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Addictions. Le soin par l’amour.

Image parFoodieFactor de Pixabay
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Idées reçues

Les luttes contre les dépendances sont probablement les sujets de discussions les plus clivant car ils dépendent de convictions qui sont souvent faussées suivant que l’on se place à gauche ou à droite de la pensée de notre société. Moi évidemment je me positionnais dans l’idée que les addictions sonnaient comme une maladie que l’on pouvait « attraper » parce que la vie ne nous faisait pas trop de cadeaux et en rencontrant des personnes qui pouvaient nous pousser à devenir nous-même addictes et que par mimétisme, puis accoutumance, et par un terrain génétique (transgénérationnel) on pouvait tomber dans une addiction. Là c’est plutôt la vision de gauche on va dire, puisque la personne addicte se retrouvant en position de victime, alors que la vision de droite se plaçait plutôt du côté d’une forme de légèreté dans la vie de la part de l’accro, qui voulait simplement jouir de la vie en faisant un peu n’importe quoi, de sorte que à force de ne pas mesurer ses actes, la personne tombait dans les excès. Une société de gens de peu de valeur que l’on se doit d’éduquer comme des enfants pas sages et peu mesuré que l’on gérerait par condescendance.

Bien sûr il y a des degrés d’addictions et on pourrait ne pas vouloir comparer les différents niveaux comme celles du sucre, du café ou de la cigarette avec celle de l’alcool, le jeu ou la drogue. Mais pourtant les expérimentations plus rigoureuses poussent à revoir fondamentalement notre copie quant à l’approche de celle-ci et des moyens de lutter contre toutes les formes d’addictions en sortant des idées reçu.

prenons d’abord des cas un peu extrême basées sur des expériences de laboratoires sur des rats à qui on avait proposé de l’héroïne mélangée à de l’eau et un autre abreuvoir sans drogue et qui se ruaient sur le liquide toxique, souvent jusqu’à en mourir. Mais un professeur en psychologie, Bruce Alexander avait soulevé un problème énorme dans l’expérimentation sur ces rats, c’est qu’ils étaient laissés seuls dans une cage sans pouvoir rien faire d’autre que d’aller boire ce breuvage réconfortant, alors qu’en mettant des rats ensembles dans des cages plus confortables avec des jeux (balles, tunnels, etc…), tout en faisant la même expérience,les rats etaient beaucoup moins sujets à l’addiction à l’héroine ou cocaïne mélangée à l’eau. Les rats ne consommaient pas ou beaucoup moins que le rat seul et surtout ils ne devenaient pas accro et ne succombaient pas.

Des études, par la suite ont démontré notamment que des humains soumis à des stress de vie comparable à ceux qu’on pouvait faire subir aux rats de la première expérience, pouvait être très facilement accro. Par exemples avec les militaires américains revenant de la guerre du Vietnam dont 20 % de ces soldats étaient revenu héroïnomanes.  Ceux à qui on avait aidé à retrouver un équilibre familial stable, avec un bon travail avaient rapidement décroché de la drogue sans passer par un parcours de désintoxication et ce dans 95 % des cas.

prenons un autre exemples, celui de la nicotine des cigarettes, lorsque l’on a développé les patchs pour aider les personnes à arrêter de fumer, on s’est très vite rendu compte que ceux-ci etaient, selon l’agence sanitaire Américaine, efficace sur moins de 18 % des fumeurs.

Image parFree-Photos de Pixabay
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Cultiver les liens sociaux.

Ce que l’on se rend très vite compte, dans les problèmes d’addictions à quelques substances ou éléments que ce soit, c’est que le fait d’être entouré est un élément essentiel dans le processus de sevrage et de guérison. Mais on ne fera pourtant pas de miracle et dans la forme de société dans laquelle on vit, ou l’instabilité économique des personnes et familles de l’ensemble de la population côtoient l’extrême richesse du tout petit nombre. Il est très important de comprendre que les situations enclins à faire tomber les personnes dans les addictions sont en perpétuelles augmentations et les moyens utilisés pour lutter contre celle-ci sont peu efficaces car le modèle de société ne veut admettre l’inévitable vérité: le modèle économique et idéologique ne favorise pas la valeur sociale.

