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Les Nouvelles chaines internet et TV D’info et Youtube.

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Les nouvelles chaînes tv internet se font une place inévitable dans le monde de la communication entre les humains avec des innovations majeurs dans le domaine audiovisuel. L’aspect bidirectionnel, me semble l’avancé la plus intéressante de ces nouveaux médias, et le fait de pouvoir poser des questions en direct ou apporter des commentaires sont plutôt bienvenu aux vues des demandes toujours plus exigeantes des nouveaux spectateurs, d’autant que l’ensemble des internautes peuvent lire et même apporter leurs contributions durant le déroulement des émissions.BTLV

Ce nouveau mode de communication est pour moi le tournant majeur de l’évolution de l’espèce humaine qui revoit la vision sociale et les modèles économiques. Devant l’obsolescence programmé du travail, notamment des métiers de l’industrie qui se font accaparer par des machines toujours plus modernes et robotisées, qui vont sûrement considérablement renforcer leur autonomie durant les 10 à 20 prochaines années. Les métiers de la bureautique qui vont aussi être avalés par l’évolution exponentielle de l’informatique et de l’intelligence artificielle toujours plus au point et performante. Les métiers de services et liés au commerce et à l’information qui sont aussi enclins à disparaître des devoirs des humains et donc au profit de cette intelligence artificielle toujours plus adaptée. Il reste néanmoins des doutes et des peurs dans l’esprit des gens que nous sommes, qu’il faut balayer d’un revers de conscience, car ce que l’humain va devoir faire justement, c’est se connecter à sa conscience, pour ne plus survivre, mais vivre pleinement sa vie.

Inrees-tv  Des peurs éduquées.

Quand on quitte un paradigme, on est souvent malmené par la masse des cerveaux humains qui voient leur partie reptilienne bloqué dans la zone rouge liée à la peur. Et les plus équipés pour faire face aux grands mouvements philosophique et sociologique qui arrivent, sont les jeunes car ils sont nées dans le nouveau monde que produit internet. Ils surfent allègrement sur les réseaux sociaux et font exploser toutes les idées reçus.

Ils ont aussi des petits trucs en plus qui leur permet d’appréhender la vie d’une autre manière: l’éducation auxquelles ils ont été soumis les a sorti de la peur de l’avenir et soyons clair, les jeunes sont loin d’être stupide. Pourtant c’est pas gagné, car nos éducations à nous les parents et les grands parents, n’ont pas été les plus efficaces en termes de confiance en soi. Je ne reproche évidemment rien a mes parents, qui n’ont pu que subir ces modes opératoires dirigés par les « Grands-beaux* », et que j’ai aussi subit, mais le constat est bien là, tout notre système humain est construit autour de la peur et plus particulièrement la peur de la vie.
Les jeunes ont un regard beaucoup plus ouvert dans le fait de n’être responsable des maux du monde autour d’eux. Ils sont souvent d’ailleurs prit pour des idiots s’agissant de comprendre les affres du passé, mais y sont totalement détaché car ce qui compte avant tout pour eux, c’est vivre l’instant présent. Ils savent ne pas se rendre responsable de tout ces événements dramatiques que ponctuent notre histoire humaine et qui fonctionnent dans un principe évolutif. Ce qui pour moi n’est pas un signe de naïveté, mais plutôt un progrès pour l’humain. regenere
Les jeunes savent très bien que la société humaine fera tout pour qu’ils continuent a vivre, car vivre c’est consommer pour ce monde. ils refusent de se mêler aux problèmes d’un système politique malade, et une grande partie de ces jeunes voient dans l’écologie et les modes de vies plus sains un moyen de remédier à tout ce que l’industrialisation à pu faire de mal dans le monde qui les entourent. Et ça il ne le trouve pas sur les chaînes de tv classique qui passent leurs temps a mâchouiller les mêmes peurs en boucles, mais sur les réseaux sociaux et les nouvelles chaînes de tv Youtube qui donnent les info sans filtrer et qui laissent au discernement la très belle place qui lui est dû. On a appris aux jeunes a réfléchir afin de régler des problèmes souvent abstrait avec discernement, ce n’est surement pas pour ensuite leur brider le mental et l’intuition.
Nuréatv

 La créativité pour repenser le monde.

