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Nous, la conscience.

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Pour ce début de nouvelle année, j’avais envi de faire un article sur les méthodes pour arriver à obtenir ce que l’on souhaite. On souhaite a tous nos amis et nos familles des voeux de réalisations ou de bonheur, santé et prospérité. Mais ce que nous ne savons pas forcément, c’est le degré d’interaction sur nos propres souhaits. Nous avons les moyens personnels d’obtenir ce que l’on souhaite et je me propose de vous l’expliquer, afin que vous puissiez l’appliquer et obtenir ce que vous souhaitez.
Evidemment cela demande une certaine forme de rigueur dans la vie, mais pas que. 😉
La conscience, l’outil absolue de création est partout !
Cette phrase peut sonner comme hautement religieuse, mais ce serait faire une confusion qui enferme la majorité des personnes dans des schémas qui semblent se disloquer peu à peu. Car je l’ai souvent précisé, mais ce mot « conscience » décrit pour moi l’ensemble de tous les phénomènes de créations que l’on ne peut expliquer autrement que par l’action de la vie, le tout, le créateur, l’univers, la matrice, le divin, dieu, etc… Et c’est ce qui nous rassemble tous absolument.
C’est un processus de raisonnement et de résonance créateur qui se manifeste partout et en tous points de notre univers, de l’infiniment petit à l’absolument grand.
La conscience est absolument partout, et il convient de l’analyser en tant que telle, et ceux qui pensent qu’il y aurait un endroit où elle ne se trouverait pas, se trompe. 
Elle est de tous points de vues et de toutes circonstances. Elle est dans la création comme dans la destruction. Elle est dans l’amour comme dans la peur. Elle est dans l’audace, comme dans la timidité. Elle est dans le champs de fleur, comme dans le baril de désherbant. Elle est aussi dans la voix du peuple qui réclame de la justice, comme dans celui qui réclame toujours plus de pouvoir et d’argent.
Il est donc temps d’en concevoir et comprendre les règles, car comme tout système, la conscience fonctionne avec des mécanismes et des règles relativement simple.  Le plus simple et inné des mécanismes de la conscience c’est celui de l’intention couplé à l’action:
Nous les êtres humains, sommes des individus créateurs de la conscience. Ce qui veut dire que nous avons le pouvoir de créer toutes choses qui nous entourent et qui font notre réalité très concrète. L’intention est le point de départ de la création. Si nous ne posons pas une intention la plus claire possible, alors il ne se passera pas grand chose dans l’élaboration de nos désirs. Ainsi si nous désirons fonder une famille, ou créer des objets, ou partir à l’aventure et voyager, il convient dans un premier temps d’en faire la demande à soi, l’univers etc… de manière la plus claire possible. Et j’aimerais vraiment être très insistants là-dessus car tout part de là. 
Nous pouvons demander n’importe quoi, même l’impossible et l’obtenir, à partir du moment où nous sommes prêt à accepter cet impossible comme réalisable, alors rien n’est impossible. La réalité n’est souvent pas ce que nous croyons qu’elle est: rigide et très réglementé et je vous invite à aller regarder vers les anciennes connaissances Toltèques par exemples ( cf: Les Quatres accords Toltèques. de Don Miguel Ruiz) pour essayer de comprendre ce qu’est la réalité. A partir du moment ou l’on défini une limite à la réalité, alors cette limite est réel. Et comme nous vivons dans un système « collectif », nous créons aisément nos propres barrières et enferment. ( j’ai mis collectif entre parenthèse, car c’est une vision qu’il convient de calibrer et d’expliquer, mais ce n’est pas le but de cet article et j’y reviendrais donc dans un autre article).
Donc la première étape c’est l’intention, ensuite nous devons impérativement passer à l’action, car l’action va marquer le point de départ et d’arrivé afin d’obtenir ce que l’on souhaite. c’est comme si on déterminait un segment dans notre vie qui matérialiserait tout ce que nous pouvons faire pour arriver à notre but. C’est très important de bien marquer le début par l’action, même si cette première action n’aboutira pas forcément à l’obtention de notre souhait, car si nous ne le faisons pas, notre souhait reste à l’état d’idée et donc ne va faire qu’encombrer notre chemin de souhaits. C’est un peu le problème de notre époque, d’ailleurs. Nous voulons constamment de nouvelles choses et nous pensons en permanence à de nouveaux buts sans mettre en place les moyens nécessaires à leur réalisation, ce qui produit une inefficacité à voir se créer les choses que l’on désire et nous créons une forme de confusion de la réalisation de nos souhaits.