Je sais que beaucoup de personnes se mobilisent pour aider et soutenir les personnes addictes grâce à des associations et du temps personnel par empathie, mais l’élément moteur de la lutte contre les addictions serait de véritablement privilégier la stabilité de vie de chacun et je crois que l’ensemble des croyances et lieux communs qui déterminent les politiques mené pour lutter contre ce fléau sont à côté de la plaque. Le manque d’audace intellectuelle et politique, le travail de certains groupes industriels à ne pas vouloir faire remonter l’information et créer le changement ne sont que les quelques premiers travaux qu’il nous faut accomplir pour pouvoir accéder à la stabilité des familles et des individus dans une société plus saine, qui se débarrassera du même coup de quantité d’autres problèmes comme la délinquance, la perte de sens, une véritable abondance équilibrée et le respect de tous.

Prodiguer du soin par du temps pour écouter et comprendre les personnes. Les aider en leurs donnant les moyens financiers et intellectuels de se maintenir dans la vie active comme un élément essentiel du groupe comme tout un chacun. Apporter des réponses logiques, pragmatiques et humaines, et ne pas toujours penser au marché seraient les trois premières marches vers un vivre mieux. Ces actions ne sont que de l’amour porté aux autres et nous en avons tous besoin.

L’attention c’est de l’amour, et il serait temps d’en donner vraiment pour le bien de nous-même et de tous, car n’oublions pas que l’autre c’est nous.

voici le lien qui m’a donné envie d’écrire cet article:

On a découvert les mécanismes probables de l’addiction, et ce n’est pas ce que vous pensez

la page wikipédia du profésseur Bruce Alexander qui a fait l’expérience de l’addiction sur les rats:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruce_K._Alexander

merci de m’avoir lu.

Christophe

Image parBess Hamiti de Pixabay
Image parBess Hamiti de Pixabay

 

L’enfant qui voulu sauver le monde.

La violence nous cerne, impunément. Dans une frivolité débridée et souvent ignoré sur bien des plans et des concepts.  inéluctablement la violence nous enserre dans un étau d’inconscience à travers des jalousies, des fausses idées, des contradictions et de la stupidité. Mais ce que nous ne savons souvent pas, c’est qu’à chaque fois que nous utilisons cet outil, nous nous apprêtons à aussitôt recevoir une contre-partie de force égale à ce que nous avons envoyé. C’est ainsi que fonctionne l’univers. Toute action produit une réaction et c’est un concept que nous devons maîtriser à l’avenir si nous ne voulons pas vivre des moments peu reluisant et perpétuer ainsi le mal qui ronge l’humanité depuis si longtemps.

Les actes de violences ponctuent les grands moments de notre humanité et nous ont bien souvent accaparé au mépris de l’évolution. Les Guerres de territoires puis de religions et de l’énergie ont jalonné notre identité d’être humain au mépris de notre révolution de la pensée. Mais pourquoi tant de violence?

La thématique principale des dominants de notre humanité était de garder le pouvoir, et je me suis exprimé dans un article (ref: A propos des manifestations de la fin de l’année 2018. )  sur ma vision des dominants de nos sociétés qui se caractérisent par un petit profil psychologique bien précis d’individus prédateurs qui instaurent des règles terrifiantes à l’ensemble de notre belle humanité pour ce simple fait de garder le pouvoir. Je ne suis bien évidemment pas le seul à faire ce constat et de grands penseurs et érudits humanistes ont déjà repéré cette absurdité pour essayer de sortir les citoyens de cet engrenage néfaste à l’ensemble, mais en vain.

La violence physique était, et est encore dans certain cas, le moyen le plus simple pour s’accaparer le pouvoir. Nous ne pouvons oublier notre 20 ième siècle et ses deux grandes guerres fratricides, mis en place par les plus terrifiants politiciens afin de garder le contrôle et le pouvoir sur les peuples. Ces événements terribles sont plutôt bien documentés et sont peu censuré par les leaders souvent par fierté, car ils sont synonymes d’ordre et de chaos. Mais je peux vous assurer que dans un futur proche, tous ces événements à la gloire de la bêtise humaine feront l’objet de vifs critiques et ne seront plus les portes drapeaux de notre évolution. A l’instar de la manière dont on élève et assassine en tout impunité les animaux d’élevages ou encore ceux qui nous servent pour l’expérimentation ou pour la production de cosmétiques et de produits d’habillement de luxe, nous cacheront la cruauté de notre passé guerrier.

Heureusement nous sommes entrés dans une nouvelle époque de notre humanité qui, grâce à l’accès généralisé au lettrisme et à la pensée, a pu s’émanciper de ces visions manichéennes et ainsi pouvoir préparer l’arrivée de la conscience généralisée. Ainsi inciter les peuple à entrer en guerre serait bien plus compliqué et demandera des ressources bien plus importantes que par le passé et c’est tant mieux. Soyons néanmoins vigilants et  sensible, car pour autant, les moyens pourraient être mis en oeuvre par certains individus sans scrupules et sans vergogne, avides d’obtenir encore plus de pouvoir et d’argent.