Ce que je vois sur les chaînes internet me fait plaisir tant la créativité en est clairement un moteur. Des médias beaucoup plus en phase avec les spectateurs, on y va quand on veut et on y voit ce que l’on souhaite voir. On y partage des connaissances et des compétences avec les moocs et les chaînes de tv informationnelles et ce dans tous les domaines qui puisse exister. La souplesse des programmes s’affranchissent un tant soit peu des phénomènes de mode ou de société. On a toujours un point de vue qui surfe sur les vagues des idées actuelles, mais on a aussi beaucoup d’autres savoir qui sont prodigué souvent par des passionnés ou tout simplement des altruistes qui veulent apporter leur contribution au monde qui les entourent. On y rit, apprend, se détend autrement, sûrement parce qu’on y trouve tout ce que l’on veut tellement le choix est large et lorsque je vois tout ce choix, je me dis que les « grands-beaux » vont avoir du mal à imposer à nos jeunes les idées toutes étriquées qu’ils mâchouillent a longueur d’années.
 

En quête de connaissance

ctvm tv
Lorsque je me suis intéressé a tous ces savoirs, j’étais plutôt en quête de solution pour un monde meilleur, plus responsable et plus juste. Ainsi j’écoutais beaucoup d’économistes qui cherchaient de nouvelles solutions plus convenable a prodiguer dans les modes de vies des humains et pourraient régler des problèmes importants comme les famines et la misère humaine, ou la destruction du vivant sous couvert de la consommation. Et souvent, les solutions que ces chercheurs économistes ou philosophes trouvaient par des voies plus conciliantes envers les systèmes déjà en place, évitaient les chocs de civilisations qu’auraient pu engendrer d’adoption de solutions trop radicales. Devant le peu d’écoute que pouvaient avoir ces personnes plutôt compétentes dans leurs domaines, j’ai eu une révélation d’ordre existentielle: Les politiciens qui mettent en place les systèmes sociaux et économiques se moquent des problèmes du monde. Valorisé par leurs ego peu modestes, ils se sont coupé de leurs intuitions et ne sont mené que par des idéaux de pouvoir et d’argent. Et ce constat n’est pas un jugement de valeur de ma part, c’est un constat. Nous avons tous un chemin d’apprentissage a vivre pour comprendre la vie et il est plus ou moins long suivant les personnes. Je trouvé le mien particulièrement long. 😀 rezozen
Après avoir voyagé en philosophie, pour comprendre le sens de tout cela et de voir que les seuls sons de cloches que je pouvais entendre de ces points de vues était un alarmisme totalement dans les clous de la part de ceux qui voulaient qu’on accepte la croissance infinie comme l’unique solution. Et j’aime assez ce proverbe qui nous vient du Japon il me semble et qui résume bien le peu de créativité qui règne dans le royaume des riches d’argents: «  Quand dans la vie notre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou ! ».
 
legrandchangementAlors je me suis penché sur d’autres voies plus créatives qui étaient guidé par une petite phrase qui m’avait été transmit par Bernard Werber, un auteur avisé et aguerri par l’études de modèles sociaux: «  si le monde ne te plaît pas, démodes-le ! ». Ainsi venait le véritable sens de la créativité exacerbée.

ce qui menait inconsciemment toute cette créativité du net et des médias sociaux se jouait dans cette phrase. Les structures comme l’école, les médias et les rapports humains endoctrinés par une éducation du savoir vivre poussiéreuse, se faisait démoder en profondeur par la vie. Des humains parlent à d’autres humains de ce qu’ils aiment dans la vie. ils sont à la fois acteur et créateur de leur réalité et aident tous ceux qui s’intéressent aux même sujets qu’eux, à en apprendre un peu plus sans abandonner personne. Le progrès est si grand pour l’humanité que je n’oserais a peine y croire. Internet fait bouger le monde à la mesure de ce qu’est l’être humain, une conscience connectée aux autres et au tout, et toute les barrières tombent, grâce a l’image et au son. tout les mondes se retrouve dans cet ensemble cohérent qui du coup s’affranchit des races, des genres, des langues, des éducations et des modes de vies. Tous les êtres peuvent être égaux au sens le plus pur. On peut aborder maintenant la véritable fraternité tant galvaudé par les «  embobineurs de mots ». 

