Archives du mot-clé futur

Le futur avec Blade Runner.

blade-runner-original-replicant-blade-runner-2049-222551

La conscience dans la matière artificielle.

La génération de robots humanoïdes que l’on Nomme « Répliquants » dans le film Blade Runner étaient en quête de longévité. Par une triste synchronicité, le premier film sort en 1982, la même année de la mort de l’auteur de roman de science-fiction adapté dans ce film: Philip K. Dick.

Ridley Scott adapte ce roman « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » dans lequel Philip K. Dick parle de ce que pourraient être les rapports humains robots:

Et si les robots nous ressemblaient au point d’être difficilement identifiable avec les humains ?

Dans ce futur les androïdes sont produit de chair et d’os et, contre toutes attentes, développent des sentiments et des idéaux.

Par expérience, quand une histoire me parle d’êtres nous ressemblant et qui cherchent à devenir une plus belle version de nous-même, je sais que l’auteur a essayé de nous confronter à une part de nous qui cherche à émerger, à entrer en conscience, à naître dans l’inconscient collectif.

Ainsi la base de l’histoire est la traque de ces « machines dysfonctionnelles » créé pour travailler dans les colonies de l’espace de notre futur de 2019, par une nouvelle forme de police, les Blade Runner.

L’un de ses meilleurs représentants, le personnage de Deckard qui est joué par Harrison Ford dans le film est le meilleur tueur de « Gueule d’humain » de sa génération (par le terme argotique désignant les répliquants on sous-entend dans le film, le peu de respect que l’on peut avoir pour ces créatures). Les Répliquants sont interdit sur terre et Deckard va se mettre en chasse de la dernière bande d’évadés des colonies de travail, et malgré le lourd tribut émotionnel que lui coûte ce travail aliénant, il va être d’une grande efficacité.

blade-runner 4

Le roman écrit en 1968 fût rebaptisé Blade Runner après son adaptation en film en 1982 pour coller au film devenu culte. Il signe d’ailleurs le véritable démarrage de la popularité de son auteur après sa mort. Un auteur mort était souvent plus riche que vivant, Philip K. Dick fût adapté à plusieurs reprises au cinéma tant son univers romanesque est riche.

Philip K.Dick était un auteur de science-fiction complexe et torturé, comme ses personnages.

Deckard le Blade Runner ou Roy, le fils Prodige issus des dernières créations de la Tyrell corporation – l’entreprise qui crée les répliquants – en sont les quelques avatars de la personnalité atypique, ce qui en fait des personnages instinctifs et profondément humains. À la fois Roy nous effraie et on le comprend dans ses actes les plus cruels et tragiques.

Le chef de la petite bande de répliquants dissidents échappés des colonies, avait en très peu de temps, compris le sens de l’existence. Il faut dire que quatre ans de vie maximum ne permettait pas de perdre son temps pour des querelles basiques de la vie quotidienne. Il n’avait pas le temps de tergiverser et son but dans le film était de retrouver rapidement son créateur afin que celui-ci repousse cette mesquine limite d’âge, cette obsolescence programmée.

Je crois que mieux que personne, Roy est le personnage qui peut nous démontrer l’aspect éphémère de l’existence humaine ici sur terre, et de comprendre que profiter de la vie est une nécessité que peu d’humains pourrait apprécier actuellement, même si cette question est de plus en plus posé.

Dans la tirade de fin des plus singulières, juste avant de mourir, Roy nous expliquait les incroyables et inoubliables choses qu’il avait vu durant sa courte vie. Il démontrait par ce monologue digne des acteurs de tragédies grecs que la vie ne devrait être qu’émerveillement et contemplation. Que le fruit de ses sensations éphémères se perdrait dans l’oublie de son inéluctable mort.

Il pourrait d’ailleurs espérer que peut-être une trace, un souvenir de ces sensations serait capté un jour par un autre observateur s’y « branchant ». Car que pourrait être la réalité, que perception sensorielle.

