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A propos des manifestations de la fin de l’année 2018.

Nous nous apprêtons à nous faire souffrir pour bien peu de choses en vérité. Nous nous apprêtons à transgresser les règles du bonheur et de la joie de vivre pour essayer de faire valoir nos droits auprès de nos élus, par des biais violents et des outils de non circulation des énergies de la vie.
je ne suis jamais à l’aise lorsqu’il est question de réfléchir sur des sujets très sensibles socialement parlant et qui touchent particulièrement les personnes qui m’entourent et qui me sont proche. Mais je vais essayer de m’exprimer le plus simplement possible, afin que mon avis n’ai pas l’air d’être le plus juste. Ce que je ne pense pas, car tout opinion est souvent lié au vécu de la personne et ne peut être pris comme vérité absolue.
La vie est belle par les partages et les échanges de mots et d’idées.
La vie c’est se rassembler pour discuter et partager nos visions du futur. Voir si nous avons des points communs et nous en avons.
La vie c’est respecter et aimer son prochain et ses proches de tous niveaux pour pouvoir penser la vie plus belle.
La vie c’est vivre en sécurité ou en liberté. C’est vivre correctement, manger et boire, et aimer. découvrir, rire et choisir de faire ce que l’on aime faire.
Sauf que là nous choisissons la voie de l’extrémisme des idées, chère à ceux qui gère les pays et je choisi très judicieusement mes mots, car ces personnes n’ont plus de camp, ni de convictions que celui de rabaisser l’autre.
Ils ne sont, depuis l’arrivé du libéralisme économique et surtout le néolibéralisme, que les outils politiques de ceux qui dirige les peuples en vérité. Ils ne sont plus que le bras armé des ultras capitalistes. je ne vais pas m’embarquer dans des chronologies et autres descriptions indigestes des systèmes humains, je mets simplement mon sujet en propos pour vous permettre de considérer un nouvel angle de vue sur ce qu’il est en train de se jouer sur cet éventuel « bras de fer » entre les gens qui veulent faire valoir leurs droits par un blocage de la France prévu pour très bientôt et ces gens qui font office de gouvernance de la France.
Ce qui est important pour moi, est de comprendre à qui nous avons affaire ici:
Les gens qui font office de gouvernance en France et dans le monde sont au mieux des personnes qui ont un goût très prononcé pour le cumule de grandes quantités de richesses, qu’elles soient en biens immobiliers ou en possessions financières de tout types, au pire des esprits tyranniques qui souhaitent jouir simplement du contrôle des peuples, qu’ils soient disant, dirigent.
Ils se classent souvent psychologiquement dans la case qui est de plus en plus dévoilée par des spécialistes en psychologie et psychiatrie comme des PERVERS NARCISSIQUES. Il vous suffit maintenant de taper sur les moteurs de recherches internet, ce terme pour savoir à qui ou à quoi nous avons affaire avec cette catégorie de personnes.
Pour expliquer simplement, ces personnes ont un goût prononcé pour l’insensibilité émotionnelle, la tyrannie familiale et sociale, notamment en entreprise et en groupe d’ami. Il semble avoir la particularité, souvent expliqué dans les domaines spirituels ou psychologique, d’être des personne qui nous vident de notre énergie, puisqu’ils se nourrissent de nos angoisses et de nos peurs. D’ailleurs ils passent leurs temps à nous maintenir dans une forme de crainte par toutes sortes de stratagèmes médiatiques, qui vont des informations de tout médias, jusqu’au films et séries tv envahi de violence et de haine. Ils pratiquent souvent un double langage dans lequel ils se placent comme protecteurs de la bonne pensée et en même temps aident à faire rentrer toute forme de violence chez les personnes par le petit ou grand écran. je m’arrêterais là pour la description, mais faites vos propres recherches si vous voulez en savoir plus sur ces personnes qui semble être au minimum 3 % de la population globale, mais bien plus selon les spécialistes, psychologue et psychiatre.
