Archives du mot-clé philosophie

Les Nouvelles chaines internet et TV D’info et Youtube.

les-nouvelles-chaines-internet

Les nouvelles chaînes tv internet se font une place inévitable dans le monde de la communication entre les humains avec des innovations majeurs dans le domaine audiovisuel. L’aspect bidirectionnel, me semble l’avancé la plus intéressante de ces nouveaux médias, et le fait de pouvoir poser des questions en direct ou apporter des commentaires sont plutôt bienvenu aux vues des demandes toujours plus exigeantes des nouveaux spectateurs, d’autant que l’ensemble des internautes peuvent lire et même apporter leurs contributions durant le déroulement des émissions.BTLV

Ce nouveau mode de communication est pour moi le tournant majeur de l’évolution de l’espèce humaine qui revoit la vision sociale et les modèles économiques. Devant l’obsolescence programmé du travail, notamment des métiers de l’industrie qui se font accaparer par des machines toujours plus modernes et robotisées, qui vont sûrement considérablement renforcer leur autonomie durant les 10 à 20 prochaines années. Les métiers de la bureautique qui vont aussi être avalés par l’évolution exponentielle de l’informatique et de l’intelligence artificielle toujours plus au point et performante. Les métiers de services et liés au commerce et à l’information qui sont aussi enclins à disparaître des devoirs des humains et donc au profit de cette intelligence artificielle toujours plus adaptée. Il reste néanmoins des doutes et des peurs dans l’esprit des gens que nous sommes, qu’il faut balayer d’un revers de conscience, car ce que l’humain va devoir faire justement, c’est se connecter à sa conscience, pour ne plus survivre, mais vivre pleinement sa vie.

Inrees-tv  Des peurs éduquées.

Quand on quitte un paradigme, on est souvent malmené par la masse des cerveaux humains qui voient leur partie reptilienne bloqué dans la zone rouge liée à la peur. Et les plus équipés pour faire face aux grands mouvements philosophique et sociologique qui arrivent, sont les jeunes car ils sont nées dans le nouveau monde que produit internet. Ils surfent allègrement sur les réseaux sociaux et font exploser toutes les idées reçus.

Ils ont aussi des petits trucs en plus qui leur permet d’appréhender la vie d’une autre manière: l’éducation auxquelles ils ont été soumis les a sorti de la peur de l’avenir et soyons clair, les jeunes sont loin d’être stupide. Pourtant c’est pas gagné, car nos éducations à nous les parents et les grands parents, n’ont pas été les plus efficaces en termes de confiance en soi. Je ne reproche évidemment rien a mes parents, qui n’ont pu que subir ces modes opératoires dirigés par les « Grands-beaux* », et que j’ai aussi subit, mais le constat est bien là, tout notre système humain est construit autour de la peur et plus particulièrement la peur de la vie.
Les jeunes ont un regard beaucoup plus ouvert dans le fait de n’être responsable des maux du monde autour d’eux. Ils sont souvent d’ailleurs prit pour des idiots s’agissant de comprendre les affres du passé, mais y sont totalement détaché car ce qui compte avant tout pour eux, c’est vivre l’instant présent. Ils savent ne pas se rendre responsable de tout ces événements dramatiques que ponctuent notre histoire humaine et qui fonctionnent dans un principe évolutif. Ce qui pour moi n’est pas un signe de naïveté, mais plutôt un progrès pour l’humain. regenere
Les jeunes savent très bien que la société humaine fera tout pour qu’ils continuent a vivre, car vivre c’est consommer pour ce monde. ils refusent de se mêler aux problèmes d’un système politique malade, et une grande partie de ces jeunes voient dans l’écologie et les modes de vies plus sains un moyen de remédier à tout ce que l’industrialisation à pu faire de mal dans le monde qui les entourent. Et ça il ne le trouve pas sur les chaînes de tv classique qui passent leurs temps a mâchouiller les mêmes peurs en boucles, mais sur les réseaux sociaux et les nouvelles chaînes de tv Youtube qui donnent les info sans filtrer et qui laissent au discernement la très belle place qui lui est dû. On a appris aux jeunes a réfléchir afin de régler des problèmes souvent abstrait avec discernement, ce n’est surement pas pour ensuite leur brider le mental et l’intuition.
Nuréatv

 La créativité pour repenser le monde.

Ce que je vois sur les chaînes internet me fait plaisir tant la créativité en est clairement un moteur. Des médias beaucoup plus en phase avec les spectateurs, on y va quand on veut et on y voit ce que l’on souhaite voir. On y partage des connaissances et des compétences avec les moocs et les chaînes de tv informationnelles et ce dans tous les domaines qui puisse exister. La souplesse des programmes s’affranchissent un tant soit peu des phénomènes de mode ou de société. On a toujours un point de vue qui surfe sur les vagues des idées actuelles, mais on a aussi beaucoup d’autres savoir qui sont prodigué souvent par des passionnés ou tout simplement des altruistes qui veulent apporter leur contribution au monde qui les entourent. On y rit, apprend, se détend autrement, sûrement parce qu’on y trouve tout ce que l’on veut tellement le choix est large et lorsque je vois tout ce choix, je me dis que les « grands-beaux » vont avoir du mal à imposer à nos jeunes les idées toutes étriquées qu’ils mâchouillent a longueur d’années.
 

En quête de connaissance

ctvm tv
Lorsque je me suis intéressé a tous ces savoirs, j’étais plutôt en quête de solution pour un monde meilleur, plus responsable et plus juste. Ainsi j’écoutais beaucoup d’économistes qui cherchaient de nouvelles solutions plus convenable a prodiguer dans les modes de vies des humains et pourraient régler des problèmes importants comme les famines et la misère humaine, ou la destruction du vivant sous couvert de la consommation. Et souvent, les solutions que ces chercheurs économistes ou philosophes trouvaient par des voies plus conciliantes envers les systèmes déjà en place, évitaient les chocs de civilisations qu’auraient pu engendrer d’adoption de solutions trop radicales. Devant le peu d’écoute que pouvaient avoir ces personnes plutôt compétentes dans leurs domaines, j’ai eu une révélation d’ordre existentielle: Les politiciens qui mettent en place les systèmes sociaux et économiques se moquent des problèmes du monde. Valorisé par leurs ego peu modestes, ils se sont coupé de leurs intuitions et ne sont mené que par des idéaux de pouvoir et d’argent. Et ce constat n’est pas un jugement de valeur de ma part, c’est un constat. Nous avons tous un chemin d’apprentissage a vivre pour comprendre la vie et il est plus ou moins long suivant les personnes. Je trouvé le mien particulièrement long. 😀 rezozen
Après avoir voyagé en philosophie, pour comprendre le sens de tout cela et de voir que les seuls sons de cloches que je pouvais entendre de ces points de vues était un alarmisme totalement dans les clous de la part de ceux qui voulaient qu’on accepte la croissance infinie comme l’unique solution. Et j’aime assez ce proverbe qui nous vient du Japon il me semble et qui résume bien le peu de créativité qui règne dans le royaume des riches d’argents: «  Quand dans la vie notre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou ! ».
 
legrandchangementAlors je me suis penché sur d’autres voies plus créatives qui étaient guidé par une petite phrase qui m’avait été transmit par Bernard Werber, un auteur avisé et aguerri par l’études de modèles sociaux: «  si le monde ne te plaît pas, démodes-le ! ». Ainsi venait le véritable sens de la créativité exacerbée.