Roy avait sûrement compris ainsi que la vie ne valait que par l’amour, l’affection et la compassion, puisque lui, la machine produit de l’homme pour gérer les besoins primaires avait connu l’amour dans cette fable ou les humains semblaient en dégénérescence dans ces domaines.

blade-runner 2

Deckard était lui aussi sauvé de sa pitoyable vie de tueur de répliquants par l’amour d’une répliquant, Rachael, qui semblait avoir bénéficié d’une niveau de longévité supérieur à ses prédécesseurs. Peut-être un espoir pour l’humanité de reconnecter avec la vie et nous faire comprendre que l’humain courait après des choses matérielles qu’il avait déjà en abondance, parce qu’il ne savait toujours pas communiquer avec le cœur.

L’homme s’invente des histoires et des rêves afin de se reconnecter avec toutes ces choses qu’il sait déjà. C’est le grand pari que nous propose cette histoire de Philip K.Dick, mais pas que:

Les premières questions que posent le film Blade Runner sont si profondes que pour moi il entre directement dans la catégorie des œuvres cultes du cinéma:

  • Serions-nous dépassés un jour prochain par ces êtres qui nous démontreraient le sens de notre véritable but, puisque nos quêtes actuelles ne sont que bas instincts de possessions ?
  • Et si nous faisions des répliquants à notre image, seraient-ils capables de s’émanciper afin de devenir le futur de notre humanité ?
  • et tout simplement : à quoi sert la vie ?

Trois belles questions qui nous sont posé pour y entrer en conscience.

Les répliquants sont nos enfants.

La dimension visionnaire De Philip K.Dick dans son roman c’est de nous offrir un parallèle avec nous les humains qui sommes dans le « faire » – les ésotériques diraient l’âge du fer – et nos descendants représentés par les répliquants qui veulent être dans une nouvelle ère du « être ».

En nous faisant comprendre par leur quête de sens que nous devons les laisser créer leur monde plus juste, ou du moins leur donner assez de temps pour le faire, ces répliquants ont compris ce qu’est le véritable sens de la vie. Il serait, à mon sens immoral et suicidaire de nous obstiner à prolonger ce monde de la production sans but.

Si leurs quêtes nous démontre que la vie ne vaut d’être vécu que par la conscience du bon envers nous et les autres, pourquoi accroître notre longévité pour ne rien en faire que broyer ce qui nous entoure.

Ce que nous propose le film Blade Runner et son auteur c’est que nos enfants semblent nous montrer la voie par la création et l’art, ce qui est souvent perçu comme le signe véritable d’une civilisation « intelligente ». En effet les trois répliquants tués par Deckard dans le film sont des artistes: une danseuse, une acrobate et un acteur philosophe.

La conscience d’être des créateurs de notre propre bonheur et que celui-ci se construit par notre amour de la vie au moment présent ne peut se faire que par la voie artistique et en en prenant conscience par plus de temps pour nous.

Nous sommes tous, dans le futur, potentiellement des artistes, des créateurs et la voie du consumérisme forcené est aliénante voir destructrice n’est qu’un marqueur d’excès dans notre évolution, qu’il nous faut dépasser.

Deckard s’en rend compte au moment de la mort de Roy et ne comprend pas à cet instant pourquoi il lui sauve la vie avant de mourir. Dans une réflexion final, Deckard nous fait la proposition que Roy aurait tellement aimé la vie qu’à la fin il l’épargne. Mais je crois que Roy à ce moment lui apprend ce qu’est de vivre et lui offre une chance de devenir meilleur.

Souvent dans l’histoire des hommes, les meilleurs choses ont émergé de grands sacrifices (sacré fils) et l’allusion au Chris ou Roy se plante un clou dans la main pour ralentir de quelques instants son inéluctable fin mécanique permet de convaincre Deckard que c’est lui qui est dans le juste chemin.

blade-runner-rachel-smoking

La licorne.