Les savoirs super exposés. 
Akasha webradio

J’ai appris tant de choses en si peu de temps par envie et par passion grâce aux chaînes de tv internet que je ne les remercierais jamais assez 😉. J’ai pu découvrir des domaines qui m’étaient totalement étrangers et dont j’ai pris le temps de comprendre et d’apprécier à leurs justes valeurs. La véritable alimentation qui était déjà expliquée par Aristote il y a 1700 ans, la spiritualité expliquée par les grands maîtres, l’archéologie décomplexée, la physique quantique humanisée, l’ésotérisme à découvert et l’alchimie initiée, l’ufologie en pleine lumière. Toutes les étapes qui approchent un tant soit peu les  véritables domaines de la conscience.
Tous ces domaines de recherches exposés par des passionnés et des amoureux de la vie et de la connaissance. Alors merci a vous tous mes enseignants préférés,
merci à:
 colibris
Merci à tous les intervenants qui viennent prodiguer leurs connaissances avec passion sur ces chaînes qui changent tout, et je sais que si ils me lisent, ils se reconnaîtront,je vous aime ❤️ et vous êtes assurément des Néo-humains.
Christophe,
le 31 juillet 2016
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Sortir de la peur de la vie.

Je le dis souvent depuis que j’ai découvert une certaine voie de la liberté émotionnelle, que la peur est le grand verrou de la liberté humaine. Cette grande idée qui sonne comme une grande révélation même, je ne l’ai pas inventé puisqu’elle émanent des paroles et écrits des grands philosophes véritablement en quête de spiritualité, et qui ont incarné les plus grandes visions parmi nous.
C’est en découvrant ces connaissances que j’ai pu à mon tour en faire l’expérience de la grande vérité. Et loin d’avoir vécu de grandes expériences mystiques et ésotériques, j’ai pu néanmoins transformer cette intime conviction que nous ne sommes pas simplement l’image de ce que l’on fait sur cette terre dans cette existence. Nous sommes bien plus grand et important que ce que nous croyons et la première étape de cette prise de conscience est de sortir de la peur.

La peur c’est la force invisible qui nous éloigne de nous-même.