ce qui menait inconsciemment toute cette créativité du net et des médias sociaux se jouait dans cette phrase. Les structures comme l’école, les médias et les rapports humains endoctrinés par une éducation du savoir vivre poussiéreuse, se faisait démoder en profondeur par la vie. Des humains parlent à d’autres humains de ce qu’ils aiment dans la vie. ils sont à la fois acteur et créateur de leur réalité et aident tous ceux qui s’intéressent aux même sujets qu’eux, à en apprendre un peu plus sans abandonner personne. Le progrès est si grand pour l’humanité que je n’oserais a peine y croire. Internet fait bouger le monde à la mesure de ce qu’est l’être humain, une conscience connectée aux autres et au tout, et toute les barrières tombent, grâce a l’image et au son. tout les mondes se retrouve dans cet ensemble cohérent qui du coup s’affranchit des races, des genres, des langues, des éducations et des modes de vies. Tous les êtres peuvent être égaux au sens le plus pur. On peut aborder maintenant la véritable fraternité tant galvaudé par les «  embobineurs de mots ». 

Les savoirs super exposés. 
Akasha webradio

J’ai appris tant de choses en si peu de temps par envie et par passion grâce aux chaînes de tv internet que je ne les remercierais jamais assez 😉. J’ai pu découvrir des domaines qui m’étaient totalement étrangers et dont j’ai pris le temps de comprendre et d’apprécier à leurs justes valeurs. La véritable alimentation qui était déjà expliquée par Aristote il y a 1700 ans, la spiritualité expliquée par les grands maîtres, l’archéologie décomplexée, la physique quantique humanisée, l’ésotérisme à découvert et l’alchimie initiée, l’ufologie en pleine lumière. Toutes les étapes qui approchent un tant soit peu les  véritables domaines de la conscience.
Tous ces domaines de recherches exposés par des passionnés et des amoureux de la vie et de la connaissance. Alors merci a vous tous mes enseignants préférés,
merci à:
 colibris
Merci à tous les intervenants qui viennent prodiguer leurs connaissances avec passion sur ces chaînes qui changent tout, et je sais que si ils me lisent, ils se reconnaîtront,je vous aime ❤️ et vous êtes assurément des Néo-humains.
Christophe,
le 31 juillet 2016
Publicités

Sortir de la peur de la vie.

Je le dis souvent depuis que j’ai découvert une certaine voie de la liberté émotionnelle, que la peur est le grand verrou de la liberté humaine. Cette grande idée qui sonne comme une grande révélation même, je ne l’ai pas inventé puisqu’elle émanent des paroles et écrits des grands philosophes véritablement en quête de spiritualité, et qui ont incarné les plus grandes visions parmi nous.
C’est en découvrant ces connaissances que j’ai pu à mon tour en faire l’expérience de la grande vérité. Et loin d’avoir vécu de grandes expériences mystiques et ésotériques, j’ai pu néanmoins transformer cette intime conviction que nous ne sommes pas simplement l’image de ce que l’on fait sur cette terre dans cette existence. Nous sommes bien plus grand et important que ce que nous croyons et la première étape de cette prise de conscience est de sortir de la peur.

La peur c’est la force invisible qui nous éloigne de nous-même.

La peur de la vie nous permet seulement deux choix de réactions qui sont conditionné par la partie la plus ancienne de notre cerveau, le reptilien. Les deux racines de conditions de ce cerveau face à la peur sont la violence ou la fébrilité. Malheureusement le fait de cultiver la peur comme une thérapie, par petites doses inoculées, a tendance à nous rendre hagard et passif plutôt que combatif face a une menace ponctuelle,  et permet d’intégrer en nous de tristes sorts.
c’est un peu comme l’histoire de la grenouille que l’on met dans une casserole d’eau, lorsqu’on met cette casserole sur le feu, elle ne sent pas la mort arriver a petit feu, alors que si on l’avait plongé dans une casserole d’eau bouillante, elle aurait bondit hors l’eau pour ne pas se brûler.
Le problème c’est que le modèle de société qui nous est présenté dès la naissance dans la  grande structure de création qu’est l’inconsciente collectif, fait de la peur inoculée dans l’éducation, son plus grand allié. Par cette prison mentale, elle nous bloque dans notre élévation de conscience.
Je n’oserais penser que les « intendants » de nos sociétés humaines le fassent de manière délibéré, mais vu la manière dont ils se sont efforcés de l’intégrer dans l’éducation, avec les relations de bon et mauvais, bien et mal, j’ai beaucoup de mal à me résoudre du contraire.
Les concepts de comparaisons entre les enfants dans le système éducatif, telles que les notes et les systèmes annexes de couleurs, acquis/non acquis, punitions et bons points et comparaisons divers et variées ne nous permet pas de nous préparer au plein potentiel de nos individuations. L’arrivée des enfants dans le milieu scolaire compétitif ne peut absolument pas aider à sortir des peurs.
Pourtant les outils de bases existent bien pour s’en extraire, comme la Communication Non Violente (CNV) qui est un grand minimum à intégrer dans le système, dès la petite enfance afin de faire des individus confiants dans leurs vies. La Communication Non violente extrait toutes idées de culpabilités et de devoirs dans les rapports en les personnes et s’axe sur le sentiment que l’on a lors d’un dialogue ou d’une situation afin de trouver le moyen de combler les besoins que l’on doit nourrir pour se sentir bien ou heureux. expliqué, la CNV semble être un peu compliqué mais en fait c’est très simple, pour comparer cela je donnerais l’exemple des bébés qui n’ont que des besoins à nourrir pour se sentir bien, que ce soit manger, dormir, être propre, ou ne pas être effrayé,  et si nous les comblons alors le bébé est heureux.
Mais rien n’y fait, les « intendants »  de nos sociétés tardent à installer ces outils qui fonctionnent. Peut-être ont-ils peur de ne pas pouvoir contrôler le changement que pourrait provoquer des générations d’enfants sorti de la peur et plein de confiance en eux ?
Si encore, en sortant de l’école on pouvait se sentir libéré des systèmes de comparaisons, et de pouvoir s’extraire des peurs du monde qui nous entoure, et bien c’est sans compter sur les systèmes de distributions d’informations des télé, radio et journaux, qui nous récupère et nous proposent de nouvelles peurs: Peur de vivre les plus grands malheurs du monde, d’être malade ou même d’être en bonne santé face à ces gens qui meurent de faim. Peur d’être trop gros ou trop maigre, trop beau ou trop laid, trop intelligent ou trop stupide, trop différent en somme. Si vous en prenez vraiment conscience, vous pouvez vous rendre compte qu’absolument toutes les informations que nous proposent les médias ne sont en réalité que de la peur.
Et très souvent ces informations de conditionnements trouvent des remèdes dans les publicités qui les enrobent et dont on sait depuis les pionniers du marketing qu’elles se marient si bien ensemble. D’autant que le gros inconvénient de ces systèmes informatifs est par essence unidirectionnelle et du coup, on peut recevoir en toutes impunités et ben un temps record notre dose quotidienne de craintes comme on inocule un venin qui nous supprimera toutes envies de vivre sous de bons hospices.
C’est quand même pas de chance, puisque pour se justifier les médias nous rabâchent à coup de justificatifs sans fondements qu’ils avaient bien essayés de faire un journal des bonnes nouvelles, mais cela n’a pas marché, à croire que les êtres préfèrent souffrir. 😉
Je n’en crois rien, mais le conditionnement à fait fonction d’excellents résultats.
Ca n’a surement rien à voir aussi avec le fait que les religions nous ont rebattu que nous étions des pêcheurs imparfaits dès notre naissance. Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi ces religions nous disent que dieu est amour inconditionnelle et qu’en même temps, il puisse nous punir et nous faire vivre tant de tourments si l’on ne se plie pas aux règles de ses églises. 😉
Pourquoi faut-il souffrir dans la vie pour obtenir quelque chose et même le droit de posséder ne serait-ce que celui de vivre dans nos sociétés, la dette des pays n’étant que le sinistre bras armé de cette souffrance. Ce que je trouve étonnant d’ailleurs c’est qu’une petite catégorie de nantis ont obtenu ce droit d’être libéré de toutes ces contraintes et ceci de par leur descendance.
Avouons que la vie est mal faite, puisque c’est un plus grand nombre de personnes qu’on fait vivre dans la peur pour qu’un tout petit nombre d’entre nous puissent intégrer la vie en toute sérénité. Ce petit nombre de privilégiés vous diront que vous n’avez qu’à travailler plus dur pour profiter de la même chose qu’eux. Ce serait trop d’honneur pour eux que je leur réponde, tant leur vision est si simpliste et qu’il suffit d’observer le monde autour de nous pour se convaincre que ce monde est totalement adapté à leur réussite. Le débat est si vaste que je pourrais démontrer que tout le fonctionnent de notre société humaine est basé sur le maintien des inégalités.
 Je me garderais bien fournir encore plus de peur au tas déjà bien conséquent, car le but de mon texte est de sortir du jugement. Et ce que j’ai compris c’est que juger c’est comparer et donc entrer dans la peur de manquer.