La fin du film nous propose une issue à travers le personnage de Rachael, le dernier répliquant féminin qui était capable de déjouer une machine capable de détecter les répliquants par l’implant de souvenirs originaux issus d’autres êtres humains, en l’occurrence de la nièce décédé de Tyrell. Il est intéressant de voir que Rachael ne sais pas au début de l’histoire qu’elle est une répliquant et donc un potentiel être humain, ce qui favorise le lien avec l’intrigue d’un second film, la suite: Blade Runner 2049.

Rachael le dernier répliquant de sa génération et dont le héros tombe amoureux, s’enfuient ensemble laissant un espoir pour le futur de nos enfants. Le fait que Rachel soit une femme est un signal fort sur le fait qu’elle puisse nous sauver du monde patriarcale corrompu au travaillisme acharné.

Peut-être un espoir d’équilibre entre le masculin et le féminin sacré.

Le moment ou Deckard retrouve Rachael chez lui et s’échappe avec elle est ponctué d’un petit détail important, puisqu’il trouve sur le sol un petit Origami d’une licorne en papier argenté fabriqué par Gaff, l’un des policiers qui le surveille afin qu’il exécute le travail qui lui est assigné. Certaines personnes ont perçu le fait que Deckard serait lui-même un répliquant à travers ce petit détail qui s’adresserait en fait à nous les spectateurs. je pense que cet origami constitue plutôt un message pour Deckard lui indiquant qu’il faut sauver la licorne que représente Rachael, l’unique et dernière créature, espoir d’un monde nouveau pour l’humanité. Et que quelque part Gaff lui offre sa bénédiction.

Je crois que le scénario de Blade Runner 2049 corrobore cette vision par l’importance de Rachael dans celui-ci, ce que je vous laisse découvrir si vous ne l’avez pas encore vu.

Le mauvais chemin.

Là où les questions du premier film nous secouent commence sa suite. Ce Blade Runner 2049 sorti en octobre 2017 est une véritable suite qui pousse la question de nos erreurs possibles un peu plus loin.

Que se passerait-il, si nous nous obstinions à ne pas voir l’évidence ?

tumblr_static_26osk19e9qck84sgcwogsw88w

Je ne vais pas trop m’engager dans la description de cette magnifique suite qu’est Blade Runner 2049 , réalisé avec talent par Denis Villeneuve et dont le scénario écrit par Hampton Fancher (ancien scénariste du premier film) et Michael Green nous entraîne un peu plus loin dans la question de notre avenir en tant qu’espèce humaine. 30 ans plus tard exactement, la génération de « Nexus 6 », la version de répliquants du premier film ont été interdit et éradiqué et la Tyrell corporation qui les créait à laissé place à la Wallace corporation – qui a fait fortune dans les OGM- après un rachat pour reprendre les travaux de Tyrell.

Son grand patron mégalomane, Niander Wallace qui est un personnage assez trouble et énigmatique développe des Nexus 8 bien plus obéissant que la génération de Roy, les Nexus 6.

Je ne vais pas entrer dans les détails. Je vais faire suivre un papier sur mes premières impressions sur cette suite à Blade Runner, en tout cas un pour une première lecture, mais sachez déjà que pour moi ce Blade Runner 2049 constitue une véritable suite au premier film 30 ans après et qu’il est à mon sens lui aussi une oeuvre culte du cinéma et aurait pu l’être pour la littérature de science-fiction tant son scénario est riche.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 24 octobre 2017.

Blade Runner chez imdb.com

Blade Runner 2049 chez Allociné.fr

une superbe expérience du net pour vivre le concept Blade Runner: (attention le site peut paraître un peu lourd à charger, voir lent ! ) mais ça vaut le coup d’oeil 😉

Road to 2049 blade Runner movie

Merci à media.comicbook.com pour la magnifique image titre: http://media.comicbook.com/2017/01/blade-runner-original-replicant-blade-runner-2049-222551.jpg

Publicités

Croire en l’amour, la seule énergie.

Eh toi qui crois que c’est le politicien, tel l’élu tout puissant en haut de sa montagne, qui serait le gardien de ta vie et de ton avenir ! Et bien je veux te dire juste quelque chose de simple, qui ne pourrait ou pas être doux à ton oreille: Le politicien ou la politicienne (comme tu veux), est soumis aux même règles que toi. Il s’affranchit des mêmes contraintes et des mêmes opiniâtreté. il est régi par les mêmes pulsions et les mêmes combats. Ses jugements de valeurs et ses appréhensions sont dicté par le même système, celui de son ego tout comme le tien !