La peur de la vie nous permet seulement deux choix de réactions qui sont conditionné par la partie la plus ancienne de notre cerveau, le reptilien. Les deux racines de conditions de ce cerveau face à la peur sont la violence ou la fébrilité. Malheureusement le fait de cultiver la peur comme une thérapie, par petites doses inoculées, a tendance à nous rendre hagard et passif plutôt que combatif face a une menace ponctuelle,  et permet d’intégrer en nous de tristes sorts.
c’est un peu comme l’histoire de la grenouille que l’on met dans une casserole d’eau, lorsqu’on met cette casserole sur le feu, elle ne sent pas la mort arriver a petit feu, alors que si on l’avait plongé dans une casserole d’eau bouillante, elle aurait bondit hors l’eau pour ne pas se brûler.
Le problème c’est que le modèle de société qui nous est présenté dès la naissance dans la  grande structure de création qu’est l’inconsciente collectif, fait de la peur inoculée dans l’éducation, son plus grand allié. Par cette prison mentale, elle nous bloque dans notre élévation de conscience.
Je n’oserais penser que les « intendants » de nos sociétés humaines le fassent de manière délibéré, mais vu la manière dont ils se sont efforcés de l’intégrer dans l’éducation, avec les relations de bon et mauvais, bien et mal, j’ai beaucoup de mal à me résoudre du contraire.
Les concepts de comparaisons entre les enfants dans le système éducatif, telles que les notes et les systèmes annexes de couleurs, acquis/non acquis, punitions et bons points et comparaisons divers et variées ne nous permet pas de nous préparer au plein potentiel de nos individuations. L’arrivée des enfants dans le milieu scolaire compétitif ne peut absolument pas aider à sortir des peurs.
Pourtant les outils de bases existent bien pour s’en extraire, comme la Communication Non Violente (CNV) qui est un grand minimum à intégrer dans le système, dès la petite enfance afin de faire des individus confiants dans leurs vies. La Communication Non violente extrait toutes idées de culpabilités et de devoirs dans les rapports en les personnes et s’axe sur le sentiment que l’on a lors d’un dialogue ou d’une situation afin de trouver le moyen de combler les besoins que l’on doit nourrir pour se sentir bien ou heureux. expliqué, la CNV semble être un peu compliqué mais en fait c’est très simple, pour comparer cela je donnerais l’exemple des bébés qui n’ont que des besoins à nourrir pour se sentir bien, que ce soit manger, dormir, être propre, ou ne pas être effrayé,  et si nous les comblons alors le bébé est heureux.
Mais rien n’y fait, les « intendants »  de nos sociétés tardent à installer ces outils qui fonctionnent. Peut-être ont-ils peur de ne pas pouvoir contrôler le changement que pourrait provoquer des générations d’enfants sorti de la peur et plein de confiance en eux ?
Si encore, en sortant de l’école on pouvait se sentir libéré des systèmes de comparaisons, et de pouvoir s’extraire des peurs du monde qui nous entoure, et bien c’est sans compter sur les systèmes de distributions d’informations des télé, radio et journaux, qui nous récupère et nous proposent de nouvelles peurs: Peur de vivre les plus grands malheurs du monde, d’être malade ou même d’être en bonne santé face à ces gens qui meurent de faim. Peur d’être trop gros ou trop maigre, trop beau ou trop laid, trop intelligent ou trop stupide, trop différent en somme. Si vous en prenez vraiment conscience, vous pouvez vous rendre compte qu’absolument toutes les informations que nous proposent les médias ne sont en réalité que de la peur.
Et très souvent ces informations de conditionnements trouvent des remèdes dans les publicités qui les enrobent et dont on sait depuis les pionniers du marketing qu’elles se marient si bien ensemble. D’autant que le gros inconvénient de ces systèmes informatifs est par essence unidirectionnelle et du coup, on peut recevoir en toutes impunités et ben un temps record notre dose quotidienne de craintes comme on inocule un venin qui nous supprimera toutes envies de vivre sous de bons hospices.
C’est quand même pas de chance, puisque pour se justifier les médias nous rabâchent à coup de justificatifs sans fondements qu’ils avaient bien essayés de faire un journal des bonnes nouvelles, mais cela n’a pas marché, à croire que les êtres préfèrent souffrir. 😉
Je n’en crois rien, mais le conditionnement à fait fonction d’excellents résultats.
Ca n’a surement rien à voir aussi avec le fait que les religions nous ont rebattu que nous étions des pêcheurs imparfaits dès notre naissance. Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi ces religions nous disent que dieu est amour inconditionnelle et qu’en même temps, il puisse nous punir et nous faire vivre tant de tourments si l’on ne se plie pas aux règles de ses églises. 😉
Pourquoi faut-il souffrir dans la vie pour obtenir quelque chose et même le droit de posséder ne serait-ce que celui de vivre dans nos sociétés, la dette des pays n’étant que le sinistre bras armé de cette souffrance. Ce que je trouve étonnant d’ailleurs c’est qu’une petite catégorie de nantis ont obtenu ce droit d’être libéré de toutes ces contraintes et ceci de par leur descendance.
Avouons que la vie est mal faite, puisque c’est un plus grand nombre de personnes qu’on fait vivre dans la peur pour qu’un tout petit nombre d’entre nous puissent intégrer la vie en toute sérénité. Ce petit nombre de privilégiés vous diront que vous n’avez qu’à travailler plus dur pour profiter de la même chose qu’eux. Ce serait trop d’honneur pour eux que je leur réponde, tant leur vision est si simpliste et qu’il suffit d’observer le monde autour de nous pour se convaincre que ce monde est totalement adapté à leur réussite. Le débat est si vaste que je pourrais démontrer que tout le fonctionnent de notre société humaine est basé sur le maintien des inégalités.
 Je me garderais bien fournir encore plus de peur au tas déjà bien conséquent, car le but de mon texte est de sortir du jugement. Et ce que j’ai compris c’est que juger c’est comparer et donc entrer dans la peur de manquer.