De nouvelles formes de violences.

L’évolution de la violence vers une forme plus aboutit et bien plus psychologique, à vu le jour à la fin de la dernière grande guerre. Cette violence plus émotionnelle fût développé à partir des expériences produites par les ingénieurs Nazi de l’ancienne Allemagne, et récupéré par les camps de toutes les grandes nations.  Ces travaux ont pu servir à la mise en place des outils psychologiques plus puissants et plus sournois qu’auparavant qui sévissent aujourd’hui.

En effet la violence psychologique et verbale nous parvient sous les traits de la médiatisation généralisée et de la mondialisation pour nous manipuler afin de prendre le contrôle sur nos pulsions de vies et d’amours et en faire des pulsions d’achats et de dépendances aux produits. L’invention de la propagande par les Nazis et du marketing moderne par le neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays en sont des outils fondateurs, utilisé de manière omniprésente aujourd’hui dans les médias afin de vendre. Je sais que je peux être critiqué sur ce sujet, par ma vision un peu excessive. Que l’on m’enverrait au visage des arguments comme la liberté d’expression ou de la liberté même, mais aujourd’hui la liberté d’un petit nombre opprime la majorité des peuples, tant l’outil du consumérisme est violent et puissant. Faire preuve de rationalité dans ce domaine parait presque impossible tant nos modes de vies occidentaux y sont impliqué.

Le conditionnement par la peur est notre quotidien et même la plus anodine des situations comme le « qu’en dira-t-on ? »,  peut nous voir basculer du mauvais côté de l’histoire. La peur fait vendre et les gérants de ce monde qui ne sont par ailleurs que des grands commerçants en connaissent strictement les règles, car elles en ont fait le succès de leurs entreprises. Ainsi la publicité se place entre deux faits divers proches de chez nous et c’est le succès des ventes assurés.

Ces violences détruisent de l’intérieur les individus pour en faire des zombies aliéné au système commercial et de bons petits consommateurs prêts à tout pour avoir leur produit, même si il faut en venir aux mains , voir pire. Nos sociétés humaines et particulièrement en occident ont énormément de malheurs et de sang sur les mains par peur du lendemain ou du manque, et je dirais qu’il n’y a pas, aujourd’hui de produit ou d’énergie que l’on utilise, qui ne soit pas souillé par le malheur ou la mort de quelqu’un ou d’un être vivant, et si nous voulons perdurer sur cette belle planète, il me semble qu’il va falloir changer ces choses en profondeur.

éradiquer la violence pourquoi faire ?

L’identification des systèmes de violences dans notre humanité est déjà un travail essentiel car parfois les personnes qui le subissent n’en sont pas conscientes.

Des petites choses anodines comme des regards, des mots, des attitudes ou  des gestes, même s’ils ne vont pas jusqu’au bout ne sont pas moins que des attitudes stressantes qui constituent une violence quotidienne omniprésente. La colère en est la caractéristique la plus simplement reconnaissable. Il n’y a pas de colère bonne ou salvatrice et toute construction bâtit sur une colère, ne sera qu’une oeuvre fragile et éphémère. Entendez bien que je ne suis pas une personne sans colère, mais c’est un travail de tous les instants de pouvoir la transmuter en du positif pour les autres et donc pour moi-même, et j’ai encore beaucoup de chemin à parcourir pour devenir « un sage ». Pour autant, croyez-moi, c’est mon but et ce devrait être le but de toutes sociétés modernes.

Le déversement de violence et de fausse moralité dans les médias de manière générale, est à identifier, et devrait faire l’objet d’un travail soutenu et méthodique dans l’éradication de la violence journalière. La stigmatisation par les médias de la différence dans le but de moquerie ou de dénonciation et sans en faire l’analyse; de faire l’apologie des actes de violences autour de nous ou dans le monde pour faire simplement de l’information et sans en rechercher les véritables causes; mettre en avant les envies au même niveau que les besoins dans la résolution des problèmes de nos sociétés. Tous ces points devront faire l’objet d’un travail de remise en question de nos systèmes de moralités.

La conscience des dégâts de nos commémorations du passé et de nos idoles, qu’elles soient religieuses où consuméristes, ainsi que la dénonciation de nos outils de concentration de l’énergie humaine autour de la possession et du commerce sera le grand enjeu de l’humanité de demain.