Il y a par d’ailleurs une petite partie de ces personnes qui sont bien plus dangereux et redoutable, que l’on enferme souvent dans le groupe très fermé des psychopathes et dont l’insensibilité à faire du mal aux autres relèvent de dérèglement psychiatrique majeur.
On veut cantonner ces etres aux « simples » et très rares tueurs en séries, mais à en point douter la signature émotionnelle de certaines personnes extrêmement avides de pouvoir et d’argent et qui gravitent au plus haut niveau de la pyramide sociale ne fait aucun doute sur leur véritable signature émotionnelle.
La faculté à amasser des quantités d’argents sur le dos du peuple en confisquant les biens de premières nécessités et les laisser mourir ne fait pour moi aucun doute sur leur profile psychologique. L’irresponsabilité à intégrer des produits chimiques dans l’alimentation, sous forme de pesticide, fongicides et additifs issus de la pétrochimie sous prétexte que ce soit facile à produire et permettre d’augmenter les rendements de productions aux mépris des maladies qui en découlent pour ensuite en faire un business médical, me semble relever du niveau du psychopathe.
J’arrête mes exemples de descriptions de ces êtres qu’il nous faudra a un moment gérer de la manière la plus humaine et sensible, mais aussi la plus ferme.
Simplement pour vous dire qu’a mon sens les outils du combat et de la violence ne peuvent fonctionner face à des personnes qui se nourrissent de cela en permanence et qui sont même en réaction que par le fait que l’ont résiste. L’outil de la résistance ne peut être utilisé face à eux car il n’est pas du niveau intellectuel à relever les challenges du futur qui nous attendent déjà depuis bien trop longtemps.
 Albert Einstein disait «  On ne peut pas résoudre un problème avec le même niveau de pensée que celle qui l’a créé. » 
Nous nous devons d’être plus responsables et plus intelligent que ces gens qui nous font subir tant de maux et nous font commettre tant de méfaits envers nous-même. Car lorsque l’on cours après du carburant le moins cher possible, on ne voit pas ce que l’on fait subir aux populations qui extraient ce carburant ou même qui vivent a proximité. Lorsque l’on veut des aliments moins chers, on ne voit comment on fait vivre les personnes qui les produisent.
Ces gens qui sont à la tête de nos institutions, pays, entreprises, sociétés nous ont déshumanisé et il convient de redevenir des humains meilleurs. Et ce n’est sûrement pas en usant de stratagèmes qui ne servent qu’a déranger les autres et attiser les haines.
Ce que nous devrions faire c’est s’entraider et se respecter en allant à la rencontre des problèmes de chacun pour y trouver la solution la plus adéquate et pas s’envoyer nos soucis aux visages.
Il y a du meilleur en chacun de nous et nous ne sommes d’ailleurs pas capé pour comprendre la psychologie de ces donneurs d’ordres insensibles puisque nous sommes des êtres humains responsables. Ils nous faut juste reprendre nos responsabilités en mettant notre énergie à faire des choses utiles et bienveillants pour tous, et ne pas céder à la facilité qui ne mène a rien.
Aider ses proches, ses producteurs locaux, les boutiques de proximités. Consommer juste, mieux, un petit peu moins, mais sains. Même à un petit niveau constitue déjà un effet de masse qui produira la vague suffisante à changer les choses. Ceci permettra de re-calibrer les besoins de nos sociétés afin que tout le monde accède à une vie décente et équilibré. Ce qui est le garant d’une vie de joie. Nous ne devons pas être contre les outils d’industrialisations tant qu’ils sont pensé pour répondre au mieux à l’intelligence humaine et au bonheur de chacun sans exceptions.
Partager ses idées comme j’ai pu le faire dans le respect, c’est partager de l’amour et de la bienveillance à chacun d’entre nous. Les plus hautes sphères de pouvoirs et richesses sont des gens malades de ce qu’ils ont créé. Ils nous incombe de les aider à redevenir des personnes responsables et exigeant envers nous et eux-mêmes.
je terminerais juste avec un extrait de film qui témoigne du chemin:
merci de m’avoir lu.
christophe, le 7 novembre 2018.
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Le futur avec Blade Runner.