Est-ce qu’on nous a appris à être ?

Les sociétés humaines dites « primitives » qui sont hors du monde moderne se moquent bien de ce que l’on possède et la grande différence qu’il ont avec nous c’est qu’ils vivent dans l’instant présent. Les contraintes de subsistances sont l’unique besoin qu’ils ont et comme ils connaissent bien les moyens de les remplir, ils peuvent pleinement accéder à être.
Contrairement à eux, la pensé de la grande majorité des individus qui vivent dans le « monde moderne » est de :
– naître afin d’apprendre quelques bases de connaissances pour pouvoir travailler dans le seul et unique but de consommer.
– Comprendre que la vie est hostile et froide comme la mort du point de vue des matérialistes.
– Si il le faut, se battre pour maintenir ce système en place au mépris des choix de vies autres êtres humains.
– Ne jamais remettre en question ces principes cités ci-dessus, balayant du revers de l’ignorance, de l’incompréhension et du désintérêt, toutes formes d’émancipation de ce système servile par peur que ce système puisse être remis en cause. Même si c’était pour le bien de l’humanité.
Alors moi, là je dis: «  à quoi bon !? »
Pourquoi vivre une vie dans laquelle on est conditionné à ne jamais gagner pour peu que l’on soit né dans la mauvaise catégorie sociale ? Pourquoi nous ne voulons pas accéder à l’être merveilleusement libre que l’on est au plus profond de nous ?

« être » c’est vivre libre.

Etre c’est le second niveau de la conscience humaine. Ce que certains appellent le niveau de l’âme et c’est ce que l’on se refuse d’accéder, de connecter et pourtant si déjà on y consacrait au moins un petit dix minutes par jours, le monde des hommes et des femmes n’aurait vraiment pas le même visage. Etre c’est avant tout penser à soi ou plutôt au soi. Etre c’est faire quelque chose en conscience, c’est méditer, c’est vivre un instant pour soi-même non prémédité. C’est créer et vivre ses propres émotions, pas celles des autres. C’est sortir de la robotisation de l’être pour lui donner toute sa puissance de liberté.
Mais avons-nous les moyens d’accéder a notre être et parler le langage de l’âme ?
La réponse est pourtant là, pas très loin, dès que vous utilisez les outils de ceux qui ont eu la chance de naître dans des milieux plus ouvert et moins assujetti à l’endoctrinement du combat entre bien et mal, car cette vision étriquée de la vie c’est celle de la dualité qui est la nourriture essentielle de l’ego, le « faire » , le tout premier niveau de la conscience. Mais n’allez pas croire que je plébisciterais l’immobilisme ou la destruction du monde qu’a construit l’ego a travers le « faire ». Il faut se libérer un temps de tout ego afin d’en faire un allié précieux dans notre vie de tous les jours. L’évolution de l’humanité dans le « faire » à légitimement sa place sur cette planète, mais il doit être maîtrisé par une conscience de second niveau, ou niveau supérieur dont les règles de bases ne se formulent plus sur le binaire, mais sur des nuances, dans l’équilibre, la réciprocité et l’amour.
Beaucoup de gens pensent qu’un monde juste est impossible, parce qu’ils ont une vision violente de la nature comme étant sauvage et chaotique et que la seule loi est: « tuer ou être tué ». Mais cette vision est en grande  partie erroné, voir archaïque. L’homme a un certain moment de son évolution à accédé à son haut niveau de conscience.
Une grande partie des chercheurs en anthropologie diraient que c’est lorsque l’homme s’est tenu debout afin de libérer la main, qu’il a permis à la bouche de ne plus être qu’un outils de préhension et lié uniquement a l’alimentation, mais un moyen d’accéder au langage, le logos. Alors que d’autres diraient que c’est par une modification génétique lors du chaînon manquant que l’homme est devenu ce qu’il est.
Les deux visions ne sont pas opposables dans mon propos, et ne vont en aucun cas à l’encontre d’une civilisation qui aurais maîtrisé l’ego. Car le vrai grand et dernier choc culturel est lié à l’accès pour l’ensemble de l’humanité à la connaissance par la lecture et l’écriture. Si on regarde bien, c’est très récent cet accès au savoir pour tous. J’ai moi-même eu des grand-parents qui ont accédé très tard à la lecture et à l’écriture.
Néanmoins, le fait de pouvoir offrir au plus grand nombre, les outils permettant à l’humanité d’accéder à l’émancipations de l’âme et de socialiser la « créature », l’homme uniquement dans l’égo, est vraiment une très belle aventure. Vivre le véritable saut quantique de notre humanité est une expérience très excitante pour moi et il est grand temps de bondir. Car à l’heure ou l’on doit maîtriser tous les excès, notre civilisation vit une époque charnière de son accomplissement spirituel. De grands penseurs humanistes ont appelé le 21ième siècle comme celui de l’ère spirituelle. Ils nous alarmaient même de l’unique alternative contre l’auto-destruction matérialiste et la seule alternative contre la vision programmée du trans-humanisme plébiscité par les ultras riches pour régler le « problèmes » de coûts des êtres humains. Je pense que ces grands humanistes avaient totalement raison et que l’on ne peut pas profondément modifier l’être humain, alors qu’on a pas encore fait le tour de la conscience. Je prend maintenant la mesure de l’oracle de nos grandes consciences humanistes. Et c’est paradoxalement très excitant de voir ce monde se transformer en belles consciences qui seraient en train d’atteindre le Bouddha ! La connexion au troisième niveau spirituel.

Les Nouveaux outils de l’amour.