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Les étapes suivantes sont sûrement les parties les plus complexes à admettre et à accepter d’ailleurs, car elles relèvent d’un niveau de foi qui tarde à prendre son essor en France, à causes de concepts matérialistes très présents ici. Sûrement à cause de l’éducation cartésienne et à la méritocratie ambiante, dès le plus jeune âge. (mais là aussi c’est un sujet que j’ai déjà abordé et qu’il convient de bien comprendre. j’y reviendrai dans d’autres articles tant il est important.)
Il faut déconditionner le lâcher prise, le détachement et la confiance.
Cela à l’air fantaisiste ou même un peu « Bobo spirituel », mais c’est très concret, et nous vient même de la crème des concepts scientifiques. Et en vérité, ces outils sont utilisés intuitivement par la majorité des « trouver » ou des réussissant. 
Les plus grands scientifiques, les personnes qui ont le mieux réussi dans les affaires, ou les plus grands artistes, ont réussit à déconditionner ces trois centres de la pensée intuitive avec des méthodes propres à chacune de ces  personnes. Ils ont assurément su se libérer des carcans habituels des fonctions éducatives classiques. Pour dire les choses plus simplement: Vous n’apprendrez pas, pour le moment, à l’école à déconditionner ces trois centres plutôt marqué par le « cerveau gauche » car ils relèvent d’idées pouvant être prises comme farfelues, qui n’ont pas encore leur place dans les programmes éducatifs. 
 
Ces concepts, je les ai appris de l’un de mes mentors de la pensée créatrice et ce n’est pas une personne qui écrit des livres ou qui donne des conférences sur le sujet de la loi de l’attraction. Il serait même son antithèse, puisqu’il s’agit de Philippe Guillemant, le physicien du CNRS, un peu atypique, mais qui pourtant est en train de prouver et valider ses travaux sur la rétrocausalité (un concept qui décrit l’interaction constante entre le passé, le présent et le futur) sur le plan de la physique et de manière internationale. Il donne des méthodes très concrètes avec des témoins de validations qu’il explique être des synchronicités, ces coïncidences qui ont du sens et seraient là pour jalonner le chemin afin de nous assurer que nous serions sur la bonne voie. Ce serait un peu comme si notre sur-moi nous faisait coucou de temps en temps.
Philippe Guillemant nous explique que pour développer la confiance il convient de sortir des sentiers battus. Pour vivre le détachement il faut accepter le changement comme un élément qui fait partie du parcours et pas un coup de sort ou un revers de la vie. Et enfin développer le lâcher prise revient à laisser agir les choses et ne pas entrer en oppositions avec tout n’importe quoi.
Il y a quantité de proverbes anciens qui démontre que les philosophies ancestrales avaient déjà intégrés ces choses comme sagesses. Celle qui me vient là, à l’instant c’est ce proverbe Soufi qui dit: «  Survit si tu veux pouvoir te battre demain ! » Qui est clairement un message sur le lâcher prise. Laisser vivre les choses quand on semble ne plus avoir de solution que par un moment de détente et de laisser agir.
 
Sortir des sentiers battus pour pouvoir développer la confiance, c’est faire face sereinement aux choses nouvelles qui ponctuent notre vie. c’est une faculté d’adaptation qui permet d’évoluer plus facilement face aux problèmes que l’on rencontre et c’est clairement l’une des vertus des personnes qui réussissent dans les affaires. Pourquoi ne pourrions-nous pas intégrer ça dans l’ensemble des situations qui ponctuent notre vie ?
Enfin le détachement, c’est la faculté de laisser glisser les coups de la vies et de surfer sur la vague de la réussite sans craindre la chute possible et accepter de surmonter la difficulté sans bloquer, pour permettre l’émergence des bons moments ou des bonnes surprises qui pourrait y avoir derrière. 
C’est sûrement des traits que l’on à pu remarquer chez les personnes qui manques un peu de souplesse face aux coups du sort et qui en général, le rabâche comme une croix qu’ils portent ou qu’ils aiment a se faire plaindre devant les difficultés qu’ils vivent. Bien souvent ces difficultés sont bien réelles, mais ne les surmontent pas très bien, ou par choix car cela donne un goût à leur vie et donc du sens, même si c’est un goût amer, ou par nécessité, ne faisant pas très souvent appelle à leur intuition ou ne l’écoutant pas, ce qui fatalement conduira vers des tracas jusqu’a des catastrophes. 
Les personnes trop objectives par exemples ont tendance à penser trop rationnel et ne savent pas suffisamment rêver afin de mettre en place des chemins de vie mentaux beaucoup plus agréable. En gros ils ne voient que le négatif et donc le sur-moi, ou l’univers se charge de leur fournir les difficultés qu’ils passent leurs temps à imaginer. J’ai très souvent discuté avec des gens qui ne savaient pas regarder la vie autrement que par le malheur, et qui cumulaient les confrontations et les soucis de leurs vies. Ils ne le font absolument pas exprès, même si parfois on pourrait en douter. C’est simplement qu’ils ont un modèle unique de réalisation par le malheur.