Le seul et unique moyen d’éradiquer la violence et d’installer la paix et l’harmonie pour tous les peuples de la terre, sera dans l’entraide foncièrement inconditionnelle. Et tant qu’on entendra des gens lutter contre les inégalités tout en prenant des mesures contraires à ces paroles, nous ne sortirons pas de l’obscurantisme du matérialisme.

Travailler sur les blessures psychologiques de bases de nos sociétés sera le grand enjeu de notre futur et demandera une très grande patience et écoute. Les blessures d’abandon, d’injustice vont sûrement accaparer les systèmes de demain afin de se défaire de nos vices de fonctionnement et nous rendre beaucoup plus humaniste.

J’aime bien ce film  » un monde meilleur » ( 2000, de Mimi Leder) dans lequel un jeune garçon de 11 ans trouve une idée pour améliorer le monde en aidant  trois personnes à régler un problème récurrent dans leur vie, et qu’il doivent ensuite « passer le relais » (comme le dit le jeune héros), à leurs tours, et aider trois autres personnes, comme une chaîne de l’entraide et de la compassion. Un film prophétique à l’aube de l’an 2000 et je crois que c’est avec des outils comme celui là qu’on pourra vraiment faire évoluer notre société humaine.

le 12 decembre 2018, merci 🙂

 

A propos des manifestations de la fin de l’année 2018.