Dans les livres de presque tous les grands philosophes et penseurs de notre belle humanité, on nous explique que la peur est le premier blocage de l’évolution et que même la mort n’est pas une fin, mais une nouvelle étape. la façon la plus simple de commencer, c’est d’expliquer à nos enfants que la vision de la vie et de la mort, ou le bien et le mal n’est qu’une vision de l’esprit. Bien plus simple en vérité que de l’inculquer aux adultes qu’on a endoctriné dans ces concepts archaïques, assurant au plus grand nombre la perte de confiance en eux.
Lorsque j’étais enfant et jusqu’à une bonne partie de mon adolescence, j’étais indestructible ! il m’a fallut une bonne dose de peur et de soumission durant toute cette période « d’apprentissage de la vie » pour me convaincre que je n’étais qu’un simple mortelle sans saluts à la fin de ma vie terrestre où la noire solitude du néant m’attendait inexorablement. j’ai du m’extraire de la pensé unique de la peur que distillent les médias et ma recherche personnelle a travers ces livres et ces preuves d’existences ancestrales d’autres savoirs bien plus justes, pour me remettre sur la voie de la sagesse universelle. Je ne suis pas encore tout à fait guérit des doctrines terrorisante du matérialisme tuant les rêves des hommes au nom de la raison, mais je sais que je ne veux pas inculquer ça à mes enfants. C’est donc pour moi, une évidence que la première étape serait de soustraire les jeunes des images violentes qui font le lit des médias. Comment imaginer que les enfants aient une belle image du monde, si nous les confrontons en permanence à une violence visuelle aussi intense ?
Dans les écoles qui enseignent que la vie est belle et que tout le monde réussi, on ne propose pas aux enfants de visionner des images violentes ou choquantes, et encore moins à but éducatif, afin de les protéger de ces visions macabres et dégradantes. on leur propose d’accéder a « être » tout simplement. Il est grand temps d’éliminer du monde des enfants, la violence verbale et morale d’un système éducatif qui plébiscite la dualité et l’inégalité des chances. D’autant que les outils pédagogiques qui redéfinissent l’école comme un territoire juste existent déjà et depuis un bon bout de temps. Ces outils permettent d’abandonner personne.
Madame Maria Montéssori, une pédagogue du début du siècle dernier décèle que l’humain possède au moins sept type de cerveaux correspondant aux différentes aptitudes des êtres humains. Recherchant l’utilisation a degrés égaux des deux hémisphères du cerveau, Maria Montéssori adapte les outils d’apprentissages à ces différentes logiques pour que l’on n’abandonne personne dans l’intégration du savoir. Elle extrait le jugement et la critique qui n’ont pas leurs places dans un système éducatif en éradiquant les notes et les comparaisons entres élèves. Ses méthodes avantagent la confiance en eux des enfants, en les traitant avec respect et intérêt, installant un lien d’égalité entre l’enfant et l’enseignant qui prend le rôle de guide plutôt qu’instructeur et est en retrait des outils d’apprentissages.
Maria Montéssori crée des outils pédagogiques sous forme d’ateliers individuels, permettant de mettre en exergue les différents types de logiques de cerveaux. Elle favorise les périodes d’apprentissages dans la journée afin que l’élève soit le plus à l’aise pour accéder à la connaissance.
Elle intègre des méthodes de développements de la motricité des enfants, en leur proposant des ateliers de manipulations, versement, remplissage à l’aide de différents ustensiles des le plus jeune âge, qui les prépare a ne pas culpabiliser face aux mauvaises manipulations et à l’échec pour accroître la confiance en eux.
Les écoles Steiner-Waldorf basées sur les méthodes de Rudolf Steiner utilisent des méthodes communes a l’éducation Montéssori comme choisir les périodes les plus favorables à l’enseignement des connaissances de bases et la manipulations des objets pour accroître la dextérité et la confiance en soi. Mais aussi la démystification de la mort: pourquoi expliquer que la mort est la fin de la vie puisque l’on en sait rien ?
Dans ces écoles, on apporte aux enfants des connaissances comme la philosophe de la vie et la méditation et l’intérêt de la contemplation à travers la nature, les arts et la musique afin de leur permettre d’être et de se connaître. Et les enfants gardent le même professeur principal durant les huit années du cycle d’après le jardin d’enfant.
L’éducation au sein des écoles du mouvement colibris, insufflé par Pierre Rabhi utilise les bases de la communication non violente pour notamment mettre des mots sur les sentiments afin que les enfants se sentent écoutés, protégés et compris. Autour d’un enseignement plus proche des valeurs morales et du respect de la vie, ils accueillent les enfants dans le respect de chaque personnalités sans les dénigrer, ni les comparer au autres. Une très belle leçon d’humanité dans ces écoles qui plébiscitent la richesse des individus.
Tant de méthode qui changeraient la face de notre humanité si elles étaient intégrées a l’ensemble du système scolaire. Tant de valeurs universelles qui propulseraient notre monde vers un équilibre des vies des êtres humains basé sur le bonheur pour tous, et non pas juste pour une petite minorité.

Les nouveaux réseaux créateurs de bonheur pour tous.

Il n’est pas très difficile de voir que l’avènement de l’internet permet d’aller encore plus vite pour partager les bonnes idées et je pense que ce pouvoir est exponentiel. Quand je repense au chemin que j’ai parcouru dans ma recherche des connaissances pour me libérer des contraintes du système et voir que la créativité au service du bien commun est partout, je suis heureux et optimiste. Les réseaux sociaux ont permis de développer un accès vraiment rapide et facile à la véritable connaissance. Nous pouvons maintenant accéder a des contenus riches et variés et les grands penseurs, philosophes, physiciens, créateurs qui jouent le jeu permettent déjà de faire basculer notre monde vers de nouveaux axes de recherches. Ces voies apporterons, j’en suis sûr une joie de vivre et d’appartenir à notre monde comme jamais auparavant. j’ai appris tellement de chose en matière d’économie, de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de psychologie, de physique quantique, de mathématiques, d’ésotérisme, d’histoire des religions, de sociologie et d’éducation, et tout ça en si peu de temps grâce à internet et aux réseaux sociaux que je n’ose imaginer ce qui m’attend demain, le mois prochain et tout le reste de ma vie.
Mais la chose la plus importante que j’ai appris, c’est l’amour des autres et de la vie, car elle m’a permis de sortir des peurs et ça c’est ma plus belle réussite !
merci de m’avoir lu 😉
Christophe

Unicité et spiritualité

Les visions de Do

Unicité et spiritualité

Il n’est pas idiot de réfléchir sur le sens des mots que nous employons. Celui de spiritualité a une histoire, il a des racines multiples dans notre culture mais aussi un devenir lié à notre évolution… Recouvrir à l’aide du dictionnaire est un bon réflexe, mais il ne suffit pas à cerner l’aura d’un mot qui continue de produire un certain nombre d’effets dans notre société et dans l’histoire récente.

La spiritualité est une faculté qui consiste probablement dans le fait d’unifier notre être en fonction d’une intuition profonde. Son développement à l’échelle d’une vie nous donne accès à des connaissances qui dépassent le champ du savoir et de la recherche.