Du malheur, nous sommes tous appelés à en traverser un moment donné. Nous allons tous perdre des proches ou nous risquons tous chaque jours d’avoir un accident ou des problèmes, mais une chose est sûr: si ont ne conçoit la vie que par les problèmes ou si nous sommes sûre qu’un truc terrible va nous arriver, alors il adviendra.
Il y a un autre concept que je n’ai pas abordé, c’est le fait de vivre des malheurs lorsque l’on pose des intentions dans notre vie, mais que nous n’écoutons jamais notre intuition à faire les choses qui pourrait nous permettre d’attendre notre rêve. Alors la vie se charge de nous fournir les embûches afin de nous faire comprendre que nous empruntons les mauvais chemins. Cette situation peut être traîné toute notre vie, c’est par exemples le syndrome de la personne qui veut absolument se réaliser dans le commerce et qui aime les livres, mais qui va ouvrir une boulangerie alors qu’il ne mange pas de pain. Cela peut paraître un peu gros et j’ai volontairement pris une caricature, mais cela existe et ce sont des personnes si peu intuitives, qu’elles vont vivre toute une vie de galère, alors qu’ils auraient pu vivre une vie rêvée.
Faites essentiellement des choses qui vous plaisent dans la vie et vous pourrez concrétiser n’importe quel rêve et écoutez-vous le plus souvent possible lorsque survient une idée inattendue. je peux vous assurer que la conscience se chargera de vous proposer de belles choses pour votre vie.
j’aime beaucoup l’idée que certaines personnes comme Jim Carrey notamment avance, que la vie serait comme un grand jeu grandeur nature, un peu comme un jeu video. Tant qu’on s’y amuse tout va bien. Je crois que toutes ces personnes qui cherchent à spiritualiser la vie, telle que Wayne Dyer, Jiddu Krishnamurti, Bruce Lee, Neal D. Walsch et tant d’autres, qui n’ont pas eut des vies sans embûches et qui pourtant ont toujours offert une vision éclairée et à dominance positive de la vie, ont su en leur temps utiliser les outils que décrit Philippe Guillemant. ils ont développé leur lâcher prise, leur détachement et la confiance qu’ils ont ou qu’ils avaient en la vie. Et ils ont tous pu dire un jour que dans la vie, rien n’est impossible et souvent même il suffit de tendre la main pour voir se présenter une merveille.
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Les époques du changement sont maintenant sans équivoques et les personnes s’animent d’une ferveur à créer qui dépassent mêmes mes intuitions et mes envies. Je connais des personnes incroyables qui savent vivre le moment présent avec une grande facilité, je ne saurais trop vous conseiller une personne comme Lulumineuse, qui est une vraie héroïne dans ce domaine.
 La pensée générale ne fait plus insulte à l’intelligence et nous voyons bien plus de personnes qui témoignent de leurs volonté à faire valoir de super trucs et de grands projets pour notre humanité et notre planète, et à enfin être des personnes et des citoyens responsables. Des gens qui font entrer l’humanité dans l’âge adulte.
Les nouvelles idées qui feront avancer le monde de demain, plus les outils intuitifs pour les réaliser feront une alchimie de la vie du plus bel effet.
Je le dis souvent, il ne faut pas forcément lutter contre le mauvais pour le voir disparaître, il faut juste ne pas s’y intéresser pour voir ces choses mauvaises, d’un autre temps, ou mal pensés disparaitre.
 
Vivez des bons moments de bonheurs ou de plaisir pour que cela touche l’ensemble des personnes dans le monde, à partir du moment où ces sensations sont bienveillantes et ne sont pas des outils pour nourrir la jalousie ou des sentiments négatives, cela ne peut pas faire de mal à l’ensemble.
Lorsque sous ma douche bien chaude, je ressens ce moment de bonheur et de plénitude d’être, je me dis que pour que ma vie soit plus belle encore, il me suffit de tendre la main. 
Moi qui vis le bonheur de manger à ma faim tous les jours, je sais qu’un jour, l’ensemble des êtres humains jouiront de ce bonheur et pour cela il suffit de penser à eux et de leur tendre la main.
Lorsque je peux jouir du confort autour de moi et que je peux créer avec joie et plénitude, je sais que par ces mots que je crée et ce bonheur que je partage, je joue ma note et je leur tends la main.
Christophe, le 9 janvier 2019.
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