Est-ce qu’on nous a appris à être ?

Les sociétés humaines dites « primitives » qui sont hors du monde moderne se moquent bien de ce que l’on possède et la grande différence qu’il ont avec nous c’est qu’ils vivent dans l’instant présent. Les contraintes de subsistances sont l’unique besoin qu’ils ont et comme ils connaissent bien les moyens de les remplir, ils peuvent pleinement accéder à être.
Contrairement à eux, la pensé de la grande majorité des individus qui vivent dans le « monde moderne » est de :
– naître afin d’apprendre quelques bases de connaissances pour pouvoir travailler dans le seul et unique but de consommer.
– Comprendre que la vie est hostile et froide comme la mort du point de vue des matérialistes.
– Si il le faut, se battre pour maintenir ce système en place au mépris des choix de vies autres êtres humains.
– Ne jamais remettre en question ces principes cités ci-dessus, balayant du revers de l’ignorance, de l’incompréhension et du désintérêt, toutes formes d’émancipation de ce système servile par peur que ce système puisse être remis en cause. Même si c’était pour le bien de l’humanité.
Alors moi, là je dis: «  à quoi bon !? »
Pourquoi vivre une vie dans laquelle on est conditionné à ne jamais gagner pour peu que l’on soit né dans la mauvaise catégorie sociale ? Pourquoi nous ne voulons pas accéder à l’être merveilleusement libre que l’on est au plus profond de nous ?

« être » c’est vivre libre.

Etre c’est le second niveau de la conscience humaine. Ce que certains appellent le niveau de l’âme et c’est ce que l’on se refuse d’accéder, de connecter et pourtant si déjà on y consacrait au moins un petit dix minutes par jours, le monde des hommes et des femmes n’aurait vraiment pas le même visage. Etre c’est avant tout penser à soi ou plutôt au soi. Etre c’est faire quelque chose en conscience, c’est méditer, c’est vivre un instant pour soi-même non prémédité. C’est créer et vivre ses propres émotions, pas celles des autres. C’est sortir de la robotisation de l’être pour lui donner toute sa puissance de liberté.
Mais avons-nous les moyens d’accéder a notre être et parler le langage de l’âme ?
La réponse est pourtant là, pas très loin, dès que vous utilisez les outils de ceux qui ont eu la chance de naître dans des milieux plus ouvert et moins assujetti à l’endoctrinement du combat entre bien et mal, car cette vision étriquée de la vie c’est celle de la dualité qui est la nourriture essentielle de l’ego, le « faire » , le tout premier niveau de la conscience. Mais n’allez pas croire que je plébisciterais l’immobilisme ou la destruction du monde qu’a construit l’ego a travers le « faire ». Il faut se libérer un temps de tout ego afin d’en faire un allié précieux dans notre vie de tous les jours. L’évolution de l’humanité dans le « faire » à légitimement sa place sur cette planète, mais il doit être maîtrisé par une conscience de second niveau, ou niveau supérieur dont les règles de bases ne se formulent plus sur le binaire, mais sur des nuances, dans l’équilibre, la réciprocité et l’amour.
Beaucoup de gens pensent qu’un monde juste est impossible, parce qu’ils ont une vision violente de la nature comme étant sauvage et chaotique et que la seule loi est: « tuer ou être tué ». Mais cette vision est en grande  partie erroné, voir archaïque. L’homme a un certain moment de son évolution à accédé à son haut niveau de conscience.
Une grande partie des chercheurs en anthropologie diraient que c’est lorsque l’homme s’est tenu debout afin de libérer la main, qu’il a permis à la bouche de ne plus être qu’un outils de préhension et lié uniquement a l’alimentation, mais un moyen d’accéder au langage, le logos. Alors que d’autres diraient que c’est par une modification génétique lors du chaînon manquant que l’homme est devenu ce qu’il est.
Les deux visions ne sont pas opposables dans mon propos, et ne vont en aucun cas à l’encontre d’une civilisation qui aurais maîtrisé l’ego. Car le vrai grand et dernier choc culturel est lié à l’accès pour l’ensemble de l’humanité à la connaissance par la lecture et l’écriture. Si on regarde bien, c’est très récent cet accès au savoir pour tous. J’ai moi-même eu des grand-parents qui ont accédé très tard à la lecture et à l’écriture.
Néanmoins, le fait de pouvoir offrir au plus grand nombre, les outils permettant à l’humanité d’accéder à l’émancipations de l’âme et de socialiser la « créature », l’homme uniquement dans l’égo, est vraiment une très belle aventure. Vivre le véritable saut quantique de notre humanité est une expérience très excitante pour moi et il est grand temps de bondir. Car à l’heure ou l’on doit maîtriser tous les excès, notre civilisation vit une époque charnière de son accomplissement spirituel. De grands penseurs humanistes ont appelé le 21ième siècle comme celui de l’ère spirituelle. Ils nous alarmaient même de l’unique alternative contre l’auto-destruction matérialiste et la seule alternative contre la vision programmée du trans-humanisme plébiscité par les ultras riches pour régler le « problèmes » de coûts des êtres humains. Je pense que ces grands humanistes avaient totalement raison et que l’on ne peut pas profondément modifier l’être humain, alors qu’on a pas encore fait le tour de la conscience. Je prend maintenant la mesure de l’oracle de nos grandes consciences humanistes. Et c’est paradoxalement très excitant de voir ce monde se transformer en belles consciences qui seraient en train d’atteindre le Bouddha ! La connexion au troisième niveau spirituel.