Notre postulat est que nous naissons avec un certain nombre de facultés que nos expériences, nos réflexions et notre intuition vont progressivement unifier. Ce travail d’épuration et de con-centration va nous amener à percevoir en nous-même le siège d’une conscience qui est plus grande que nous. Cela va nous amener à dépasser les notions de rationnalité et d’irrationnalité, pour asseoir en nous une vision universalisante dont le siège réel est dans nos émotions ainsi que dans le champ actif de nos perceptions.

Notre postulat suivant est nettement plus ésotérique : il pose que l’intelligence qui a créer la vie est présente en nous, sous la forme matérielle de l’ADN, mais aussi sous la forme plus indétectable de l’âme (cette dernière étant l’essence immatérielle de la conscience, située hors du temps et de l’espace).

Le sens spirituel s’éveille lorsqu’un être ressent le besoin de mener une vie plus haute et plus authentique. Son premier réflexe consiste alors à conformer ses actes avec ses pensées, afin de doter sa vie d’un sens morale –ou éthique- sensé assurer sa cohérence dans la durée. La spiritualité est une construction avant d’être autre chose, elle peut entrer dans des cadres philosophiques et religieux, mais elle peut aussi se concevoir en dehors de toute tradition. Elle n’a pas forcément besoin de dogmes et de vérités toutes faites pour exister, son fondement réel est dans la conscience en état d’éveil – et dans le sens de la liberté qui prend forme dès lors qu’un être parvient à forger lui-même ses propres valeurs.

L’éveil de conscience est toujours accompagné par un certain nombre de convictions et de phénomènes. « L’éveillé » ressent le besoin impérieux de se conformer à une dimension qui lui échappe, mais dans laquelle il trouve pourtant une nouvelle légitimation de son être. La certitude que nous venons d’ailleurs, et que nous avons très probablement une destinée à accomplir sur cette terre, fait indéniablement partie de la globalité des thèmes dont il constate l’émergence.

(même si la perfectibilité de l’homme est aujourd’hui très fortement remise en cause, surtout dans une époque régressive comme la nôtre – dont la positivité tarde à nous apparaître.)

Nous sommes a un moment crucial de notre évolution, où nous devons prendre conscience de certaines données immuables que nous avons mises de côté ou, pour le moins, sous-estimées. Nous avons (par exemple) théorisé scientifiquement la notion d’éco-système, mais nous n’avons pas pris les décisions qui allaient de paire avec cette vision unifiée des choses. L’économie de l’univers dans lequel nous vivons et avons notre place est basée sur un certain nombre de lois que nous avons troublé. La liberté que nous avons pris vis-à-vis de la nature n’est probablement pas la bonne puisqu’elle s’avère destructrice pour notre environnement. Nous avons aussi porté un coup fatal à la co-existence des espèces entre elles. Ce constat appel une réponse appropriée qui ne peut être que de nature spirituelle. L’écologie est une bonne chose, mais elle reste trop à la surface des choses, elle est à l’heure actuelle trop anthropocentriste (comment pourrait-elle être autrement !?) pour produire les effets que nous attendons.

Nous retrouverons la place qui est la nôtre dès l’instant où nous retrouverons le sens du sacré, non pas celui qui s’exprime dans la religion, mais celui qui est en nous depuis toujours. Celui qui assurait la cohérence et la survie des peuples de traditions dans lesquels nous n’avons d’abord vu que de bons sauvages.

La spiritualité que nous appelons de nos voeux est liée à l’émergence d’une conscience qui doit faire le lien entre deux mondes : l’ancien et le nouveau. C’est en liant les acquis récents de la modernité à ceux qui assuraient la cohérence du monde ancien que nous pourrons trouver un voie de salut collective. Rien n’est plus éloigné des préoccupations de ceux qui nous dirigent, mais rien n’est plus proche des attentes de ceux qui ressentent aujourd’hui le besoin urgent d’avoir une meilleure vision de l’homme.

Do

unicité-par-Dominique-Dumon-redux

Choisir la pilule Rouge.

Matrix-pilule-rouge

Chaque jours, le choix s’offre à nous de prendre la pilule Rouge comme Neo le héros du film Matrix, et de vivre en pleine conscience. Plier la vie à notre volonté c’est devenir un Néo-(humain). Prendre conscience de ce que l’on est véritablement c’est accéder à une nouvelle maitrise dans nos choix de vies et à la connaissance de la vérité universelle: Le véritable dieu de notre vie c’est nous-même.Il y a différentes voies d’explorations qui permettent de trouver le chemin de notre grande conscience. La première est la méditation, prendre du temps dans un endroit calme sans interactions extérieurs, juste le moi qui discute avec le soi et il y a quantité de livres, de liens internet et youtube qui nous apprennent la méditation. Et ce n’est jamais du temps de perdu, je dirais même que c’est tout le contraire. 😉 Il faut savoir que tout acte de détente créative ou sportive dans le calme est méditatif. 😉 L’hygiène de vie que procure ne serait-ce que 5 minutes de méditation par jours, peut vous propulser dans une relation avec vous-même et votre corps que peu de personnes n’osent imaginer.

Une autre voie d’exploration est la quête de connaissance des voies ésotériques (qui concernent l’intériorité de l’être) et que l’on trouve dans les lectures sur la conscience. Plusieurs voie s’offrent a nous suivant que l’on résonne de manière plus Cartésienne et attiré par des idées très concrètes et « matérialistes » de la vie ou que l’on soit attiré par des visions plus spirituelles et donc non visible de l’information qui crée notre réalité. Mais croyez-moi les deux voies sont bonnes tant que l’on a l’esprit ouvert et je dirais même complémentaires. Mettre d’accord le mental et le spirituel, c’est permettre d’équilibrer notre personne présente ici sur terre et lui permettre de vivre une vie pleine et accomplie.
Pour suivre la voie d’exploration,  que je nommerais plus « cartésienne », il existe un courant scientifique très intéressants de la physique quantique dont les travaux admettent la position plus que probable que la conscience serait extérieur au cerveau humain et de type informationnelle. Sachant que nous baignons dans un univers fait d’informations, il n’est pas absurde de penser que ce courant soit en train d’envahir le milieu de la physique des particules.
La matière n’étant faite que d’énergie qui interagit dans notre univers palpable sous forme d’ondes plus ou moins denses, il n’est pas curieux de penser que l’information qui détermine les atomes d’une particule ne serait que l’élément interprété par notre conscience, comme la densité des objets qui forment notre univers visible et palpable.
Voir les travaux de Philippe Guillemant​ http://www.doublecause.net  qui expliquent assez bien ce standard. Il offre d’ailleurs un contenu très riche et pour le moins intéressant sur le sujet de « la pilule rouge » du film  Matrix (1999), comme la transposition modernisée du mythe de la caverne de Platon http://doublecause.net/Matrix-la pilule rouge 

Les grandes paroles spirituelles les plus ancestrales que notre civilisation ait pu envisager, connaissaient la nature informationnelle de l’existence de la réalité. Leurs paroles étaient si claires et intemporelles dans la compréhension de notre univers, qu’il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas s’en rendre compte.  Il y a juste à rechercher par exemple dans les livres bibliques, les bibles apocryphes et kabbalistique dont les codifications ésotériques fourmillent à chaque pages, le livre des morts Bouddhiste tibétain, les Védas de l’hindouisme, les connaissances du soufisme, ainsi que les écrits des philosophes grecs relatant des savoir de l’Egypte ancienne pour se convaincre que l’humanité spirituelle n’est pas née d’hier, mais de plusieurs millénaires. Les récits relatés font état de pouvoir et de connaissances plus extraordinaires les uns que les autres, argumentés par des constructions et des sites archéologiques défiants l’entendement tant dans leurs qualités techniques et leurs prouesses hors normes qui pourraient rendre perplexes nos meilleurs constructeurs et chercheurs. Les religions qui ont le plus souvent voulu contenir ces savoirs ont logiquement manipulés ces enseignements afin de garder le pouvoir sur l’humain et sa grande conscience et la dernière religion, celle du consumérisme s’efforce de garder les consciences dans le matérialisme. Mais le fond de bonté profonde et les sages paroles que l’on peut croiser dans toutes ces doctrines re-composées, laissent transparaitre le message spirituel le plus sain. Eliminez tout ce qui accuse et condamne les humains à des châtiments et vous trouvez la véritable nature des paroles d’amour et de respect de ces grandes sagesses.