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La conscience dans la matière artificielle.

La génération de robots humanoïdes que l’on Nomme « Répliquants » dans le film Blade Runner étaient en quête de longévité. Par une triste synchronicité, le premier film sort en 1982, la même année de la mort de l’auteur de roman de science-fiction adapté dans ce film: Philip K. Dick.

Ridley Scott adapte ce roman « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? » dans lequel Philip K. Dick parle de ce que pourraient être les rapports humains robots:

Et si les robots nous ressemblaient au point d’être difficilement identifiable avec les humains ?

Dans ce futur les androïdes sont produit de chair et d’os et, contre toutes attentes, développent des sentiments et des idéaux.

Par expérience, quand une histoire me parle d’êtres nous ressemblant et qui cherchent à devenir une plus belle version de nous-même, je sais que l’auteur a essayé de nous confronter à une part de nous qui cherche à émerger, à entrer en conscience, à naître dans l’inconscient collectif.

Ainsi la base de l’histoire est la traque de ces « machines dysfonctionnelles » créé pour travailler dans les colonies de l’espace de notre futur de 2019, par une nouvelle forme de police, les Blade Runner.

L’un de ses meilleurs représentants, le personnage de Deckard qui est joué par Harrison Ford dans le film est le meilleur tueur de « Gueule d’humain » de sa génération (par le terme argotique désignant les répliquants on sous-entend dans le film, le peu de respect que l’on peut avoir pour ces créatures). Les Répliquants sont interdit sur terre et Deckard va se mettre en chasse de la dernière bande d’évadés des colonies de travail, et malgré le lourd tribut émotionnel que lui coûte ce travail aliénant, il va être d’une grande efficacité.

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Le roman écrit en 1968 fût rebaptisé Blade Runner après son adaptation en film en 1982 pour coller au film devenu culte. Il signe d’ailleurs le véritable démarrage de la popularité de son auteur après sa mort. Un auteur mort était souvent plus riche que vivant, Philip K. Dick fût adapté à plusieurs reprises au cinéma tant son univers romanesque est riche.

Philip K.Dick était un auteur de science-fiction complexe et torturé, comme ses personnages.

Deckard le Blade Runner ou Roy, le fils Prodige issus des dernières créations de la Tyrell corporation – l’entreprise qui crée les répliquants – en sont les quelques avatars de la personnalité atypique, ce qui en fait des personnages instinctifs et profondément humains. À la fois Roy nous effraie et on le comprend dans ses actes les plus cruels et tragiques.

Le chef de la petite bande de répliquants dissidents échappés des colonies, avait en très peu de temps, compris le sens de l’existence. Il faut dire que quatre ans de vie maximum ne permettait pas de perdre son temps pour des querelles basiques de la vie quotidienne. Il n’avait pas le temps de tergiverser et son but dans le film était de retrouver rapidement son créateur afin que celui-ci repousse cette mesquine limite d’âge, cette obsolescence programmée.

Je crois que mieux que personne, Roy est le personnage qui peut nous démontrer l’aspect éphémère de l’existence humaine ici sur terre, et de comprendre que profiter de la vie est une nécessité que peu d’humains pourrait apprécier actuellement, même si cette question est de plus en plus posé.

Dans la tirade de fin des plus singulières, juste avant de mourir, Roy nous expliquait les incroyables et inoubliables choses qu’il avait vu durant sa courte vie. Il démontrait par ce monologue digne des acteurs de tragédies grecs que la vie ne devrait être qu’émerveillement et contemplation. Que le fruit de ses sensations éphémères se perdrait dans l’oublie de son inéluctable mort.