Les Nouveaux outils de l’amour.

Dans les livres de presque tous les grands philosophes et penseurs de notre belle humanité, on nous explique que la peur est le premier blocage de l’évolution et que même la mort n’est pas une fin, mais une nouvelle étape. la façon la plus simple de commencer, c’est d’expliquer à nos enfants que la vision de la vie et de la mort, ou le bien et le mal n’est qu’une vision de l’esprit. Bien plus simple en vérité que de l’inculquer aux adultes qu’on a endoctriné dans ces concepts archaïques, assurant au plus grand nombre la perte de confiance en eux.
Lorsque j’étais enfant et jusqu’à une bonne partie de mon adolescence, j’étais indestructible ! il m’a fallut une bonne dose de peur et de soumission durant toute cette période « d’apprentissage de la vie » pour me convaincre que je n’étais qu’un simple mortelle sans saluts à la fin de ma vie terrestre où la noire solitude du néant m’attendait inexorablement. j’ai du m’extraire de la pensé unique de la peur que distillent les médias et ma recherche personnelle a travers ces livres et ces preuves d’existences ancestrales d’autres savoirs bien plus justes, pour me remettre sur la voie de la sagesse universelle. Je ne suis pas encore tout à fait guérit des doctrines terrorisante du matérialisme tuant les rêves des hommes au nom de la raison, mais je sais que je ne veux pas inculquer ça à mes enfants. C’est donc pour moi, une évidence que la première étape serait de soustraire les jeunes des images violentes qui font le lit des médias. Comment imaginer que les enfants aient une belle image du monde, si nous les confrontons en permanence à une violence visuelle aussi intense ?
Dans les écoles qui enseignent que la vie est belle et que tout le monde réussi, on ne propose pas aux enfants de visionner des images violentes ou choquantes, et encore moins à but éducatif, afin de les protéger de ces visions macabres et dégradantes. on leur propose d’accéder a « être » tout simplement. Il est grand temps d’éliminer du monde des enfants, la violence verbale et morale d’un système éducatif qui plébiscite la dualité et l’inégalité des chances. D’autant que les outils pédagogiques qui redéfinissent l’école comme un territoire juste existent déjà et depuis un bon bout de temps. Ces outils permettent d’abandonner personne.
Madame Maria Montéssori, une pédagogue du début du siècle dernier décèle que l’humain possède au moins sept type de cerveaux correspondant aux différentes aptitudes des êtres humains. Recherchant l’utilisation a degrés égaux des deux hémisphères du cerveau, Maria Montéssori adapte les outils d’apprentissages à ces différentes logiques pour que l’on n’abandonne personne dans l’intégration du savoir. Elle extrait le jugement et la critique qui n’ont pas leurs places dans un système éducatif en éradiquant les notes et les comparaisons entres élèves. Ses méthodes avantagent la confiance en eux des enfants, en les traitant avec respect et intérêt, installant un lien d’égalité entre l’enfant et l’enseignant qui prend le rôle de guide plutôt qu’instructeur et est en retrait des outils d’apprentissages.
Maria Montéssori crée des outils pédagogiques sous forme d’ateliers individuels, permettant de mettre en exergue les différents types de logiques de cerveaux. Elle favorise les périodes d’apprentissages dans la journée afin que l’élève soit le plus à l’aise pour accéder à la connaissance.