Mais je crois que nous vivons une époque essentielle dans l’élévation des consciences. En permettant aux humains d’accéder plus facilement à l’information, nos grandes consciences sont en train de mettre la lumière sur tout ce que les religions ont essayés de garder sous le sceau du secret des initiés. Car tout est là, l’initiation ! Tous les peuples premiers de quelques continents que ce soit ont toujours initiés leur jeunesse pour qu’elle puisse à son tour respecter les bienfaits de la planète, communier avec la nature et transmettre des règles d’harmonie à leurs enfants. Puis vint une époque ou l’expansion de l’occident fit taire les initiations qui ne fut alors prodigués qu’à une toute petite minorité de personnes afin qu’ils aient le pouvoir sur les autres. Cette règle créa un déséquilibre dans les grandes lois spirituelles. Les peuples premiers furent contenus ou éradiqués, mais les savoir ne se sont jamais perdus car gardés et transmis de manières souvent orales en petits groupes.Et le fait que nous puissions maintenant plus facilement les proposer grâce à l’écriture plus courante – n’oublions pas qu’il y a encore une soixantaine d’années, la grande majorité des humains ne savaient ni lire, ni écrire – et l’informatique généralisée qui permet d’accéder très facilement à quantité de livres qui auraient pu tomber dans l’oublie de la bibliothèque personnelle d’un érudit. L’initiation spirituelle est la clés de voûte d’un néo-humain. En occident il y a des moyens de connaitre les savoirs dit « cachés » et les connaissances sur la nature divine de l’être humain. Il y a des groupes d’initiations spirituels qui forment des bons humains à bâtir pour les autres et pour le bien commun. Malheureusement ces groupes tels les Roses-croix (AMORC) sont payants et le tarifs peut être clairement un frein. Et il a aussi la possibilité de s’initier à devenir un bon être humain grâce aux écrits de bonnes personnes qui ont transmis leurs savoirs dans la littérature ou le cinéma. Faites vos propres recherches, car elles font parties de votre propre initiation, mais soyez sûr que toutes les pensées qui prônent le combat contre un ennemi ou la violence quelqu’elle soit ne forment pas des humains meilleurs.

Dans tout les combats de la vie, le seul adversaire que nous avons c’est nous-même.

Allez je vais vous donner quelques petites idées:

Dans la littérature: Pierre Teillard de Chardin, René Guenon, Mathieu Ricard, Miguel Angel Ruiz (Les quatre accords toltèques)

Dans le cinema: « Le guerrier pacifique » de Victor Salva (2006) , « Wild » de Jean-Marc Vallée (2014) ainsi que les films de Luc Besson… et Matrix

A vous de jouer !!

Merci.

Christophe

Et la petit scène mythique de Matrix qui ouvre l’initiation de Neo 😉

 

 

Les chemins de l’individuation

Je vous présente Dominique, un nouvel auteur au sein du Blog Néo-humain. Ses intérêts pour la philosophie et la quête de spiritualité m’ont poussé à lui proposer de partager ses visions sur notre monde en devenir et la transmutation des nouveaux humains dans l’ère spirituelle qui s’organise. Dominique ou « Do », nous propose la lecture d’un premier texte qu’il a écrit suite à un entretien très marquant que nous avons eu le 23 janvier 2016 au sujet de la quête de sens. Je pense que le sujet de l’individuation est essentiel dans notre chemin de vie et qu’il est temps de démontrer aux humains que chaque personne est différente et que c’est ça la force de l’humanité. La voie spirituelle c’est de comprendre que chaque expérience forme le tout. Christophe

Vous pouvez trouver les poèmes de Dominique ici: itinéraire d’un piéton lyrique

Les visions de Do

Les chemins de l’individuation

A Christophe Barrrachin…

On commence peut-être par pressentir une faille quelque part dans le grand jeu. On ne se sent pas forcément à sa place là où l’on est. Le doute est plus ou moins fort selon les gens et les circonstances, mais il est toujours là , quelque part, pour nous demander des comptes. Au fil du temps, certaines questions deviennent un peu plus lancinantes que d’autres. On sent bien que la vie cherche à nous mener quelque part, mais où au juste ? Les expériences nous individualisent, elles marquent des étapes sur le chemin de la vie. Elles nous contraignent à prendre la mesure de notre responsabilité dans le vaste jeu de rôle où nous nous débattons encore. Le je prends plus de consistance quand il réalise sa nature d’être-au-monde. Jusqu’ici, nous faisions globalement confiance aux êtres et aux choses, mais la réalité du monde gagne en profondeur à mesure que nous vieillissons. Plus nous avançons et plus le monde nous semble devenir complexe. Le labyrinthe est là, il est à la fois en nous-même et hors de nous même. Il est le miroir de l’étrangeté radicale qui vit en nous dans un demi-sommeil permanent. L’expérience humaine ne tardera pas à nous apparaître sous le jour d’une aventure, l’aventure la plus quotidienne qui soit, mais la plus passionante aussi ! Nous sommes conscients que certains actes nous grandissent et que d’autres nous font régresser. Toute notre évolution est conditionnée par l’usage que nous faisons de notre liberté. Nous pressentons parfois une morale profonde derrière les choses, une morale inhérente à notre conduite. Nous sommes des êtres en constante évolution sur une échelle dont les degrés semblent se succéder à l’infini. Nous apprenons progressivement à développer notre intuition, sans vraiment nous en rendre compte d’ailleurs. Nous ressentons de plus en plus le besoin d’évoluer sur une base plus large que celle que nous offre la vie quotidienne. Nous avons besoin de valeurs, même si nous pressentons que la nature du monde n’est régit par aucune règle stricte. Parfois, nous interrogeons l’histoire : à quoi mène cette évolution qui s’étale sur des millénaires ? Sommes-nous aujourd’hui plus heureux que l’étaient nos ancêtres ? Notre besoin de sécurité et de confort ne nous aveugle-t-il pas sur  la nature réelle des choses ? Plus les sociétés « évoluées » se barricadent et se « sécurisent », plus elles paraissent tiraillées de l’intérieur et sujettes à la peur. Plus la peur nous gouverne, plus les monstres se succédent au pouvoir, abusant de leur situation. Nous sommes prisonniers d’un cercle vicieux et cette ironie nous dévisage. Que se passerait-il si nous acceptions la profonde instabilité des choses ? Il est probable que l’homme se soit peu-à-peu éloigné de son essence. Il ne s’est libéré du joug des religions que pour entrer dans une dépendance plus forte à l’égars des systèmes qui ont suivi et qui fonctionnent eux aussi sur un fond de croyance. Croire que le bonheur s’achète est une croyance très répandue de nos jours, en effet. La question de la liberté ne tarde pas à faire surface… Sommes-nous des êtres véritablement libres de nos choix ou des automates qui répondent aux injonctions silencieuses de la société dans laquelle nous vivons ? Certains êtres sous pression lâchent la proie pour l’ombre, l’obéïssance s’avère plus forte en eux que la volonté de s’individualiser. D’autres persévèrent et affrontent leur solitude vaille que vaille. Une multitude de démons les attendent. Le doute est toujours présent, sous une forme ou sous une autre, et le risque est partout. Parfois, la peur reprend le dessus, elle nous replonge dans l’erreur, puis elle s’éloigne à nouveau. De jour en jour, notre sensibilité se développe et nous amène heureuseemnt de meilleurs énergies. La pression normative se relâche lorsque vous rencontrez des gens qui vous ressemblent. La solitude devient moins pesante. Votre réseau d’amis se développe, des rencontres se font, le hasard semble enfin tourner en votre faveur. Il faut du temps, et du courage aussi, pour se libérer du regard des autres… A chaque étape de notre développement, la peur lâche un peu de sa pression, et nous découvrons notre liberté sous un jour à chaque fois différent. Il devient possible alors d’être créatif, et de jouer dans la mesure du possible… La vie n’est pas aussi sérieuse qu’il n’y paraît, elle s’apparente plus à un jeu de construction qu’à une chaîne de fabrication. C’est dans la créativité qu’un être peut prendre toute la mesure de sa liberté. La vie est une énergie, mettre en jeu cette énergie sur le terrain de l’expérience quotidienne est le plus sûr moyen de ne jamais s’ennuyer. Une joie aussi lumineuse qu’irrationelle sanctionne chacune de nos étapes. Elle est un indice dans l’approche du centre. Elle est parfois si grande que l’esprit ne semble qu’une petite localité provinciale à côté d’elle. En réalité, elle a toujours été présente en nous, c’est nous qui, sans le savoir, lui faisons défaut. Nous sommes si sujets à la distraction que la chose reste souvent totalement inaperçue. Vie, joie et lumière ne sont en réalité qu’une seule et même source, et chaque être individué en est l’émanation provisoire. Plus nous sommes présents à nous-même et au monde, plus la joie se fortifie et devient sensible, éclairant jusqu’aux profondeurs insoupçonnées de nos abysses… Une vie ne suffira pas à éclairer le mystère qui est devant en nous, tout ce que nous pouvons faire, c’est ouvrir notre porte afin d’entrer en sympathie avec lui. Nous ne résoudrons pas l’énigme de l’existence, mais nous pouvons à chaque instant nous aventurer un peu plus loin dans le mystère…