Alors si tu veux que ton avenir et celui de tes enfants et petits enfants soit plus beau, commences par travailler sur toi-même et le reste suivra. Tu trouves que la nourriture, l’eau, l’énergie et l’air ne sont pas dans ton échelle de valeur ? Alors commence par changer ta manière de fonctionner, car les autres ne sont dans le fond pas différents de toi et même le politicien. Si tu veux qu’il prenne soin de toi et de ton avenir alors commence par l’aimer et lui dire, plutôt que de le critiquer. Engages-toi dans tes idées, fais connaître tes envies et fais part de tes rejets sans les cracher au visage du monde.

Deviens ce que tu es: un humain qui marche debout et pense ses choix avec sérénité. Tu as le droit d’avoir des doutes et même de te tromper, mais laisses aussi à l’autre le droit d’ avoir des doutes et aussi de se tromper. Et lorsque toi aussi tu auras fait face à ton ego pour l’apprivoiser, tout le reste, les peurs, les doutes, les menaces, les paroles indélicates et les actes stupides seront de l’histoire ancienne.

Stoppons les croyances limitantes, Le monde des humains va globalement mieux qu’il y a un siècle. Le vieux démon de la guerre est là pour nous dire que nous avons encore du travail pour calmer la violence, mais les choses se précise et la compréhension des mots comme altruisme et empathie démontre que nous ne sommes plus très loin d’une société humaine qui croit en de nouvelles valeurs plus en phase avec l’amour. D’ailleurs nous avons moins peur de le dire, ce qui n’était pas le cas il y a encore quelques années.

Les humains vont s’aimer profondément. Ils vont s’aimer comme on aime sa famille, ses enfants, peut-être même comme on aime son ou sa conjoint(e). Car l’amour c’est la force de vie ultime, l’énergie qui conçoit et qui crée tout. Il n’y en a pas d’autre et toutes les interprétations de la physique commence à converger vers ce constat que les grands sages spirituels connaissaient déjà. Ce sont des découvertes de notre temps qui furent découvert en des temps anciens. Et c’est bien de ce mot: « découverte » qu’il est question, on nous montre ce qui existait déjà. Les outils évoluent et nous permettent de retrouver et montrer au plus grand nombre le monde la connaissance (co-naissance) qui est ce avec quoi on naît.

Et lorsque les peuples auront vécu les affres qui secouent leurs egos, ils se recentreront pour retrouver l’essentiel. Lorsqu’ils auront remis de l’ordre dans leurs émotions, ils pourront connaître la joie de vivre chaque moments de chaque instants dans l’amour.

La vie peut être douce si on le souhaite tous, elle peut être belle, tendre et abondante si on l’estime et que l’on y met du sens. Sortir de tous les dogmes est la première des réflexions.

Il n’y a qu’une seule idée viable, c’est celle de l’amour.

merci de m’avoir lu. 😉

Christophe, le 9 novembre 2016

Donner du sens pour aimer la vie.

 

 

