votre réseau d’amis se développe, des rencontres se font, le hasard semble enfin tourner en votre faveur. Il faut du temps, et du courage aussi, pour se libérer du regard des autres… A chaque étape de notre développement, la peur lâche un peu de sa pression, et nous découvrons notre liberté sous un jour à chaque fois différent. Il devient possible alors d’être créatif, et de jouer dans la mesure du possible… La vie n’est pas aussi sérieuse qu’il n’y paraît, elle s’apparente plus à un jeu de construction qu’à une chaîne de fabrication. C’est dans la créativité qu’un être peut prendre toute la mesure de sa liberté. La vie est une énergie, mettre en jeu cette énergie sur le terrain de l’expérience quotidienne est le plus sûr moyen de ne jamais s’ennuyer. Une joie aussi lumineuse qu’irrationelle sanctionne chacune de nos étapes. Elle est un indice dans l’approche du centre. Elle est parfois si grande que l’esprit ne semble qu’une petite localité provinciale à côté d’elle. En réalité, elle a toujours été présente en nous, c’est nous qui, sans le savoir, lui faisons défaut. Nous sommes si sujets à la distraction que la chose reste souvent totalement inaperçue. Vie, joie et lumière ne sont en réalité qu’une seule et même source, et chaque être individué en est l’émanation provisoire. Plus nous sommes présents à nous-même et au monde, plus la joie se fortifie et devient sensible, éclairant jusqu’aux profondeurs insoupçonnées de nos abysses… Une vie ne suffira pas à éclairer le mystère qui est devant en nous, tout ce que nous pouvons faire, c’est ouvrir notre porte afin d’entrer en sympathie avec lui. Nous ne résoudrons pas l’énigme de l’existence, mais nous pouvons à chaque instant nous aventurer un peu plus loin dans le mystère…

Samedi 23 Janvier 2016