Nous nous apprêtons à nous faire souffrir pour bien peu de choses en vérité. Nous nous apprêtons à transgresser les règles du bonheur et de la joie de vivre pour essayer de faire valoir nos droits auprès de nos élus, par des biais violents et des outils de non circulation des énergies de la vie.
je ne suis jamais à l’aise lorsqu’il est question de réfléchir sur des sujets très sensibles socialement parlant et qui touchent particulièrement les personnes qui m’entourent et qui me sont proche. Mais je vais essayer de m’exprimer le plus simplement possible, afin que mon avis n’ai pas l’air d’être le plus juste. Ce que je ne pense pas, car tout opinion est souvent lié au vécu de la personne et ne peut être pris comme vérité absolue.
La vie est belle par les partages et les échanges de mots et d’idées.
La vie c’est se rassembler pour discuter et partager nos visions du futur. Voir si nous avons des points communs et nous en avons.
La vie c’est respecter et aimer son prochain et ses proches de tous niveaux pour pouvoir penser la vie plus belle.
La vie c’est vivre en sécurité ou en liberté. C’est vivre correctement, manger et boire, et aimer. découvrir, rire et choisir de faire ce que l’on aime faire.
Sauf que là nous choisissons la voie de l’extrémisme des idées, chère à ceux qui gère les pays et je choisi très judicieusement mes mots, car ces personnes n’ont plus de camp, ni de convictions que celui de rabaisser l’autre.
Ils ne sont, depuis l’arrivé du libéralisme économique et surtout le néolibéralisme, que les outils politiques de ceux qui dirige les peuples en vérité. Ils ne sont plus que le bras armé des ultras capitalistes. je ne vais pas m’embarquer dans des chronologies et autres descriptions indigestes des systèmes humains, je mets simplement mon sujet en propos pour vous permettre de considérer un nouvel angle de vue sur ce qu’il est en train de se jouer sur cet éventuel « bras de fer » entre les gens qui veulent faire valoir leurs droits par un blocage de la France prévu pour très bientôt et ces gens qui font office de gouvernance de la France.
Ce qui est important pour moi, est de comprendre à qui nous avons affaire ici:
Les gens qui font office de gouvernance en France et dans le monde sont au mieux des personnes qui ont un goût très prononcé pour le cumule de grandes quantités de richesses, qu’elles soient en biens immobiliers ou en possessions financières de tout types, au pire des esprits tyranniques qui souhaitent jouir simplement du contrôle des peuples, qu’ils soient disant, dirigent.
Ils se classent souvent psychologiquement dans la case qui est de plus en plus dévoilée par des spécialistes en psychologie et psychiatrie comme des PERVERS NARCISSIQUES. Il vous suffit maintenant de taper sur les moteurs de recherches internet, ce terme pour savoir à qui ou à quoi nous avons affaire avec cette catégorie de personnes.
Pour expliquer simplement, ces personnes ont un goût prononcé pour l’insensibilité émotionnelle, la tyrannie familiale et sociale, notamment en entreprise et en groupe d’ami. Il semble avoir la particularité, souvent expliqué dans les domaines spirituels ou psychologique, d’être des personne qui nous vident de notre énergie, puisqu’ils se nourrissent de nos angoisses et de nos peurs. D’ailleurs ils passent leurs temps à nous maintenir dans une forme de crainte par toutes sortes de stratagèmes médiatiques, qui vont des informations de tout médias, jusqu’au films et séries tv envahi de violence et de haine. Ils pratiquent souvent un double langage dans lequel ils se placent comme protecteurs de la bonne pensée et en même temps aident à faire rentrer toute forme de violence chez les personnes par le petit ou grand écran. je m’arrêterais là pour la description, mais faites vos propres recherches si vous voulez en savoir plus sur ces personnes qui semble être au minimum 3 % de la population globale, mais bien plus selon les spécialistes, psychologue et psychiatre.
Il y a par d’ailleurs une petite partie de ces personnes qui sont bien plus dangereux et redoutable, que l’on enferme souvent dans le groupe très fermé des psychopathes et dont l’insensibilité à faire du mal aux autres relèvent de dérèglement psychiatrique majeur.
On veut cantonner ces etres aux « simples » et très rares tueurs en séries, mais à en point douter la signature émotionnelle de certaines personnes extrêmement avides de pouvoir et d’argent et qui gravitent au plus haut niveau de la pyramide sociale ne fait aucun doute sur leur véritable signature émotionnelle.
La faculté à amasser des quantités d’argents sur le dos du peuple en confisquant les biens de premières nécessités et les laisser mourir ne fait pour moi aucun doute sur leur profile psychologique. L’irresponsabilité à intégrer des produits chimiques dans l’alimentation, sous forme de pesticide, fongicides et additifs issus de la pétrochimie sous prétexte que ce soit facile à produire et permettre d’augmenter les rendements de productions aux mépris des maladies qui en découlent pour ensuite en faire un business médical, me semble relever du niveau du psychopathe.
J’arrête mes exemples de descriptions de ces êtres qu’il nous faudra a un moment gérer de la manière la plus humaine et sensible, mais aussi la plus ferme.
Simplement pour vous dire qu’a mon sens les outils du combat et de la violence ne peuvent fonctionner face à des personnes qui se nourrissent de cela en permanence et qui sont même en réaction que par le fait que l’ont résiste. L’outil de la résistance ne peut être utilisé face à eux car il n’est pas du niveau intellectuel à relever les challenges du futur qui nous attendent déjà depuis bien trop longtemps.
 Albert Einstein disait «  On ne peut pas résoudre un problème avec le même niveau de pensée que celle qui l’a créé. » 
Nous nous devons d’être plus responsables et plus intelligent que ces gens qui nous font subir tant de maux et nous font commettre tant de méfaits envers nous-même. Car lorsque l’on cours après du carburant le moins cher possible, on ne voit pas ce que l’on fait subir aux populations qui extraient ce carburant ou même qui vivent a proximité. Lorsque l’on veut des aliments moins chers, on ne voit comment on fait vivre les personnes qui les produisent.
Ces gens qui sont à la tête de nos institutions, pays, entreprises, sociétés nous ont déshumanisé et il convient de redevenir des humains meilleurs. Et ce n’est sûrement pas en usant de stratagèmes qui ne servent qu’a déranger les autres et attiser les haines.
Ce que nous devrions faire c’est s’entraider et se respecter en allant à la rencontre des problèmes de chacun pour y trouver la solution la plus adéquate et pas s’envoyer nos soucis aux visages.
Il y a du meilleur en chacun de nous et nous ne sommes d’ailleurs pas capé pour comprendre la psychologie de ces donneurs d’ordres insensibles puisque nous sommes des êtres humains responsables. Ils nous faut juste reprendre nos responsabilités en mettant notre énergie à faire des choses utiles et bienveillants pour tous, et ne pas céder à la facilité qui ne mène a rien.
Aider ses proches, ses producteurs locaux, les boutiques de proximités. Consommer juste, mieux, un petit peu moins, mais sains. Même à un petit niveau constitue déjà un effet de masse qui produira la vague suffisante à changer les choses. Ceci permettra de re-calibrer les besoins de nos sociétés afin que tout le monde accède à une vie décente et équilibré. Ce qui est le garant d’une vie de joie. Nous ne devons pas être contre les outils d’industrialisations tant qu’ils sont pensé pour répondre au mieux à l’intelligence humaine et au bonheur de chacun sans exceptions.
Partager ses idées comme j’ai pu le faire dans le respect, c’est partager de l’amour et de la bienveillance à chacun d’entre nous. Les plus hautes sphères de pouvoirs et richesses sont des gens malades de ce qu’ils ont créé. Ils nous incombe de les aider à redevenir des personnes responsables et exigeant envers nous et eux-mêmes.
je terminerais juste avec un extrait de film qui témoigne du chemin:
merci de m’avoir lu.
christophe, le 7 novembre 2018.