extraterrestre-5-element-feu

D’aussi loin que je m’en souvienne, je savais comment accéder au bonheur sans le moindre souci étant enfant. Me raconter des histoires avec mes Lego ou mes personnages big jim , ou aller jouer dehors avec mes copains, disparaissant toute la journée ou presque. L’acte de donner du sens à ma vie, je savais faire. Durant les premières années d’écoles aussi, on sait faire cela, car le jeu est omniprésent en tout pour un enfant et même si dans la tête des enseignants, c’est l’acquisition du conformisme qui prime, l’enfant lui, analyse peu et se voit dans des aventures racontées dans les histoires des livres ou embarqué dans le groupe qui chante ensemble, car lui a le vrai sens de la communauté, il ne calcule rien. Après a l’école primaire, on entre dans: « il faut le faire ! ». Il faut s’assoir, se taire, écrire la date, acquiescer à l’appel, sortir sa feuille et écrire cette satané auto-dictée dont j’ai eu tant de mal à apprendre la veille au soir. Et oui j’étais assez mauvais en dictée car très mauvais en orthographe et le fait de devoir apprendre une phrase sans le moindre sens particulier que d’y mettre certains mots me posait encore plus de problème et mon esprit vagabondant ne voulait trouver le moindre intérêt dans la démarche de l’apprentissage pour l’apprentissage. Depuis j’ai considérablement améliorer mon orthographe au point d’avoir du mal avec les fautes des autres, mais là encore je me soigne et j’adhère largement au message d’une tolérance pour ceux qui sont comme je le fus. D’ailleurs le changement, je le fis par goût de bien écrire pour pouvoir être lu par les personnes comme vous 😉 . Je n’en veux pas à cet instituteur qui nous incarcérait dans ces moules imposés par le grand diktat de l’éducation national de cette époque des années 80. il nous offrait par ailleurs de bon moment en plaçant et de son choix personnel, une initiation a l’informatique sur ces machines balbutiantes de la micro informatique personnelle qu’étaient les ZX-81, ce qui m’a offert ces premiers pas passionnés dans ces outils qui sont maintenant la révolution que l’on connait. Je sais aussi que ce qu’il faisait était de son propre chef et que je ne suis pas sûr que sa hiérarchie soit parfaitement au courant de ces écarts au programme. Et cela  avait du sens.

Pour autant, ce qui résulte de ma vision d’une école plus juste et moins ancrée dans la stupidité du « il faut faire le programme coûte que coûte ! », je le vois s’incarner dans les visions d’un Ken Robinson qui dans une conférence Ted explique que le système scolaire tue la créativité que les enfants ont en eux de manière inné.

Ken Robinson bring on the revolution- conférence Ted (sous-titrée vf)

Dans les arguments imparables de Idriss Aberkane, un spécialiste de la Neuroergonomie qui nous explique dans un bouquin étonnant ( cf: Libérez votre cerveau !) que le système éducatif actuel et notamment l’école de France, commet des actes d’une extrême gravité quant à l’élaboration d’une société pérenne et qui a peu d’égard pour la santé psychologique des enfants, futurs adultes.

Oui parce que le principal problème de l’école en France c’est sa position très rigide et même ferme à ne pas vouloir se débarrasser des notes, qui sont un vrai handicape quant à la confiance en soi de l’enfant. Quand on pose une note a un enfant, on ne fait pas qu’évaluer son niveau dans une hiérarchie intellectuelle totalement stupide et surtout sans fondement, tant les cerveaux des individus sont si différent les uns des autres. Mais en plus on omet l’idée même que celui qu’on note pourrait très bien être la famille et le niveau social qui l’entoure.

Les notes sont aussi peu catégorisantes des vrais savoir ou connaissances des enfants, que la majorité des humains qui ont fait faire des bonds technologiques à l’humanité n’étaient pas bon a l’école, mais étaient des passionnés de ce qui leur plaisaient le plus à faire. Tous les plus grands innovateurs qui ont fortement influencés nos sociétés ne se sentaient pas bien dans la case très rigide de l’école. Je ne vais pas énumérer ces personnes qui ont incarné le changement car cela pourrait prêter à des débats de subjectivité. Vous pouvez cependant faire vos recherches, car moi je l’ai fait et j’ai trouvé  ;).

Ce que nous dis aussi Idriss Aberkane, c’est le choix que porte l’école à ne pas laisser le choix de ce que peut apprendre les enfants a l’école. on se cantonne au programme, et même si on sait que les trois quarts des enfants décrochent, on impose de force ce qui doit être absolument acquis, ce qui favorise l’échec scolaire et du coup le manque de confiance en soi. Ce qui est fort dommage compte tenue de la quantité colossale de connaissances, écrits, créations et méthodes de résolution des problèmes que l’on maitrise dans nos sociétés humaines.