Samedi 23 Janvier 2016

Yoda peut nous aider a y voir plus clair face à la peur.

Non, le monde ne vacillera pas si nous ne voulons pas qu’il le fasse et il nous appartient de continuer a briller haut pour ne pas tomber dans les pièges du coté obscur tant ses stratagèmes sont élevés.
Et Comme le dit Yoda, le grand maitre jedi, symbolisant le bon coté de la force dans le film Starwars (« la guerre des étoiles » en français) de Georges Lucas:
 
« plus facile et plus séduisant est le coté obscur de la force, mais en aucuns cas le plus puissant il est ! »
Je veux vous démontrer que briller haut et fort permet de combattre le mal bien plus fort que de prendre les armes, de céder à la peur ou à la colère !
j’ai pris cette phrase emblématique de la sagesse des maitres Jedi, car elle nous permet par bien des points d’élever notre conscience et offre une symbolique qui n’a jamais été aussi vraie si on la transpose dans notre époque. 😉
Dans un premier temps je veux mettre la lumière sur la référence culturelle indéniable que sont ces films, et dont en est extraite cette phrase, car ils touchent une très grande partie de l’humanité par leurs succès, qui n’est pas lié, n’en déplaise a certains analystes et critiques purement matérialistes, qu’a leurs merchandising efficaces.
Ces films font une importante révision des grands mythes du combat du bien et du mal et les transposent dans notre culture d’après la seconde guerre mondiale.
C’est une notion universelle dans la culture populaire et ces films les posent en archétype, et en y cherchant bien on peut y trouver des subtilités très fines qui y laisse présumer d’un double langage à la fois populaire et hautement symbolique .
Le travail d’orfèvre dans le symbolisme et les mythes sur le scénario de Starwars est dû a Mr Joseph Campbell, un grand spécialiste dans le domaine des mythologies comparées. Et Georges Lucas l’auteur des deux trilogies « starwars » a réussi d’ailleurs à intégrer toute la dimension des  travaux de J. Campbell, comme pour démontrer qu’on peut fortement influencer le succès d’un film grâce à ses sens cachés à partir du moment ou ils font appels a des mythes universels.
Dans Starwars, rien n’a été laissé au hasard au sens propre comme au sens figuré, les couleurs du damier pour l’empire, noir ou blanc voulant mettre de l’ordre dans la diversité de l’univers, des êtres, des planètes et des personnalités. Comme pour rappeler le principe universel de l’ordre sur le chaos de l’univers, ou l’ordre réduit l’information et donc fragilise l’univers ce qui par voie de conséquence le re-soumettra au chaos.
On reconnait volontiers le sabre laser des Jedi comme le pendant des templiers et leurs épées, une référence de certaines sagesses guerrières, mais n’oublions pas que le vrai pouvoir des jedi résident dans la maitrise de la « force ».
Mais « Starwars », la guerre des étoiles, n’est-elle pas tout simplement la guerre des consciences humaines, puisque ne dit-on pas que nous sommes tous constitués de poussières d’étoiles.
 Sur les codes cachés qu’a intégrer G. Lucas, depuis les travaux de J. Campbell, vous avez par exemples un Maitre Yoda vieux de 800 ans et qui correspond à la dernière lettre, le « Z » dans la gématrie haute, ce jeu qui fait correspondre des nombres aux lettres de l’alphabet ou encore pour la gématrie toujours, le calcul de Yoda donne 765 face au 567, miroir du  nombre des lettres formant les noms: anakin+palpaltine (qui sont dark Vador et l’empereur), les ennemis impérialistes, comme un jeu de miroir du bien et du mal. Notez quand même que le nombre le plus élevé reste celui de Yoda qui pourtant est seul face a deux personnages 😉
L’un de ces exemples dont les films sont remplis, sont très bien soulevé par les travaux de Mr Paul-Georges Sansonetti, conférencier à la Sorbonne dont vous pouvez trouver les livres sur le sujet qui vous offrirons une vision encore plus vaste de ce qu’a pu faire Joseph Campbell sur ces films.
Dans un second temps j’aimerais que vous réfléchissiez à la dimension spirituelle de cette phrase et du film dont elle est extraite, car je crois qu’elle nous offre la mesure de notre discernement:
On le sait tous, la facilité dans notre société est de se laisser aller à la critique gratuite, aux mouvements de masses et à la rancune. Et parfois même sans s’en rendre compte.
Si nous nous laissons manipuler par des discours dirigés politiquement ou par des personnes manipulatrices dont l’ego avide d’argent et de pouvoir soient si démesurés qu’ils en perdent eux-même pieds, et bien nous risquons de perdre notre discernement et d’alimenter à l’unissons des idées ou comme certains les appellent des « égrégore » négatifs qui nous conditionneront a vivre des situations insupportables.
Il semble que la construction actuelle de l’inconscient collectif nous attirent vers une version plus sombre de notre humanité. Céder à la peur c’est céder au coté obscur de la force.
En tant que conscience incarnée, vous êtes ce jeune apprenti jedi qui doit accomplir son destin et choisir de vivre l’amour et le bonheur ou bien se perdre et souffrir. La métaphore peut vous paraitre un peu démesurée mais croyez-moi elle est bien de ce niveau là.
Choisissez d’avoir peur et de douter du bienfondé de la vie en tant que belle expérience, c’est vous préparer a tomber du coté obscur de la force et souffrir.
Accepter de recevoir tout le malheur du monde au travers des médias ou accepter qu’on vous impose des lois de plus en plus strictes et liberticides pour votre « bien » supposé, c’est vivre dans un monde que vous n’avez pas choisi, personne ne veut volontairement vivre dans le malheur et encore moins dans celui des autres.
Les force sombres en présences essayent de maintenir un système financier à l’agonie qui ne sait plus comment drainer la richesse du peuple qu’en déstabilisant des pays proches et imposer des mesures guerrières.
Ces forces essayent de nous faire entrer petit à petit et plutôt durement dans le coté obscure de la force. Toutes les techniques de manipulations les plus anciennes et les plus vils se construisent devant nous et le moyen que nous avons de les opposer c’est notre discernement et notre capacité a ne plus accepter d’y adhérer.
Ne vivez pas les douleurs qui ne sont pas les vôtres, pensants qu’elles le sont.
Oui, c’est triste de voir des gens mourir dans l’injustice et la douleur, mais c’est a travers l’amour et la compassion que vous pouvez les aider et pas la haine et le rejet de l’autre ou la peur, qui sont des sentiments contreproductifs dans votre vie. n’oubliez pas que c’est vous qui êtes aux commandes en tant que conscience. Et ce jeu de manipulation provient de votre conscience qui cherche à vous culpabiliser de vivre un bonheur qu’elle veut poser comme inaccessible, manipulé par l’inconscient collectif. Pourquoi la laisser faire alors que le bonheur se vit au jour le
jour ?
Alors restez libre de penser que vous vivez dans le bonheur et que tout se construit tel que vous l’avez décidé et soyez un jedi.
Ce que je vous dirais pour conclure c’est qu’il n’est pas nécéssaire de souffrir pour être incarné en conscience. Vous n’êtes pas obligé de suivre tout les « mal-heurs » du monde à la télé ou dans les média pour vivre en pleine conscience votre belle vie. Acceptez de vibrer haut et du bon coté de la force et si vous avez besoin de le justifier en aidant votre prochain faite-le mais n’oubliez pas une phrase très importante de Yoda lorsqu’il propose a Luc Skywalker de sortir son vaisseau spatial du marais, alors que celui-ci arrive déjà a soulever des pierres grâce à la mystérieuse force:
« le vaisseau n’est pas différent de la pierre, seulement dans ton esprit, il est » dit Yoda
Et en substance Yoda amène le plus grand des concepts qui a fait des miracles depuis des millénaires d’existence de l’humanité, il dit a Luc l’apprenti Jedi lorsqu’il lui demande de soulever le vaisseau en utilisant le pouvoir de la force
« n’essaye pas de le faire, fais-le ou ne le fais pas ! »
Et je crois que tout est là dans notre vie 😉
je vous met l’extrait, ce sera bien plus parlant 😃
Merci de m’avoir lu.
Christophe