Elle intègre des méthodes de développements de la motricité des enfants, en leur proposant des ateliers de manipulations, versement, remplissage à l’aide de différents ustensiles des le plus jeune âge, qui les prépare a ne pas culpabiliser face aux mauvaises manipulations et à l’échec pour accroître la confiance en eux.
Les écoles Steiner-Waldorf basées sur les méthodes de Rudolf Steiner utilisent des méthodes communes a l’éducation Montéssori comme choisir les périodes les plus favorables à l’enseignement des connaissances de bases et la manipulations des objets pour accroître la dextérité et la confiance en soi. Mais aussi la démystification de la mort: pourquoi expliquer que la mort est la fin de la vie puisque l’on en sait rien ?
Dans ces écoles, on apporte aux enfants des connaissances comme la philosophe de la vie et la méditation et l’intérêt de la contemplation à travers la nature, les arts et la musique afin de leur permettre d’être et de se connaître. Et les enfants gardent le même professeur principal durant les huit années du cycle d’après le jardin d’enfant.
L’éducation au sein des écoles du mouvement colibris, insufflé par Pierre Rabhi utilise les bases de la communication non violente pour notamment mettre des mots sur les sentiments afin que les enfants se sentent écoutés, protégés et compris. Autour d’un enseignement plus proche des valeurs morales et du respect de la vie, ils accueillent les enfants dans le respect de chaque personnalités sans les dénigrer, ni les comparer au autres. Une très belle leçon d’humanité dans ces écoles qui plébiscitent la richesse des individus.
Tant de méthode qui changeraient la face de notre humanité si elles étaient intégrées a l’ensemble du système scolaire. Tant de valeurs universelles qui propulseraient notre monde vers un équilibre des vies des êtres humains basé sur le bonheur pour tous, et non pas juste pour une petite minorité.

Les nouveaux réseaux créateurs de bonheur pour tous.

Il n’est pas très difficile de voir que l’avènement de l’internet permet d’aller encore plus vite pour partager les bonnes idées et je pense que ce pouvoir est exponentiel. Quand je repense au chemin que j’ai parcouru dans ma recherche des connaissances pour me libérer des contraintes du système et voir que la créativité au service du bien commun est partout, je suis heureux et optimiste. Les réseaux sociaux ont permis de développer un accès vraiment rapide et facile à la véritable connaissance. Nous pouvons maintenant accéder a des contenus riches et variés et les grands penseurs, philosophes, physiciens, créateurs qui jouent le jeu permettent déjà de faire basculer notre monde vers de nouveaux axes de recherches. Ces voies apporterons, j’en suis sûr une joie de vivre et d’appartenir à notre monde comme jamais auparavant. j’ai appris tellement de chose en matière d’économie, de philosophie, d’histoire, d’anthropologie, de psychologie, de physique quantique, de mathématiques, d’ésotérisme, d’histoire des religions, de sociologie et d’éducation, et tout ça en si peu de temps grâce à internet et aux réseaux sociaux que je n’ose imaginer ce qui m’attend demain, le mois prochain et tout le reste de ma vie.
Mais la chose la plus importante que j’ai appris, c’est l’amour des autres et de la vie, car elle m’a permis de sortir des peurs et ça c’est ma plus belle réussite !
merci de m’avoir lu 😉
Christophe