Et le dernier point que je voudrais exposer quant aux problèmes de l’école dans les processus d’apprentissages que Idriss Aberkane a décelé c’est le problème lié aux méthodes ou plutôt le fait de se cantonner a une seule méthode qui de surcroît fonctionne pas très bien. Le fait de ne pas s’amuser dans les modes d’apprentissages pose un réel problème qui est une connaissance avérée des méthodes de cognitions. si l’enfant apprend dès le plus jeune âge grâce au jeu c’est qu’il y a une bonne raison, et ne pas en tenir compte c’est juste être stupide ou pas très évolué. tout apprentissage dans la douleur est vécu par n’importe qui comme un traumatisme et qui parfois peut littéralement perturber la personne tout le reste de sa vie. On sais maintenant que le jeu prend une grande part dans les processus d’acquisitions des savoir et tout ce que l’on va faire en s’amusant va s’intégrer de manière durable dans nos chemins cognitifs. On le voit par exemples dans l’apprentissage des comptines ou avec les répliques de films d’humours ou publicitaires et d’ailleurs les gens de la pub eux l’ont bien compris. Alors pourquoi n’avons-nous pas encore transformé les modes d’apprentissages a l’école en y intégrant des modèles plus ludiques et en virant purement et simplement les cahiers et les interminables séances d’écritures qui sont des non-sens. La réponse de Idriss Aberkane est assez simple: l’école est obligatoire ! du coup les élèves sont tenu de s’y rendre même si ils détestent y aller et les professeurs sont tenu de faire les cours même si ils ne s’épanouissent pas dans cette fonction qui pourrait justement être un véritable terreau de richesses culturelles et de plaisirs combinés. Mais les instances qui s’occupent de faire les programmes scolaires ont-ils vraiment envie que les gens s’amusent ?

leeloo

L’acte de donner du sens à la société, l’humanité, la vie, va sûrement nous sauver d’une situation des plus inconfortables. Quoi de plus important que de donner du sens a une société qui en a toujours trouvé que dans les actes de barbaries ou la reconstruction de la société qui les suit. Pourquoi faudrait-il que nous devions souffrir et reconstruire inlassablement pour voir les choses évoluer ? Le seul sens que je peux trouver a cette vision étriqué serait le peu de lisibilité dans l’avenir, de nos senseurs et politiciens et leur acharnement a garder le contrôle par manque d’imagination. Mais comment pourraient-ils avoir un peu de créativité et d’imagination alors qu’ils ne connaîtraient que la vision étriqué du dogmatisme des grandes écoles. je les plains sincèrement, car moi j’ai toujours trouvé le véritable sens du bonheur et pas dans des désirs de guerres ou de castrations.

Adolescent je jouais beaucoup aux jeux vidéo et quand j’entend les arguments de la Neurosagesse de Idriss Aberkane, je comprends pourquoi j’ai toujours su développer de l’intelligence même en m’ennuyant fermement a l’école. Mais le fait de jouer, m’a aussi donné l’envie de comprendre comment cela fonctionnait et ainsi j’ai aussi appris la programmation, le graphisme, la composition de musiques sur ordinateur. tout ce qui rentrait dans les processus de créations de jeux vidéo. Je décortiquais des algorithmes d’intelligence artificielle des ennemis se faufilant autour de mon ersatz de pac-man. Tous les processus cognitifs qui pouvait donner du sens a ce que je faisais, je les ai visité et je peux dire malgré les moments peu glorieux que peuple ma vie d’adolescent que j’étais heureux, car tout cela donnait du sens à ma vie et cela vaut de l’or. Comme l’amour ou la passion amoureuse donne du sens au monde, la passion d’un hobby ou la création d’un projet donne du sens a notre vie.

Je crois que la destruction de la vie et l’acte le plus grave dans l’ordre des choses, car en imaginant le travail incommensurablement long a l’échelle humaine qu’il a pu nécessiter à la création de la vie sous sa forme actuellement développée, on arrive a imaginer ce qu’il peut demander pour tout recommencer.