Il pourrait d’ailleurs espérer que peut-être une trace, un souvenir de ces sensations serait capté un jour par un autre observateur s’y « branchant ». Car que pourrait être la réalité, que perception sensorielle.

Roy avait sûrement compris ainsi que la vie ne valait que par l’amour, l’affection et la compassion, puisque lui, la machine produit de l’homme pour gérer les besoins primaires avait connu l’amour dans cette fable ou les humains semblaient en dégénérescence dans ces domaines.

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Deckard était lui aussi sauvé de sa pitoyable vie de tueur de répliquants par l’amour d’une répliquant, Rachael, qui semblait avoir bénéficié d’une niveau de longévité supérieur à ses prédécesseurs. Peut-être un espoir pour l’humanité de reconnecter avec la vie et nous faire comprendre que l’humain courait après des choses matérielles qu’il avait déjà en abondance, parce qu’il ne savait toujours pas communiquer avec le cœur.

L’homme s’invente des histoires et des rêves afin de se reconnecter avec toutes ces choses qu’il sait déjà. C’est le grand pari que nous propose cette histoire de Philip K.Dick, mais pas que:

Les premières questions que posent le film Blade Runner sont si profondes que pour moi il entre directement dans la catégorie des œuvres cultes du cinéma:

  • Serions-nous dépassés un jour prochain par ces êtres qui nous démontreraient le sens de notre véritable but, puisque nos quêtes actuelles ne sont que bas instincts de possessions ?
  • Et si nous faisions des répliquants à notre image, seraient-ils capables de s’émanciper afin de devenir le futur de notre humanité ?
  • et tout simplement : à quoi sert la vie ?

Trois belles questions qui nous sont posé pour y entrer en conscience.

Les répliquants sont nos enfants.

La dimension visionnaire De Philip K.Dick dans son roman c’est de nous offrir un parallèle avec nous les humains qui sommes dans le « faire » – les ésotériques diraient l’âge du fer – et nos descendants représentés par les répliquants qui veulent être dans une nouvelle ère du « être ».

En nous faisant comprendre par leur quête de sens que nous devons les laisser créer leur monde plus juste, ou du moins leur donner assez de temps pour le faire, ces répliquants ont compris ce qu’est le véritable sens de la vie. Il serait, à mon sens immoral et suicidaire de nous obstiner à prolonger ce monde de la production sans but.

Si leurs quêtes nous démontre que la vie ne vaut d’être vécu que par la conscience du bon envers nous et les autres, pourquoi accroître notre longévité pour ne rien en faire que broyer ce qui nous entoure.

Ce que nous propose le film Blade Runner et son auteur c’est que nos enfants semblent nous montrer la voie par la création et l’art, ce qui est souvent perçu comme le signe véritable d’une civilisation « intelligente ». En effet les trois répliquants tués par Deckard dans le film sont des artistes: une danseuse, une acrobate et un acteur philosophe.

La conscience d’être des créateurs de notre propre bonheur et que celui-ci se construit par notre amour de la vie au moment présent ne peut se faire que par la voie artistique et en en prenant conscience par plus de temps pour nous.

Nous sommes tous, dans le futur, potentiellement des artistes, des créateurs et la voie du consumérisme forcené est aliénante voir destructrice n’est qu’un marqueur d’excès dans notre évolution, qu’il nous faut dépasser.

Deckard s’en rend compte au moment de la mort de Roy et ne comprend pas à cet instant pourquoi il lui sauve la vie avant de mourir. Dans une réflexion final, Deckard nous fait la proposition que Roy aurait tellement aimé la vie qu’à la fin il l’épargne. Mais je crois que Roy à ce moment lui apprend ce qu’est de vivre et lui offre une chance de devenir meilleur.

Souvent dans l’histoire des hommes, les meilleurs choses ont émergé de grands sacrifices (sacré fils) et l’allusion au Chris ou Roy se plante un clou dans la main pour ralentir de quelques instants son inéluctable fin mécanique permet de convaincre Deckard que c’est lui qui est dans le juste chemin.