Un arbre est-il juste un arbre ?

Un arbre est-il juste un arbres ?

Je te vois là juste devant moi a cet instant, et lorsque je décide ce matin de venir méditer dans ce jardin car le magnifique temps m’appelle, je n’imagine pas encore que je m’apprête a vivre une expérience aussi riche de sensations. La certitude de savoir que l’existence humaine est si précieuse. Je n’ai pas encore pris conscience de ta présence, lorsque je sors, mon café d’une main et mon baladeur de l’autre et que je décide de m’assoir sur les premières marches du plus haut escalier de ce jardin, j’espérais simplement vivre un moment de tranquillité et de paix.
Je sais que pourtant et peut-être inconsciemment que tu es bien plus vieux que moi, comme ta hauteur et ta beauté brutal me le suggère. Mais à ce moment là je n’ai pas pris la mesure de ta présence pourtant si évidente. Je m’assois donc et bois une gorgée de café encore chaud. Je met mes écouteurs et sélectionne un album de musique qui me fais envie à ce moment. Et tandis que je regarde ce spectacle qui commence sa représentation pour moi, je suis submergé par une émotion que pour rien au monde j’aurais voulu manquer ça à cet instant. C’est une évidence, une révélation, la splendeur de la vie s’anime a mon individuation pour porter au plus profond de moi les images mentales qui m’offre la gravure que j’espère intemporelle de la beauté naturelle.
Celle qui devait sûrement exister depuis des années à tous les spectateurs qui en avaient pris conscience. Les lumières et les couleurs qui suggèrent les splendeurs du matin, les ombres, les odeurs, le mouvement des insectes qui volent autour des arbres aux feuillages épais et mouvants. Et puis je te vois toi l’arbre, le frêne monumental qui se dresse devant moi, de ta puissante innocence. Je regarde ta courbure étrange au milieu de ton tronc épais et je comprends pourquoi des scientifiques cherchent tes causes et effets. Je vois les torsions de tes branches s’entre-croissant tout en essayant d’en comprendre les implications physiques et dynamiques. La formation de tes grappes de feuilles et ce qui semble être tes fruits bien que je ne me serais risqué à en manger. Et là tout prend un sens. Pourquoi tu es là et pourquoi j’y suis ?!
Et il me semble que la seule possible c’est l’expérience !
Pourquoi je devais être là devant toi ce matin, c’est pour vivre cette expérience unique. Plus belle que n’importe quelle autre expérience. Pour chacun d’entre nous, ce qui compte n’est pas de survivre pour pousser juste la vie un peu plus loin. C’est de vivres des expériences pour apporter a notre inconscient collectif toutes ces choses qui sont précieuses.
Si vous me lisez, vous allez sûrement vous rappeler une expérience similaire, vous imaginer cette vision que j’ai ce matin dans ce jardin, ou sourire à la pensée que j’ai pu susciter en vous expliquant mes sentiments et sensations. Vous allez vous individuer et donc vous ne serez pas la même personne que si vous ne m’aviez pas lu, et ça je vous le dis en tout humilité.
Car moi aussi je viens de m’individuer en vous racontant mon expérience de ce matin. Et ce que m’ont appris les quelques philosophes que j’ai pu lire ou écouter c’est que dans la vie, ce qui compte c’est de vivre des expériences, même les plus futiles, plutôt que de vous laisser dicter les choses qu’il faut faire, par des gens qui vous disent quoi faire parce qu’ils seraient plus intelligents. Vous avez tout ce qu’il faut en vous-même pour prendre de bonnes décisions et suivre les bonnes personnes. Il suffit juste de vous poser les questions et les réponses vous viendront tout naturellement.
S’individuer c’est prendre en compte les choses qui vous paraissent pertinentes pour devenir meilleur et surtout ne pas craindre de faire des erreurs, elles font partie de votre vie.