Parfois je pense même a ces gens qui, manquant de vergogne, prennent la décision de détruire une forêt âgée de millions d’années, comme celle de Bornéo par exemples, avec toutes les espères animales et végétales. Toutes ces espèces qui sont encore en grande partie inconnu des chercheurs en botanique ou en biologie. La  biodiversité n’est très souvent qu’un mot galvaudé de plus dans le langage des décideurs. Argumentaires des élus et chefs d’entreprises d’un prétexte consumériste et créateur d’emplois ou de fausse richesse. Quel fausse idée que de créer de la richesse exclusivement sur la destruction, surtout de quelque chose qui ne nous appartient pas car comment penser qu’une foret vieille de millions d’années puisse être possédées par quelqu’un a une époque donnée. Quel stupidité et limite de pensée que de croire cela. Je crois vraiment en une vision humaniste de la créativité qui ne fonctionnerait pas sur la destruction des écosystèmes car la richesse réside seulement dans cette biodiversité et l’intelligence qui s’y love, n’attendant qu’a se dévoiler pour un véritable sens de la vie.

Je vois le chemin fastidieux qu’a parcouru l’être humain pour enfin se débarrasser de la notion de bien matériel pour se soucier vraiment du bien. Celui de l’altruisme et de l’envie d’être au service de soi dans un premier temps et au service des autres car on le sait, on ne peut pas aider les autres si l’on ne s’aide pas soi-même. c’est une règle de base.

L’humain ne doit sa survie et sa pérennité que dans l’acte de s’aimer et d’aimer les autres et quand on sait que l’autre n’est qu’une partie de soi, on peut comprendre pourquoi il est impossible de concevoir les désirs de guerres et de destructions des choses qui nous entourent. C’est le véritable sens de la vie et c’est pour cela que maintenant je peux être un individu créateur, car je ne crée plus pour moi-même, mais pour l’autre, celui qui est une part de moi dont la conscience n’a pas encore réussi a être touché par la grâce de ce qui m’a touché moi.

Avant quand je créais,mon acte avait un sens qui était sûrement en grande partie une volonté de reconnaissance, de désir de richesse ou d’immortalité et tout ceci avait du sens. Mais maintenant, la pleine conscience m’offre l’idée nouvelle que le véritable sens d’une oeuvre c’est l’amour. L’amour de la vie, de l’autre, d’allumer des lumières dans le coeur et l’esprit de chaque personnes, partie du moi, qui prend conscience que être est le véritable sens.

Ce que disent les sages, les mystiques, les éveillés et les véritables religieux est vrai: tout est parfait ! Et il convient de prendre la juste mesure de cette phrase qui peut sembler stupide ou énigmatique au choix. 🙂  Si l’humain ne retrouve pas de sens que celui d’accroitre une richesse matérielle, il n’en survivra pas, dans tout les chemins possible et cela est parfait car qui peut en juger. Et si l’humain trouve un sens à la vie dans une société utile et juste c’est parfait aussi, car il aura trouvé un sens à ce qu’est la vie.

vito-cornelius-cinquieme-element

Et pour finir je dirais que j’aime assez cette phrase que l’on trouve deux fois dans le film de Luc Besson le cinquième élément. Une première fois dite par l’extraterrestre au début du film, qui vient récupérer une arme redoutable face au mal juste avant la guerre de 1914, puis 5000 ans plus tard par le prêtre qui fait figure d’érudit au moment d’une grande menace qui pourrait éteindre l’humanité encore par le mal et qui parle d’un être parfait qui placé au centre de quatre éléments,  éradiquerait le mal. Cette phrase est très courte et en même temps très inspirante: « Le temps n’a aucune importance, seule la vie est importante! ». Et je crois que tout le sens de l’humanité est là, caché dans ce film qui pourrait être pris pour simpliste par de faux érudits, car qu’est que le temps sans la vie ?

Est-ce que ce ne serait pas simplement l’humain sincère et juste, empreint de sens ce cinquième élément ?

ansiedad-con-mi-bebe-mini

Christophe, le 20 octobre 2016.

Merci de m’avoir lu.