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La licorne.

La fin du film nous propose une issue à travers le personnage de Rachael, le dernier répliquant féminin qui était capable de déjouer une machine capable de détecter les répliquants par l’implant de souvenirs originaux issus d’autres êtres humains, en l’occurrence de la nièce décédé de Tyrell. Il est intéressant de voir que Rachael ne sais pas au début de l’histoire qu’elle est une répliquant et donc un potentiel être humain, ce qui favorise le lien avec l’intrigue d’un second film, la suite: Blade Runner 2049.

Rachael le dernier répliquant de sa génération et dont le héros tombe amoureux, s’enfuient ensemble laissant un espoir pour le futur de nos enfants. Le fait que Rachel soit une femme est un signal fort sur le fait qu’elle puisse nous sauver du monde patriarcale corrompu au travaillisme acharné.

Peut-être un espoir d’équilibre entre le masculin et le féminin sacré.

Le moment ou Deckard retrouve Rachael chez lui et s’échappe avec elle est ponctué d’un petit détail important, puisqu’il trouve sur le sol un petit Origami d’une licorne en papier argenté fabriqué par Gaff, l’un des policiers qui le surveille afin qu’il exécute le travail qui lui est assigné. Certaines personnes ont perçu le fait que Deckard serait lui-même un répliquant à travers ce petit détail qui s’adresserait en fait à nous les spectateurs. je pense que cet origami constitue plutôt un message pour Deckard lui indiquant qu’il faut sauver la licorne que représente Rachael, l’unique et dernière créature, espoir d’un monde nouveau pour l’humanité. Et que quelque part Gaff lui offre sa bénédiction.

Je crois que le scénario de Blade Runner 2049 corrobore cette vision par l’importance de Rachael dans celui-ci, ce que je vous laisse découvrir si vous ne l’avez pas encore vu.

Le mauvais chemin.

Là où les questions du premier film nous secouent commence sa suite. Ce Blade Runner 2049 sorti en octobre 2017 est une véritable suite qui pousse la question de nos erreurs possibles un peu plus loin.

Que se passerait-il, si nous nous obstinions à ne pas voir l’évidence ?

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Je ne vais pas trop m’engager dans la description de cette magnifique suite qu’est Blade Runner 2049 , réalisé avec talent par Denis Villeneuve et dont le scénario écrit par Hampton Fancher (ancien scénariste du premier film) et Michael Green nous entraîne un peu plus loin dans la question de notre avenir en tant qu’espèce humaine. 30 ans plus tard exactement, la génération de « Nexus 6 », la version de répliquants du premier film ont été interdit et éradiqué et la Tyrell corporation qui les créait à laissé place à la Wallace corporation – qui a fait fortune dans les OGM- après un rachat pour reprendre les travaux de Tyrell.

Son grand patron mégalomane, Niander Wallace qui est un personnage assez trouble et énigmatique développe des Nexus 8 bien plus obéissant que la génération de Roy, les Nexus 6.

Je ne vais pas entrer dans les détails. Je vais faire suivre un papier sur mes premières impressions sur cette suite à Blade Runner, en tout cas un pour une première lecture, mais sachez déjà que pour moi ce Blade Runner 2049 constitue une véritable suite au premier film 30 ans après et qu’il est à mon sens lui aussi une oeuvre culte du cinéma et aurait pu l’être pour la littérature de science-fiction tant son scénario est riche.

Merci de m’avoir lu,

Christophe, le 24 octobre 2017.

Blade Runner chez imdb.com

Blade Runner 2049 chez Allociné.fr

une superbe expérience du net pour vivre le concept Blade Runner: (attention le site peut paraître un peu lourd à charger, voir lent ! ) mais ça vaut le coup d’oeil 😉

Road to 2049 blade Runner movie

Merci à media.comicbook.com pour la magnifique image titre: http://media.comicbook.com/2017/01/blade-runner-original-replicant-blade-runner-2049-222551.jpg